Fiche chantier · Réalisation

Installation d'un échangeur d'air FANTECH HERO 100E dans l'arrondissement de Verdun, à Montréal

Demi-sous-sol moite à Verdun, écran affichant 54 % d'humidité : voici pourquoi nous avons choisi un échangeur d'air FANTECH HERO 100E (VRE, 70 % de récupération totale en canicule) plutôt qu'un VRC, et comment le régler.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
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2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Installation d'un échangeur d'air FANTECH HERO 100E dans l'arrondissement de Verdun, à Montréal
Installation d'un échangeur d'air FANTECH HERO 100E dans l'arrondissement de Verdun, à Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

« HUM : 54 % » affiché sur le mur du corridor : ce que ce chiffre veut dire, et ce qu'il ne veut pas dire

La commande murale d'un échangeur d'air affiche en permanence deux informations : le mode de fonctionnement et le taux d'humidité relative mesuré dans la maison. Sur ce chantier de Verdun, l'écran indiquait 54 % au moment de la mise en service, en plein mois d'août.

Ce nombre est parfaitement acceptable en été. Le même nombre affiché un matin de janvier serait le signe d'un bâtiment en difficulté. C'est toute la subtilité de l'humidité intérieure : il n'existe pas une bonne valeur, il existe une bonne valeur pour la saison, pour la température extérieure et pour le type de fenêtres installées. Presque personne ne l'explique aux propriétaires au moment de la livraison de l'appareil, et c'est probablement la première cause de mauvaise utilisation d'un VRC ou d'un VRE au Québec.

Cet article raconte une installation de FANTECH HERO 100E dans un plex de Verdun, et détaille ce que nous expliquons à chaque client devant sa commande murale avant de repartir.

Le contexte : un demi-sous-sol à deux rues du fleuve

Le logement occupait le rez-de-chaussée et le demi-sous-sol d'un plex des années 1950, à proximité de la promenade riveraine. Rénové trois ans plus tôt, isolé par l'intérieur, fenêtres à triple scellement.

La plainte n'était pas hivernale, contrairement à la majorité des appels que nous recevons pour un échangeur d'air. Elle était estivale. De la fin juin à la mi-septembre, le demi-sous-sol devenait moite. Les serviettes de la salle de bain ne séchaient pas d'une journée à l'autre. Une odeur de terre s'installait derrière le mobilier appuyé sur le mur de fondation. Le propriétaire faisait tourner un déshumidificateur portatif qu'il vidait deux fois par jour.

Deux facteurs se combinaient : la proximité du fleuve, qui maintient une humidité extérieure élevée dans ce secteur de Montréal durant tout l'été, et un bâtiment rendu étanche sans qu'aucun renouvellement d'air mécanique ne soit prévu.

VRC ou VRE : la distinction que les vendeurs escamotent

C'est ici que le choix d'appareil s'est joué, et il vaut la peine d'être expliqué correctement, parce que la confusion est répandue.

Un VRC — ventilateur récupérateur de chaleur — transfère uniquement de la chaleur entre l'air sortant et l'air entrant. En janvier, il récupère la chaleur de l'air vicié avant de l'expulser. En juillet, il fait entrer l'air extérieur avec toute son humidité.

Un VRE — ventilateur récupérateur d'énergie — transfère la chaleur et une partie de la vapeur d'eau. En été, une portion de l'humidité de l'air extérieur entrant est transférée vers l'air vicié sortant avant même d'atteindre la maison. En hiver, le mécanisme fonctionne en sens inverse et conserve à l'intérieur une partie de l'humidité qui serait autrement expulsée.

Ce qu'un VRE fait, et surtout ce qu'il ne fait pas

Soyons précis, parce que c'est exactement là que naissent les clients déçus : un VRE n'est pas un déshumidificateur. Il ne retire pas l'humidité déjà présente dans la maison. Il réduit la quantité d'humidité que la ventilation introduit de l'extérieur. La nuance est capitale.

Dans un demi-sous-sol de Verdun au mois de juillet, un VRE fait donc deux choses utiles : il empêche l'air stagnant de s'installer, et il limite la charge d'humidité importée. Ce qui reste — la vapeur produite par les douches, la cuisson, la lessive et les occupants — doit être évacué par extraction, et l'humidité résiduelle du sous-sol relève de la climatisation ou d'un déshumidificateur correctement dimensionné.

Nous le disons avant la signature, jamais après.

