Réalisation

Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 dans une maison du Vieux-Saint-Lambert, à Saint-Lambert

Un tracé caché dans les murs, plusieurs ouvertures de gypse, une portée de travaux clairement nommée et une réception de fin de chantier en règle : le détail complet d'une installation de thermopompe murale GREE FreeMatch R32 bizone à Saint-Lambert.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin21 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 dans une maison du Vieux-Saint-Lambert, à Saint-Lambert
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 dans une maison du Vieux-Saint-Lambert, à Saint-Lambert
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le trou dans le mur, à côté de la tête, n'est pas un oubli

Sur la photo de ce chantier de Saint-Lambert, la thermopompe murale GREE FreeMatch R32 est posée, de niveau, raccordée. À sa droite, à la même hauteur, un rectangle est découpé dans le gypse. On y voit la structure de bois, un peu d'isolant, les deux conduites frigorifiques blanches et le câble d'interconnexion noir qui plongent dans la cavité du mur.

Ce rectangle est la partie du travail que presque aucune soumission ne nomme et qu'aucun article de concurrent ne montre. Il n'est pas le signe d'un chantier bâclé : c'est la contrepartie d'un tracé dissimulé. Le client de Saint-Lambert ne voulait aucune goulotte dans sa pièce. Cette décision-là, prise à la soumission, se paie en ouvertures dans le mur — et la vraie question n'est pas de savoir si on en fait, mais combien, où, et qui les referme.

C'est le sujet de cet article. Il n'existe pas ailleurs sur notre site, et il devrait être lu avant de signer, pas après.


Un tracé caché n'exige pas une ouverture : il en exige plusieurs

L'idée que se fait le propriétaire est presque toujours la même : on perce derrière la tête, on descend dans le mur, on ressort dehors. Dans une maison neuve dont les murs sont ouverts, c'est vrai — et c'est le meilleur moment pour installer, argument développé dans notre article de Dundee. Dans une maison finie, c'est faux, pour trois raisons mécaniques.

  1. Le jeu de conduites ne plie pas comme un fil électrique. Un électricien tire un câble souple sur vingt pieds dans une cavité avec une tige de pêche. Un jeu de conduites frigorifiques est constitué de deux tubes de cuivre isolés, d'un drain et d'un câble, assemblés en faisceau. Ce faisceau a un rayon de courbure minimal : trop serré, le cuivre s'ovalise et la section utile diminue. On ne le « pêche » pas, on l'accompagne — et on l'accompagne depuis un point où la main entre.
  2. Une cavité de mur n'est pas un tube vide. Il y a des fonds de clouage et des blocages coupe-feu horizontaux, souvent à mi-hauteur, qui ferment la cavité en travers. Chacun impose soit un perçage à l'aveugle — que nous ne faisons pas — soit une ouverture de plus, juste à cet endroit. À cela s'ajoutent, dans une maison de Saint-Lambert dont le parc immobilier compte plus de 55 % de maisons unifamiliales souvent modifiées au fil des décennies, les colonnes de plomberie, les circuits ajoutés et les conduits d'un ancien système.
  3. Le drain, lui, n'a pas le droit de remonter. Le tuyau de condensat doit conserver une pente continue sur tout son parcours. Le trajet le plus court est rarement celui qui garde la pente : c'est souvent un trajet plus long, avec une ou deux ouvertures supplémentaires pour vérifier la chute avant de refermer.

Le contenu d'une cavité et la méthode de sondage — l'ouverture d'inspection pratiquée avant tout perçage, la liste de ce qu'on y cherche, et la règle décisive selon laquelle les deux conduites restent isolées en continu même à l'intérieur d'un mur chauffé, parce que la conduite d'aspiration condense dans la cavité — appartiennent à notre article de Saint-Étienne-de-Beauharnois, et nous ne les réécrivons pas ici. Ce que cette page ajoute est ce qui vient après : la série d'ouvertures que la géométrie impose, et ce qu'on en fait.

