Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Jacques-le-Mineur (MRC des Jardins-de-Napierville)
Derrière l'unité extérieure, au ras du sol, il y a une fenêtre de sous-sol. Ce qu'elle change : le trajet de l'eau de dégivrage, l'air que l'appareil respire, le bruit dans la pièce d'à côté — et, si c'est une chambre, une issue de secours qu'on ne bloque pas.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Ce qu'il y a derrière l'appareil : le soupirail
Saint-Jacques-le-Mineur est une municipalité de terre noire. Dans son mémoire déposé au MAPAQ le 16 mai 2023, elle l'écrit elle-même : « la zone agricole occupe 98 % de notre territoire, soit 6 637 hectares sur 6 745 hectares ». Le sol est plat parce qu'il fut le fond de la mer de Champlain, il y a environ huit mille ans — et c'est de là que viennent les sols noirs qui font des Jardins-de-Napierville le potager du Québec.
Le village lui-même tient sur 80,9 hectares. On y trouve une chapelle-reposoir de 1889, classée immeuble patrimonial depuis le 5 mars 1987 — octogonale, en bois, à toit conique à huit versants, et la seule chapelle du Québec construite expressément pour servir de reposoir à la procession de la Fête-Dieu. L'ancienne église, reconstruite en 1938 après l'incendie de novembre 1937, est devenue centre communautaire en 2010.
Environ 1 800 personnes y vivent, dans un parc immobilier où, selon le plan d'urbanisme de la municipalité, près de 95 % des logements sont possédés par leurs occupants et où l'on observe « très peu de bâtiments bifamiliaux ou trifamiliaux ». Des maisons unifamiliales, donc. Avec des sous-sols. Et des soupiraux.
Sur la photo de ce chantier, l'unité extérieure est posée au sol, contre un mur de crépi, dans un passage latéral étroit fermé par un treillis de PVC blanc et un écran de bois. Et juste derrière elle, au ras du sol, on aperçoit une fenêtre de sous-sol.
C'est un détail que presque personne ne relève, et il change quatre choses.
Le chantier en bref
| Municipalité | Saint-Jacques-le-Mineur, MRC des Jardins-de-Napierville, Montérégie |
| Appareil | GREE FreeMatch R32 — GWHD(24)ND6MO |
| Configuration | 2 têtes murales : 12 000 + 9 000 = 21 000 BTU/h (87,5 % du nominal) |
| Réfrigérant | R-32 (A2L), 1 700 g, détecteur de fuite intégré |
| Rendements | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,80 · COP 3,90 |
Première chose : l'eau
Une thermopompe produit de l'eau à l'extérieur, et pas qu'un peu. En chauffage, chaque cycle de dégivrage libère l'eau accumulée sur la serpentine ; elle tombe sous le caisson, et en janvier elle regèle sur place.
Un soupirail est presque toujours logé dans une margelle — un puits de tôle ou de béton, creusé sous le niveau du sol, avec un fond de gravier censé drainer. C'est-à-dire le point le plus bas des environs immédiats, adjacent à la fondation.
L'eau de dégivrage qui s'écoule vers cette margelle y trouve un piège parfait : elle s'y accumule, elle gèle, elle remonte, et elle se retrouve à quelques centimètres d'une ouverture dans le mur de fondation. Ce n'est plus un problème de CVAC : c'est de l'eau contre une fondation, dans le cycle gel-dégel, à l'endroit précis où le mur est percé.
La règle que nous appliquons est donc simple et elle se décide avant le perçage : le trajet de l'eau part de l'appareil et s'éloigne de la maison, jamais vers une margelle, jamais vers un drain de fondation. Et rien — ni bac, ni plateau — ne se pose sous le caisson pour « récupérer » l'eau : cela ne fait que construire une colonne de glace ailleurs.
