Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FREEMATCH R32 à Lorraine, dans les Basses-Laurentides
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Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FREEMATCH R32 à Lorraine, dans les Basses-Laurentides

Un condenseur sur une membrane blanche, en plein soleil de fin de journée

Cette page est la première de notre série FreeMatch R32 consacrée à Lorraine. Après une soixantaine de chantiers documentés sur l'île de Montréal, en Montérégie, à Laval et à Bois-des-Filion, nous arrivons dans une ville qui n'a presque rien de commun avec les précédentes : six kilomètres carrés, environ dix mille résidents, pratiquement que des maisons unifamiliales isolées, pas de trottoirs, pas d'immeubles d'appartements, pas de feux de circulation — et surtout aucun fil aérien. Tous les réseaux sont enfouis. Cette particularité, décidée au moment de la fondation de la ville en 1960, décide encore aujourd'hui de la façon dont on aborde un chantier CVAC sur ce territoire. C'est le sujet de la seconde moitié de cet article.

L'appareil est un GREE FREEMATCH R32 GWHD(42)ND6MO, deux têtes murales, et le condenseur repose sur un support à quatre pattes en aluminium posé sur des dormants de bois, au-dessus d'une membrane de toiture claire. Le faisceau de conduits, ruban spiralé blanc, part vers la droite et redescend. Le cliché a été pris à la toute fin d'une journée d'été, soleil rasant dans l'axe de l'objectif — et cette lumière-là est justement le point de départ de la première moitié de l'article.

Le débat sur le modèle, nous l'avons mené huit fois ailleurs et nous ne le refaisons pas. Le troisième port et la réserve de chauffage : Beaconsfield. La ligne « min. – max. » plutôt que la ligne « nominal » : Dorval. Une seule tête ne doit jamais égaler tout le compresseur : Kirkland. La longueur de parcours qui choisit l'appareil : Dollard-des-Ormeaux. La précharge qui coûte de l'argent contre la longueur maximale qui ne se négocie pas : Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Le rendement du 30k : Pierrefonds-Roxboro. Le boîtier commun aux trois gros modèles : Villeray. Le cinquième port acheté pour éviter un second permis : Westmount.

La maison, les deux zones, et ce que nous ne promettons pas

Deux zones seulement : l'aire ouverte du rez-de-chaussée et une pièce fermée à l'étage. Aucun conduit dans la maison, chauffage électrique par plinthes conservé partout. Une tête de 24 000 BTU/h dans le grand volume, une tête de 12 000 BTU/h dans la pièce fermée, soit 36 000 BTU/h de capacité intérieure installée. Les plinthes restent en service, réglées de 2 à 3 °C sous les consignes des têtes — le mécanisme est expliqué dans notre page de Saint-Amable.

Écrit noir sur blanc dans le dossier de remise : le sous-sol n'est pas desservi, les chambres du haut ne le sont pas non plus, et une porte fermée annule l'effet dans la pièce qui est derrière. Deux têtes traitent deux zones, pas une maison.

Le choix du modèle, en trois cents mots

Certification AHRI 214931590 (non-ducted), 214931596 (ducted), 214931600 (mixed) selon la combinaison déclarée. Parcours développés de 13 m et 19 m, soit 32 m, très à l'intérieur de la précharge de 50 m du GWHD(42) : aucun gramme de R32 n'a été ajouté, et le calcul de superficie minimale lié au réfrigérant A2L reste assis sur la charge d'usine documentée de 2 700 g. Dénivelé d'environ 5 m contre 25 m permis.

Deux raisons seulement, et aucune n'est neuve : le 42k est plus efficace que le 36k sur cette gamme — EER 3,81 et COP 3,9 contre 3,52 et 3,56 — lecture publiée dans notre page de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles ; et un parcours de toiture est structurellement plus long qu'un parcours au sol, ce que notre page de Dollard-des-Ormeaux a établi. Les 50 m de précharge contre 40 m sur le 36k ont donc une valeur réelle ici.