Ce que nous faisons avant de découper quoi que ce soit

  • Le tracé est marqué au ruban sur le mur, du dos de la tête jusqu'à la sortie extérieure, et le client le voit avant que la scie sorte du camion.
  • Les points d'ouverture sont marqués séparément, avec leur raison écrite à côté au crayon : « blocage », « colonne », « changement de direction ».
  • Les découpes sont faites nettes et rectangulaires, alignées sur les montants quand c'est possible. Une découpe déchirée coûte trois fois plus cher à refermer qu'une découpe droite.
  • Les morceaux de gypse découpés sont conservés. Un morceau d'origine remis à sa place donne un joint plus mince et un fini plus plat qu'une pièce neuve rapportée.
  • Chaque bac et chaque drain est testé à l'eau avant fermeture, jamais après.

Ce qui se referme, et ce qui reste volontairement accessible

Toutes les ouvertures ne se referment pas. La décision se prend ouverture par ouverture, et elle mérite d'être expliquée au client parce qu'elle a des conséquences pour les vingt prochaines années.

  • Une ouverture de passage — celle qui a servi uniquement à accompagner le faisceau — se referme. Il n'y a rien derrière qui demandera à être revu.
  • Une ouverture située à un raccord, à un changement de direction serré ou à un point bas du drain mérite une trappe d'accès plutôt qu'un joint invisible. La logique de la trappe et l'obligation d'en consigner l'emplacement dans le dossier appartiennent à notre article de Terrasse-Vaudreuil, qui traite le placard utilisé comme chemin technique — et le placard visible sur cette photo, sous la tête, est exactement ce type de chemin. Nous y renvoyons plutôt que de le refaire.
  • Une ouverture qui traverse une séparation coupe-feu se referme obligatoirement, et son scellement est un ouvrage en soi, pas un tube de scellant passé au doigt. La position que nous tenons sur ce type de traversée — scellement sur toute l'épaisseur, et conformité validée avec un professionnel du bâtiment ou la municipalité plutôt que déduite par un installateur — est celle de notre article de Longueuil, qui traite le mur mitoyen entre un garage et le logement.

La règle que nous appliquons est simple à énoncer : une conduite enfouie dans un mur fini n'est plus inspectable au tournevis. C'est le prix de l'esthétique, et il est justifié — mais il doit être choisi en connaissance de cause. Notre article de Saint-Louis-de-Gonzague défend le cas inverse, celui de la goulotte de surface, dans une maison où le mur n'offrait aucune cavité utilisable. Les deux approches sont valables ; ce qui ne l'est pas, c'est de subir l'une en croyant avoir choisi l'autre.


Qui referme, qui sable, qui peint : la portée réelle des travaux

C'est le point qui produit le plus de mésententes en fin de chantier, tous entrepreneurs confondus. Disons-le clairement.

La finition intérieure n'est pas comprise dans le mandat CVAC. C'est une règle de l'industrie et c'est la nôtre — elle est développée dans notre article de Saint-Bernard-de-Lacolle. Mais notre article de Vimont ajoute la nuance qui change tout, et nous la reprenons ici parce qu'elle est au cœur de ce chantier : une soumission honnête n'inclut pas nécessairement la finition, mais elle la NOMME. Le travail existe. Quelqu'un le paiera. Le seul scénario inacceptable est celui où le client l'apprend le jour où l'équipe range ses outils.

Concrètement, voici comment se répartit ce qui se voit sur la photo :

Travail Qui Quand
Découpe des ouvertures, passage du faisceau, scellement des traversées Nous Jour d'installation
Remise en place des morceaux de gypse, vissage sur fonds de clouage Nous, sauf entente contraire Jour d'installation
Ruban à joints, composé, sablage, apprêt Tireur de joints Après, sur plusieurs jours
Peinture de finition Peintre ou propriétaire En dernier

Le calendrier réel de la réparation est ce que les propriétaires sous-estiment le plus. Un joint de gypse correctement fait demande deux à trois passes de composé, chacune séchée avant la suivante, avec un sablage entre les passes. Ce n'est pas une journée de travail, c'est une semaine de calendrier pour quelques heures de main-d'œuvre. Et le résultat se juge à la lumière rasante : un mur éclairé de biais révèle chaque réparation, ce qui oblige à étirer le fondu bien plus large que la découpe elle-même. Notre article de Dorval traite précisément ce phénomène.

