Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 4 tonnes sur toit plat à Saint-Pie, MRC des Maskoutains

Pas de terrain disponible, alors le toit : voici comment nous avons installé une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 48 000 BTU sur une membrane de toiture à Saint-Pie, et pourquoi le choix de l'appareil intérieur vaut 1,5 point de HSPF 2.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
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Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 4 tonnes sur toit plat à Saint-Pie, MRC des Maskoutains
Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 4 tonnes sur toit plat à Saint-Pie, MRC des Maskoutains
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

241 livres sur une membrane de toiture : installer un système central là où il n'y a pas de terrain

À Saint-Pie, le bâtiment n'offrait pas de cour utilisable. Mur mitoyen d'un côté, accès de service de l'autre, aucune surface au sol capable de recevoir une unité extérieure avec les dégagements nécessaires. La seule surface disponible était le toit plat.

C'est une situation qu'on associe spontanément au Plateau-Mont-Royal ou aux artères commerciales de Longueuil, pas à un noyau villageois de la MRC des Maskoutains. Elle se présente pourtant partout où un bâtiment occupe la totalité de son lot.

Le système retenu est une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 4 tonnes, unité extérieure GUD60W2/NhE-D(U) jumelée au cabinet de ventilation GUD48AH2/G-D(U). Voici les décisions techniques que cette implantation a imposées, et le choix de configuration intérieure qui a eu le plus d'effet sur le rendement final.

Le système installé

  • Unité extérieure : GUD60W2/NhE-D(U) — deux ventilateurs
  • Cabinet de ventilation intérieur : GUD48AH2/G-D(U)
  • Capacité frigorifique : 48 000 BTU/h, modulation de 34 000 à 50 000 BTU/h
  • Capacité calorifique : 48 000 BTU/h, modulation de 34 000 à 52 000 BTU/h
  • SEER 2 : 19,0 — la meilleure valeur de la série UNIX R32
  • HSPF 2 : 10,0 — EER 2 : 12,0 — COP à 8 °C : 3,40
  • Code AHRI : 217120761
  • Débit d'air : 2 040 m³/h (1 200 CFM) à une pression statique externe nominale de 125 Pa (0,5 po c.e.)
  • Niveau sonore intérieur : 52 dB(A) — extérieur : 62 dB(A)
  • Réfrigérant R32, charge de 4,6 kg (162,3 oz)
  • Plage de chauffage : -30 °C à 24 °C — Plage de climatisation : -15 °C à 54 °C
  • 208-230 V / 60 Hz / 1 phase : extérieur MCA 39,9 A / MOP 45 A, intérieur MCA 7,1 A / MOP 15 A
  • Unité extérieure : 900 x 1 260 x 340 mm, 109,5 kg (241,4 lb)
  • Compresseur bi-étagé à deux cylindres, technologie DC Inverter
  • Détecteur de fuite de réfrigérant sur tous les cabinets
  • Compatible thermostats 24 VAC et communication RS485

Pourquoi le toit — et ce que cela impose

Une toiture plate n'est pas un terrain surélevé. C'est un assemblage étanche conçu pour supporter une charge répartie, pas une charge concentrée sur quatre points.

Répartir la charge sans percer la membrane

L'appareil pèse 241,4 lb. Posé sur les quatre pieds d'un cadre, ce poids se concentre sur quelques pouces carrés de membrane. Ajoutez les charges dynamiques du ventilateur et la neige accumulée, et le point d'appui devient un point de rupture à moyen terme.

La solution retenue : le cadre repose sur des madriers de répartition posés à plat sur la membrane, perpendiculairement aux pieds, de manière à étaler la charge sur une surface beaucoup plus grande et sur plusieurs solives. Aucun ancrage ne traverse la membrane.

C'est la règle qui gouverne tout le chantier : une toiture plate est étanche tant qu'on ne la perce pas. Chaque perforation, même parfaitement scellée le jour même, devient un point de surveillance pour les vingt prochaines années. Sur un bâtiment dont la toiture est encore sous garantie, une perforation non autorisée peut aussi annuler la couverture du couvreur.

L'eau de dégivrage sur un toit

En chauffage, l'appareil rejette de l'eau à chaque cycle de dégivrage. Sur un terrain, cette eau percole. Sur un toit plat, elle cherche le drain.

Trois vérifications s'imposent :

  1. Le sens de la pente. L'appareil ne doit pas se trouver dans une cuvette ni bloquer le cheminement de l'eau vers le drain.
  2. La distance au drain. Une eau qui parcourt plusieurs mètres sur une membrane froide en janvier gèle avant d'arriver. Nous positionnons l'appareil de manière à raccourcir ce trajet.
  3. Le drain lui-même. Un drain de toit partiellement obstrué se remarque en juillet sous une pluie forte. En février, avec un appareil qui ajoute de l'eau en continu, il se remarque autrement.
La neige, le vent et le parapet

Le parapet visible autour de la surface remplit deux rôles opposés. Il protège du vent latéral, ce qui est favorable. Il crée aussi une zone d'accumulation de neige, ce qui l'est beaucoup moins.