Donnée (GWHD(42)ND6MO) Valeur
Capacité froid 42 000 BTU/h nominal — 8 870 à 44 300 modulés
Capacité chaud 44 300 BTU/h nominal — 8 870 à 54 590 modulés
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12
EER / COP 3,81 / 3,9 W/W
MCA / MOCP 30 A / 45 A
Débit d'air extérieur 3 413 pi³/min
Niveau sonore (haut) 63 dB(A)
Charge R32 2 700 g
Poids / dimensions 79 kg / 1 020 × 826 × 427 mm
Têtes raccordables 2 à 5
Trois puissances dans le même tableau, et aucune ne sert au calcul électrique

Voici la seule lecture neuve que nous retenons de la fiche pour cette page. Le tableau du GWHD(42) imprime trois valeurs en watts et elles ne disent pas la même chose. 3 230 W en climatisation et 3 150 W en chauffage sont la consommation du système aux conditions normalisées d'essai : c'est ce qui sert à estimer une facture, pas à dimensionner un circuit. 3 514 W est la puissance absorbée du compresseur seul, à son propre maximum — un chiffre supérieur aux deux autres, ce qui déroute quand on le lit vite, et qui décrit une pièce et non un appareil.

Ce qui sert au maître électricien, ce sont les ampères : MCA 30 A, qui fixe la section minimale des conducteurs, et MOCP 45 A, qui fixe la valeur que le dispositif de protection ne doit pas dépasser. Cette distinction-là est publiée dans notre page de Rosemont–La Petite-Patrie et nous ne la refaisons pas. Ce que nous ajoutons ici : aucune des trois puissances en watts n'entre dans ce calcul, et une soumission qui justifie un calibre de disjoncteur en citant des watts n'a pas lu la bonne ligne.

Le prix de cette configuration, dit honnêtement : 79 kg, le plus lourd de la gamme, à lever sur un toit et à redescendre le jour où la membrane sera refaite — la logistique de levage est chiffrée dans notre page de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. 63 dB(A), le plus élevé de la gamme. Et un MOCP de 45 A dans un panneau résidentiel qui n'a pas toujours la place.

L'appareil ne respire pas l'air du bulletin météo

Un condenseur rejette de la chaleur dans l'air qu'il aspire. Sa capacité annoncée est mesurée à une température d'air, pas à un endroit. Notre page de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve a publié ce principe pour une cour urbaine minéralisée ; voici sa version en toiture, qui n'est pas la même et qui est moins connue.

Sur un toit plat, deux choses réchauffent l'air que l'appareil aspire. La surface de couverture elle-même, qui monte en température sous le soleil et réchauffe la mince couche d'air qui la surmonte — exactement celle où se trouvent les faces d'aspiration d'un appareil posé bas sur des dormants. Et le rayonnement direct sur le boîtier, qui n'agit pas sur la thermodynamique du cycle mais qui chauffe la tôle, l'huile, le compartiment électrique et tout ce qui s'y trouve.

Nous disons tout de suite l'honnête : nous ne publions aucun écart en degrés. La fiche X610068B ne contient aucune donnée de capacité à température extérieure élevée — l'absence est documentée dans notre page de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, et elle vaut ici aussi. L'effet est réel, il est de second ordre, et il ne change pas le choix du modèle. Il change deux choses concrètes : l'orientation de l'appareil, et ce que l'on refuse de construire autour.

Le paradoxe de la membrane blanche

La membrane claire visible sur ce chantier est une bonne chose pour le bâtiment, sans réserve : moins de chaleur transmise à l'étage sous le toit, donc moins de charge sur le système que nous venons précisément d'installer. Nous ne recommanderions jamais de la remplacer par une membrane sombre pour ménager le condenseur.

Mais le rayonnement qu'une surface réfléchit va quelque part, et une partie va dans ce qui se tient sur cette surface. Un condenseur sur membrane claire baigne dans un champ de lumière réfléchie qu'il n'aurait pas au sol, où l'herbe, la pierre et l'ombre d'un mur absorbent au lieu de renvoyer. C'est une des raisons pour lesquelles le même appareil, correctement dimensionné, ne se comporte pas identiquement selon qu'il est en cour latérale ombragée ou en pleine toiture — et c'est une raison de réfléchir à l'implantation, jamais une raison de renoncer à une membrane réfléchissante.

Ce n'est pas la face du ventilateur qui décide

Un condenseur aspire par l'arrière et par les côtés et refoule par l'avant : la démonstration est faite dans notre page de Pierrefonds-Roxboro, avec sa conséquence sur le rinçage. L'orientation se décide donc sur les faces d'aspiration, pas sur la face que l'on voit.

