Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Outremont (arrondissement de Montréal)
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Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Outremont (arrondissement de Montréal)

Quand la tuyauterie doit monter au plafond, le drain, lui, ne peut pas suivre

Outremont est le plus petit arrondissement de Montréal : 3,84 km² sur le flanc nord du mont Royal, dont le nom vient tout simplement de ceux qui allaient « outre le mont ». Le chemin de la Côte-Sainte-Catherine en est la plus ancienne voie ; les avenues Bernard, Laurier Ouest et Van Horne en sont les artères commerciales ; le théâtre Outremont, construit en 1928, a ouvert en 1929.

Une donnée compte plus que les autres pour ce qui nous occupe : environ 2 500 bâtiments y ont été érigés durant les trente premières années du XXe siècle, dans un développement planifié où le zonage et les espaces verts avaient déjà été pensés. Cela veut dire un parc résidentiel massivement construit entre 1900 et 1930 — donc des plafonds hauts, des murs de plâtre sur lattes sans cavité utilisable, des boiseries d'origine, des chambranles moulurés à corniche saillante, et pratiquement aucun endroit où faire passer discrètement une ligne frigorifique.

C'est exactement la situation de ce chantier, et elle a produit deux décisions que nous documentons ici : une goulotte qui monte au plafond au lieu de descendre, et la conséquence directe de ce choix — une pompe à condensat, parce que l'eau, elle, ne monte pas.

Le projet et l'appareil retenu

Logement d'un immeuble résidentiel d'Outremont bâti dans les années 1920. Plafonds hauts, moulures d'origine, aucun réseau de conduits, chauffage électrique conservé. Deux zones : une pièce principale ouverte sur un solarium vitré à l'arrière, et une seconde zone à l'écart.

Configuration retenue : une tête de 12 000 BTU/h et une tête de 9 000 BTU/h, soit 21 000 BTU/h installés sur un GWHD(30)ND6MO — le modèle de 30 000 BTU/h de la gamme FreeMatch, qui accepte de deux à quatre unités intérieures. Deux ports restent donc volontairement libres.

C'est la première fois que nous documentons ce compresseur sur un projet à deux têtes, et le motif n'est ni la capacité ni la distance.

Fiche technique de l'unité extérieure installée

Donnée GWHD(30)ND6MO
Unités intérieures raccordables 2 à 4
Alimentation 208/230 V
Capacité nominale en climatisation 8 300 W — 28 400 BTU/h
Plage de climatisation 2 400 – 10 000 W (8 190 – 34 100 BTU/h)
Capacité nominale en chauffage 8 800 W — 30 000 BTU/h
Plage de chauffage 2 400 – 12 000 W (8 190 – 40 900 BTU/h)
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12,5
EER / COP 4,0 W/W / 4,19 W/W
MCA / protection maximale (MOCP) 23 A / 35 A
Débit d'air 3 413 pi³/min
Pression sonore (vitesse haute) 62 dB(A)
Charge de R32 77,6 oz (2 200 g)
Dimensions (L × H × P) 1020 × 826 × 427 mm
Poids net 66 kg (145,5 lb)
Plage de fonctionnement -30 à 48 °C (froid) / -30 à 24 °C (chaud)
Longueur de précharge 40 m (131 pi)
Longueur totale max. / dénivelé max. 80 m (262 pi) / 25 m (82 pi)
Charge additionnelle 20 g/m — liquide 1/4 po, gaz 3/8 po
Numéro AHRI (non gainé) 214931588

Le choix du modèle n'est pas le sujet de ce chantier — mais il mérite trois lignes

Les raisons de retenir le GWHD(30)ND6MO sur un projet à deux zones sont exposées en détail dans notre dossier de Pierrefonds-Roxboro : c'est le modèle le plus performant de toute la gamme FreeMatch au point nominal, et c'est le premier de la série à offrir 25 m de dénivelé au lieu de 15. Nous y renvoyons plutôt que de le réécrire.

