Installation d'un échangeur d'air LIFEBREATH RNC5-TPD à Boisbriand, secteur Domaine Vert Nord
Son client voulait 200 PCM. Nous avons installé 104 PCM — et la maison ventile mieux. Retour sur l'installation d'un VRC LIFEBREATH RNC5-HEX-TPD à noyau HEX au Faubourg Boisbriand : calcul de débit, équilibrage documenté, Rénoclimat.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.
Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.
L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.
Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.
Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.
Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.
La commande murale : la petite pièce qui décide du rendement de tout un système de ventilation
Sur les photos d'installation, personne ne regarde jamais la plaque à trois interrupteurs du corridor. C'est pourtant là que se joue la différence entre un échangeur d'air qui assainit réellement une maison et un appareil qui tourne au ralenti pendant douze ans sans que personne y touche. Le chantier que nous avons réalisé cet été à Boisbriand, dans le secteur du Domaine Vert Nord, illustre exactement ce point : l'appareil était bien choisi, le réseau était sain, et le problème que les propriétaires vivaient depuis leur achat venait d'une commande installée au mauvais endroit et jamais expliquée.
Le contexte : une maison de 1994 qui retenait tout
Les propriétaires nous ont contactés au début du printemps. Cottage de deux étages construit au milieu des années 1990, environ 1 650 pi², trois chambres, sous-sol fini, fenestration remplacée en 2019. Depuis ce remplacement de fenêtres, la maison s'était refermée sur elle-même : buée persistante dans la salle de bain de l'étage, odeurs de cuisson qui migraient jusqu'aux chambres, humidité relative mesurée à 58 % un matin de février alors qu'elle aurait dû se situer entre 30 et 40 %.
L'ancien VRC d'origine, installé lors de la construction, fonctionnait encore. Techniquement. Son noyau n'avait jamais été retiré du boîtier, les filtres étaient saturés au point d'être rigides, et la commande murale — un simple déshumidistat rotatif au sous-sol, derrière la porte de la salle mécanique — avait été mise à « OFF » par un locataire précédent. Personne dans la maison ne savait ce que c'était.
Ce scénario, nous le rencontrons chaque semaine à Boisbriand, à Sainte-Thérèse, à Blainville, à Rosemère et partout sur la Rive-Nord. L'appareil est présent, il est fonctionnel, mais il est invisible pour ceux qui habitent la maison.
Pourquoi nous avons retenu le LIFEBREATH RNC5-TPD
Le remplacement était justifié : noyau en fin de vie, moteur bruyant, carrosserie corrodée près des drains. Nous avons proposé le LIFEBREATH RNC5-TPD, le ventilateur récupérateur de chaleur le plus vendu de la gamme Lifebreath, et le choix s'est imposé pour des raisons précises.
Les chiffres qui comptent réellement
- Débit d'air net à l'alimentation : 156 PCM (73 L/s) à 0,2 po c.e., 149 PCM à 0,3 po c.e. et 136 PCM à 0,4 po c.e. — une marge confortable par rapport au débit total normalisé qu'exige le Code de construction du Québec pour une maison de trois chambres, généralement situé autour de 30 L/s.
- Efficacité sensible apparente (ASE) : 74 % à 0 °C selon la fiche de sélection Lifebreath.
- Efficacité de récupération sensible (SRE) : 61 % à 0 °C — et, point beaucoup plus intéressant, 61 % également à -25 °C. La courbe ne s'effondre pas quand le mercure descend, ce qui est la seule chose qui compte réellement dans les Laurentides en janvier.
- Consommation : 120 V, 69 W en basse vitesse, 147 W en haute vitesse, 1,7 A. En ventilation continue basse vitesse, on parle d'environ 50 kWh par mois.
- Noyau en aluminium à écoulement croisé, breveté, amovible et lavable, couvert par une garantie à vie. Les pièces de remplacement sont garanties 5 ans.
L'appareil est certifié HVI, homologué CSA et UL, et fabriqué sous norme ISO 9001. Cette certification HVI n'est pas cosmétique : elle conditionne l'admissibilité à la subvention, nous y revenons plus bas.
Le dégivrage par recirculation, et pourquoi c'est le bon choix ici
Le suffixe TPD signifie Top Port, Recirculating Defrost : les raccords sont sur le dessus de l'appareil et le dégivrage se fait par un registre motorisé qui ferme temporairement l'admission d'air extérieur et fait recirculer l'air intérieur à travers le noyau pour le dégeler.
L'alternative, le dégivrage par ventilateur (modèles TPF), coupe plutôt l'alimentation. Dans une maison relativement étanche comme celle-ci, chauffée en partie par une thermopompe murale au rez-de-chaussée, le dégivrage par recirculation évite de créer une dépressurisation cyclique dans le logement. C'est un détail que la majorité des soumissions ne mentionne jamais, et qui a pourtant un effet direct sur le confort ressenti et sur le comportement des appareils à combustion.
Les collets ovales de 5 po et les registres d'équilibrage intégrés sur tous les collets ont aussi simplifié le raccordement au réseau existant, déjà en 5 po.
