Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 en remplacement d'une fournaise électrique à Rougemont

Conversion d'une fournaise électrique vers un système central GREE FLEXX R32 de 4 tonnes à Rougemont : chauffe-air Thermolec à deux étages, calcul de charge électrique, gestion du condensat en placard fini et réglages d'appoint documentés.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin19 min de lecture
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Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 en remplacement d'une fournaise électrique à Rougemont
Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 en remplacement d'une fournaise électrique à Rougemont
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Quand la vieille fournaise électrique devient le point de départ d'un système central complet

À Rougemont, au pied du mont et au cœur du verger, le parc résidentiel raconte une histoire simple : des maisons construites entre 1970 et 1995, tout électriques, chauffées par une fournaise électrique à air pulsé installée au sous-sol ou dans un placard mécanique, avec un réseau de conduits en tôle galvanisée qui a bien vieilli. Ces fournaises ne tombent pas en panne de façon spectaculaire. Elles vieillissent, elles coûtent cher à faire fonctionner de novembre à avril, et un jour le propriétaire regarde sa facture d'Hydro-Québec et se demande pourquoi il paie du chauffage à un rendement de 100 % alors que son voisin en obtient 300 %.

C'est exactement le mandat que nous avons reçu pour ce projet. Chez AirGreen, nous avons remplacé une fournaise électrique en fin de vie par un système central GREE FLEXX R32, tout en conservant une puissance électrique d'appoint — un chauffe-air d'adjonction Thermolec monté directement sur le plénum. Ce n'est pas une demi-mesure. C'est la configuration la plus rationnelle qui existe pour une maison tout électrique en Montérégie.

Le remplacement d'une fournaise électrique n'est pas un simple échange d'appareil

Un point que nous répétons à chaque soumission : retirer une fournaise électrique pour y substituer une thermopompe centrale ne se résume pas à débrancher un appareil et à en visser un autre sur le même plénum. Les deux machines ne se comportent pas de la même façon dans le réseau de conduits.

Une fournaise électrique produit de l'air à haute température. Elle tolère un réseau de conduits serré, des retours sous-dimensionnés et une pression statique élevée, parce qu'elle compense par la chaleur de l'air. Une thermopompe centrale fait l'inverse : elle produit un grand volume d'air modérément chaud, en continu. Si le réseau ne peut pas laisser passer ce volume, le rendement s'effondre et l'appareil fonctionne mal, longtemps, en consommant plus que prévu.

Le GUD48AH2/G-D(U) de 4 tonnes installé ici déplace 1 200 pi³/min à une pression statique externe nominale de 125 Pa (0,5 po c.e.). C'est le chiffre autour duquel tout le reste de l'installation s'organise.

Ce que nous avons mesuré avant de commander l'équipement

Avant même de confirmer le modèle, nous avons pris la pression statique du réseau existant avec la vieille fournaise en marche, puis nous avons calculé la surface libre des retours. Le verdict était sans surprise pour une maison de ce millésime : le retour principal était suffisant, mais la transition entre le plénum et l'appareil, montée sur place à l'époque, créait une restriction inutile.

Nous l'avons refaite. Sur la photo du chantier, la transition en tôle galvanisée neuve et le caisson de filtre construits sur mesure sont visibles à gauche de l'appareil, avec le ruban d'aluminium encore fraîchement posé et la perceuse au sol. Cette transition n'existe pas au catalogue. Elle est fabriquée pour ce placard-là, pour ce réseau-là.

Le caisson de filtre reçoit un filtre plissé de 20 × 25 po, soit environ 3,5 pi² de surface. À 1 200 pi³/min, cela donne une vitesse de passage d'environ 345 pi/min — assez bas pour que le filtre ne devienne pas lui-même la restriction principale à mesure qu'il se charge. Un filtre de 16 × 20 po aurait dépassé 650 pi/min et aurait imposé un changement mensuel.