Ce qui appartient en propre à un immeuble d'Outremont des années 1920, c'est la raison pour laquelle nous acceptons de laisser deux ports libres au lieu de prendre le plus petit appareil qui fait l'affaire.

Dans une maison de banlieue, ajouter une zone plus tard coûte le prix d'une tête et d'un parcours court. Dans un bâtiment ancien à murs pleins, ce n'est pas l'appareil qui coûte cher, c'est le chemin : chaque zone supplémentaire signifie une nouvelle goulotte apparente, une nouvelle décision esthétique dans une pièce moulurée, et une nouvelle négociation sur le tracé. Prendre aujourd'hui un compresseur qui accepte quatre têtes permet d'ajouter une troisième zone en tirant simplement une ligne de plus sur un parcours déjà étudié, au lieu d'installer un second système complet avec sa propre unité extérieure, son propre circuit et son propre percement d'enveloppe. Sur un immeuble où les emplacements extérieurs disponibles se comptent sur les doigts d'une main, cet argument-là pèse plus lourd que la fiche technique.

Deux notes de lecture pour finir. Le ratio de capacité intérieure installée s'établit à 21 000 sur 30 000 BTU/h, soit 70 % en chauffage — le facteur de diversité qui explique pourquoi un tel ratio n'a rien d'anormal est développé dans notre dossier de Saint-Denis-sur-Richelieu, et la lecture des plages minimum-maximum dans ceux de Dorval et de Baie-D'Urfé. Et un détail que la fiche ne souligne pas : le GWHD(30)ND6MO est le seul des cinq modèles dont les capacités nominales diffèrent entre les deux modes — 28 400 BTU/h en climatisation contre 30 000 en chauffage. Partout ailleurs dans la gamme, les deux chiffres sont identiques.

Ce que ce choix coûte, dit franchement

Un rendement supérieur ne s'obtient pas gratuitement, et nous l'écrivons dans le devis :

  • 66 kg au lieu de 51 ou 35,5, et un caisson de 1020 × 826 × 427 mm. L'emplacement extérieur et sa base doivent suivre.
  • 62 dB(A) en vitesse haute contre 54 sur le modèle de 18 000. Sur les terrains resserrés d'Outremont, c'est un vrai sujet, et le mécanisme d'atténuation avec la distance est expliqué dans notre dossier de Huntingdon.
  • MOCP de 35 A au lieu de 20 ou 25. Dans un immeuble ancien, le panneau électrique est souvent le facteur limitant, et le calcul de charge appartient à un maître électricien.
  • 2 200 g de R32 au lieu de 1 700. Le R32 étant un réfrigérant A2L, la surface minimale de pièce inscrite sur la plaque signalétique dérive de la charge totale : la vérification de la plus petite pièce se refait après le calcul final des longueurs. Le mécanisme est détaillé dans nos dossiers de Dundee et de Sainte-Martine.
  • Deux ports laissés libres, ce qui est un avantage pour l'avenir mais un coût aujourd'hui.

Pourquoi la tuyauterie est montée au plafond

Sur la photo, la goulotte sort du côté droit de la tête, décrit une courbe vers le haut, atteint le plafond et repart à l'horizontale le long de celui-ci. Ce n'est pas un choix esthétique : c'est le seul tracé qui restait.

Trois raisons, dans l'ordre où elles se sont imposées à la visite technique :

  1. Un mur de plâtre sur lattes de 1920 n'offre pas de cavité utilisable. Il n'y a rien à ouvrir puis à refermer proprement, et nous ne perçons pas au jugé dans une lattis irrégulier. C'est aussi pour cette raison que le tracé apparent existe : nous avons développé le sujet du percement en plâtre ancien dans notre dossier de Napierville, et celui de la goulotte intérieure comme solution assumée dans celui de Saint-Louis-de-Gonzague.
  2. La tête est posée au-dessus d'un chambranle mouluré à corniche. Il n'y a pas de sortie droite vers l'arrière à cet endroit, et la moulure interdit une descente verticale propre.
  3. Le point de sortie vers l'extérieur était en haut, pas en bas. À partir du moment où la ligne doit monter, elle monte tout de suite plutôt que de zigzaguer.