Trois règles appliquées ici :

  1. Les faces d'aspiration reçoivent le ciel ouvert, pas un parapet chaud ni un mur de brique exposé au sud-ouest qui restitue son énergie en fin d'après-midi.
  2. L'axe de refoulement va vers le dégagement, jamais dans un angle rentrant — la recirculation et son coût thermique sont traités dans notre page d'Ahuntsic-Cartierville, et il n'existe aucun code d'erreur qui dise « l'appareil se réinspire ».
  3. Le dégagement se mesure en tenant compte de ce qui sera ajouté sur le toit plus tard, parce qu'un toit change après notre départ : notre page de Pointe-Claire traite des voisins mécaniques d'un condenseur en toiture, ventilations, hottes, cheminées et haubans.
On n'ombrage pas un condenseur

C'est le piège, et c'est la règle la plus utile de cette section. Sachant que le soleil coûte quelque chose, le réflexe est de construire un abri. Un auvent, un panneau, une feuille de contreplaqué sur des pattes.

Le gain est de second ordre ; la perte, elle, est de premier ordre. Notre page de Les Cèdres publie les trois façons de mal construire un abri de condenseur — trop bas, côtés fermés, appuyé sur l'appareil — et chacune coûte davantage que le rayonnement qu'elle bloque. Notre page de Westmount décrit le même mécanisme sous la forme d'un écran visuel qui transforme l'appareil en caisson qui se réinspire. L'ombre végétale, elle, est un bénéfice réel en climatisation, mais elle arrive avec ses nuisances — samares, résine, chute de branches — que notre page de Rigaud détaille ; et sur un toit il n'y a de toute façon ni haie ni arbre à convoquer.

La réponse en toiture n'est donc pas d'ombrager. C'est d'orienter et de dégager. Et jamais, en aucune saison, de couvrir l'appareil : la housse d'hiver est traitée dans notre page d'Ahuntsic-Cartierville.

Ce que le soleil fait à tout ce qui entoure l'appareil

L'appareil est conçu pour vivre dehors. Ce qui l'entoure l'est moins, et sur une toiture claire ces composants reçoivent plus de rayonnement, plus longtemps, sans une seule heure d'ombre dans la journée :

  • L'isolant des conduits. La dégradation par les ultraviolets et la nécessité d'une gaine de protection continue sur tout le parcours extérieur sont établies dans notre page de Dollard-des-Ormeaux. Sur une membrane réfléchissante, la face inférieure du faisceau en reçoit aussi.
  • Les coussins antivibratoires, qui durcissent et s'écrasent avec le temps, et les dormants de bois, qui ne sont pas éternels : les deux points sont publiés dans notre page de Pierrefonds-Roxboro, avec le rappel qu'un appareil qui perd son aplomb cesse d'évacuer correctement l'eau de son bac.
  • Les attaches et colliers de plastique, qui blanchissent et cassent net après quelques étés, souvent avant que quiconque pense à les regarder.

Aucun de ces éléments ne déclenche d'alarme. Tous se vérifient à la visite annuelle, dont le contenu est publié dans notre page de Pierrefonds-Roxboro.

La dernière heure de clarté, et le point de non-retour

Voici le point que ce cliché rend évident et que la série n'avait jamais traité : un toit n'a pas d'éclairage.

La séquence d'installation d'un mini split se termine par l'ouverture des vannes de service, et notre page de Côte Saint-Luc l'a nommée pour ce qu'elle est : le point de non-retour, puisqu'une correction après cette étape exige de récupérer la charge. Avant elle viennent les évasements, l'essai sous azote, le vide profond et l'essai de remontée lu au micronomètre, puis l'appoint pesé.

Chacune de ces étapes demande de voir : voir un cône d'évasement, voir un manomètre, voir un afficheur, voir une bulle de savon sur un raccord. À dix-neuf heures en août sur une membrane blanche, on voit encore très bien. Quarante minutes plus tard, on ne voit plus rien, et l'éclairage d'un téléphone tenu entre les dents n'est pas une méthode.

Notre règle de chantier, publiée ici pour la première fois :

  • Le travail de toiture commence tôt, et l'horaire de la journée est bâti à l'envers, à partir de l'heure du coucher du soleil et non de l'heure d'arrivée.
  • Si la journée dérape, les vannes restent fermées. Le circuit demeure sous azote ou sous vide, propre et documenté, et la mise en service se termine le lendemain matin. Un appareil laissé une nuit avant ouverture ne coûte rien à personne ; une mise en service bâclée à la lampe frontale coûte pendant quinze ans.
  • Les photos de plaque et de numéros de série se prennent pendant qu'il fait clair, pas au moment de ranger. L'identification de l'appareil et son dossier sont développés dans notre page de Villeray.
  • La descente du toit se fait avec de la lumière. Ce n'est pas une considération de confort.

Un entrepreneur qui vous propose de « finir ça ce soir » sur une toiture le fait pour ne pas revenir. C'est compréhensible, et ce n'est pas votre intérêt.