Deux conséquences pratiques :

  • La poussière de gypse et l'appareil neuf ne font pas bon ménage. Le sablage produit une poussière fine qui se dépose partout et se colle au serpentin d'un appareil en fonction. Si le tirage de joints suit l'installation, la tête reste arrêtée et protégée pendant les travaux poussiéreux — l'ordre des métiers est développé dans notre article de Beauharnois.
  • La peinture doit venir après, jamais avant, et jamais pendant que l'appareil tourne.

La réception de fin de chantier : ce qu'il faut vérifier avant de signer

Il y a une différence, et elle est immense, entre « l'appareil fonctionne » et « les travaux sont terminés ». Le premier constat se fait en trente secondes avec une télécommande. Le second est une procédure. C'est le second qui protège le client, et c'est celui que personne ne lui explique.

Pourquoi une démonstration rapide ne prouve presque rien

Une tête qui souffle de l'air froid le jour de l'installation prouve que le circuit contient du frigorigène et que le ventilateur tourne. Elle ne prouve pas que le vide a été tiré correctement, que la charge a été pesée plutôt qu'estimée, que le drain garde sa pente sous charge continue, que les deux zones fonctionnent simultanément sans se contrarier, ni que le mode chauffage démarre — ce qui, en août, ne peut de toute façon pas être vérifié dans des conditions réelles.

C'est pourquoi une réception de fin de chantier sérieuse repose sur des relevés écrits, pas sur une impression.

Ce qui doit être consigné, et remis au client

Le dossier de remise est la seule preuve durable de la qualité d'exécution. Son contenu — numéros de série par pièce, code AHRI de la combinaison installée, longueurs développées réelles, quantité de frigorigène pesée, relevés de mise en service, preuve du vide, licence RBQ — est détaillé dans notre article de Montréal-Est, et notre article de Villeray traite l'enregistrement de la garantie et les photos de remise. Notre article de Pierrefonds-Roxboro y ajoute la ligne qui protège vraiment le client : ce qui a été observé sans être corrigé, écrit noir sur blanc.

Sur un chantier comme celui de Saint-Lambert, deux inscriptions supplémentaires s'imposent, et elles découlent directement du tracé dissimulé :

  1. L'emplacement de chaque ouverture pratiquée, refermée ou non, avec une photo prise avant fermeture. Dans quinze ans, le plombier qui ouvrira ce mur saura ce qu'il y a derrière.
  2. L'emplacement des trappes d'accès conservées, avec ce qu'elles donnent à voir.

La liste de déficiences : datée, attribuée, échéancée

Une réception de fin de chantier honnête produit rarement une page blanche. Elle produit une liste de déficiences, et une déficience bien inscrite vaut infiniment mieux qu'une déficience oubliée. Trois exigences pour qu'elle serve à quelque chose :

  • Chaque item est décrit précisément — « ouverture de 30 × 30 cm à droite de la tête, gypse remis en place, joints non tirés » et non « finir le mur ».
  • Chaque item a un responsable nommé : nous, un autre corps de métier, ou le propriétaire.
  • Chaque item a une date ou une condition de réalisation. « Au retour d'automne » est une date acceptable si le retour d'automne est lui-même fixé.

Cette dernière ligne renvoie à un principe que nous appliquons ailleurs dans la série : une mise en service estivale ne valide que la moitié de l'appareil, et les vérifications qui relèvent du chauffage se planifient explicitement plutôt que de se perdre — développé dans notre article de Bois-des-Filion.

Sept vérifications à faire avec l'installateur avant qu'il quitte les lieux

  1. Faire fonctionner les deux zones en même temps, en froid, et écouter.
  2. Verser de l'eau dans chaque bac et voir l'eau sortir dehors.
  3. Ouvrir le panneau frontal de chaque tête jusqu'au bout de sa course, pour confirmer que les filtres seront accessibles une fois le mur refini.
  4. Demander la quantité de frigorigène ajoutée, et sur quelle base elle a été calculée.
  5. Faire pointer chaque ouverture pratiquée dans le mur et confirmer par écrit ce qui reste à faire et par qui.
  6. Photographier soi-même la plaque signalétique extérieure et l'intérieur du mur avant fermeture.
  7. Faire noter la date de la visite de retour et ce qu'elle vérifiera.