Deuxième chose : le bruit, mais pas celui auquel vous pensez
Nous ne rouvrons pas le dossier acoustique — nos pages de Huntingdon (bruit extérieur) et de Saint-Chrysostome (bruit perçu à l'intérieur) le traitent en profondeur, et nous n'y ajoutons rien.
Une seule remarque de siting, parce qu'elle est propre à cette configuration : une fenêtre de sous-sol est une paroi mince, et ce qu'il y a derrière est souvent une chambre. Une chambre d'adolescent, un bureau, une chambre d'invités. Placer une unité extérieure devant cette fenêtre, c'est mettre la source à un mètre de l'oreille de quelqu'un, à travers un simple vitrage — alors que la même machine, déplacée de trois mètres le long du même mur, ne dérange personne. Cela ne coûte rien de le vérifier au moment de choisir l'emplacement. Cela coûte cher d'y penser après.
Troisième chose : l'air
Une margelle est un volume fermé sur trois côtés, en contrebas. Deux effets s'y produisent :
- Elle piège les feuilles, les graines, les aiguilles de conifère et la neige poudreuse. Un appareil qui aspire à proximité aspire ce qui s'y accumule — et une margelle non couverte est un réservoir à débris permanent.
- Elle ne se renouvelle pas bien. L'air froid rejeté par l'appareil en mode chauffage est plus dense que l'air ambiant : il descend. S'il descend dans un puits, il y stagne, et l'appareil finit par respirer un air plus froid que la température réelle extérieure. Le seuil de givrage avance, les cycles de dégivrage se multiplient, et aucun code d'erreur ne s'allume.
C'est le même mécanisme que nous avions démontré pour un caisson enfermé entre trois parois. Ici, la troisième paroi est en dessous.
Quatrième chose, et c'est la sérieuse : cette fenêtre est peut-être une issue
Voici le point que nous n'avons jamais vu écrit dans un article d'entrepreneur en CVAC, et qui mérite pourtant de l'être.
Une chambre aménagée au sous-sol dispose, dans bien des cas, d'une fenêtre qui sert d'issue de secours. C'est une exigence du Code de construction, dont l'application dépend de l'année de construction du bâtiment, de la présence ou non de gicleurs, de la configuration des sorties et de plusieurs autres facteurs. Nous ne citerons ici aucune dimension, aucun article, aucun seuil — ce n'est pas notre métier et les conditions varient d'un cas à l'autre.
Ce qui est de notre métier, c'est la conséquence pratique : si cette fenêtre est l'issue de secours d'une chambre, ce qu'on installe devant ne peut pas l'obstruer. Un caisson de 964 mm de large et 51 kg, posé au ras du sol devant une margelle, n'est pas un objet qu'un adolescent déplace dans la fumée.
Notre pratique, en trois temps :
- Nous demandons ce qu'il y a derrière la fenêtre avant de proposer un emplacement. Une chambre, un rangement, une salle mécanique : la réponse change la décision.
- Si c'est une chambre, nous déplaçons l'appareil. Il y a presque toujours une autre position sur le même mur ou sur un mur adjacent, et le surcoût en tuyauterie est dérisoire à côté de l'enjeu.
- Si le doute persiste, nous le portons par écrit au dossier et nous adressons la question à la municipalité ou à un professionnel du bâtiment. AirGreen ne rend pas de verdict sur la conformité d'une issue — nous constatons, nous signalons, nous documentons.
C'est aussi vrai pour ce qui n'est pas notre ouvrage : le treillis de PVC visible sur la photo ferme déjà un côté du passage. Un écran ajouté après coup, une clôture, une haie qui pousse : chacun de ces éléments peut, seul ou combiné, refermer un dégagement qui était correct le jour de la pose. Nous inscrivons donc au dossier de fin de chantier les dégagements et leur raison, pour que la personne qui viendra ensuite sache ce qu'elle ne doit pas encombrer.
L'article 4.2.22 existe, et nous ne l'avons pas lu
Nous avons pris l'habitude d'écrire ce que nous ne savons pas. Pour Saint-Jacques-le-Mineur, la situation est particulière : nous savons exactement où se trouve la règle, et nous n'avons pas pu en lire le texte.