Ce qu'il y a sous un terrain de Lorraine, et pourquoi personne ne le voit

Une ville sans poteaux

Lorraine a été fondée le 4 février 1960, sur le domaine Garth, dans le cadre d'un programme fédéral de villes nouvelles, et son nom vient de la région française. Elle a été dessinée d'un coup, avec des partis pris qui tiennent encore : maisons isolées presque partout, pas de trottoirs, pas d'immeubles d'appartements, pas de feux de circulation, une part importante du territoire laissée en forêt — la forêt du Grand Coteau — et des réseaux d'utilité publique entièrement souterrains, sauf dans les secteurs les plus anciens. Autrement dit : pas de poteaux, pas de fils aériens. Environ 9 500 résidents au recensement de 2021, sur près de 6 km², coupés en deux par l'autoroute 640.

Pour un entrepreneur CVAC, ce n'est pas une note de charme. C'est une donnée de chantier, et elle a deux conséquences opposées.

La première conséquence : le mur est plus libre

Nous avons publié à Ville-Marie tout un chapitre sur le condenseur et l'entrée électrique aérienne — l'espace de travail devant le compteur, le mât qui ne porte rien d'autre que lui-même, le panache de dégivrage qu'on ne dirige jamais vers une base de compteur. À Lorraine, cette contrainte disparaît en grande partie : il n'y a ni mât de branchement ni tête de mât sur la façade, puisque le service arrive par le dessous.

Le compteur, lui, reste sur le mur. Les dégagements qui le concernent restent applicables, ils relèvent du distributeur et du maître électricien, et notre norme interne de vingt-quatre pouces est publiée dans notre page de Montréal-Est. Mais la géométrie du mur est plus simple qu'ailleurs, et c'est une bonne nouvelle rare.

La seconde conséquence : le sol n'est plus libre du tout

Tout ce qui n'est pas en l'air est en dessous. Sur un terrain lorrain, sous la pelouse, il peut passer l'entrée électrique du bâtiment, la télécommunication, la câblodistribution, l'eau, l'égout, et selon les secteurs d'autres réseaux encore.

Et un projet de thermopompe touche le sol plus souvent qu'on ne le croit : une base de béton, des pieux vissés — les trois familles de base sont comparées dans notre page de Rigaud —, une tranchée pour faire passer un faisceau jusqu'à un appareil éloigné, ce que notre page de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce détaille avec sa gaine et son isolation continue, ou simplement un piquet, un ancrage, un poteau de clôture d'écran.

La demande de localisation, et qui doit la faire

Au Québec, la localisation des infrastructures souterraines passe par Info-Excavation, un organisme qui centralise les demandes auprès de ses membres. La demande est gratuite. Elle s'adresse autant au propriétaire qui veut installer une clôture, aménager son terrain ou creuser pour une piscine qu'à l'entrepreneur en excavation ou à la municipalité, et elle couvre notamment les télécommunications, l'aqueduc et l'égout, l'électricité et le gaz naturel. Un délai existe entre la demande et le marquage : il se planifie, il ne se rattrape pas.

Notre politique, écrite dans la soumission : nous ne vissons pas un pieu, nous ne plantons pas un piquet et nous n'ouvrons pas une tranchée sur un terrain dont les réseaux n'ont pas été localisés. Si l'échéancier ne permet pas la localisation, l'implantation change — elle ne se devine pas.

Ce que la localisation ne couvre pas, et personne ne le dit

C'est le point le plus important de cette section, et il vient de l'organisme lui-même : tous les propriétaires d'infrastructures souterraines ne sont pas membres d'Info-Excavation. Il revient donc au demandeur de communiquer directement avec les organisations concernées pour ce qui n'est pas couvert.

À quoi il faut ajouter tout ce qui, par définition, n'apparaîtra jamais dans une localisation publique parce que c'est privé et souvent non documenté : le câble d'alimentation d'un cabanon, l'électricité d'un éclairage paysager, la conduite d'une piscine creusée, un drain français, une génératrice, une borne de recharge installée après coup. Sur un terrain résidentiel soigné, ces réseaux privés sont fréquents et personne n'en a le plan.

Notre méthode : le propriétaire est interrogé, à la visite technique, sur ce qu'il a lui-même fait enfouir depuis qu'il habite la maison — et la réponse est notée au dossier. C'est le prolongement direct de ce que notre page de Saint-Télesphore publie pour les services privés en milieu rural, où la conduite entre le puits et la maison se localise avant de creuser et où le champ d'épuration ne reçoit ni base, ni pieu, ni tranchée, ni circulation de machinerie.

