Installation d’une fournaise électrique MIDEA EVOX G3 en configuration horizontale dans un entretoit à Oka, Laurentides
À Oka, AirGreen installe une fournaise électrique MIDEA EVOX G3 horizontalement dans un entretoit complexe, entre charpente, isolant et conduits existants, avec une intégration pensée pour le débit d’air et l’entretien futur.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
À Oka, l’EVOX G3 devait s’adapter à l’entretoit, à la charpente et à un réseau de conduits déjà bien établi
Cette installation de fournaise électrique MIDEA EVOX G3 à Oka montre une réalité très différente des salles mécaniques de sous-sol où l’on peut travailler debout avec plusieurs pieds de dégagement autour de l’équipement. Ici, notre équipe AirGreen devait intervenir directement dans un entretoit, au milieu de la charpente du toit, de l’isolant et d’un réseau de conduits flexibles déjà présent.
La photo du chantier résume immédiatement la difficulté : l’unité MIDEA est placée horizontalement, entre les fermes et montants de bois. Autour du cabinet, plusieurs conduits isolés serpentent vers les différentes sections de la maison. La hauteur disponible diminue rapidement sous la pente du toit et les accès sont beaucoup plus contraignants que dans une salle mécanique conventionnelle.
Dans ce type de projet, sélectionner une machine uniquement à partir de son nombre de BTU serait une erreur. La forme du cabinet, sa capacité à fonctionner horizontalement, la disposition des panneaux d’accès, le trajet des conduites frigorifiques et la possibilité de raccorder le système aux conduits existants sont tout aussi importants.
C’est justement l’un des aspects intéressants de la MIDEA EVOX G3 : cette plateforme centrale a été conçue pour offrir plusieurs orientations d’installation et pour simplifier son passage dans des endroits difficiles, notamment les entretoits et les sous-sols. La documentation Midea présente une conception modulaire et multiposition destinée précisément à ce type d’application.
Une configuration horizontale qui répond directement aux contraintes de l’entretoit
Dans une installation verticale, l’unité utilise surtout la hauteur disponible. Dans cet entretoit d’Oka, cette solution aurait été beaucoup plus difficile à appliquer en raison de la pente de toiture et de la charpente.
Nous avons donc affaire ici à une installation horizontale, parfaitement visible sur la photo.
La documentation Midea prévoit plusieurs configurations, notamment :
- soufflage vers le haut;
- soufflage vers le bas;
- horizontale droite;
- horizontale gauche;
- configurations basses pour les endroits où la hauteur est restreinte.
Le fabricant met également de l’avant une conception appelée Block N Lock, permettant de séparer et de reconfigurer plus facilement certaines sections de l’unité. Midea indique explicitement que cette architecture facilite le déplacement de l’appareil dans des endroits difficiles comme les entretoits et les sous-sols.
Sur le chantier d’Oka, cette flexibilité n’est donc pas une caractéristique théorique. Elle répond directement à l’environnement dans lequel l’équipement devait être intégré.
Travailler entre la charpente sans sacrifier l’accès au système
Lorsqu’une unité centrale est installée dans un espace aussi compact, la question n’est pas simplement de savoir si elle peut entrer entre deux pièces de bois.
Nous devons également penser à ce qui se passera plusieurs années après l’installation.
Un système central comporte des composantes nécessitant éventuellement un accès :
- filtre;
- ventilateur;
- serpentin intérieur;
- commandes électroniques;
- connexions électriques;
- chauffage auxiliaire;
- conduites frigorifiques;
- évacuation de condensat;
- panneaux de diagnostic.
Une unité qui entre parfaitement dans l’espace mais dont les panneaux deviennent impossibles à retirer n’est pas une installation bien planifiée.
La photographie d’Oka montre clairement pourquoi cette réflexion est importante. Le cabinet est entouré de structure et de conduits; il faut donc utiliser intelligemment les zones réellement accessibles plutôt que simplement pousser l’appareil aussi loin que possible sous la pente du toit.
Les conduits flexibles existants deviennent une partie essentielle du projet
Autour de la MIDEA EVOX G3, plusieurs conduits flexibles isolés sont visibles.
Ces conduits constituent le réseau de transport de l’air vers les différentes pièces de la propriété. En chauffage comme en climatisation, leur état influence directement le confort obtenu à l’intérieur.
Dans un entretoit, nous surveillons particulièrement :
- l’écrasement des conduits;
- les courbes trop serrées;
- les sections insuffisamment supportées;
- les déchirures de l’enveloppe extérieure;
- les pertes d’isolation;
- les raccordements aux plénums;
- les restrictions pouvant augmenter la pression statique.
Un conduit flexible fortement compressé peut avoir l’air correctement installé de l’extérieur tout en réduisant considérablement son diamètre intérieur.
C’est particulièrement important avec une fournaise électrique centrale et thermopompe équipée d’un ventilateur moderne : le système peut être capable de produire le débit demandé, mais le réseau de conduits doit encore permettre à cet air de circuler.
L’isolation visible dans l’entretoit n’est pas un simple détail
La photo montre également de l’isolant autour de la zone de travail.
Dans un entretoit, les températures peuvent devenir très différentes de celles de l’espace habitable. En hiver à Oka, cette différence peut être considérable; en été, la température sous la toiture peut également monter rapidement.
