Installation d'une thermopompe centrale « add-on » GREE FLEXX R32 à Kahnawà:ke, Rive-Sud de Montréal
Conserver la fournaise électrique et y greffer une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 : notre chantier à Kahnawà:ke, du relevé de pression statique au verrouillage des éléments d'appoint, avec les vérifications AHRI qui protègent la subvention LogisVert.

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Une fournaise électrique conservée, une thermopompe centrale greffée par-dessus : le chantier de Kahnawà:ke
Le sous-sol était typique de ce que nous voyons dans les maisons de Kahnawàke construites entre la fin des années 1970 et le début des années 1990 : solives apparentes, dalle nue, un chauffe-eau Giant Super Cascade dans un coin, une buanderie improvisée derrière une cloison, et au centre de tout ça une fournaise électrique Arcoaire Supreme encore parfaitement fonctionnelle, avec l'autocollant jauni de l'installateur d'origine toujours collé sur la porte du compartiment.
Le propriétaire nous a appelés pour une raison simple : sa facture d'électricité d'hiver ne descendait plus, et il n'avait aucune climatisation centrale. Deux climatiseurs de fenêtre bloquaient les chambres de juin à septembre. Sa première idée était de tout arracher et de repartir à neuf. Nous lui avons proposé l'inverse, et c'est ce que nous avons installé : une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA en configuration « add-on », greffée directement au-dessus de la fournaise électrique existante.
Le point de départ : une fournaise électrique en bon état, mais seule
Une fournaise électrique convertit l'électricité en chaleur à un rendement d'environ 1 pour 1. Un kilowattheure acheté donne un kilowattheure de chaleur. Ce n'est ni une défaillance ni un défaut de conception : c'est la limite physique de la résistance électrique. Tant que la maison est chauffée uniquement de cette façon, aucun réglage de thermostat, aucun entretien et aucun changement de filtre ne fera bouger la facture de façon significative.
Une thermopompe centrale, elle, ne fabrique pas la chaleur : elle la déplace. À -8 °C, un appareil comme le FLEXX R32 livre encore autour de 3 unités de chaleur pour 1 unité d'électricité consommée. C'est exactement là que se trouve l'économie, et c'est pourquoi le raisonnement « ma fournaise fonctionne bien, donc je n'ai rien à changer » passe à côté du vrai enjeu.
Pourquoi un « add-on » plutôt qu'un remplacement complet
L'approche add-on consiste à conserver l'appareil de chauffage existant et à installer un serpentin en caisson dans le circuit d'air, alimenté par une unité extérieure de thermopompe. La fournaise électrique ne disparaît pas : elle devient le chauffage d'appoint, sollicité seulement lorsque la thermopompe ne suffit plus.
Les avantages dans ce dossier précis :
- La soufflerie existante est réutilisée. Pas besoin de payer pour un deuxième moteur de ventilation.
- Le réseau de conduits reste en place. Les plénums, les descentes et les grilles sont conservés, ce qui réduit considérablement les heures de tôlerie.
- La redondance est réelle. Si la thermopompe tombe en panne un 15 janvier, les éléments électriques prennent la relève intégralement. Une maison ne se retrouve jamais sans chauffage.
- Le coût du projet baisse de façon marquée par rapport à un remplacement complet du système, pour un gain énergétique presque identique.
L'inconvénient, et nous le disons toujours d'emblée : un add-on hérite des défauts du système existant. Si les conduits sont sous-dimensionnés, la thermopompe le paiera. C'est la raison pour laquelle nous mesurons avant de vendre, jamais après.
L'appareil retenu : GREE FLEXX R32 ULTRA
Nous avons retenu l'unité extérieure GUD36W2/NhE-D(U) de la gamme GREE FLEXX R32 ULTRA, distribuée par Dettson, pour une capacité nominale de 34 000 BTU/h en climatisation et 34 000 BTU/h en chauffage, avec une modulation de 5 200 à 10 800 W selon la demande.
Les chiffres qui comptent réellement
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| TRÉS2 (SEER2) | 18 |
| CPSC2 (HSPF2) | 10 |
| TRÉ2 (EER2) | 12 |
| COP | 3,2 |
| Plage de chauffage | -30 °C à 24 °C |
| Plage de climatisation | -15 °C à 54 °C |
| Débit d'air de la section intérieure | 3 176 pi³/min |
| Niveau sonore (unité extérieure) | 61 dB(A) |
| Longueur maximale de tuyauterie | 98,4 pi (30 m) |
| Dénivelé maximal intérieur/extérieur | 49,2 pi (15 m) |
| Réfrigérant | R32 (A2L), 2,9 lb à la précharge |
| Certifications | ENERGY STAR, AHRI, Cold Climate |
| Garantie | 10 ans + 2 ans sur compresseur et pièces (avec enregistrement) |
Trois éléments de cette fiche ont pesé lourd dans la décision.
