Réalisation

Installation d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 à Montréal

Récit d'une installation réelle en pleine canicule : une thermopompe murale HITACHI airHome 800 fixée sur supports muraux sur un plex de brique à Montréal. Efficacité TRÈS2 jusqu'à 26,5, chauffage assuré à -20 °C et accompagnement complet pour les subventions.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin9 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 à Montréal
Installation d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 à Montréal
–chapitres dans ce récit
9 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Un parapluie au-dessus de la thermopompe : les coulisses d'une installation en pleine canicule montréalaise

Sur ce chantier, un détail attire l'œil avant même l'appareil : un grand parapluie, solidement fixé au-dessus de la zone de travail, projette son ombre sur la façade de brique rouge d'un plex typique de Montréal. Le mercure frôlait les 32 °C, et notre technicien terminait le raccordement d'une thermopompe murale HITACHI airHome 800 installée sur supports muraux, à plusieurs mètres du sol. Le parapluie n'était pas un caprice : il gardait la zone de brasage et les composants électroniques à l'abri du soleil direct, et il permettait à l'installateur de travailler avec précision malgré la chaleur. Chez AirGreen, nous répétons souvent que la qualité d'une installation CVAC se joue dans ces détails qu'aucune fiche technique ne mentionne.

Ce projet résume bien l'été montréalais : des immeubles de brique construits bien avant la climatisation, des étages qui emmagasinent la chaleur, et des occupants qui cherchent une solution durable plutôt qu'un climatiseur de fenêtre bruyant à réinstaller chaque printemps.

Le point de départ : un étage de plex devenu étouffant

L'immeuble est un plex de brique comme on en compte des milliers à Montréal : façade ensoleillée, balcon arrière en fer forgé, ruelle bordée d'arbres matures. Les occupants nous ont contactés après une première vague de chaleur particulièrement pénible. Les ventilateurs déplaçaient l'air sans le rafraîchir, les nuits devenaient difficiles, et le climatiseur portatif installé en dépannage faisait grimper la facture d'électricité sans jamais atteindre une température confortable.

Leur demande comportait trois exigences claires :

  • une climatisation silencieuse et efficace pour les mois chauds ;
  • un chauffage fiable capable d'affronter les hivers québécois, afin de réduire la dépendance aux plinthes électriques ;
  • une installation propre, sans conduits, qui respecte l'apparence de la façade et l'espace restreint autour du bâtiment.

La thermopompe murale s'imposait naturellement. Restait à choisir le bon appareil et, surtout, à réussir l'installation dans un contexte urbain dense où chaque mètre carré compte.

Pourquoi la thermopompe murale HITACHI airHome 800

La gamme HITACHI airHome 800 couvre des capacités de 9 000 à 24 000 BTU/h. Pour ce projet, nous avons retenu le format compact de la série, dont l'unité extérieure (environ 850 x 650 mm) se prête parfaitement à une fixation murale sur un plex. Voici ce qui a motivé cette recommandation.

HeatForce : 100 % de la capacité de chauffage à -20 °C

C'est l'argument qui distingue l'airHome 800 dans sa catégorie. Grâce à la technologie HeatForce, l'appareil maintient 100 % de sa capacité de chauffage nominale même lorsqu'il fait -20 °C dehors, et il continue de chauffer jusqu'à -30 °C. Concrètement, le format 12 000 BTU délivre encore 13 500 BTU/h de chauffage par -20 °C. Pour un logement montréalais, cela signifie une chaleur constante en janvier, sans que les plinthes prennent systématiquement le relais. La technologie de dégivrage adaptatif renforce le fonctionnement par temps de verglas, un scénario que nos hivers connaissent bien.

Efficacité, silence et réfrigérant R32

La série affiche un rendement saisonnier TRÈS2 (SEER2) atteignant 26,5 et un coefficient de chauffage CPSC2 atteignant 12,0, avec la certification ENERGY STAR. En mode silencieux, les formats compacts descendent à 30 dB(A) à l'intérieur : moins qu'un chuchotement, un point que les occupants ont confirmé dès la première nuit. Le mode Dry retire par ailleurs jusqu'à 4,5 litres d'humidité par heure selon le format, un atout réel pendant les journées collantes de juillet. Enfin, l'appareil fonctionne au réfrigérant R32, à faible potentiel de réchauffement planétaire, cohérent avec les objectifs de réduction des émissions de carbone.

Un air plus sain, sans entretien compliqué

L'airHome 800 intègre des technologies d'auto-nettoyage exclusives à HITACHI :

  • FrostWash 3.0 gèle puis fait fondre les impuretés accumulées sur le serpentin de l'échangeur ; selon les tests du fabricant, ce procédé élimine jusqu'à 99 % des virus et bactéries et 95 % des moisissures présents sur le serpentin, tout en réduisant les odeurs.
  • Mold Guard 2.0 surveille les conditions à l'intérieur de l'unité 24 heures sur 24, même lorsqu'elle est éteinte, et sèche automatiquement le serpentin dès que des conditions favorables aux moisissures sont détectées.
  • Le filtre au charbon actif PM2,5, accompagné d'un préfiltre en inox, capte 99 % des particules fines et contribue à désodoriser la pièce.
  • À l'extérieur, DuraSpin inverse le sens du ventilateur pour expulser la poussière accumulée sur l'échangeur de chaleur.

