Installation d'une thermopompe murale 2-têtes GREE FreeMatch R32 à Rougemont
Chronique d'un chantier à Rougemont : thermopompe murale 2-têtes GREE FreeMatch R32, 24 000 BTU/h, SEER2 21, réfrigérant R32 avec détection A2L. Ancrage structural, sectionneur conforme, pesée de charge documentée. AirGreen, Montérégie.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Quand la façade impose ses règles : chronique d'un chantier en Montérégie
Rougemont, ce n'est pas Montréal. Les vents descendent librement du mont Rougemont, les nuits de janvier plongent régulièrement sous les -25 °C, et les maisons anciennes en brique posent des contraintes que les bungalows de banlieue ignorent. C'est exactement le contexte dans lequel nous sommes intervenus pour installer un système GREE FreeMatch R32 2-têtes, une thermopompe multi-zone capable de chauffer jusqu'à -30 °C sans appoint électrique constant.
Ce chantier mérite d'être raconté, non pas parce que l'équipement est exotique, mais parce que l'emplacement de l'unité extérieure a exigé trois décisions techniques que beaucoup d'installateurs escamotent.
Le point de départ : deux zones, un seul compresseur
Le client possédait une maison de brique à deux niveaux, chauffée aux plinthes électriques. Deux espaces posaient problème :
- Le salon principal au rez-de-chaussée, surchauffé l'été à cause d'une grande fenestration exposée sud-ouest.
- La chambre principale à l'étage, systématiquement 4 à 5 degrés plus chaude que le reste de la maison en juillet, et froide en février.
Installer deux climatiseurs muraux indépendants aurait signifié deux unités extérieures, deux ensembles de lignes frigorifiques, deux perçages de façade, deux circuits électriques dédiés. Sur une façade en brique d'origine, chaque perçage supplémentaire est une décision irréversible.
Le GREE FreeMatch R32 résout ce problème par sa conception multi-zone : une seule unité extérieure alimente électriquement et frigorifiquement les têtes intérieures. Les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure, ce qui réduit considérablement le travail électrique dans les murs finis — un avantage majeur en rénovation.
Les données techniques réelles du système installé
Voici ce que nous avons mis en place, sans arrondir :
| Élément | Spécification |
|---|---|
| Unité extérieure | GREE FreeMatch R32, GWHD(24)ND6MO |
| Capacité en climatisation | 7 030 W — 24 000 BTU/h nominal (modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h) |
| Capacité en chauffage | 7 030 W — 24 000 BTU/h nominal (jusqu'à 31 400 BTU/h) |
| Efficacité | SEER2 21 / HSPF2 10 / EER2 12 |
| Plage de chauffage | -30 °C à 24 °C |
| Plage de climatisation | -30 °C à 48 °C |
| Réfrigérant | R32 (A2L), 1 700 g préchargés |
| Longueur préchargée | 30 m (98 pi) |
| Longueur totale maximale | 60 m |
| Dénivelé maximal | 15 m |
| Poids net | 51 kg |
| Homologation | ENERGY STAR |
| Garantie | 10 ans standard |
Le point à retenir : la plage de modulation. Entre 7 500 et 31 400 BTU/h, le compresseur inverter G10 ajuste sa vitesse en continu plutôt que de cycler. Concrètement, par une soirée d'octobre à 8 °C, l'appareil tourne à 25 % de sa capacité, silencieusement, sans les à-coups thermiques d'un système on/off. C'est là que se joue le confort réel, bien plus que dans le chiffre nominal.
Les trois décisions techniques du chantier
1. Surélever l'unité extérieure — et pas de 6 pouces
Sur la photo du chantier, l'unité repose sur des supports muraux en acier galvanisé ancrés directement dans la structure porteuse, et non sur une base au sol. Ce choix n'est pas esthétique.
