Réalisation

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Rémi

Pose d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Rémi : ouverture de reconnaissance avant perçage, cohabitation avec un réseau de gicleurs, tuyauterie encastrée dans la cloison et scellement coupe-feu certifié. La méthode AirGreen, de Montréal à la Montérégie.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin8 min de lecture
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Rémi
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Rémi
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Faire passer la tuyauterie dans un bâtiment protégé par gicleurs : le chantier où l'on ouvre avant de percer

La photo de ce chantier de Saint-Rémi montre ce que le client ne voit jamais dans une brochure : deux ouvertures pratiquées dans le bâtiment, l'une au plafond, l'autre dans le mur sous la tête. Dans la première, on aperçoit un gicleur et sa tuyauterie. Dans la seconde, les montants d'acier, l'isolant, et la ligne frigorifique neuve descendant à la verticale à l'intérieur de la cloison.

Ces deux trous racontent toute la différence entre une installation CVAC planifiée et une installation improvisée.

Pourquoi nous ouvrons avant de percer

Dans une cloison de gypse sur montants d'acier, personne ne sait ce qu'il y a derrière tant qu'on n'a pas regardé. Une cloison peut contenir de la plomberie, de l'électricité, des conduits de ventilation, un drain, un câblage de télécommunication — et, dans un bâtiment protégé, de la tuyauterie de gicleurs.

Percer à l'aveugle avec une mèche longue, c'est accepter de percer l'un de ces éléments. Nous ouvrons donc une fenêtre d'inspection au point de passage prévu, nous vérifions ce qui s'y trouve, puis nous descendons la tuyauterie dans un tracé libre.

Un trou de reconnaissance à refermer coûte quinze minutes. Un tuyau de gicleur percé, c'est un dégât d'eau et une intervention d'urgence.

Travailler dans un bâtiment muni de gicleurs

C'est la contrainte majeure de ce chantier, et elle change complètement la méthode. Nos règles, sans exception :

  1. Rien ne se fixe sur la tuyauterie de gicleurs. Ni une ligne frigorifique, ni un drain, ni un câble. Cette tuyauterie est un équipement de sécurité incendie, pas un support.
  2. Aucun gicleur n'est peint, obstrué ou recouvert. Un gicleur peint ne se déclenche pas correctement. Le dégagement autour de la tête doit rester libre.
  3. Aucune tête de gicleur n'est déplacée par nous. Si le tracé exige une modification du réseau, cela relève d'un entrepreneur en protection incendie, avec les autorisations qui vont avec.
  4. Toute pénétration d'une séparation coupe-feu est refermée avec un système coupe-feu certifié, pas avec de la mousse expansive ordinaire. Une mousse standard n'a aucune valeur de résistance au feu et annule l'intégrité de la séparation — un point que les inspections relèvent, et qui peut avoir des conséquences en cas de sinistre.
  5. Le syndicat ou le gestionnaire est informé avant les travaux lorsque le bâtiment est en copropriété ou en location. Les percements dans les parties communes et les séparations entre logements ne relèvent pas du propriétaire seul.

Peu d'entrepreneurs en thermopompe abordent ces questions dans leur soumission. C'est pourtant ce qui distingue un chantier qui passe l'inspection d'un chantier qui crée un litige.

Le passage de la tuyauterie dans la cloison

L'ouverture visible sous la tête montre le tracé vertical à l'intérieur du mur. Ce choix — encastrer plutôt que poser une moulure apparente — donne le résultat le plus propre, mais il impose des exigences précises.

La ligne frigorifique

Elle doit descendre sans coudes serrés et sans point d'écrasement. Un cuivre pincé contre un montant d'acier crée une restriction permanente qui pénalise le rendement pour la durée de vie du système. Nous protégeons également la tuyourie aux traversées de montants pour qu'elle ne frotte pas contre l'acier — une vibration continue contre une arête métallique finit par user l'isolant, puis le cuivre.

Le drain de condensat

C'est le point critique d'un passage encastré. Le drain fonctionne par gravité et exige une pente descendante continue, sans le moindre point plat. Un drain encastré dans une cloison est inaccessible : s'il se bouche, on ouvre le mur.

Nous vérifions donc la pente sur toute la longueur avant de refermer, et nous testons l'écoulement en versant de l'eau dans le bac de la tête. Quand une pente franche ne peut pas être garantie sur tout le parcours, nous installons une pompe à condensat munie d'un contact de sécurité qui coupe l'appareil si le bac se remplit. C'est un coût assumé plutôt qu'un pari.