Les caractéristiques du HERO 100E
  • Débit : 40 à 102 pi³/min à 0,4 po c.e., quatre raccords ronds de 5 pouces sur le dessus.
  • Rendement de récupération sensible ajusté : 88 %, le meilleur de la gamme de VRE résidentiels du fabricant. Récupération sensible de 82 % à 0 °C et de 60 % à -25 °C.
  • Efficacité de récupération totale à 35 °C : 70 %. C'est la donnée estivale, celle qui décrit le transfert d'humidité en canicule, et c'est précisément celle que nous regardions pour ce bâtiment.
  • Consommation : 42 W en basse vitesse, 91 W en haute vitesse, courant maximal de 1,0 A, efficacité de 1,2 pi³/min par watt.
  • Dégivrage par recirculation, le mécanisme le plus efficace sur le plan énergétique et le mieux adapté aux conditions extérieures froides ou humides.
  • Dimensions : 24 1/4 po × 23 1/4 po × 11 1/2 po, 47 lb, suspendu par chaînes.

La commande murale : l'élément que presque tout le monde néglige

Un appareil bien installé et mal commandé donne le même résultat qu'un appareil absent. Nous consacrons systématiquement la dernière demi-heure d'un chantier à la commande.

Lire l'écran

L'affichage combine trois informations :

  • Le pictogramme de la maison, avec le symbole de ventilateur et une flèche qui indique le sens de circulation d'air en cours. C'est ainsi qu'on voit d'un coup d'œil si l'appareil est en ventilation, en recirculation ou à l'arrêt.
  • La lecture d'humidité relative, précédée de la mention HUM. C'est une mesure, pas une consigne : elle décrit l'air de la pièce où la commande est installée.
  • L'indicateur de vitesse, sous forme de barres. Plus il y a de barres pleines, plus le débit est élevé.
Les modes, et à quoi ils servent réellement

Le bouton MODE fait défiler les régimes de l'appareil. Le bouton AUTO confie à l'appareil la gestion de son propre débit selon l'humidité mesurée, et les flèches ajustent manuellement la vitesse ou la consigne.

  • Le mode ventilation est celui qui apporte l'air neuf. C'est le mode de fonctionnement normal, à maintenir en continu à basse vitesse.
  • Le mode recirculation fait circuler l'air intérieur sans introduire d'air extérieur. Il sert à homogénéiser les températures entre les étages, et durant les épisodes de smog ou de fumée de feux de forêt, quand l'air extérieur est momentanément moins bon que l'air intérieur.
  • Le mode en attente coupe la ventilation. C'est la position dans laquelle nous retrouvons, chaque année, des appareils qu'un occupant a mis en pause « pour deux jours » il y a trois ans.
Le réglage saisonnier, la partie que nous écrivons sur papier

La consigne d'humidité n'est pas un réglage qu'on fixe une fois pour toutes. Elle se déplace avec la température extérieure.

En hiver, la valeur cible descend à mesure qu'il fait froid dehors. Autour de 0 °C, une maison bien tenue se situe entre 35 et 40 %. Par -20 °C, il faut souvent descendre entre 25 et 30 %, sinon la vapeur se condense sur les vitrages et coule dans les cadrages. L'indicateur le plus fiable n'est pas l'écran : c'est le bas de la fenêtre la plus froide de la maison. Si elle est mouillée le matin, la consigne est trop haute, peu importe ce qu'affiche la commande.

En été, l'objectif est de rester sous 60 %, idéalement entre 45 et 55 %. Le 54 % relevé lors de la mise en service se situait donc dans la bonne plage, en haut de fourchette, ce qui correspondait exactement à la sensation de moiteur décrite par le propriétaire.

Nous laissons ces repères par écrit, avec la date de mise en service et les débits mesurés.

Le déroulement du chantier

Emplacement de la commande

Un détail qui a des conséquences directes sur la mesure : la commande a été installée dans le corridor central, à environ 1,5 mètre du sol, à l'écart des sources de chaleur, hors des courants d'air de porte, et surtout pas dans la salle de bain ni dans la cuisine. Une commande posée dans une salle de bain lit 80 % d'humidité chaque fois que quelqu'un prend une douche et fait s'emballer l'appareil sans raison. Le câble de commande a été tiré en basse tension jusqu'à l'appareil, séparé des circuits d'alimentation.

