Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 à Varennes
Thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 installée à Varennes dans une maison de banlieue des années 1970 : un seul circuit dédié grâce au multi-zone, plafond texturé préservé, calcul de charge pièce par pièce. 24 000 BTU/h, SEER2 21, chauffage jusqu'à -30 °C.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Ce qu'une maison des années 1970 impose à une installation CVAC
Varennes s'est largement bâtie entre 1965 et 1990. Bungalows, maisons à paliers, cottages de banlieue : des maisons solides, spacieuses, presque toutes chauffées à l'électricité et presque aucune munie d'un réseau de conduits.
Ces maisons sont d'excellentes candidates pour une thermopompe murale multi-zone. Elles imposent aussi une série de vérifications que les constructions récentes ne demandent pas. Un entrepreneur qui les ignore livre une installation qui fonctionne — jusqu'à ce qu'elle ne fonctionne plus.
Voici ce que nous avons vérifié avant de poser le premier support, sur ce chantier où nous avons installé un système GREE FreeMatch R32 en configuration 2-têtes.
Vérification 1 : le panneau électrique a-t-il l'espace et la capacité ?
C'est le premier obstacle réel dans une maison de cette époque, et celui qui fait avorter le plus de projets.
Beaucoup de résidences construites dans les années 1970 disposent d'une entrée électrique de capacité modeste, et leur panneau a souvent été rempli au fil des rénovations : spa, garage, sous-sol aménagé, borne de recharge.
Nous vérifions donc trois choses avant de confirmer la faisabilité :
- L'espace physique disponible au panneau pour un nouveau disjoncteur.
- La capacité de l'entrée électrique au regard de la charge totale de la maison.
- Le calibre requis pour ce système précis. Le GWHD(24)ND6MO affiche un MCA de 19,5 A et une protection maximale contre les surintensités de 25 A, en 208/230 V. Le fil et le disjoncteur se calculent à partir de ces valeurs, jamais à l'estime.
L'avantage décisif du multi-zone dans ce contexte
C'est ici que le choix d'un système multi-zone prend tout son sens dans une maison ancienne.
Sur le FreeMatch, les têtes intérieures sont alimentées électriquement par l'unité extérieure. Un seul circuit dédié suffit pour l'ensemble du système, quel que soit le nombre de têtes.
Deux systèmes mono-zone indépendants auraient exigé deux circuits, donc deux espaces au panneau et deux fois la charge à justifier. Dans une maison des années 1970 dont le panneau est déjà chargé, cette différence détermine souvent la faisabilité du projet.
Vérification 2 : quel type de câblage alimente la maison ?
Les résidences canadiennes construites entre le milieu des années 1960 et le milieu des années 1970 ont fréquemment été câblées en aluminium plutôt qu'en cuivre.
L'aluminium n'est pas un défaut en soi. Il exige simplement des connecteurs et des dispositifs approuvés pour ce métal, ainsi que des méthodes de raccordement adaptées. Un raccordement fait sans tenir compte de cette particularité crée des points de résistance qui s'échauffent avec le temps.
Nous identifions donc le type de câblage existant lors de la visite technique, avant de planifier le circuit dédié. Ce n'est pas une formalité : c'est ce qui détermine la façon dont le travail électrique sera exécuté et par qui.
Vérification 3 : le plafond et les murs peuvent-ils être travaillés ?
La photo de ce chantier montre un plafond à fini texturé, avec moulure périphérique — une signature de l'époque.
Deux implications concrètes.
La question des matériaux
Les revêtements texturés appliqués sur les plafonds au Québec avant le début des années 1980 peuvent contenir de l'amiante. La réglementation québécoise encadre les travaux susceptibles de perturber ce type de matériau, et les vérifications préalables relèvent du propriétaire comme de l'entrepreneur.
Notre approche est simple et prudente : nous ne perçons pas dans un fini de plafond texturé. Une tête murale se fixe dans le mur, jamais au plafond, et le tracé des lignes frigorifiques est planifié pour éviter toute intervention dans le plafond.
Si un projet exigeait malgré tout de perturber un tel revêtement, la vérification préalable du matériau est un préalable, pas une option. Nous en informons systématiquement le propriétaire plutôt que de procéder.
Le rendu esthétique
Un plafond texturé et une moulure périphérique laissent peu de marge d'ajustement en hauteur. Le boîtier doit se loger sous la moulure tout en conservant le dégagement d'aspiration minimal exigé au-dessus de l'appareil.
Ce dégagement n'est pas esthétique. Une tête murale aspire l'air par le dessus. Un boîtier collé sous une moulure ou contre un plafond étouffe l'aspiration, réduit le débit et dégrade la température de soufflage.
Nous positionnons donc l'appareil en fonction de cette contrainte technique, puis nous ajustons l'esthétique — pas l'inverse.
Vérification 4 : quelle est la charge réelle de la maison ?
Une maison de 1975 n'a pas l'enveloppe d'une maison de 2015, même si elle a été rénovée.
Les facteurs qui faussent systématiquement les estimations rapides dans ce parc résidentiel :
- L'isolation des combles, souvent tassée ou insuffisante par rapport aux standards actuels.
- L'isolation des murs, généralement inférieure aux constructions récentes.
- Les fenêtres, dont la performance dépend entièrement de la date de remplacement.
- L'infiltration d'air, très variable selon les travaux effectués.
- La configuration en pièces fermées, typique des plans de l'époque, qui limite la circulation d'air entre les zones.