Sur un toit plat, la neige ne glisse pas : elle s'accumule et se tasse contre les obstacles. Le cadre surélevé sur madriers place la batterie au-dessus du niveau d'accumulation habituel, et nous conservons un dégagement suffisant entre le cabinet et le parapet pour que l'air rejeté ne revienne pas vers la batterie.

Le vent en altitude est également plus soutenu qu'au sol. La stabilité du cadre et sa résistance au soulèvement font partie de la vérification avant la mise en service.

Les vibrations dans la structure

Un appareil au sol transmet ses vibrations à la terre, qui les absorbe. Un appareil sur un toit les transmet à la charpente du bâtiment, donc aux pièces situées en dessous.

Des plots antivibratoires entre le cabinet et le cadre, une boucle souple dans la ligne frigorifique et un conduit électrique flexible coupent l'essentiel de cette transmission. Sur un bâtiment où des gens dorment sous la toiture, cette étape n'est pas facultative.

L'accès de service

Un appareil sur un toit doit rester accessible en février, pas seulement en juin. Nous vérifions l'accès — trappe, échelle fixe, escalier — avant même de proposer cette implantation. Un appareil qu'on ne peut pas atteindre l'hiver est un appareil qui ne sera pas entretenu.

Monter l'appareil là-haut

La montée d'un cabinet de 241 lb sur une toiture n'est pas une improvisation de fin de journée. Elle demande un plan de levage, un point d'ancrage ou un appareil de levage adapté, et une équipe suffisante. Nous planifions cette étape en amont, avec le matériel réservé, plutôt que de la traiter comme un imprévu le matin du chantier.

Le vrai choix du projet : cabinet de ventilation ou serpentin en caisson

La série UNIX R32 offre trois voies d'installation, et c'est là que se joue la valeur réelle du projet :

  • A) un ensemble GREE complet, condenseur et cabinet de ventilation;
  • B) un rétrofit avec une unité intérieure d'une autre marque;
  • C) un rétrofit sur une fournaise existante avec un serpentin en caisson.

Les options B et C réduisent les coûts de main-d'œuvre et d'équipement. C'est vrai, et c'est souvent ce que le client entend en premier. Ce que peu d'entrepreneurs présentent, c'est le prix énergétique de ce choix.

Les chiffres, côte à côte, pour la même capacité de 4 tonnes
Cabinet de ventilation Serpentin en caisson
Unité intérieure GUD48AH2/G-D(U) GCAC48H/NhA
Code AHRI 217120761 216768110
SEER 2 19,0 15,2
HSPF 2 10,0 8,5
EER 2 12,0 10,0
COP à 8 °C 3,40 3,20
Débit d'air 1 200 CFM 1 100 CFM

L'écart est net : 19,0 contre 15,2 en SEER 2, et 10,0 contre 8,5 en HSPF 2. Autrement dit, la même unité extérieure, le même réfrigérant, la même capacité annoncée — et un rendement saisonnier en chauffage inférieur d'environ 15 % sur la solution en rétrofit.

Notre règle de décision

Le rétrofit sur serpentin en caisson demeure le bon choix dans plusieurs cas :

  • Une fournaise récente et en bon état qu'on souhaite conserver comme appoint.
  • Une configuration où le remplacement du cabinet exigerait des travaux de tôlerie majeurs.
  • Un budget qui ne permet pas l'ensemble complet, et où l'alternative réelle est de ne rien faire.

Le cabinet de ventilation complet s'impose quand :

  • L'appareil existant est en fin de vie de toute façon.
  • Le chauffage domine la facture annuelle, ce qui est le cas de la grande majorité des maisons québécoises.
  • Le projet vise l'admissibilité maximale aux programmes d'aide fondés sur le rendement.

À Saint-Pie, l'appareil intérieur en place arrivait en fin de vie. Le calcul était simple : payer une fois pour le cabinet complet plutôt que quinze ans d'écart de rendement.

Ultra Heat : ce que la fiche annonce vraiment

La série UNIX R32 annonce 100 % de la capacité de chauffage à -20 °C et un fonctionnement stable jusqu'à -30 °C.

Cette formulation mérite d'être lue attentivement, parce qu'elle est plus précise que les slogans habituels. Elle ne dit pas que l'appareil produit 48 000 BTU/h à -30 °C. Elle dit qu'il conserve sa capacité nominale jusqu'à -20 °C, puis qu'il continue de fonctionner de façon stable jusqu'à -30 °C avec une capacité réduite.

Pour la Montérégie, cela signifie concrètement que l'appoint électrique ne devient nécessaire que lors des pointes de froid les plus sévères de l'hiver, et non dès qu'il fait -12 °C comme sur une génération précédente d'appareils centraux.