Le choix technique : GWHD(30)ND6MO, 15 000 + 9 000 BTU/h

Deux zones : l'aire ouverte du rez-de-chaussée et la chambre principale de l'étage, séparées par un tracé qui monte à l'intérieur d'un mur et d'un chemin de placard. Le reste de la maison conserve ses plinthes électriques.

Donnée (brochure GREE X610068B) GWHD(30)ND6MO
Têtes raccordables 2 à 4
Capacité froid nominale 8 300 W — 28 400 BTU/h (modulée 8 190 – 34 100)
Capacité chaud nominale 8 800 W — 30 000 BTU/h (modulée 8 190 – 40 900)
Rendement SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5 · EER 4,00 · COP 4,19
Plages de fonctionnement Froid −30 à 48 °C · Chaud −30 à 24 °C
Électricité 208/230 V · MCA 23 A · MOCP 35 A
Frigorigène R32, 2 200 g · précharge 40 m · appoint 20 g/m
Longueur totale maximale 80 m · dénivellation 25 m
Certification ENERGY STAR · AHRI 214931588 (non gainé)

Pourquoi ce modèle, et pourquoi l'argument est ici un argument de tracé. Les 24 000 BTU/h de têtes représentent 85 % de la capacité nominale en froid et 80 % en chaud : un rapport confortable, sans acrobatie. Mais ce n'est pas la capacité qui a tranché, c'est la longueur.

La longueur développée d'un tracé dissimulé n'est pas la longueur mesurée sur le plan. Un tracé qui contourne un blocage, qui décale de deux cavités pour éviter une colonne de plomberie, qui prend une diagonale dans un plancher pour garder la pente du drain, gagne facilement trois à six mètres sur l'estimation faite au ruban à mesurer. Sur ce chantier, l'estimation initiale donnait environ 16 m ; les tracés réels totalisent 22 m développés (9 m et 13 m).

Cette différence est sans conséquence sur le GWHD(30), dont la précharge d'usine couvre 40 m et la longueur totale admissible 80 m : aucun frigorigène n'a été ajouté, donc aucune incidence sur la surface minimale de pièce exigée par la plaque A2L — sujet traité à Sainte-Anne-de-Bellevue et à Dundee. Sur un modèle dont la précharge s'arrête à 10 m, la même surprise de tracé aurait signifié un appoint pesé et une vérification supplémentaire. Sur un chantier où le tracé est incertain, acheter de la marge de longueur coûte moins cher que de la découvrir. La gestion de la longueur totale comme budget partagé entre les zones appartient à notre article d'Oka ; la ligne de dénivellation, qui ne suit pas la capacité, est traitée à Sainte-Thérèse.

Deux précisions honnêtes sur ce modèle, que nous ne réécrivons pas : c'est le plus efficace de la gamme (EER 4,00 / COP 4,19), argument développé à Pierrefonds-Roxboro, et le seul dont les capacités nominales diffèrent entre les deux modes, ce qu'explique notre article d'Outremont. Il accepte par ailleurs jusqu'à quatre têtes : deux ports restent disponibles pour une chambre supplémentaire ou un sous-sol, sans changer de compresseur.

La tête au-dessus de l'ouverture de placard

La position visible sur la photo — tête haute, serrée sous le plafond, juste au-dessus d'une ouverture de placard — n'est pas un choix esthétique. Elle découle de la bande de mur disponible une fois le lit, la fenêtre et la porte de la pièce placés. Tout ce qui concerne cette position — pourquoi la tête atterrit là, pourquoi un linteau de placard n'est pas un linteau structural et pourquoi la plaque doit être vissée dans du bois réel plutôt que dans le gypse, et le conflit entre la quincaillerie des portes pliantes et la ligne d'ancrage — est développé en détail dans notre article de Terrasse-Vaudreuil. Nous l'appliquons ici sans le répéter.