Ce qui est vérifié
Le règlement de zonage no 1200-2018 (codification 1212-2026) comporte, à son chapitre 4, section 4.2, un article portant précisément ce titre :
4.2.22 — Appareils de climatisation, thermopompe, équipement de chauffage et de ventilation et autres équipements similaires
Il se trouve à la page 85. Le titre est confirmé, identique, dans les deux codifications que nous avons consultées. Le corps de l'article, lui, ne s'est pas laissé lire : le document se tronque avant d'y arriver, et le téléchargement direct est refusé.
Le même règlement comporte, à sa page 68, un article 4.1.3 — « Constructions accessoires pour tous les usages dans les cours et les marges », qui porte vraisemblablement le tableau des cours permises et des distances. Il n'a pas pu être lu davantage.
Nous ne publierons donc aucune cour permise ou prohibée, aucune marge, aucune distance maximale du bâtiment, aucune obligation d'écran, aucune hauteur. Nous savons que la règle existe. Nous ne savons pas ce qu'elle dit.
Sur le permis : la page municipale qui énumère les permis et certificats délivrés — bâtiment principal, bâtiment accessoire de 9 m² et plus, rénovation, piscine, puits, antenne, abattage d'arbres, changement d'usage et le reste — ne mentionne ni thermopompe ni climatiseur. Ce n'est pas une exemption : c'est une absence dans une liste destinée au public, et l'autorité reste le règlement 4200-2018, dont les articles pertinents se sont également tronqués. Nous n'écrirons pas « aucun permis n'est requis à Saint-Jacques-le-Mineur. »
Sur le bruit, en revanche, nous avons pu lire le règlement en entier. Le règlement SE-902, adopté le 18 juillet 2023, définit à son article 1.4 le bruit excessif comme :
« un son ou un ensemble de sons sporadiques, intermittents ou continus, perceptibles par l'ouïe, de nature à troubler la paix, le confort ou la jouissance paisible »
Aucun seuil en décibels. Aucune plage horaire d'interdiction. Aucune mention de la climatisation ou de la thermopompe. Les amendes vont de 200 $ à 1 000 $ pour une personne physique à une première infraction, et doublent en cas de récidive.
La conséquence pratique est plus exigeante qu'un chiffre : le critère est subjectif, donc c'est le confort du voisin qui fait foi, et il n'existe pas de mesure au sonomètre pour trancher à votre place.
Le chemin fiable
Évelyne Dumas, inspectrice en urbanisme et en environnement — 450 347-5446 poste 204, inspection@sjlm.ca, au 91, rue Principale. Bureau ouvert du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h, le vendredi de 9 h à 12 h.
Un appel de cinq minutes règle ce que ni cet article ni aucun autre ne peut trancher. Et il y a de bonnes chances que la question de la fenêtre de sous-sol l'intéresse autant que celle de la marge.
Une contrainte locale bien réelle, et ce n'est pas une inondation
Nous n'avons trouvé aucun sinistre documenté à Saint-Jacques-le-Mineur — ni inondation, ni glissement de terrain. La vulnérabilité que la municipalité documente elle-même est ailleurs, et elle est écrite noir sur blanc dans son mémoire de 2023 :
« Toute nouvelle construction dans le périmètre urbain sera toujours impossible par faute d'accès à de l'eau potable en quantité suffisante »
Environ cinq cents résidences sont raccordées au réseau. Cela explique pourquoi la centaine de nouvelles habitations construites entre 2016 et 2019 n'a pas eu de suite, et pourquoi le parc immobilier d'ici vieillit plutôt qu'il ne se renouvelle. Pour un propriétaire, cela veut dire une chose : améliorer l'existant est le seul chemin disponible, et c'est précisément ce que fait une thermopompe murale dans une maison sans conduits.