Une goulotte au plafond n'est pas une goulotte au mur

Nous avons publié les quatre marqueurs de qualité d'une goulotte intérieure — dimensionnement, rayon de cintrage, pente du drain à l'intérieur, jonctions d'isolant — dans notre dossier de Saint-Louis-de-Gonzague, et le piège de la condensation à l'intérieur d'une goulotte y est expliqué en détail. Ce qui change quand le tracé passe au plafond mérite d'être ajouté :

  • Le coude à 90° vers le haut est le point critique du parcours. Un cuivre pincé dans un virage serré ne se voit pas de l'extérieur de la goulotte et ne se corrige plus après coup. Le rayon de cintrage se respecte, quitte à élargir la courbe et à l'assumer visuellement — c'est exactement ce que montre la photo.
  • L'espacement des supports se resserre au plafond. Une goulotte murale s'appuie en partie sur la gravité ; au plafond, tout est en traction sur les fixations, et une section qui s'affaisse entre deux appuis crée un point bas dans lequel de la condensation peut s'accumuler.
  • Une ligne au plafond se voit de partout dans la pièce. Un tracé mural se dissimule derrière un meuble ; un tracé au plafond, non. Il faut donc l'aligner sur une ligne existante de la pièce — arête de mur, corniche, jonction mur-plafond — plutôt que de couper la surface en diagonale, et cette décision se prend avec le client avant les travaux, pas pendant.
  • La peinture de finition n'est pas de notre ressort, et nous le disons avant de commencer. Notre dossier de Saint-Bernard-de-Lacolle le précise ; une goulotte se peint très bien, mais c'est un travail de peintre, après notre passage.

Le mur au-dessus d'un chambranle mouluré

Deux points seulement, parce que le sujet est largement couvert ailleurs dans nos dossiers. La corniche d'un chambranle n'est pas le plafond : le dégagement au-dessus du caisson se mesure jusqu'à l'obstacle le plus proche, et une moulure saillante forme une tablette au-dessus de la grille de reprise — nous l'avons développé à Dorval. Et le linteau structural au-dessus d'une ouverture ne se perce pas : la plaque trouve du bois franc réel, jamais une moulure rapportée, comme expliqué à Verchères et à Havelock.

Un plafond de 1920 est plus haut, et le bâtiment est moins étanche

La hauteur de pose comme variable de conception est traitée dans notre dossier de Saint-Polycarpe, la stratification dans celui de Saint-Amable, la portée du jet dans celui de Sainte-Martine et l'accès aux filtres en hauteur dans celui de Saint-Lazare. Ce que nous ajoutons ici tient en une phrase, mais elle est importante.

Dans une construction récente à plafond de neuf pieds, la stratification existe mais l'enveloppe la contient. Dans un bâtiment de 1920, le plafond haut arrive avec une enveloppe moins performante : l'air chaud monte, la surface froide au-dessus l'invite à monter davantage, et l'écart entre la couche sous le plafond et la zone occupée est plus grand que dans une maison neuve de même hauteur. Le capteur de reprise de la tête, qui lit l'air aspiré sur le dessus du caisson, s'en trouve d'autant plus optimiste en chauffage. Nous relevons donc d'un cran la vitesse minimale de ventilation de cette zone à la mise en service, et les plinthes restent en service.

La pompe à condensat : le seul composant qui peut inonder un logement

Sur la photo, un petit boîtier blanc est fixé au mur juste sous la tête. Ce n'est pas un accessoire décoratif : c'est une pompe à condensat, et elle existe parce que la tuyauterie monte.

Notre position sur le principe n'a pas changé et se lit dans notre dossier des Cèdres : la gravité d'abord, toujours. Un drain qui descend tout seul n'a ni alimentation électrique, ni flotteur, ni réservoir, ni pièce mobile. Il ne tombe jamais en panne. Quand elle est possible, la gravité gagne — et notre dossier de Sainte-Julie explique pourquoi nous l'avons même préférée pour des raisons de bruit dans un bureau.