À Rougemont, l'accumulation de neige au pied d'un mur nord peut dépasser 60 cm, et les toitures sans pare-neige déversent leur charge exactement là où on est tenté de poser un socle. Une unité extérieure ensevelie, c'est :
- un échangeur bloqué, donc une perte de capacité de chauffage précisément au moment où on en a besoin;
- des cycles de dégivrage à répétition qui font chuter le rendement saisonnier réel;
- de l'eau de dégivrage qui gèle sous l'appareil et finit par soulever le socle.
Nous avons donc fixé l'unité en hauteur, avec un dégagement suffisant sous le châssis pour que l'eau de dégivrage s'évacue librement et que la neige circule. Les supports sont ancrés dans le solage et non dans la brique de parement seule — une erreur courante qui, avec les vibrations et les cycles gel-dégel, finit par fissurer le parement.
Erreur à éviter : visser un support de thermopompe dans une brique de parement de 4 pouces sans atteindre la structure. La brique n'est pas structurale. Nous voyons ce défaut régulièrement lors de nos appels de service à Montréal, Laval et sur la Rive-Sud.
2. Composer avec la structure de bois en surplomb
L'unité est installée sous une structure de bois — une galerie. Cela impose deux vérifications que nous faisons systématiquement :
- Le dégagement supérieur. Un rejet d'air vertical bloqué provoque un recyclage d'air : l'appareil réaspire l'air qu'il vient de refroidir (en mode chauffage) et son rendement s'effondre. Nous validons toujours le dégagement minimal exigé par le manufacturier avant de percer le premier trou d'ancrage.
- L'égouttement. Une galerie non étanche laisse passer l'eau et forme des stalactites de glace sur le dessus du boîtier. Nous orientons l'appareil et positionnons les supports pour que la charge d'eau ne tombe jamais directement sur la grille supérieure.
3. Le sectionneur électrique à portée de main
Visible à droite sur l'image, le sectionneur extérieur est monté à moins de 1 mètre de l'unité, sur le même plan mural, câble descendant en boucle d'égouttement. Ce n'est pas décoratif : c'est une exigence de sécurité qui permet à un technicien de couper l'alimentation localement, sans chercher le panneau au sous-sol.
Pour ce modèle, le MCA est de 19,5 A et la protection maximale contre les surintensités de 25 A en 208/230 V. Le dimensionnement du disjoncteur et du calibre de fil se fait à partir de ces valeurs, pas d'une approximation. Un circuit sous-dimensionné se manifeste par des déclenchements aléatoires en pointe de chauffage, souvent des mois après l'installation — et le client blâme alors la thermopompe.
Le R32 et le détecteur de fuite A2L : ce que ça change pour vous
L'étiquette de l'unité affiche clairement A2L R32. C'est le nouveau standard de réfrigérant, en remplacement du R410A.
Ce qu'il faut savoir concrètement :
- Le R32 a un potentiel de réchauffement planétaire environ trois fois inférieur au R410A, et il est plus efficace thermodynamiquement, ce qui explique en partie les cotes SEER2 21.
- Il est classé légèrement inflammable (A2L). Cela n'a rien d'inquiétant en usage normal, mais cela impose des règles strictes : ventilation lors du brasage, outillage compatible, et surtout des volumes minimaux de pièce pour chaque tête intérieure selon la charge du système.
- GREE inclut un capteur de détection de fuite A2L dans le système. En cas de fuite, l'appareil réagit automatiquement.
C'est ici que le choix de l'entrepreneur devient déterminant. Le calcul de charge par pièce pour un système A2L n'est pas optionnel — installer une tête de forte capacité dans une petite chambre fermée peut contrevenir aux exigences du manufacturier. Chez AirGreen, nous validons ce point avant même de proposer une configuration de têtes.
Ce que nous avons appris de nos installations multi-zones à Rougemont et ailleurs en Montérégie
Le piège du dimensionnement multi-zone
L'erreur la plus fréquente que nous corrigeons sur la Rive-Sud : additionner les BTU des têtes intérieures et croire que l'unité extérieure doit correspondre à ce total.
Ce n'est pas ainsi qu'un système multi-zone fonctionne. Les deux zones n'atteignent presque jamais leur pointe simultanément. Une unité de 24 000 BTU/h dessert très bien deux têtes dont le total nominal dépasse sa capacité, parce que le compresseur module et redistribue.