Le vrai chantier : trois interrupteurs, une commande, zéro utilisation
C'est ici que l'installation de Boisbriand se distingue de la routine.
Les propriétaires ne voulaient pas d'une commande de plus au sous-sol. Nous avons donc déplacé le point de contrôle au rez-de-chaussée, dans le corridor central, intégré à une plaque existante de trois interrupteurs — celle qui commande l'éclairage du corridor et celui de l'entrée. La commande 20/40/60 de Lifebreath y occupe la position de gauche, avec ses trois témoins lumineux et son bouton de ventilation continue en dessous.
Où nous plaçons une commande d'échangeur d'air, et pourquoi
Nos règles, affinées sur plusieurs centaines de chantiers à Montréal, Laval, Longueuil et sur les deux rives :
- Jamais dans la salle mécanique. Une commande qu'on ne voit pas est une commande qu'on n'utilise pas.
- À hauteur d'interrupteur standard, sur un mur de circulation. Corridor central, palier d'escalier, entrée de la cuisine.
- Pas dans une salle de bain. L'humidité et la vapeur faussent les lectures des modèles à déshumidistat intégré.
- Câblage 3 conducteurs de calibre 20, longueur maximale de 100 pi jusqu'à l'appareil. Au-delà, on perd en fiabilité de signal.
- Une deuxième commande minutée près de la salle de bain principale ou de la cuisine, lorsque la configuration le permet. C'est le geste le plus rentable de tout le chantier.
Le 20/40/60, expliqué comme il devrait toujours l'être
La logique est simple, mais elle n'est presque jamais transmise au client à la fin de l'installation. Le bouton du bas maintient la ventilation continue en basse vitesse : c'est le régime de croisière, celui qui tourne 24 heures sur 24 et qui gère l'humidité de fond. Le bouton du haut déclenche une surventilation en haute vitesse pour 20, 40 ou 60 minutes, puis l'appareil retourne seul à son régime normal.
Douche du matin : 20 minutes. Souper qui fume : 40 minutes. Réception de dix personnes ou travaux de peinture : 60 minutes. Aucune manipulation de retour, aucun risque d'oublier l'appareil en haute vitesse pendant trois jours et de surventiler la maison à -22 °C.
Nous avons passé vingt minutes avec les propriétaires sur cette seule explication, appareil en marche, en leur faisant appuyer eux-mêmes sur les boutons. Ces vingt minutes valent davantage que dix points d'efficacité sur une fiche technique.
L'installation, étape par étape
Le chantier s'est déroulé sur une journée, à deux techniciens.
- Dépose de l'ancien appareil et inspection du réseau existant. Les conduits flexibles isolés étaient en bon état, sauf deux sections affaissées dans le vide sanitaire, qui ont été redressées et re-suspendues.
- Suspension du RNC5-TPD avec les sangles réglables 99-80-102 fournies (quatre sangles, quatre crochets en S), en respectant un dégagement frontal de 25 po pour l'entretien futur. L'appareil pèse 51 lb (23 kg) et mesure 17 1/4 x 22 3/4 x 14 po.
- Raccordement des quatre conduits sur les collets ovales de 5 po, avec ruban d'aluminium et colliers, sans réduction de section.
- Remplacement des capots extérieurs par des capots météorologiques 99-185 de 5 po avec grillage 1/4 po, espacés correctement pour éviter la reprise d'air vicié dans l'admission.
- Reprise des drains de condensat — deux drains de 1/2 po sur ce modèle — avec siphon en boucle et pente continue vers le renvoi de plancher. Un drain mal siphonné est la première cause de retour d'odeurs sur un VRC.
- Remplacement de deux grilles de reprise par des TechGrille 99-EAG5 de 5 po, dont le cône central ajustable permet de moduler le débit pièce par pièce sans toucher aux registres de l'appareil.
- Câblage de la commande murale au rez-de-chaussée et essais fonctionnels.
L'équilibrage : l'étape que trop d'entrepreneurs facturent sans la faire
Un échangeur d'air déséquilibré met une maison en pression ou en dépression. En dépression, l'air extérieur entre par les fissures, par le drain de plancher et, dans les pires cas, par la cheminée d'un appareil à combustion. En surpression, l'air humide est poussé dans les murs, où il condense.
Nous avons équilibré l'appareil aux portes de balancement à l'aide d'un manomètre numérique, en mesurant les débits d'alimentation et d'extraction jusqu'à obtenir un écart inférieur à 10 %, comme l'exige le Code. La haute vitesse a ensuite été réglée sur H2 plutôt que sur le réglage d'usine H3, le niveau sonore de H3 étant excessif pour un corridor de rez-de-chaussée dans une maison de ce gabarit. Les trois vitesses hautes sélectionnables du RNC5-TPD rendent cet ajustement possible sans compromis sur la conformité.
Chaque équilibrage se termine chez nous par une fiche de relevés remise au client : débits mesurés, pression statique, réglage de vitesse retenu, date de la prochaine inspection du noyau.