Ici, elle n'était pas possible. Une tête posée haut sur un mur intérieur, dont la ligne part vers le plafond, n'a aucun chemin descendant vers l'extérieur. Le choix n'est donc pas entre pompe et gravité : il est entre pompe et déplacer la tête ailleurs dans la pièce. Les deux options ont été chiffrées et la décision appartenait au client.

Ce qui tombe en panne, et ce que ça implique

C'est la partie que personne ne publie, et c'est celle qui intéresse un propriétaire qui vivra quinze ans avec l'appareil. Une pompe à condensat est un petit moteur, un flotteur et un réservoir. Dans cet ordre de fréquence, voici ce que nous rencontrons en service :

  1. Le réservoir s'encrasse. Le bac de la tête et le réservoir de la pompe restent humides toute la saison de climatisation, et un biofilm s'y installe — le mécanisme est le même que celui décrit dans notre dossier de Sainte-Marthe pour le serpentin. Un réservoir encrassé finit par empêcher le flotteur de retomber, ou de remonter.
  2. Le flotteur se bloque. C'est presque toujours la conséquence du point précédent, et c'est le mode de défaillance le plus dangereux, parce qu'un flotteur bloqué en position basse ne demande jamais à la pompe de démarrer.
  3. Le clapet antiretour fatigue. L'eau redescend dans le réservoir à chaque arrêt, la pompe redémarre plus souvent que nécessaire, et son usure s'accélère.
  4. Le moteur lâche. C'est le mode le plus rare, et le plus visible.

Une pompe est une pièce d'usure, pas une pièce à vie. Elle se remplace, et elle se remplace facilement si on peut l'atteindre.

Où on la pose : l'accès décide de tout

C'est la décision d'installation la plus importante de tout ce chantier, et elle se prend avant de fixer la plaque.

  • La pompe reste accessible sans démonter l'appareil, sans échelle acrobatique et sans ouvrir un mur. Une pompe cachée derrière un caisson fermé est une pompe qui ne sera jamais entretenue.
  • Elle est posée de niveau, et son réservoir se retire pour nettoyage sans déconnecter la ligne de refoulement.
  • Le flotteur de sécurité est raccordé de façon à arrêter la tête en cas de niveau haut, et non à sonner dans le vide. La logique de ce raccordement, avec le clapet antiretour et les plots antivibratoires, est publiée dans notre dossier de Saint-Michel.
  • La ligne de refoulement ne se raccorde jamais à une ligne gravitaire partagée avec une autre tête. La raison est expliquée aux Cèdres, et elle vaut d'être retenue : une pompe pousse aussi vers l'amont.
  • L'endroit où l'eau aboutit se choisit avec autant de soin que l'endroit d'où elle part — jamais au-dessus d'un passage, jamais contre la fondation, jamais près de l'unité extérieure.

Le bruit d'une pompe, la nuit, dans une pièce de vie

Une pompe à condensat ne fonctionne pas en continu : elle démarre par cycles courts, chaque fois que le réservoir se remplit. En pleine canicule, sur une tête qui déshumidifie beaucoup, cela peut représenter plusieurs démarrages par heure.

Le son est bref, mécanique, et c'est justement son caractère intermittent qui le rend perceptible : un bruit continu se laisse oublier, un déclic qui revient toutes les quelques minutes, non. Dans une chambre, c'est rédhibitoire ; dans une pièce de vie à haut plafond où le son se réfléchit sur des surfaces dures, cela mérite d'être annoncé avant l'installation plutôt que découvert la première nuit de juillet. Nous plaçons la pompe le plus loin possible des zones de repos, sur une fixation qui ne transmet pas dans la cloison, et nous prévenons le client de ce qu'il va entendre.