À l'inverse, un système surdimensionné coûte plus cher, tourne trop souvent à sa vitesse minimale, déshumidifie mal en été et cycle davantage. Un surdimensionnement en climatisation produit une maison froide et humide — le pire des deux mondes.
Nous réalisons donc un calcul de charge pièce par pièce : orientation, superficie vitrée, isolation, infiltration, étage. À Rougemont, avec des maisons souvent plus anciennes que le parc immobilier de Longueuil ou de la Rive-Nord, l'infiltration d'air est le facteur qui fausse le plus les estimations rapides.
Longueur de tuyauterie : le détail qui coûte cher
Le GWHD(24) est préchargé pour 30 mètres de tuyauterie totale, avec une limite de 60 m et un dénivelé maximal de 15 m. Au-delà de la longueur préchargée, il faut ajouter 20 g de R32 par mètre supplémentaire.
Un installateur qui ne pèse pas sa charge d'appoint livre un système qui fonctionne — pendant deux étés. Puis les performances s'effondrent sans raison apparente. Nous pesons systématiquement, et nous consignons la charge finale.
Le tirage sous vide : non négociable
Avec le R32, l'humidité résiduelle dans les lignes est encore plus dommageable qu'avec les anciens réfrigérants. Un tirage sous vide écourté de 20 minutes pour « finir avant la pluie » est la cause silencieuse d'une bonne partie des pannes de compresseur que nous diagnostiquons trois ou quatre ans plus tard, sur des appareils installés par d'autres.
Nous utilisons une micro-jauge et nous validons la tenue du vide avant d'ouvrir les vannes. C'est vingt minutes de plus sur un chantier. C'est dix ans de durée de vie.
Admissibilité aux aides financières
La fiche technique GREE indique que ces appareils sont admissibles aux rabais locaux, et le système est certifié ENERGY STAR. Selon votre situation — type de chauffage remplacé, distributeur d'électricité, programmes en vigueur au moment des travaux — une thermopompe murale multi-zone peut ouvrir droit à des aides provinciales.
Les conditions et les montants évoluent. Nous ne promettons jamais un montant précis avant d'avoir validé votre dossier : nous vérifions l'admissibilité réelle avant les travaux, et nous vous remettons la documentation d'installation nécessaire aux demandes.
Notre approche, du premier appel à la mise en service
- Visite et calcul de charge — pièce par pièce, pas à l'œil.
- Configuration des têtes — murale, plafonnier, console ou gainée, selon la pièce et les contraintes A2L.
- Planification du parcours de tuyauterie — nous choisissons le tracé le plus court et le moins invasif, en préservant la façade.
- Installation — supports ancrés dans la structure, sectionneur conforme, brasage sous azote.
- Tirage sous vide et pesée de la charge — documentés.
- Mise en service et formation du client — modes, télécommande, entretien des filtres.
Nous intervenons à Rougemont, dans toute la Montérégie, ainsi qu'à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud.
Et après ? L'entretien qui protège votre investissement
Un système inverter bien entretenu dépasse facilement quinze ans. Les gestes qui comptent :
- Nettoyer les filtres des têtes intérieures toutes les 4 à 6 semaines en période d'utilisation intensive. Un filtre encrassé réduit le débit, fait geler l'évaporateur et force le compresseur.
- Dégager l'unité extérieure de la neige après chaque bordée importante, particulièrement les grilles latérales.
- Faire nettoyer l'échangeur intérieur en profondeur tous les deux à trois ans. La poussière qui se colle sur la roue de ventilation est invisible depuis le filtre.
- Vérifier la pression et le serrage des raccords lors d'un entretien professionnel annuel.
Un système CVAC n'est pas un électroménager qu'on oublie. C'est un équipement mécanique qui travaille 3 000 heures par année.
Vous envisagez une thermopompe multi-zone pour votre résidence à Rougemont ou ailleurs en Montérégie ? Contactez-nous : nous commencerons par le calcul de charge, pas par le prix.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