L'isolant et l'étanchéité à l'air

L'isolant en place doit être remis correctement autour du passage. Une cavité laissée vide ou un pare-vapeur déchiré et non réparé crée un pont thermique et un chemin d'air. Dans un mur extérieur, cela produit de la condensation dans la cloison en hiver — un dommage invisible pendant des années.

Ce qui se passe après la photo

Une image de chantier montre un moment, pas un résultat. Voici la suite du travail sur ce type d'installation :

  1. Fermeture des ouvertures : gypse, joints, ponçage, apprêt. Nous convenons toujours à l'avance avec le client de ce qui est inclus — jusqu'au joint fini, ou jusqu'à la peinture. Un entrepreneur qui reste vague sur ce point vous laissera des trous à faire réparer à vos frais.
  2. Scellement coupe-feu certifié des pénétrations concernées, avant la fermeture.
  3. Tirage au vide profond et essai de tenue sur le circuit frigorifique. L'humidité résiduelle dans un circuit R32 forme des acides qui attaquent les bobinages du compresseur.
  4. Mise en service documentée : relevé des pressions et des températures en mode froid puis en mode chaud, sur chaque zone. Sans valeurs de départ consignées, aucun technicien ne pourra juger dans quatre ans si le système a dérivé.
  5. Formation du client : orientation des volets selon la saison, consigne stable en chauffage plutôt qu'abaissements nocturnes marqués, et nettoyage des filtres aux quatre à six semaines.

Le système installé

Le GREE FreeMatch R32 en configuration bi-zone alimente deux têtes intérieures à partir d'une seule unité extérieure, d'un seul circuit 208/230 V et d'un nombre minimal de pénétrations — ce qui, dans un bâtiment à séparations coupe-feu, est un avantage en soi.

Ce qui compte pour un propriétaire au Québec :

  • SEER2 21 / HSPF2 10 / EER2 12, certifié AHRI et ENERGY STAR Cold Climate;
  • Chauffage maintenu jusqu'à -30 °C, avec dégivrage intelligent et autodiagnostic;
  • Réfrigérant R32, groupe de sécurité A2L, à faible potentiel de réchauffement planétaire;
  • Onduleur G10, permettant un fonctionnement à charge partielle la majeure partie de la saison;
  • Fonctionnement silencieux, un critère déterminant en logement mitoyen;
  • Garantie 10 ans pièces et compresseur, avec 2 ans additionnels sur enregistrement.

Le R32 étant classé A2L, une superficie minimale de pièce s'applique à chaque tête intérieure selon la charge desservie et la hauteur de montage. Dans un logement aux pièces plus petites, cette vérification peut déterminer le calibre de tête admissible dans une chambre. Elle se fait à la conception, jamais après la pose.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent

  • Percer sans regarder. C'est la faute qui coûte le plus cher, et la plus fréquente.
  • Refermer une pénétration coupe-feu avec de la mousse ordinaire. Rapide, invisible, et sans valeur.
  • Réutiliser une tuyauterie existante. Les huiles minérales des anciens circuits ne sont pas miscibles avec l'huile POE des circuits R32, et les diamètres ne correspondent presque jamais.
  • Escamoter le tirage au vide. Invisible à la livraison, fatal au compresseur trois ans plus tard.
  • Laisser les trous au client. La finition fait partie du travail ou elle n'en fait pas partie, mais cela doit être écrit dans la soumission.

Subventions

Le FreeMatch R32 est certifié ENERGY STAR, Cold Climate et AHRI, ce qui l'inscrit dans les catégories visées par les programmes québécois d'aide aux systèmes de chauffage efficaces. Le numéro AHRI vise la combinaison unité extérieure plus têtes intérieures, jamais l'unité extérieure seule. Nous validons la combinaison et l'admissibilité avant la signature — une aide ne se récupère pas rétroactivement.

Notre territoire

Chez AirGreen, nous prenons en charge l'installation CVAC complète : calcul de charge, sélection de la combinaison certifiée, tracé et pose, scellement, mise en service documentée et entretien CVAC annuel. Nous desservons Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord, la Rive Sud et la Montérégie, incluant Saint-Rémi et les Jardins-de-Napierville. Dans un bâtiment protégé par gicleurs, la qualité d'une installation se juge d'abord à ce qu'on n'a pas touché.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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