La partie que peu de gens expliquent : la température de l'air aux grilles

Voici l'avertissement que nous donnons systématiquement avant la signature, parce qu'il évite un appel de service inutile trois semaines après la mise en service.

Une fournaise électrique livre de l'air à 50 ou 60 °C aux bouches. On sent la chaleur sortir. Une thermopompe centrale en fonctionnement normal livre de l'air entre 35 et 43 °C. C'est plus chaud que la peau, mais moins chaud que ce à quoi le propriétaire est habitué depuis vingt ans. Le corps interprète cet air comme tiède, parfois comme frais.

La maison atteint et maintient sa consigne. Le thermostat est satisfait. Mais la sensation est différente, et si personne n'a préparé le client, il conclut que le système ne chauffe pas. Nous préférons le dire d'avance, avec les chiffres, plutôt que de le défendre après coup.

Le chauffe-air Thermolec : pourquoi une résistance électrique dans un système à haut rendement

La question revient à chaque projet tout électrique : si la thermopompe fonctionne jusqu'à -30 °C selon la fiche technique du FLEXX, pourquoi ajouter des résistances électriques.

La réponse tient en une distinction que la fiche de vente ne fait pas. Fonctionner à -30 °C et couvrir la charge de chauffage de la maison à -30 °C sont deux choses différentes. Une thermopompe perd de la capacité à mesure que la température extérieure descend, pendant que la maison, elle, en demande davantage. Les deux courbes se croisent à un point — le point d'équilibre. Au-dessus, la thermopompe suffit seule. En dessous, il manque quelque chose.

Ce qui manque, c'est le chauffe-air d'adjonction Thermolec visible sur le plénum, avec son couvercle blanc et son ouverture circulaire pour l'accès au câblage.

Le dimensionnement du chauffe-air ne se fait pas au pif

La fiche commerciale du FLEXX donne la plage d'opération (-30 à 24 °C en chauffage) mais aucune table de capacité en fonction de la température extérieure. Ces tables existent — elles sont dans la documentation technique étendue du fabricant, pas sur le feuillet de vente. C'est cette documentation que nous consultons.

La méthode est la suivante :

  1. Calcul de charge de la maison à la température de conception hivernale de la région (une maison de Rougemont, plus continentale que la couronne de Montréal, se calcule plus froid qu'un plex du Plateau).
  2. Capacité déclarée de la thermopompe à cette même température.
  3. La différence est ce que le chauffe-air doit fournir — pas plus.

Surdimensionner le chauffe-air est un réflexe fréquent et coûteux. Une batterie trop grosse fait grimper le calcul de charge électrique de la maison, exige un conducteur plus gros, un disjoncteur plus gros, et parfois une mise à niveau complète de l'entrée électrique qui n'était pas nécessaire.

L'arithmétique électrique, faite correctement

Pour un chauffe-air de 10 kW à 240 V, réparti en deux étages de 5 kW :

  • 10 000 W ÷ 240 V = 41,7 A
  • Charge continue, majorée de 125 % = 52,1 A
  • Protection : disjoncteur de 60 A, conducteur de calibre #6 AWG en cuivre

À cela s'ajoutent, dans ce projet :

  • Unité extérieure GUD60W2/NhE-D(U) : MCA 39,9 A, MOCP 45 A
  • Unité intérieure GUD48AH2/G-D(U) : MCA 7,1 A, MOCP 15 A

Soit 120 A de charge CVAC raccordée, avant même de compter le chauffe-eau, la cuisinière et la sécheuse. Sur une entrée de 100 A, cela ne passe pas sans un calcul de charge en bonne et due forme; sur 200 A, cela passe généralement bien. Le calcul de charge selon le Code de construction du Québec, chapitre V — Électricité est fait par le maître électricien avant la commande de l'équipement, pas après. Nous avons vu trop de chantiers où le chauffe-air arrive sur le site et où personne n'a vérifié le panneau.