Le réseau

Le logement ne disposant d'aucune distribution d'air centrale, un réseau indépendant a été construit :

  1. Extraction dans la salle de bain, la salle de lavage et le fond du demi-sous-sol — le point le plus humide du logement, celui qu'on oublie le plus souvent.
  2. Alimentation dans les deux chambres et le salon, en conduits rigides isolés pour l'essentiel du parcours.
  3. Hottes extérieures percées sur le mur latéral, écartées l'une de l'autre, orientées à l'opposé de la sortie de sécheuse voisine, et remontées au-dessus du niveau d'accumulation de neige.
  4. Drain de condensat avec siphon, en pente continue jusqu'au renvoi, testé à l'eau.
  5. Équilibrage au manomètre en fin de chantier, alimentation et extraction ramenées à moins de dix pour cent d'écart.
Les contraintes propres à un demi-sous-sol

La hauteur libre était de six pieds dix pouces sous les solives apparentes. Chaque coude gagné en hauteur se payait en dégagement de circulation. Nous avons donc positionné l'appareil dans l'angle le moins fréquenté du local technique, en gardant l'accès frontal nécessaire pour sortir le noyau, et fait cheminer les conduits le long des solives plutôt qu'en travers, ce qui évite les traversées et les pertes de charge inutiles.

Une journée et demie de travail, deux techniciens.

Les repères d'humidité que nous laissons chez chaque client

  • Fenêtres mouillées le matin en hiver : humidité trop élevée. Augmenter le débit de l'échangeur d'air, vérifier que la hotte de cuisine et le ventilateur de salle de bain sont utilisés.
  • Gorge sèche, électricité statique, planchers de bois qui craquent en février : humidité trop basse. Réduire le débit, envisager un humidificateur.
  • Odeur de renfermé qui revient malgré un appareil en marche : débit insuffisant ou filtre colmaté, souvent les deux.
  • Écran affichant un taux stable alors que l'air semble lourd : vérifier l'emplacement de la commande avant de conclure quoi que ce soit.
  • Appareil silencieux depuis des semaines : mode en attente. C'est le premier point à contrôler, avant tout appel de service.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent sur ce type d'installation

  • Choisir un VRE en croyant acheter un déshumidificateur. Il limite l'humidité importée, il ne retire pas celle qui est déjà là.
  • Poser la commande dans une salle de bain ou près d'une bouche d'alimentation. La lecture devient inutilisable.
  • Ne jamais ajuster la consigne entre décembre et juillet. Un réglage unique à l'année garantit d'être à côté la moitié du temps.
  • Oublier l'extraction au point bas du sous-sol. C'est là que l'air le plus humide s'accumule.
  • Rejeter l'air vicié à quelques pieds de l'admission. L'appareil réaspire ce qu'il vient d'expulser et travaille dans le vide.

Admissibilité aux subventions

Le programme Rénoclimat du gouvernement du Québec prévoit une aide de 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE, à condition que l'appareil soit certifié par le Home Ventilating Institute (HVI) et qu'une évaluation énergétique soit réalisée avant puis après les travaux, la première devant précéder le début du chantier. Aucune réclamation rétroactive n'est acceptée. Les modalités et les montants changent d'une année à l'autre : à valider au moment de planifier les travaux.

L'entretien d'un VRE

Le noyau d'un VRE transfère de l'humidité, ce qui le rend plus sensible à l'encrassement qu'un noyau de VRC.

  • Aux trois mois : retirer et nettoyer les filtres, vérifier qu'aucune bouche n'est obstruée par un meuble ou un rideau.
  • Une fois par année : sortir le noyau et le nettoyer selon la méthode prescrite par le fabricant pour les noyaux à transfert d'humidité, qui n'est pas identique à celle d'un noyau de VRC.
  • Deux fois par année : dégager les hottes extérieures.

Un entretien CVAC fait à ces intervalles maintient les 70 % de récupération totale annoncés. Négligé, un noyau encrassé perd d'abord son débit, puis son rendement, sans qu'aucune alarme ne se déclenche.

AirGreen à Verdun et dans le Grand Montréal

Nous intervenons dans Verdun, à L'Île-des-Sœurs, dans le Sud-Ouest, à LaSalle, à Lachine et dans l'ensemble des arrondissements de Montréal, ainsi qu'à Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud. Nous installons des échangeurs d'air, des thermopompes murales et centrales, et des systèmes de ventilation résidentielle adaptés au bâtiment plutôt qu'au catalogue.

Si votre sous-sol est moite chaque été, si vos fenêtres coulent chaque hiver, ou si vous n'avez jamais su à quoi servaient les boutons de la commande murale installée dans votre corridor, appelez-nous. Nous mesurons, nous ajustons, et nous vous expliquons ce que fait votre appareil — avec les chiffres à l'appui.

Les étapes

Le déroulement du chantier

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
La visite

Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Chez vous

Votre maison est-elle prête ?

Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

0 / 6 cochés
Entretien

Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

0 / 6 cochés
Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Pour votre projet

Les bonnes pages, au bon moment

Vrai ou faux

Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.

2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.

3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.

4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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