Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 à Rigaud

Un détecteur de fumée ne distingue pas la poussière de gypse de la fumée. Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 à Rigaud dans un bâtiment à usage collectif : coordination avec le système d'alarme, dégagements de sécurité, travaux sans perturbation.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin10 min de lecture
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En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Quand le bâtiment possède un système d'alarme incendie, tout change

Installer une thermopompe dans une maison unifamiliale et l'installer dans un bâtiment à usage collectif — résidence, immeuble à logements, garderie, établissement — sont deux métiers différents.

Le matériel est le même. Le calcul de charge suit la même physique. Mais tout ce qui entoure le chantier change : la coordination, la séquence des travaux, les dispositifs à protéger, et la présence permanente d'occupants qui n'ont pas choisi de vivre un chantier.

Sur ce projet de Rigaud, dans Vaudreuil-Soulanges, nous avons installé un système GREE FreeMatch R32 en configuration 2-têtes dans un bâtiment doté d'un système d'alarme incendie complet : panneau à zones, déclencheurs manuels, avertisseurs sonores, plan d'évacuation affiché.

Voici ce que cela impose, et pourquoi ça compte.

La première règle : prévenir avant de percer

Un système d'alarme incendie surveille en permanence l'air ambiant par ses détecteurs de fumée.

Ces détecteurs ne font pas la différence entre de la fumée et de la poussière de gypse.

Un perçage mural dans un corridor équipé de détecteurs peut déclencher une alarme générale en quelques secondes. Dans un bâtiment occupé, les conséquences ne sont pas anodines : évacuation, déplacement du service d'incendie, frais éventuels, et surtout un stress inutile imposé aux occupants.

Notre procédure, avant tout travail générant de la poussière :

  1. Coordination avec le responsable du bâtiment pour convenir de la fenêtre de travaux.
  2. Avis à l'entreprise de surveillance ou au responsable du système, afin que la zone concernée soit gérée adéquatement pendant les travaux.
  3. Protection ou isolement des détecteurs de la zone, selon la procédure établie par le responsable du système.
  4. Aspiration à la source pendant le perçage plutôt que nettoyage après coup.
  5. Remise en service documentée dès la fin des travaux poussiéreux.

Ce dernier point est le plus important, et c'est celui qu'on escamote le plus souvent. Un détecteur isolé et oublié est un risque réel. La remise en service ne se reporte pas au lendemain.

Un entrepreneur qui ne pose pas la question du système d'alarme avant de sortir sa perceuse n'a jamais travaillé dans ce type de bâtiment.

La deuxième règle : ne rien obstruer

Sur ce chantier, la tête intérieure est installée à proximité immédiate d'un avertisseur sonore mural et d'un panneau d'alarme, dans un secteur où se trouvent aussi un déclencheur manuel et un plan d'évacuation affiché.

Ce voisinage impose une liste de vérifications que nous appliquons systématiquement.

Les dispositifs qui ne doivent jamais être masqués
  • Les avertisseurs sonores et visuels (stroboscopes). Un dispositif visuel dont la vue est partiellement bloquée par un boîtier ne remplit plus sa fonction — et sa fonction est précisément de rejoindre les personnes qui n'entendraient pas l'alarme.
  • Les déclencheurs manuels. Ils doivent rester visibles et accessibles sans obstacle.
  • La signalisation d'issue et les plans d'évacuation affichés.
  • Les têtes de gicleurs, lorsque le bâtiment en est équipé. Un boîtier installé sous une tête de gicleur perturbe son aspersion.
  • L'accès au panneau d'alarme et aux dispositifs de commande.
La conséquence pratique sur le positionnement

Dans une résidence unifamiliale, le positionnement d'une tête arbitre entre performance et esthétique.

Dans un bâtiment à usage collectif, la sécurité passe avant les deux. Nous cartographions les dispositifs de sécurité de la zone avant de choisir l'emplacement, et cette contrainte élimine parfois le mur qui aurait été techniquement idéal.

Nous ajustons ensuite le reste : orientation du flux d'air, dégagement d'aspiration au-dessus du boîtier, tracé de la tuyauterie.

La troisième règle : la goulotte n'est pas un aveu d'échec

Sur la photo du chantier, on distingue une goulotte blanche courant au haut du mur.

Dans une maison neuve ou en rénovation, nous cherchons systématiquement à dissimuler les lignes dans les murs. Ici, c'est le contraire : la goulotte est le bon choix, et l'assumer est un signe de professionnalisme.

Pourquoi
  • Le bâtiment est occupé. Ouvrir des cloisons dans un corridor fréquenté signifie de la poussière, du bruit, des retards, et une zone hors service pendant des jours.
  • Les murs peuvent contenir des services essentiels : câblage d'alarme, communication, électricité. Ouvrir revient à risquer d'endommager un système critique.
  • Les séparations coupe-feu ne se percent pas à la légère. Dans un bâtiment à usage collectif, certains murs et planchers jouent un rôle de compartimentage. Toute pénétration doit être traitée en conséquence — c'est une contrainte réglementaire, pas une préférence.
  • Une goulotte est réversible. Elle se démonte, se modifie, s'inspecte.

Une goulotte bien posée — alignée, à angles nets, suivant la géométrie du bâtiment — est un travail soigné. Une goulotte qui serpente en diagonale parce que personne n'a planifié le tracé, c'est autre chose.

La quatrième règle : le chantier ne doit pas gêner l'évacuation

C'est un détail que peu d'entrepreneurs formulent, et il est pourtant fondamental dans un bâtiment occupé.