Le détail qui fait la différence entre un chauffe-air qui fonctionne et un chauffe-air qui déclenche

Un chauffe-air d'adjonction installé derrière un appareil à vitesse variable pose un problème que les fournaises classiques n'ont pas.

Le FLEXX est un système à inverseur. En chauffage doux, son ventilateur peut tourner nettement en dessous de son débit nominal. Si les résistances s'enclenchent pendant que le ventilateur est en basse vitesse, la hausse de température dans le conduit devient excessive et le limiteur thermique coupe.

Les chiffres, pour 10 kW (34 120 BTU/h) :

Débit d'air Hausse de température approximative
1 200 pi³/min (nominal) ≈ 26 °F (14 °C)
900 pi³/min ≈ 35 °F (19 °C)
700 pi³/min (basse vitesse) ≈ 45 °F (25 °C)

La solution n'est pas de baisser la puissance du chauffe-air. C'est d'asservir l'appel de chauffage d'appoint à une vitesse de ventilateur élevée, de sorte que les résistances ne puissent jamais s'enclencher en basse vitesse. C'est un réglage de mise en service, pas un accessoire.

Le chauffe-air conserve par ailleurs ses trois protections indépendantes : le détecteur de débit d'air (qui interdit l'alimentation des éléments sans circulation), le limiteur thermique à réarmement automatique, et le limiteur de secours à réarmement manuel. Aucune des trois n'est optionnelle, et aucune ne doit être pontée pour « faire fonctionner le système en attendant ».

Le sens du débit, écrit à la main sur la tôle

Le chauffe-air est installé dans le plénum d'alimentation, en aval du serpentin. Jamais dans le retour. Une batterie électrique placée en amont du serpentin réchauffe l'air avant qu'il n'atteigne la thermopompe, ce qui dégrade le chauffage et rend la climatisation absurde.

Sur les photos du chantier, on voit les flèches « AIR FLOW » tracées au marqueur directement sur la tôle. Ce n'est pas décoratif. Dans huit ans, un autre technicien ouvrira ce placard, et cette indication lui évitera trente secondes de doute et une erreur possible s'il doit démonter une section.

Le placard mécanique : l'endroit où les bonnes installations se distinguent

Ce système est installé dans un placard technique fini, sur plancher de bois franc, à même l'aire de vie. Cela change plusieurs paramètres.

La gestion du condensat au-dessus d'un plancher fini

En climatisation, l'appareil produit de l'eau. Dans un sous-sol non fini avec un drain de plancher, une fuite de condensat est un désagrément. Au-dessus d'un plancher de bois franc, c'est un sinistre.

Nous avons donc traité le drainage comme un poste critique :

  • Siphon de condensat correctement dimensionné selon la pression négative du caisson, avec bouchons de nettoyage accessibles
  • Bac de récupération secondaire sous l'appareil — la base galvanisée visible au bas de l'unité
  • Interrupteur à flotteur dans le bac secondaire, câblé pour couper le circuit 24 V et arrêter le système avant que l'eau n'atteigne le plancher
  • Pente continue vers l'évacuation, vérifiée au niveau, sur toute la longueur

Nous sommes appelés chaque été pour des dégâts d'eau causés par un condensat mal évacué. Dans la quasi-totalité des cas, il manquait l'interrupteur à flotteur. C'est la pièce la moins chère de toute l'installation.

Le réfrigérant A2L dans un espace confiné

Le FLEXX utilise du R32, un réfrigérant classé A2L — légèrement inflammable. Cette unité contient 4,6 kg de charge d'usine, la plus importante de la gamme.

Le système est livré avec une sonde de détection de fuite A2L montée en usine, et le boîtier de l'appareil porte l'étiquette de sécurité correspondante, bien visible sur la photo. Le principe de mitigation est simple : en cas de détection, la commande démarre le ventilateur pour disperser le réfrigérant dans le réseau de conduits et éviter toute accumulation.