Ce que ce chantier de Boisbriand nous rappelle pour la Rive-Nord et le Grand Montréal
Les erreurs que nous voyons le plus souvent
- Installer un VRC sans toucher aux grilles. Un appareil neuf sur des grilles d'origine encrassées donne un résultat médiocre.
- Laisser la commande au sous-sol. L'erreur la plus fréquente, et la plus facile à corriger.
- Négliger le siphon de drain. Il coûte quelques dollars et évite un rappel de service à l'automne.
- Confondre déshumidistat et ventilation continue. Un déshumidistat 99-DHO1 déclenche la haute vitesse au-delà d'un seuil d'humidité; il ne remplace pas le régime de base.
- Sauter l'équilibrage. C'est la seule étape qui transforme un appareil conforme sur papier en appareil conforme dans les faits.
Subventions : ce que Rénoclimat couvre réellement
Le programme Rénoclimat accorde 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE. Deux conditions sont trop souvent passées sous silence :
- L'appareil doit figurer à la section 3 du répertoire des produits certifiés par le Home Ventilating Institute (HVI). Le RNC5-TPD est certifié HVI.
- Un VRC seul n'est pas admissible. Le programme exige que la mesure soit accompagnée d'autres travaux d'écoefficacité, et il avertit explicitement qu'un VRC installé isolément peut faire augmenter la consommation énergétique. Une évaluation énergétique avant travaux et une seconde après travaux sont obligatoires.
Autrement dit : si un remplacement d'échangeur d'air est envisagé, il doit être planifié en même temps que l'isolation, l'étanchéité ou le remplacement d'un système de chauffage. Nos clients de Boisbriand avaient déjà fait évaluer leur maison à l'automne précédent, ce qui a rendu la démarche simple. Le programme LogisVert d'Hydro-Québec, lui, vise les thermopompes et non les VRC — la confusion entre les deux programmes est constante.
L'entretien qui prolonge réellement la vie de l'appareil
- Filtres lavables : à l'eau tiède savonneuse, tous les 3 mois, dans les deux flux.
- Noyau en aluminium : retrait et rinçage une fois par année, idéalement à l'automne avant la saison de chauffage.
- Capots extérieurs : vérification du grillage au printemps, retrait des peluches de sécheuse et des nids d'insectes.
- Drains : vérification du siphon deux fois par année.
- Inspection professionnelle : tous les 2 à 3 ans, avec reprise de l'équilibrage si des travaux ont modifié l'enveloppe ou le réseau.
Nos autres chantiers de ventilation dans la région
Ce projet s'inscrit dans une série de remplacements d'échangeurs d'air que nous avons menés au cours des derniers mois : un appareil encastré dans un soffite de tour à condos à Laval, un VRC latéral dans un logement supérieur de Montréal-Nord sans sous-sol, une intégration au réseau central d'une maison de l'Ouest-de-l'Île, et plusieurs remplacements dans Vaudreuil-Soulanges. Chaque configuration impose des contraintes différentes — hauteur disponible, présence ou non d'un drain, réseau central existant ou réseau dédié à construire — mais la logique reste la même : le bon appareil, un équilibrage mesuré, et une commande que les occupants comprennent.
Parlons de votre projet
Chez AirGreen, nous concevons, installons et équilibrons des systèmes de ventilation résidentiels et commerciaux à Boisbriand, dans l'ensemble de la Rive-Nord, à Laval, à Montréal, à Longueuil et sur la Rive-Sud. Nos équipes détiennent les licences RBQ requises et travaillent avec les gammes LIFEBREATH, Fantech, Broan-NuTone et Greentek.
Pour une évaluation de votre situation — remplacement d'un vieil échangeur d'air, ajout d'un VRC dans une maison rénovée, ou simple équilibrage d'un appareil existant —, contactez-nous au (514) 316-2973 ou à sales@airgreen.ca.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
L’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
Suspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
Prise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
Ceux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
Raccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
Installée là où on la voit et l’utilise.
Les débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
Vitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
- L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
- La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
- L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
- Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
- Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
- Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
- La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
- L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
- Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
- Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
- Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
- Ajuster la vitesse selon l’humidité de la maison.
- Vérifier que le drain s’écoule.
- Garder les bouches extérieures dégagées.
- Nettoyer les filtres avant la saison fermée.
- Vérifier le clapet de la sortie d’air vicié.
- Planifier un nettoyage complet si l’appareil n’en a pas eu depuis longtemps.
- Déneiger les deux bouches extérieures.
- Monter la vitesse si de la condensation apparaît aux fenêtres.
- Laisser l’appareil fonctionner : maison fermée, l’humidité s’accumule.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.
Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.
Sinon l’échangeur réaspire l’air qu’il vient d’évacuer.
3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.
Il renouvelle l’air et aide à garder l’humidité dans la bonne zone.
4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.
Filtres et noyau s’encrassent et se nettoient régulièrement.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
À quoi sert un échangeur d’air ?
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
VRC ou VRE : quelle différence ?
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