Ce dernier point détermine le nombre de têtes. Une seule tête, même de forte capacité, ne traite pas une maison compartimentée. L'air ne traverse pas les portes fermées, et aucune puissance supplémentaire ne compense cette réalité.
Nous mesurons donc pièce par pièce, et nous positionnons les têtes selon la circulation d'air réelle dans la maison telle qu'elle est habitée.
L'équipement installé
L'unité extérieure retenue est le GREE FreeMatch R32, modèle GWHD(24)ND6MO, alimentant deux têtes intérieures.
- Capacité nominale de 7 030 W (24 000 BTU/h), chauffage comme climatisation.
- Modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h, compresseur inverter G10.
- Chauffage certifié jusqu'à -30 °C, climatisation jusqu'à 48 °C.
- SEER2 21 / HSPF2 10 / EER2 12, certification ENERGY STAR.
- Réfrigérant R32 (A2L), 1 700 g préchargés, capteur de détection de fuite intégré.
- Autodiagnostic, dégivrage intelligent, adaptation automatique de tension.
- Garantie 10 ans standard.
Le déflecteur de soufflage, un détail qui compte dans ces maisons
La tête installée dispose d'un volet de soufflage à double section, visible en position ouverte sur la photo.
Ce n'est pas un gadget. Dans une maison des années 1970 aux pièces cloisonnées et aux plafonds standards, la capacité à orienter le flux d'air détermine si la chaleur atteint le fond de la pièce ou stagne devant l'appareil.
Deux principes d'usage :
- En chauffage, orienter le flux vers le bas. L'air chaud remonte naturellement; le diriger vers le sol combat la stratification et évite d'avoir les pieds froids sous un plafond tiède.
- En climatisation, orienter le flux vers le haut ou utiliser le balayage. L'air froid descend seul; le souffler directement sur les occupants crée de l'inconfort sans améliorer la performance.
Le réflexe à éviter : figer les volets vers soi. Un volet immobile crée un courant localisé et laisse le reste de la pièce non traité — en plus de fausser la lecture de la sonde de température, qui se trouve dans le boîtier.
La contrainte A2L dans un plan cloisonné
Le R32 est classé légèrement inflammable. Il impose un volume minimal de pièce par tête intérieure, calculé en fonction de la charge du système.
Dans les plans des années 1970, avec leurs chambres de dimensions modestes et leurs pièces bien séparées, cette vérification n'a rien de théorique. Elle peut orienter le choix de capacité de chaque tête, voire sa position.
Nous effectuons ce calcul à la conception, avant de proposer une configuration — à Varennes comme à Boucherville, Longueuil, Montréal, Laval, sur la Rive-Nord ou ailleurs sur la Rive-Sud.
Ce que le propriétaire y gagne concrètement
- Une climatisation dans une maison qui n'en avait pas, sans conduits, sans plafond abaissé, sans travaux majeurs.
- Une réduction de la sollicitation des plinthes électriques en mi-saison et par froid modéré, période qui représente la majorité des heures de chauffage annuelles.
- Deux zones contrôlées séparément, avec leurs propres consignes.
- Un seul appareil extérieur à alimenter, entretenir et déneiger.
- Une déshumidification continue en été, sans déshumidificateur portatif à vider.
L'exécution, la partie qui décide de la durée de vie
Ce que le réglage ne rattrapera jamais :
- Un dimensionnement erroné. Un système surdimensionné cycle trop et déshumidifie mal.
- Un tirage sous vide bâclé. Avec le R32, l'humidité résiduelle se combine à l'huile du compresseur et forme des acides qui attaquent les bobinages sur plusieurs années. Nous mesurons au micronomètre et nous validons la tenue du vide avant d'ouvrir les vannes.
- Des raccords évasés mal exécutés. Coupe perpendiculaire, ébavurage, évasement sans fissure, serrage à la clé dynamométrique aux valeurs du manuel. Sous-serré, ça suinte. Sur-serré, l'évasement se fend.
- Une charge de réfrigérant non ajustée. Le GWHD(24) est préchargé pour 30 mètres de tuyauterie totale, avec un maximum de 60 mètres et un dénivelé de 15 mètres. Au-delà, il faut ajouter 20 g de R32 par mètre, pesés et consignés sur la fiche d'installation.
Aides financières
La documentation GREE indique que ces systèmes sont admissibles aux rabais locaux, et la certification ENERGY STAR figure parmi les critères courants des programmes québécois d'efficacité énergétique.
L'admissibilité dépend de votre situation : source de chauffage remplacée, type de bâtiment, programme en vigueur au moment des travaux. Nous validons le dossier avant l'installation et remettons la documentation requise, plutôt que d'annoncer un montant qui pourrait ne pas s'appliquer.
Entretien
- Filtres nettoyés toutes les 4 à 6 semaines en usage soutenu. Un filtre encrassé réduit le débit, fait givrer l'évaporateur et surcharge le compresseur — c'est la cause de la majorité des appels « ma thermopompe ne refroidit plus » que nous recevons en juillet.
- Unité extérieure dégagée de la neige et de la végétation.
- Nettoyage professionnel en profondeur de l'échangeur intérieur tous les deux à trois ans.
- Entretien CVAC annuel : pressions, serrages, drain, état des raccords.
Vous possédez une maison des années 1970 ou 1980 à Varennes et vous vous demandez si votre panneau électrique permet l'ajout d'une thermopompe ? Contactez-nous. La visite technique répond à cette question avant qu'elle ne devienne un problème de chantier.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