Cela a une conséquence pratique que l'on oublie souvent. Le volume de référence pour le calcul de sécurité n'est pas celui du placard, mais celui de l'espace desservi par les conduits — précisément parce que la dispersion se fait par le ventilateur. Ce qui implique que l'alimentation de l'appareil ne doit jamais être installée sur un circuit que quelqu'un pourrait couper « parce qu'on ne s'en sert pas l'hiver ». La mitigation exige que le circuit reste sous tension.

Les dégagements de service, décidés avant la fin des travaux

L'appareil mesure 24 4/5 × 52 1/16 × 21 1/4 po et pèse 199,5 lb. Il occupe l'essentiel du placard.

Sur la photo, on distingue déjà l'étagère de rangement adjacente, chargée de boîtes, et un sac d'isolant posé sur le dessus de l'appareil. C'est la réalité de tous les placards mécaniques : ils deviennent des espaces de rangement. Nous ne pouvons pas empêcher cela, mais nous pouvons faire en sorte que ce ne soit pas grave.

Ce que nous protégeons, en pratique :

  • L'accès frontal au panneau du serpentin et au boîtier électrique — la façade doit rester dégagée
  • L'accès au caisson de filtre sans avoir à déplacer quoi que ce soit
  • Le dessus de l'appareil, où passe le raccordement d'alimentation
  • Le trajet de sortie de l'appareil, le jour où il faudra le remplacer

Nous remettons systématiquement au client une consigne écrite : ce qui peut être rangé, et où. C'est plus efficace qu'un autocollant d'interdiction que personne ne lit.

Le raccordement frigorifique par le côté

Les vannes de service et les raccordements frigorifiques du FLEXX se font par le côté droit du caisson, ce que confirme la photo : la ligne isolée noire descend le long de la paroi de droite, et les deux raccords — liquide 3/8 po et gaz 3/4 po — sont accessibles en façade sans démonter de panneau.

Ce détail dicte l'orientation de l'appareil dans un placard étroit. Placé de l'autre côté, l'installation aurait été fonctionnelle et le premier entretien, désagréable.

La précharge d'usine couvre 7,5 m (24,6 pi) de tuyauterie, la longueur maximale est de 30 m (98,4 pi), et l'ajout se calcule à 0,22 oz/pi (20 g/m) pour cette taille. La quantité ajoutée est pesée sur balance et inscrite sur l'étiquette de charge apposée à l'unité extérieure.

Les données techniques du système installé à Rougemont

Élément Spécification
Unité extérieure GREE GUD60W2/NhE-D(U)
Unité intérieure GREE GUD48AH2/G-D(U)
Numéro AHRI certifié 217120761
Capacité en climatisation 48 000 BTU/h (modulation 34 000 – 50 000)
Capacité en chauffage 48 000 BTU/h (modulation 34 000 – 52 000)
TRÉS2 (SEER2) 19 — le meilleur de la gamme FLEXX
CPSC2 (HSPF2) 10
TRÉ2 (EER2) 12
COP 3,4
Homologation ENERGY STAR
Plage de chauffage -30 °C à 24 °C
Plage de climatisation -15 °C à 54 °C
Réfrigérant R32 (A2L), 4,6 kg de charge d'usine
Débit d'air intérieur 1 200 pi³/min à 125 Pa (0,5 po c.e.)
Niveau sonore intérieur 52 dB(A)
Niveau sonore extérieur 62 dB(A)
Alimentation 208-230 V — MOCP 45 A (ext.) / 15 A (int.)
Commande Thermostat conventionnel 24 VAC, Wi-Fi monté en usine
Appoint électrique Chauffe-air Thermolec, 240 V, deux étages
Garantie 10 ans, portée à 12 ans avec enregistrement du produit

La stratégie de commande : faire travailler la thermopompe, pas les résistances

Une thermopompe centrale avec appoint électrique mal réglée peut coûter plus cher qu'une fournaise électrique. Le mécanisme est simple : si le thermostat appelle les résistances dès le moindre écart de consigne, la maison est chauffée à 100 % de rendement par une machine qui pouvait le faire à 300 %.