Le premier : la plage de chauffage descend à -30 °C. Ce n'est pas un chiffre décoratif pour la Montérégie. Kahnawà:ke est exposée aux vents de la voie maritime du Saint-Laurent, et les nuits de janvier à -27 °C avec refroidissement éolien ne sont pas rares. Une thermopompe qui décroche à -15 °C laisse le chauffage électrique travailler seul pendant les périodes où il coûte le plus cher.
Le deuxième : le thermostat conventionnel 24 VAC. Le FLEXX fonctionne avec une alimentation 24 VAC standard et un thermostat conventionnel, sans contrôleur propriétaire imposé. Sur un add-on où il faut orchestrer une thermopompe et des éléments électriques existants, cette compatibilité change tout au niveau du câblage de commande.
Le troisième : la sonde de détection de fuite A2L incluse, et le Wi-Fi installé en usine. Nous y revenons plus bas.
Le déroulement de l'installation
Première étape — la mesure, avant la soumission. Nous avons relevé le débit d'air disponible et la pression statique du réseau existant. Une thermopompe de 3 tonnes exige environ 350 à 400 pi³/min par tonne, soit de 1 050 à 1 200 pi³/min. La soufflerie de la fournaise Arcoaire y arrivait, mais seulement après changement de la prise de vitesse. Sur ce genre de vérification, un système sur deux que nous inspectons demande une correction.
Deuxième étape — le caisson intérieur. Le serpentin a été monté directement au-dessus de la fournaise, avec une transition en tôle fabriquée sur mesure, puis le plénum de départ a été isolé et scellé avec un pare-vapeur en aluminium sur toutes les faces. Un serpentin qui refroidit de l'air dans un sous-sol non fini produit de la condensation sur ses parois : si le caisson n'est pas isolé correctement, l'eau finit sur la dalle et le client croit à une fuite.
Troisième étape — la ligne frigorifique. Ligne liquide 3/8 po, ligne gaz 3/4 po, brasées sous azote, montées le long de la structure avec des supports aux distances prescrites, puis isolées sans interruption jusqu'aux vannes de service. Tirage au vide, contrôle de la tenue, appoint de réfrigérant calculé selon la longueur réelle (0,32 oz par pied au-delà de la précharge de 24,6 pi).
Quatrième étape — l'unité extérieure. Installée sur base surélevée. En dessous de 18 à 24 po de dégagement au sol, la neige accumulée et l'eau de dégivrage bloquent la circulation d'air et gèlent le bas de l'échangeur. C'est l'erreur la plus fréquente que nous corrigeons sur des installations faites par d'autres, partout sur la Rive-Sud comme à Laval ou sur la Rive-Nord.
Cinquième étape — la mise en service. Vérification des paramètres, essai en chauffage, essai en climatisation, cycle de dégivrage forcé, appairage Wi-Fi et remise du rapport de mise en service au propriétaire.
Les trois pièges d'un add-on sur fournaise électrique
1. Le verrouillage des éléments électriques
C'est le piège le plus coûteux, et le plus invisible. Si le thermostat autorise les éléments électriques à s'activer en même temps que la thermopompe dès qu'il fait un peu froid, la maison sera confortable, mais la facture ne baissera presque pas. Le client aura payé une thermopompe pour continuer à chauffer à la résistance.
Le réglage correct consiste à définir un point d'équilibre — la température extérieure sous laquelle la thermopompe seule ne suffit plus — et à interdire l'appoint au-dessus de ce seuil. Sur ce chantier, nous l'avons établi puis ajusté après trois semaines de données réelles, pas selon une valeur par défaut sortie d'un manuel.
À noter, et c'est une nuance que peu d'entrepreneurs expliquent : une thermopompe jumelée à une fournaise électrique ne donne pas accès au tarif biénergie DT d'Hydro-Québec, qui vise la combinaison électricité et combustible fossile. L'économie vient du rendement de la thermopompe, pas du tarif.
2. Le débit d'air
Une soufflerie réglée pour du chauffage électrique n'est pas nécessairement réglée pour de la climatisation. Trop peu d'air : le serpentin gèle. Trop d'air : la déshumidification s'effondre et la maison devient froide et moite en juillet. Le réglage de la vitesse de soufflerie fait partie de l'installation, pas des « extras ».
3. Le condensat
Le serpentin étant au-dessus de la fournaise et le sous-sol n'ayant pas de drain de plancher utilisable à proximité, nous avons installé une pompe à condensat avec siphon et tuyauterie en PVC. Un avertissement que nous répétons souvent après avoir été appelés pour réparer les dégâts des autres : le condensat ne se déverse jamais dans le bac de récupération d'un chauffe-eau. Ce bac est un dispositif de dernier recours, pas un drain. Un chauffe-eau qui coule ensuite pour ses propres raisons trouve un bac déjà plein, et le dégât d'eau devient un sinistre.