Un escabeau, une caisse d'outils ou un rouleau de tuyauterie posé dans un corridor obstrue un moyen d'évacuation.

Nos règles de chantier en bâtiment occupé :

  • Les corridors et les issues restent dégagés en tout temps, y compris pendant les pauses.
  • Le matériel est regroupé dans une zone convenue avec le responsable, jamais étalé le long du parcours d'évacuation.
  • Les portes coupe-feu ne sont jamais bloquées en position ouverte pour faciliter le passage des équipes.
  • Les travaux bruyants sont planifiés en fonction du rythme du bâtiment, et non du nôtre.

Le confort thermique dans un bâtiment à occupation continue

Au-delà de la mécanique, il y a la raison d'être du projet.

Dans un bâtiment où des personnes vivent ou séjournent en continu, le confort thermique n'est pas un agrément : c'est une condition d'exploitation.

Deux réalités le rendent particulièrement important :

  • La vulnérabilité à la chaleur augmente avec l'âge, et les épisodes de chaleur estivale se sont intensifiés au Québec. Une zone commune non climatisée devient inutilisable pendant les canicules — précisément les journées où les occupants ne peuvent pas sortir.
  • Les exigences applicables varient selon la nature de l'établissement et sa certification. Nous invitons les gestionnaires à valider les exigences qui s'appliquent à leur bâtiment auprès des autorités compétentes avant de définir la portée du projet.

C'est aussi pourquoi la déshumidification continue offerte par un système à modulation compte autant que le refroidissement. Une pièce commune à 24 °C et 45 % d'humidité est confortable. La même pièce à 24 °C et 70 % ne l'est pas.

L'équipement installé

L'unité extérieure retenue est le GREE FreeMatch R32, modèle GWHD(24)ND6MO, alimentant deux têtes intérieures.

  • Capacité nominale de 7 030 W (24 000 BTU/h), chauffage comme climatisation.
  • Plage de modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h, compresseur inverter G10.
  • Chauffage certifié de -30 °C à 24 °C; climatisation jusqu'à 48 °C.
  • SEER2 21 / HSPF2 10 / EER2 12, certification ENERGY STAR.
  • Réfrigérant R32 (A2L), 1 700 g préchargés, capteur de détection de fuite intégré.
  • Longueur préchargée de 30 m, maximum 60 m, dénivelé maximal 15 m.
  • MCA de 19,5 A, protection maximale de 25 A en 208/230 V.
  • Têtes intérieures alimentées par l'unité extérieure : un seul circuit dédié.
  • Autodiagnostic, dégivrage intelligent, adaptation automatique de tension.
  • Garantie 10 ans standard.
Ce qui rend cette configuration adaptée à un bâtiment collectif

Un seul circuit électrique dédié pour deux zones. Dans un bâtiment dont le panneau est souvent chargé et dont les modifications électriques sont plus lourdes à réaliser qu'en résidentiel, c'est déterminant.

Une seule unité extérieure à installer, alimenter, entretenir et déneiger. Moins d'équipement en façade, moins de points d'entretien, moins d'interventions futures dans un bâtiment où chaque visite doit être coordonnée.

L'autodiagnostic, qui permet d'identifier la nature d'un problème avant le déplacement. Dans un bâtiment où l'accès se planifie, réduire le nombre de visites a une valeur concrète.

Le fonctionnement silencieux en régime modulé, dans un environnement où le bruit ambiant compte — corridors, aires communes, zones de repos.

La contrainte A2L en bâtiment collectif

Le R32 est classé légèrement inflammable et impose un volume minimal de pièce pour chaque tête intérieure, calculé selon la charge du système.

Dans un bâtiment subdivisé en unités et en petites pièces, cette vérification est structurante : elle peut orienter la capacité de chaque tête, sa position, voire la configuration complète du système. Nous l'effectuons à la conception, et nous remettons la documentation au gestionnaire pour son dossier de bâtiment.

Aides financières

La documentation GREE indique que ces systèmes sont admissibles aux rabais locaux, et la certification ENERGY STAR figure parmi les critères courants des programmes d'efficacité énergétique.

Les programmes applicables à un bâtiment collectif, multilogement ou institutionnel diffèrent de ceux offerts au résidentiel unifamilial. Nous validons l'admissibilité selon la nature du bâtiment, son usage et les programmes en vigueur au moment des travaux, et nous fournissons la documentation d'installation requise.

Entretien : la planification prime

Dans un bâtiment à usage collectif, l'entretien ne s'improvise pas entre deux appels.

  • Filtres des têtes intérieures : nettoyage plus fréquent qu'en résidentiel, la fréquentation et la circulation générant davantage de poussière. Cette tâche s'intègre bien à la routine d'un service d'entretien.
  • Entretien professionnel annuel planifié, avec fenêtre convenue à l'avance plutôt qu'intervention d'urgence en pleine canicule.
  • Vérification du drain de condensat, dont une défaillance dans un plafond ou un corridor a des conséquences bien plus larges qu'en résidentiel.
  • Nettoyage en profondeur de l'échangeur tous les deux à trois ans.
  • Dossier d'entretien conservé par le gestionnaire, avec la fiche d'installation, la charge de réfrigérant consignée et l'historique des interventions.

Vous gérez un bâtiment à usage collectif, un immeuble ou un établissement à Rigaud, dans Vaudreuil-Soulanges ou ailleurs sur la Rive-Nord, la Rive-Sud, à Montréal ou à Laval, et vous devez climatiser une zone sans perturber vos occupants ? Contactez-nous. La première question que nous poserons portera sur votre système d'alarme, pas sur vos BTU.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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