Le calendrier d'entretien, et ce qui arrive quand on l'ignore

Une pompe à condensat ajoute une ligne à la feuille d'entretien, et c'est un ajout, pas une substitution :

  • Rinçage des filtres de chaque tête selon la saison d'utilisation.
  • Nettoyage du réservoir de la pompe et vérification du libre mouvement du flotteur, une fois par année avant la saison de climatisation. C'est l'opération que les propriétaires ignorent, et c'est celle qui prévient la panne la plus coûteuse.
  • Essai fonctionnel du flotteur de sécurité à chaque visite d'entretien : on vérifie qu'il arrête réellement la tête, on ne suppose pas qu'il le fera.
  • Essai d'écoulement à l'eau versée, parce qu'en chauffage les drains intérieurs ne produisent rien et qu'un défaut peut dormir tout l'hiver.

Sur la conséquence d'une défaillance, nous restons factuels et nous ne sommes pas courtiers : le dégât d'eau lié à un drain de condensat est, de loin, la réclamation la plus fréquente sur une thermopompe, et il se règle sur des faits documentés — date d'installation, licence de l'entrepreneur, dossier de mise en service, historique d'entretien. Nous avons développé ce que cela implique dans notre dossier de Très-Saint-Rédempteur, et nous invitons chaque client à valider sa propre police.

Erreurs à éviter

  • Accepter une pompe alors que la gravité était possible. La question se pose avant de fixer la plaque, pas après.
  • Poser la pompe dans un endroit inaccessible parce qu'on ne voulait pas la voir.
  • Ne pas raccorder le flotteur de sécurité à l'arrêt de la tête.
  • Raccorder un refoulement de pompe sur une ligne gravitaire partagée.
  • Oublier le réservoir dans le calendrier d'entretien.
  • Serrer le rayon de cintrage du cuivre au coude montant de la goulotte pour gagner quelques centimètres.
  • Espacer les supports d'une goulotte de plafond comme ceux d'une goulotte murale.
  • Choisir un compresseur de 30 000 BTU/h sans vérifier le panneau électrique (MOCP 35 A) ni l'emplacement extérieur (66 kg, 62 dB(A)).
  • Percer un linteau ou une moulure rapportée pour poser la plaque.

Mise en service, subventions et garantie

Protocole habituel : tirage au vide profond avec essai de remontée, charge additionnelle pesée à 20 g/m au-delà des 40 m de précharge et inscrite au dossier, essai fonctionnel une tête à la fois dans les deux modes, relevés par port, essai d'écoulement de chaque bac et essai du flotteur de sécurité de la pompe avant de refermer quoi que ce soit, et note écrite du point d'équilibre estimé. Longueurs installées, numéros de série associés à leur pièce, numéro de circuit au panneau, emplacement de la pompe et numéro AHRI 214931588 de la combinaison installée sont remis aux propriétaires.

Le logement étant chauffé à l'électricité, Chauffez vert ne s'applique pas — ce programme vise la conversion des combustibles fossiles. LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat sont les avenues à examiner, et le numéro AHRI déclaré doit correspondre exactement à la combinaison réellement installée. Les critères évoluent : nous les validons à l'ouverture du dossier plutôt que de publier des montants périmés.

La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans avec l'enregistrement chez le distributeur et une preuve d'installation. Une pompe à condensat, en revanche, est une pièce d'usure dont l'entretien conditionne la durée de vie, et cela se dit avant la vente.

Nous installons dans tout le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes CVAC à Montréal — Outremont, le centre de l'île et les arrondissements voisins — ainsi qu'à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord comme sur la Rive-Sud. Entrepreneur licencié RBQ et assuré, nous documentons ce que nous faisons : tracé de goulotte convenu avant les travaux, longueurs de tuyauterie inscrites au dossier, emplacement et modèle de la pompe consignés, paramètres de mise en service notés par pièce.

Dans un bâtiment ancien, ce n'est pas l'appareil qui est difficile : c'est le chemin que doivent prendre le cuivre et l'eau. Demandez-nous une évaluation sur place pour votre thermopompe murale, votre climatiseur mural ou votre entretien CVAC — nous dessinons le parcours avant de percer le premier trou.

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