Saint-Lambert : une petite ville dense, ancienne, et redevenue autonome

Saint-Lambert occupe 7,56 km² sur la Rive-Sud, en face du parc Jean-Drapeau, et comptait 22 761 résidents au recensement de 2021, en hausse de 4,1 % sur cinq ans — une densité qui la place parmi les municipalités les plus compactes de la Montérégie. Son nom vient de Lambert Closse, et le secteur, longtemps un terrain marécageux appelé Mouillepied, s'est développé avec l'arrivée du chemin de fer dans les années 1850 puis du pont Victoria en 1859, le plus ancien lien entre Montréal et la Rive-Sud. La municipalité est constituée en 1857, devient village en 1892, town en 1898, puis ville en 1921. Les écluses de Saint-Lambert, construites dans les années 1950, forment l'entrée la plus à l'est de la Voie maritime du Saint-Laurent.

Sur le plan municipal, Saint-Lambert a fusionné avec Longueuil le 1er janvier 2002, ses citoyens ont voté la défusion le 20 juin 2004, et la ville a été reconstituée le 1er janvier 2006. Elle fait partie de l'agglomération de Longueuil tout en ayant ses propres règlements — une distinction que notre article sur Longueuil signale sans la traiter, et qui a une conséquence très concrète en CVAC : les règles applicables à l'installation d'un appareil extérieur ne se déduisent pas de celles de la ville voisine. Nous validons cette question auprès de la municipalité concernée, dossier par dossier.

Pour un entrepreneur en CVAC, le fait marquant de Saint-Lambert est ailleurs : plus de 55 % du parc résidentiel est constitué de maisons unifamiliales, dont une partie du patrimoine bâti — les cottages québécois de la rue Riverside en particulier — couvre plus d'un siècle d'architecture. Un parc ancien et rénové par couches successives, c'est exactement le contexte où le tracé coûte plus cher que l'appareil, et où l'article que vous venez de lire cesse d'être théorique.

Nos équipes desservent Saint-Lambert, Longueuil, Brossard, Boucherville, Saint-Bruno-de-Montarville, La Prairie et l'ensemble de la Rive-Sud, ainsi que Montréal, Laval et la Rive-Nord.


Six erreurs à éviter sur une installation à tracé dissimulé

  • Accepter un tracé caché sans avoir vu où seront les ouvertures. Elles existeront ; le seul choix est de les découvrir avant ou après.
  • Percer une cavité à l'aveugle parce qu'un détecteur de montants a « confirmé » qu'elle était vide. Un détecteur signale une masse, pas sa nature.
  • Refermer avant le test à l'eau du drain. Rouvrir un mur fini coûte dix fois l'ouverture initiale.
  • Faire tirer les joints pendant que l'appareil fonctionne. La poussière de gypse va au serpentin.
  • Jeter les morceaux de gypse découpés. Ils donnent le meilleur joint possible.
  • Signer une fin de chantier sans liste de déficiences. Ce qui n'est pas écrit le jour même n'existe plus trois semaines plus tard.

Programmes, garantie et entretien

Le GWHD(30)ND6MO est certifié ENERGY STAR et porte le code AHRI 214931588 en configuration non gainée. Les programmes d'efficacité énergétique québécois — LogisVert, Rénoclimat — reposent sur la combinaison réellement installée, et non sur le modèle extérieur seul : nous validons l'admissibilité à l'ouverture du dossier, avec le code de la combinaison, et nous ne publions ni montant ni promesse d'admissibilité. La garantie de base est de 10 ans, avec une prolongation possible sur enregistrement du produit et preuve d'installation.

Côté entretien CVAC, un système bizone dont une conduite est enfouie dans un mur demande une rigueur particulière sur un point : le drain. Un drain encastré qui se bouche ne se signale pas par une goutte au mur, il se signale par une tache au plafond de l'étage inférieur, souvent tard. Nettoyage des filtres toutes les quelques semaines en saison, exercice mensuel de chaque zone hors saison, et visite annuelle avec vérification de l'écoulement.

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale, de climatiseur mural et de thermopompe centrale à Saint-Lambert et partout dans le Grand Montréal. Pour un projet à tracé dissimulé, nous établissons le chemin, les ouvertures nécessaires et la portée exacte des travaux avant la soumission finale, pour que le mur ne soit jamais une surprise.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

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    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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