Pour un entretien CVAC simplifié entre nos visites, c'est difficile à battre.

airCloud Go : le contrôle depuis un téléphone

L'interface Wi-Fi est intégrée et dissimulée dans l'unité intérieure. L'application airCloud Go permet de piloter la thermopompe de n'importe où : minuterie hebdomadaire, fonction Smart-Fence qui ajuste le fonctionnement selon votre position, estimation des coûts d'énergie avec alertes budgétaires, et commande vocale via Amazon Alexa ou Google Home. Les fonctions SleepSense et Smart Eco ajustent quant à elles la température selon le sommeil et l'occupation de la pièce, ce qui évite de climatiser un logement vide.

Le déroulement de l'installation, étape par étape

  1. Visite technique et calcul de charge. Superficie, isolation, fenestration, orientation : nous dimensionnons chaque appareil selon le logement réel, jamais à l'aveugle. Un appareil trop gros coûte plus cher à l'achat et déshumidifie mal ; un appareil trop petit s'épuise.
  2. Choix de l'emplacement extérieur. L'espace au sol étant compté, nous avons fixé l'unité extérieure en hauteur, sur des supports muraux robustes ancrés dans la maçonnerie, au-dessus du couronnement de la fenêtre. Cette position garde le condenseur bien au-dessus des accumulations de neige, libère le passage au sol et facilite l'évacuation du dégivrage. Des coussinets antivibratoires isolent la structure : aucune vibration transmise à la brique.
  3. Cheminement frigorifique et drainage. Les conduites isolées longent discrètement la façade jusqu'à l'unité intérieure, avec une pente de drainage contrôlée pour évacuer les condensats sans tache ni dégât.
  4. Raccordement électrique conforme. Un sectionneur extérieur dédié a été installé à portée immédiate de l'appareil, pour permettre une mise hors tension sécuritaire lors des entretiens futurs.
  5. Mise sous vide et tests d'étanchéité. Avant de libérer le réfrigérant R32, le circuit est tiré au vide et testé rigoureusement. C'est précisément pendant cette phase, sous un soleil de plomb, que le fameux parapluie a rendu ses meilleurs services.
  6. Mise en service et démonstration. Configuration de l'application airCloud Go, explication des modes, des filtres et des gestes d'entretien simples : le client repart autonome.

Le chantier a été complété en une seule journée, échelle repliée et façade impeccable en fin d'après-midi.

Les erreurs que nous corrigeons trop souvent à Montréal

Nos équipes reprennent régulièrement des installations réalisées à la va-vite. Les pièges les plus fréquents :

  • Unité extérieure posée au sol dans une zone d'accumulation de neige : dégivrages en boucle et perte de capacité en plein janvier. La fixation murale en hauteur, comme ici, règle le problème dans les quartiers denses.
  • Appareil surdimensionné « pour être certain » : cycles courts, humidité mal contrôlée, usure prématurée du compresseur.
  • Conduites mal isolées ou non protégées, sources de condensation et de pertes d'efficacité.
  • Modèle non vérifié sur les listes d'admissibilité aux subventions avant l'achat : une erreur qui peut coûter des milliers de dollars d'aide financière.
  • Travaux confiés à un installateur sans licence RBQ, avec les conséquences que cela suppose pour les assurances et la conformité.

Subventions : faire baisser la facture avec les programmes en vigueur

La série airHome 800 est admissible à la plupart des incitatifs provinciaux pour thermopompes. Les appareils homologués pour les climats froids — capables de chauffer efficacement à -25 °C et au-delà — correspondent exactement au profil recherché par des programmes comme LogisVert d'Hydro-Québec. Les montants varient selon le modèle exact et les modalités en vigueur ; c'est pourquoi nous vérifions l'admissibilité de l'appareil avant l'achat, préparons la documentation requise (facture détaillée, références du modèle, photos de la plaque signalétique) et accompagnons nos clients dans leurs démarches, à Montréal comme à Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud.

AirGreen : des installations réelles, pas des images de catalogue

La photo de ce chantier n'est pas une mise en scène : c'est notre quotidien. Entreprise familiale montréalaise active depuis plus de 15 ans (licence RBQ 5645-9605-01), AirGreen est détaillant autorisé HITACHI et installe chaque semaine des thermopompes murales, des climatiseurs muraux et des systèmes multizones partout dans le Grand Montréal. Nos conseillers vous aident à choisir la bonne capacité, nos installateurs soignent chaque détail — jusqu'au parapluie quand la canicule s'en mêle — et notre équipe demeure disponible pour l'entretien CVAC de votre appareil au fil des saisons.

Pour une soumission gratuite à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, appelez-nous au (514) 316-2973 ou écrivez à sales@airgreen.ca. Nous évaluerons votre logement, vous proposerons la configuration la plus rentable et prendrons en charge votre dossier de subventions du début à la fin.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire