Installation d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 à Montréal
Récit d'une installation réelle en pleine canicule : une thermopompe murale HITACHI airHome 800 fixée sur supports muraux sur un plex de brique à Montréal. Efficacité TRÈS2 jusqu'à 26,5, chauffage assuré à -20 °C et accompagnement complet pour les subventions.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Un parapluie au-dessus de la thermopompe : les coulisses d'une installation en pleine canicule montréalaise
Sur ce chantier, un détail attire l'œil avant même l'appareil : un grand parapluie, solidement fixé au-dessus de la zone de travail, projette son ombre sur la façade de brique rouge d'un plex typique de Montréal. Le mercure frôlait les 32 °C, et notre technicien terminait le raccordement d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 installée sur supports muraux, à plusieurs mètres du sol. Le parapluie n'était pas un caprice : il gardait la zone de brasage et les composants électroniques à l'abri du soleil direct, et il permettait à l'installateur de travailler avec précision malgré la chaleur. Chez AirGreen, nous répétons souvent que la qualité d'une installation CVAC se joue dans ces détails qu'aucune fiche technique ne mentionne.
Ce projet résume bien l'été montréalais : des immeubles de brique construits bien avant la climatisation, des étages qui emmagasinent la chaleur, et des occupants qui cherchent une solution durable plutôt qu'un climatiseur de fenêtre bruyant à réinstaller chaque printemps.
Le point de départ : un étage de plex devenu étouffant
L'immeuble est un plex de brique comme on en compte des milliers à Montréal : façade ensoleillée, balcon arrière en fer forgé, ruelle bordée d'arbres matures. Les occupants nous ont contactés après une première vague de chaleur particulièrement pénible. Les ventilateurs déplaçaient l'air sans le rafraîchir, les nuits devenaient difficiles, et le climatiseur portatif installé en dépannage faisait grimper la facture d'électricité sans jamais atteindre une température confortable.
Leur demande comportait trois exigences claires :
- une climatisation silencieuse et efficace pour les mois chauds ;
- un chauffage fiable capable d'affronter les hivers québécois, afin de réduire la dépendance aux plinthes électriques ;
- une installation propre, sans conduits, qui respecte l'apparence de la façade et l'espace restreint autour du bâtiment.
La thermopompe murale s'imposait naturellement. Restait à choisir le bon appareil et, surtout, à réussir l'installation dans un contexte urbain dense où chaque mètre carré compte.
Pourquoi la thermopompe murale HITACHI airHome 800
La gamme HITACHI airHome 800 couvre des capacités de 9 000 à 24 000 BTU/h. Pour ce projet, nous avons retenu le format compact de la série, dont l'unité extérieure (environ 850 x 650 mm) se prête parfaitement à une fixation murale sur un plex. Voici ce qui a motivé cette recommandation.
HeatForce : 100 % de la capacité de chauffage à -20 °C
C'est l'argument qui distingue l'airHome 800 dans sa catégorie. Grâce à la technologie HeatForce, l'appareil maintient 100 % de sa capacité de chauffage nominale même lorsqu'il fait -20 °C dehors, et il continue de chauffer jusqu'à -30 °C. Concrètement, le format 12 000 BTU délivre encore 13 500 BTU/h de chauffage par -20 °C. Pour un logement montréalais, cela signifie une chaleur constante en janvier, sans que les plinthes prennent systématiquement le relais. La technologie de dégivrage adaptatif renforce le fonctionnement par temps de verglas, un scénario que nos hivers connaissent bien.
Efficacité, silence et réfrigérant R32
La série affiche un rendement saisonnier TRÈS2 (SEER2) atteignant 26,5 et un coefficient de chauffage CPSC2 atteignant 12,0, avec la certification ENERGY STAR. En mode silencieux, les formats compacts descendent à 30 dB(A) à l'intérieur : moins qu'un chuchotement, un point que les occupants ont confirmé dès la première nuit. Le mode Dry retire par ailleurs jusqu'à 4,5 litres d'humidité par heure selon le format, un atout réel pendant les journées collantes de juillet. Enfin, l'appareil fonctionne au réfrigérant R32, à faible potentiel de réchauffement planétaire, cohérent avec les objectifs de réduction des émissions de carbone.
Un air plus sain, sans entretien compliqué
L'airHome 800 intègre des technologies d'auto-nettoyage exclusives à HITACHI :
- FrostWash 3.0 gèle puis fait fondre les impuretés accumulées sur le serpentin de l'échangeur ; selon les tests du fabricant, ce procédé élimine jusqu'à 99 % des virus et bactéries et 95 % des moisissures présents sur le serpentin, tout en réduisant les odeurs.
- Mold Guard 2.0 surveille les conditions à l'intérieur de l'unité 24 heures sur 24, même lorsqu'elle est éteinte, et sèche automatiquement le serpentin dès que des conditions favorables aux moisissures sont détectées.
- Le filtre au charbon actif PM2,5, accompagné d'un préfiltre en inox, capte 99 % des particules fines et contribue à désodoriser la pièce.