Le compresseur bi-étagé et la communication

Le compresseur bi-étagé à deux cylindres combiné à la technologie DC Inverter donne une plage de modulation utile de 34 000 à 52 000 BTU/h en chauffage. L'appareil s'ajuste à la demande réelle plutôt que d'alterner marche et arrêt.

Côté commande, la série accepte un thermostat filaire 24 VAC standard — ce qui simplifie considérablement un rétrofit — et supporte également la communication RS485 pour les installations qui exigent une intégration plus poussée.

La ligne frigorifique en parcours de toiture

Les limites du fabricant : ligne d'aspiration 3/4 po, ligne de liquide 3/8 po, longueur standard 7,5 m (24,6 pi), longueur maximale 30 m (98,4 pi) et élévation maximale 15 m (49,2 pi).

C'est cette dernière valeur qui compte sur un bâtiment en hauteur. La différence de niveau entre l'appareil intérieur et l'unité de toiture doit être calculée et documentée, pas estimée à l'œil depuis le trottoir.

Le parcours horizontal sur la membrane est protégé par une goulotte rigide et surélevé par rapport à la surface, pour ne pas former de barrage à l'écoulement des eaux pluviales et pour rester hors de l'eau stagnante. Les deux lignes sont isolées sur la totalité du parcours, et la traversée du parapet ou du mur est scellée selon les règles d'étanchéité de l'enveloppe.

Erreurs à éviter sur une installation en toiture

  • Percer la membrane pour ancrer un cadre, sans coordination avec le couvreur.
  • Poser le cadre directement sur la membrane sans répartition de charge.
  • Bloquer le cheminement de l'eau vers le drain de toit.
  • Négliger les plots antivibratoires sur une structure habitée.
  • Placer l'appareil dans un angle de parapet, où la neige s'accumule et l'air recircule.
  • Faire courir la ligne à plat dans l'eau stagnante.
  • Confirmer l'implantation sans avoir vérifié l'accès hivernal.

Subventions

Le jumelage GUD60W2/NhE-D(U) + GUD48AH2/G-D(U), sous le code AHRI 217120761, présente les meilleures valeurs de rendement de la série : SEER 2 de 19,0 et HSPF 2 de 10,0.

Ce point mérite d'être souligné dans le contexte des programmes d'aide québécois, qui accordent leurs montants en fonction du rendement certifié et de la capacité de chauffage. Une configuration en rétrofit sur serpentin en caisson, avec son HSPF 2 de 8,5, ne se qualifie pas nécessairement de la même façon — voire pas du tout selon le programme et l'année.

C'est une raison supplémentaire de trancher la question du cabinet de ventilation avant de bâtir un budget. Nous validons l'admissibilité du jumelage exact et son inscription aux listes d'appareils avant la commande, et nous montons le dossier avec le code AHRI de la paire réellement installée.

Ce que Saint-Pie ajoute à notre pratique

Deux leçons ressortent de ce chantier, et elles s'appliquent bien au-delà d'un toit plat.

La première : l'absence de terrain n'interdit pas un système central. Elle impose une méthode différente — répartition de charge, gestion de l'eau, accès de service — mais elle ne ferme aucune porte.

La seconde : le choix de l'appareil intérieur pèse davantage sur la facture que le choix de la marque. Le même condenseur UNIX R32, selon qu'il est jumelé à un cabinet de ventilation ou à un serpentin en caisson, livre un HSPF 2 de 10,0 ou de 8,5. Cet écart ne se voit sur aucune photo d'installation. Il se voit sur quinze ans de factures d'Hydro-Québec.

Notre couverture en Montérégie et dans le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des thermopompes centrales, des thermopompes murales, des climatiseurs, des systèmes VRF et des échangeurs d'air à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord, sur la Rive-Sud et dans toute la Montérégie, incluant Saint-Pie, Saint-Damase, Sainte-Cécile-de-Milton, Saint-Dominique et Saint-Hyacinthe.

Les installations en toiture font partie de notre quotidien sur les bâtiments urbains du Grand Montréal. Les mêmes méthodes s'appliquent à un bâtiment de village dont le lot est entièrement construit.

Faire évaluer votre bâtiment, terrain ou pas

Si vous avez renoncé à une thermopompe centrale parce qu'il n'y a pas de place au sol, la question mérite d'être reposée. Toiture, balcon structuré, mur porteur, cour de service : les implantations possibles sont plus nombreuses qu'elles n'en ont l'air, à condition d'être évaluées par quelqu'un qui connaît les contraintes d'enveloppe autant que les contraintes CVAC.

Contactez AirGreen pour une évaluation de votre bâtiment, un calcul de charge et une soumission détaillée sur un système GREE UNIX R32. Nous vous présenterons les configurations possibles avec leurs chiffres de rendement, pas seulement leurs prix.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

    1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
    2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
    3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
    4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
    5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
    6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
    7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
    9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

    2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

    3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

    4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

    5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

    6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

    7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

    8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.

    2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.

    3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.

    4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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