R32 et détection de fuite A2L : ce qui change concrètement
Le R32 est classé A2L, c'est-à-dire faiblement inflammable. Cela n'a rien d'inquiétant en soi — la classification impose des exigences précises d'installation, de charge et de détection, et le FLEXX arrive avec sa sonde de détection de fuite incluse.
Ce qui change en pratique : le brasage, les essais d'étanchéité et la manipulation du réfrigérant doivent être faits par des techniciens formés aux réfrigérants A2L, avec l'équipement adapté. Un entrepreneur qui traite une installation R32 exactement comme une installation R410A n'a pas mis ses méthodes à jour. C'est une question à poser avant de signer, autant à Kahnawà:ke qu'à Montréal, Longueuil ou Châteauguay.
Subventions, encadrement local et rentabilité : ce que nous conseillons aux propriétaires de la Rive-Sud
LogisVert : le montant dépend de la capacité à -8 °C
Le programme LogisVert d'Hydro-Québec calcule l'aide pour une thermopompe air-air à partir de la capacité de chauffage à -8 °C, et non de la capacité nominale, selon une formule de l'ordre de 120 $ par 1 000 BTU/h, jusqu'à un plafond d'environ 6 700 $. Les conditions générales : être propriétaire résidentiel et client d'Hydro-Québec, faire réaliser les travaux par un entrepreneur détenant une licence RBQ, et installer un appareil figurant sur la liste homologuée, certifié ENERGY STAR et doté d'un numéro AHRI.
Le FLEXX R32 ULTRA coche les cases : ENERGY STAR, certification AHRI et homologation Cold Climate. Les montants et les critères sont toutefois révisés périodiquement — nous validons systématiquement le montant applicable au dossier avant de le mettre par écrit dans une soumission, plutôt que d'annoncer un chiffre séduisant qui ne se matérialise pas.
Le piège de la combinaison AHRI en configuration add-on
Voici le point technique qui coule le plus de demandes de subvention pour des installations add-on, et il mérite d'être compris avant les travaux.
Un numéro AHRI ne certifie pas un appareil : il certifie une combinaison — unité extérieure, section intérieure et, le cas échéant, appareil de chauffage. Lorsqu'un serpentin est greffé sur une fournaise d'une autre marque, la combinaison installée peut ne pas correspondre à une combinaison certifiée publiée. Résultat : le dossier de subvention est refusé pour une raison purement documentaire, alors que le système fonctionne parfaitement.
Nous vérifions donc l'existence d'une combinaison certifiée avant la commande du matériel, pas après. C'est une vérification de dix minutes qui protège plusieurs milliers de dollars.
Un encadrement qui n'est pas celui d'une municipalité québécoise
Travailler à Kahnawà:ke exige une précision que beaucoup d'entrepreneurs découvrent sur place. Le territoire mohawk relève du Conseil des Mohawks de Kahnawà:ke pour ce qui touche les autorisations liées aux bâtiments et à l'occupation du sol, et non d'un service d'urbanisme municipal québécois. Les démarches, les formulaires et les interlocuteurs ne sont pas ceux de Châteauguay ou de Sainte-Catherine, même si ces villes sont à quelques minutes de route.
Notre approche est simple : nous confirmons les autorisations requises auprès des services concernés avant de planifier la date d'installation, et nous n'imposons jamais au client de gérer lui-même une démarche que nous connaissons mieux que lui.
Le résultat, six mois plus tard
Le système a été mis en service au printemps. Le propriétaire a passé l'été avec une climatisation centrale silencieuse à 61 dB(A) à l'extérieur, les climatiseurs de fenêtre sont sortis des chambres, et le suivi de consommation par l'application Wi-Fi lui permet de voir en temps réel quand l'appoint électrique s'enclenche. Nous repasserons à l'automne pour ajuster le point d'équilibre en fonction de la première saison de chauffage complète.
Notre expérience sur la Rive-Sud et ailleurs
Chez AirGreen, nous réalisons ce type de conversion add-on régulièrement à Châteauguay, Delson, Saint-Constant, Sainte-Catherine, Saint-Isidore, Longueuil et Boucherville, tout comme à Montréal, à Laval et sur la Rive-Nord. Chaque maison chauffée à l'électricité avec un réseau de conduits existant est une candidate potentielle — à condition que quelqu'un prenne le temps de mesurer avant de proposer.
Si votre maison est chauffée par une fournaise électrique et que vous vous demandez si un add-on est envisageable chez vous, nous prenons les mesures, nous vérifions la combinaison AHRI et nous vous remettons une soumission détaillée dans laquelle chaque ligne est justifiée.
Comment ça se passe, du premier appel à la fin
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Et chez vous ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Quel type d’appareil pour votre projet ?
Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
Les pages utiles pour la suite
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Racontez-nous votre maison. On vient la voir gratuitement.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