- À l'extérieur, DuraSpin inverse le sens du ventilateur pour expulser la poussière accumulée sur l'échangeur de chaleur.
Pour un entretien CVAC simplifié entre nos visites, c'est difficile à battre.
airCloud Go : le contrôle depuis un téléphone
L'interface Wi-Fi est intégrée et dissimulée dans l'unité intérieure. L'application airCloud Go permet de piloter la thermopompe de n'importe où : minuterie hebdomadaire, fonction Smart-Fence qui ajuste le fonctionnement selon votre position, estimation des coûts d'énergie avec alertes budgétaires, et commande vocale via Amazon Alexa ou Google Home. Les fonctions SleepSense et Smart Eco ajustent quant à elles la température selon le sommeil et l'occupation de la pièce, ce qui évite de climatiser un logement vide.
Le déroulement de l'installation, étape par étape
- Visite technique et calcul de charge. Superficie, isolation, fenestration, orientation : nous dimensionnons chaque appareil selon le logement réel, jamais à l'aveugle. Un appareil trop gros coûte plus cher à l'achat et déshumidifie mal ; un appareil trop petit s'épuise.
- Choix de l'emplacement extérieur. L'espace au sol étant compté, nous avons fixé l'unité extérieure en hauteur, sur des supports muraux robustes ancrés dans la maçonnerie, au-dessus du couronnement de la fenêtre. Cette position garde le condenseur bien au-dessus des accumulations de neige, libère le passage au sol et facilite l'évacuation du dégivrage. Des coussinets antivibratoires isolent la structure : aucune vibration transmise à la brique.
- Cheminement frigorifique et drainage. Les conduites isolées longent discrètement la façade jusqu'à l'unité intérieure, avec une pente de drainage contrôlée pour évacuer les condensats sans tache ni dégât.
- Raccordement électrique conforme. Un sectionneur extérieur dédié a été installé à portée immédiate de l'appareil, pour permettre une mise hors tension sécuritaire lors des entretiens futurs.
- Mise sous vide et tests d'étanchéité. Avant de libérer le réfrigérant R32, le circuit est tiré au vide et testé rigoureusement. C'est précisément pendant cette phase, sous un soleil de plomb, que le fameux parapluie a rendu ses meilleurs services.
- Mise en service et démonstration. Configuration de l'application airCloud Go, explication des modes, des filtres et des gestes d'entretien simples : le client repart autonome.
Le chantier a été complété en une seule journée, échelle repliée et façade impeccable en fin d'après-midi.
Les erreurs que nous corrigeons trop souvent à Montréal
Nos équipes reprennent régulièrement des installations réalisées à la va-vite. Les pièges les plus fréquents :
- Unité extérieure posée au sol dans une zone d'accumulation de neige : dégivrages en boucle et perte de capacité en plein janvier. La fixation murale en hauteur, comme ici, règle le problème dans les quartiers denses.
- Appareil surdimensionné « pour être certain » : cycles courts, humidité mal contrôlée, usure prématurée du compresseur.
- Conduites mal isolées ou non protégées, sources de condensation et de pertes d'efficacité.
- Modèle non vérifié sur les listes d'admissibilité aux subventions avant l'achat : une erreur qui peut coûter des milliers de dollars d'aide financière.
- Travaux confiés à un installateur sans licence RBQ, avec les conséquences que cela suppose pour les assurances et la conformité.
Subventions : faire baisser la facture avec les programmes en vigueur
La série airHome 800 est admissible à la plupart des incitatifs provinciaux pour thermopompes. Les appareils homologués pour les climats froids — capables de chauffer efficacement à -25 °C et au-delà — correspondent exactement au profil recherché par des programmes comme LogisVert d'Hydro-Québec. Les montants varient selon le modèle exact et les modalités en vigueur ; c'est pourquoi nous vérifions l'admissibilité de l'appareil avant l'achat, préparons la documentation requise (facture détaillée, références du modèle, photos de la plaque signalétique) et accompagnons nos clients dans leurs démarches, à Montréal comme à Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud.
AirGreen : des installations réelles, pas des images de catalogue
La photo de ce chantier n'est pas une mise en scène : c'est notre quotidien. Entreprise familiale montréalaise active depuis plus de 15 ans (licence RBQ 5645-9605-01), AirGreen est détaillant autorisé HITACHI et installe chaque semaine des thermopompes murales, des climatiseurs muraux et des systèmes multizones partout dans le Grand Montréal. Nos conseillers vous aident à choisir la bonne capacité, nos installateurs soignent chaque détail — jusqu'au parapluie quand la canicule s'en mêle — et notre équipe demeure disponible pour l'entretien CVAC de votre appareil au fil des saisons.
Pour une soumission gratuite à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, appelez-nous au (514) 316-2973 ou écrivez à sales@airgreen.ca. Nous évaluerons votre logement, vous proposerons la configuration la plus rentable et prendrons en charge votre dossier de subventions du début à la fin.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