L'appareil retenu
Deux têtes murales, 12 000 et 9 000 BTU/h, soit 21 000 BTU/h sur un nominal de 24 000 — 87,5 %. Nous signalons ouvertement que cet appairage a déjà été publié dans cette série : c'est celui qui convient, pas une nouveauté.
Le motif du choix tient au bas de la plage, pas au haut. Le plancher de modulation du GWHD(24) est de 7 500 BTU/h : la tête de 9 000, seule, la nuit ou en mi-saison, conserve environ 20 % de marge au-dessus de ce plancher. Sur un châssis plus gros — 8 190 BTU/h sur le GWHD(30), 8 870 sur le GWHD(36) et le GWHD(42) — cette même tête de 9 000 se retrouverait à quelques pour cent du plancher et cyclerait court. Le plancher appartient au compresseur, pas à la tête.
| Caractéristique | GWHD(24)ND6MO |
|---|---|
| Capacité nominale | 24 000 BTU/h en climatisation et en chauffage |
| Plage de modulation | 7 500 – 31 400 BTU/h |
| Têtes raccordables | 2 à 3 |
| Rendements | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,80 · COP 3,90 |
| Plage d'opération | −30 °C à 48 °C en climatisation, −30 °C à 24 °C en chauffage |
| Réfrigérant | R-32 (A2L), 1 700 g |
| Électricité | 208/230 V · MCA 19,5 A · MOCP 25 A |
| Dimensions / masse | 964 × 660 × 402 mm · 51 kg |
| Tuyauterie | précharge 30 m, total 60 m, dénivelé 15 m |
| Codes AHRI | 214931587 / 214931593 / 214931597 |
Ces dimensions ne sont pas décoratives dans le contexte de cet article : 964 mm de large et 402 mm de profondeur, c'est l'encombrement réel à comparer à la largeur du passage latéral et à la position de la margelle. Un appareil qui « entre juste » n'entre pas.
Erreurs à éviter
- Poser une unité extérieure devant un soupirail sans demander ce qu'il y a derrière.
- Diriger l'eau de dégivrage vers une margelle ou vers un drain de fondation.
- Laisser une margelle non couverte à proximité immédiate d'une face d'aspiration.
- Refermer le passage après coup — treillis, écran, haie — sans savoir quels dégagements étaient volontaires.
- Conclure de l'absence de « thermopompe » dans une liste de permis qu'aucune autorisation n'est requise.
- Accepter une marge citée de mémoire pour Saint-Jacques-le-Mineur : l'article 4.2.22 existe et il faut le lire.
Subventions et territoire
Ces appareils sont admissibles aux rabais locaux, et les codes AHRI ci-dessus sont exigés par les programmes. Nous accompagnons chaque dossier pour LogisVert, Rénoclimat et Chauffez vert, en inscrivant les codes au dossier de fin de chantier, sans promettre de montants dont les barèmes ne nous appartiennent pas.
Dans la MRC des Jardins-de-Napierville, nous avons documenté des installations à Napierville, Saint-Édouard, Saint-Cyprien-de-Napierville, Sainte-Clotilde et Saint-Chrysostome. Nos équipes couvrent Montréal, Laval, Longueuil, la Rive-Nord et la Rive-Sud, jusqu'aux municipalités maraîchères du sud-ouest de la Montérégie.
Pourquoi AirGreen
Un emplacement d'unité extérieure n'est pas qu'une question de tuyauterie et de dégagement d'aspiration. C'est aussi une question de savoir ce qu'il y a derrière le mur, sous le sol, et de l'autre côté de la vitre. Chez AirGreen, nous posons ces questions avant de proposer une position, nous citons les règlements sans les interpréter, et nous écrivons ce que nous n'avons pas pu vérifier — comme le texte de l'article 4.2.22 — plutôt que de le combler.
Pour une évaluation à Saint-Jacques-le-Mineur, écrivez-nous : nous mesurons avant de proposer.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