Ce que nous réglons à la mise en service :

  • Le différentiel d'appel de l'appoint — les résistances ne s'enclenchent qu'après un écart réel et soutenu, pas au premier degré manquant
  • Le verrouillage extérieur de l'appoint — au-dessus d'une température extérieure déterminée, les résistances sont physiquement interdites
  • Le verrouillage du compresseur en mode urgence uniquement, jamais en fonctionnement normal
  • La temporisation de reprise après dégivrage, pour tempérer l'air soufflé pendant le cycle sans faire monter les deux étages inutilement
  • La récupération programmée — un thermostat qui remonte la consigne de 3 °C d'un coup le matin appellera l'appoint à tout coup; une remontée progressive laisse la thermopompe faire le travail

Ces réglages ne sont pas visibles sur une photo et ne figurent sur aucune facture. Ils déterminent pourtant la facture d'électricité des dix prochaines années.

Admissibilité aux programmes de subvention

Le système installé porte la certification ENERGY STAR et un numéro AHRI certifié (217120761), les deux éléments que les programmes gouvernementaux et les programmes de la société d'État exigent normalement pour valider une demande.

Nous restons volontairement prudents sur les montants : les paramètres d'admissibilité, les seuils de rendement et les enveloppes budgétaires changent d'une année à l'autre, et une conversion depuis une fournaise électrique n'est pas traitée de la même façon qu'une conversion depuis un système à combustible. Nous vérifions l'admissibilité réelle du dossier avant la signature, avec les numéros de modèle exacts, et nous fournissons la documentation requise. Un rendement annoncé qui ne correspond pas au couple extérieur-intérieur réellement installé est le motif de refus le plus fréquent, et il est entièrement évitable.

Notre approche, de Rougemont à Montréal

Ce chantier de Rougemont ressemble à une centaine d'autres que nous réalisons chaque année en Montérégie, sur la Rive-Sud, à Longueuil, à Montréal, à Laval et sur la Rive-Nord. La conversion d'une fournaise électrique vers une thermopompe centrale est aujourd'hui l'un des projets les plus rentables qu'un propriétaire de maison tout électrique puisse entreprendre au Québec.

Elle exige toutefois trois choses que nous refusons de traiter comme des options : un calcul de charge réel, une vérification du réseau de conduits existant, et une mise en service documentée avec les réglages de l'appoint électrique consignés par écrit.

Chez AirGreen, l'installation CVAC ne se termine pas quand l'appareil démarre. Elle se termine quand le client comprend ce qu'il a, sait ce qui a été réglé, et détient les chiffres pour le vérifier.

Les erreurs que nous voyons le plus souvent sur ce type de conversion
  • Réutiliser le réseau de conduits sans mesurer la pression statique au préalable
  • Installer le chauffe-air dans le retour plutôt que dans l'alimentation
  • Dimensionner l'appoint électrique « pour être certain », et déclencher une mise à niveau d'entrée électrique inutile
  • Omettre l'interrupteur à flotteur sur le bac secondaire dans un placard au-dessus d'un plancher fini
  • Laisser les réglages d'appoint par défaut du thermostat, qui favorisent presque toujours les résistances
  • Ne pas expliquer au client la température de l'air soufflé, et transformer une installation réussie en appel de service

Pour un projet de remplacement de fournaise électrique, d'installation de thermopompe centrale ou d'entretien CVAC à Rougemont, en Montérégie ou dans le Grand Montréal, notre équipe se déplace, mesure, et remet une soumission fondée sur des chiffres.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

    1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
    2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
    3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
    4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
    5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
    6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
    7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
    9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

    2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

    3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

    4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

    5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

    6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

    7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

    8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.

    2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.

    3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.

    4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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