Un rappel utile pour finir : couper un câble basse tension ne fait sauter aucun disjoncteur. La chose cesse simplement de fonctionner, souvent des semaines plus tard, et personne ne fait le lien avec les travaux — le mécanisme est décrit dans notre page de Côte Saint-Luc pour les fils de surface, et il est encore plus vrai sous terre.

Toit ou sol : comment la question s'est réglée ici

Poser au sol demande une base, donc une localisation, donc un délai, et un terrain paysagé à traverser. Poser en toiture demande un levage, un support réparti sur des dormants et un accès de service pensé pour l'hiver. Aucune des deux voies n'est gratuite ; ce sont deux paquets de contraintes différents, et le choix se fait avec le client, chiffres en main, avant la commande.

Ici, c'est le toit qui l'a emporté. Tout ce qui concerne l'assemblage de toiture est déjà publié et nous ne le répétons pas : la membrane qu'on ne perce jamais, les dormants qui répartissent la charge, la garantie du couvreur, la traversée de parapet et l'âge de la membrane comme question de soumission sont dans notre page de Dollard-des-Ormeaux ; les voisins mécaniques du toit, dans celle de Pointe-Claire ; la corrosion galvanique du support, l'aplomb et le vieillissement des coussins, dans celle de Pierrefonds-Roxboro ; le levage chiffré en ligne distincte, dans celle de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles ; et l'autorisation écrite qui doit nommer le toit, dans celle du Plateau-Mont-Royal.

Erreurs à éviter

  • Construire un abri ou un écran pour ombrager un condenseur : le gain thermique est marginal, la perte de débit ne l'est pas.
  • Couvrir l'appareil pour l'hiver.
  • Décider l'orientation d'après la face du ventilateur plutôt que d'après les faces d'aspiration.
  • Ouvrir les vannes de service et « finir la mise en service » à la nuit tombée sur un toit.
  • Laisser les photos de plaque et de numéros de série pour la fin de la journée.
  • Creuser, piquer ou visser quoi que ce soit sur un terrain dont les réseaux n'ont pas été localisés.
  • Croire qu'une localisation couvre absolument tout : les non-membres et les réseaux privés du propriétaire n'y figurent pas.
  • Justifier un calibre de disjoncteur avec des watts au lieu du MCA et du MOCP de la fiche.
  • Accepter une soumission de toiture qui ne dit rien du levage ni de l'âge de la membrane.

Subventions et admissibilité

Une thermopompe murale bizone installée en complément d'un chauffage électrique n'ouvre pas les mêmes portes qu'une conversion depuis un combustible fossile. Chauffez vert ne s'applique pas dans une maison déjà tout électrique. LogisVert et Rénoclimat ont chacun leurs conditions d'admissibilité, leurs exigences de rendement et leurs pièces justificatives, et le code AHRI de la combinaison réellement installée en fait partie — un point administratif autant que technique, développé dans notre page de Saint-Anicet. Nous vérifions l'admissibilité au moment d'ouvrir le dossier plutôt que de l'annoncer d'avance, et aucun montant n'est promis dans un devis AirGreen : les chiffres qui circulent sur les sites tiers se contredisent d'une page à l'autre.

Pourquoi confier ce genre de chantier à AirGreen

Parce que nous traitons le toit et le sol comme des ouvrages, pas comme des surfaces. Nous réalisons des systèmes CVAC à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord — Lorraine, Rosemère, Bois-des-Filion, Blainville, Sainte-Thérèse, Boisbriand, Terrebonne — et sur la Rive-Sud. Nous documentons chaque installation CVAC : modèles, numéro de série par pièce, longueurs développées, appoint pesé, relevés de mise en service. Nous ne confirmons pas une mise en service que la lumière du jour ne nous a pas permis de faire correctement, et nous ne mettons rien dans le sol avant que le sol soit connu. Notre licence RBQ 5645-9605-01 se vérifie en ligne, comme celle de n'importe quel entrepreneur à qui vous demandez une soumission.

Pour une thermopompe à deux têtes, un projet multizone, une pose en toiture ou un contrat d'entretien CVAC à Lorraine ou ailleurs dans les Basses-Laurentides, écrivez-nous à sales@airgreen.ca ou appelez au (514) 316-2973. Nous vous dirons ce que l'appareil fera, ce qu'il ne fera pas, et ce que nous refusons de faire dans le noir.

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