L’isolation des conduits et des conduites frigorifiques joue donc un rôle important.
Une section de conduit insuffisamment isolée peut entraîner :
- des pertes de chaleur en hiver;
- des gains de chaleur en été;
- de la condensation sur certaines surfaces froides;
- une diminution de l’efficacité globale;
- un confort moins uniforme aux registres.
Lors de travaux dans un entretoit, nous devons aussi éviter de laisser l’isolant déplacé autour de l’installation. Une intervention CVAC ne doit pas créer de nouvelles zones de déperdition simplement parce qu’il fallait accéder à la machine.
EVOX G3 : ce que signifie réellement « fournaise électrique »
Au Québec, le terme fournaise électrique est couramment utilisé pour l’unité intérieure d’un système central.
Dans le cas de la MIDEA EVOX G3, la machine est plus précisément une unité de traitement d’air centrale pouvant être combinée à une thermopompe extérieure et à un ensemble de chauffage électrique auxiliaire.
Cette distinction est importante.
La thermopompe peut produire le chauffage en transférant la chaleur depuis l’extérieur, tandis que les éléments électriques servent d’appoint lorsque la stratégie de contrôle ou les conditions thermiques l’exigent.
Midea prévoit pour l’EVOX G3 un ensemble de chauffage auxiliaire à plusieurs stages pouvant atteindre 25 kW, avec des options présentées à 10, 15 et 25 kW selon l’application. Le fabricant indique également que ces stages permettent d'adapter la puissance auxiliaire aux variations de température.
Installer le maximum de puissance disponible n’est toutefois pas automatiquement la meilleure solution.
Le choix doit correspondre :
- à la perte de chaleur de la maison;
- à la puissance de la thermopompe;
- à la capacité du panneau électrique;
- au câblage;
- au réseau de conduits;
- à la logique de contrôle du système.
Quelle capacité a été installée à Oka?
La plaque signalétique apparaît sur la photo, et l’on peut notamment distinguer le marquage associé au réfrigérant A2L. Toutefois, le numéro de modèle complet n’est pas suffisamment net pour que nous puissions lire de façon fiable la capacité exacte de cette unité particulière.
Nous préférons donc ne pas inventer un tonnage à partir d’une photo insuffisamment précise.
La gamme EVOX G3 décrite dans la documentation Midea comprend néanmoins plusieurs capacités, de 18 000 à 54 000 BTU/h, selon la combinaison intérieure et extérieure. Le fabricant annonce, pour la gamme présentée, des performances pouvant atteindre 19 SEER2, 12,5 EER2, 10,8 HSPF2 et un COP allant jusqu’à 2,14 à la condition d’essai indiquée.
Le tableau technique de la brochure répertorie notamment des configurations de 18 000, 24 000, 30 000, 36 000, 48 000 et 54 000 BTU/h, avec des performances différentes selon la combinaison exacte.
Pour un propriétaire comparant des soumissions, c’est une distinction importante : « MIDEA EVOX G3 » n’est pas une capacité en soi.
Pourquoi nous ne dimensionnons pas une installation uniquement selon la superficie
Dire qu’une maison possède un certain nombre de pieds carrés ne suffit pas pour déterminer correctement la puissance d’un système central.
Nous considérons notamment :
- le niveau d’isolation;
- les fenêtres;
- la quantité de murs extérieurs;
- les infiltrations d’air;
- l’exposition du bâtiment;
- la configuration des étages;
- la capacité des conduits;
- le débit réellement disponible dans le réseau;
- la charge de chauffage lors des journées les plus froides.
Un système surdimensionné peut effectuer des cycles inutilement courts ou déplacer trop d’air pour les conduits existants. Un système sous-dimensionné peut fonctionner en permanence sans satisfaire correctement la demande.
L’installation d’Oka représente bien cette logique : lorsque l’on voit la complexité du réseau de conduits dans l’entretoit, il devient évident que le tonnage ne peut pas être choisi indépendamment de la distribution d’air.
Pourquoi l’EVOX G3 est particulièrement intéressante dans une rénovation de système central à Oka
Jusqu’à 1,2 po de pression statique selon la configuration
L’un des éléments techniques les plus intéressants de l’EVOX G3 est la technologie Computational Constant Airflow 2.0.
Selon Midea, cette gestion électronique du ventilateur permet de maintenir le débit dans différentes conditions de réseau et de fonctionner jusqu’à 1,2 po de colonne d’eau de pression statique dans les applications prévues.
Le fabricant mentionne également jusqu’à 60 niveaux d’ajustement du volume d’air.
Cette caractéristique devient particulièrement utile lors d’une rénovation où nous devons conserver une bonne partie du réseau de conduits existant.
Elle ne remplace toutefois jamais une inspection du réseau.
Si un conduit est écrasé, débranché ou beaucoup trop petit, nous ne comptons pas sur l’électronique de la fournaise pour masquer le problème.
Une distribution plus régulière de l’air à travers le serpentin
La documentation Midea décrit aussi une conception intérieure combinant un serpentin de type M-Coil et un ventilateur symétrique.
Selon les données présentées par le fabricant, cette disposition vise à obtenir une répartition de l’air plus uniforme à travers le serpentin que certaines architectures conventionnelles.
Dans une installation centrale, cet équilibre est important puisque l’air doit traverser efficacement toute la surface de l’échangeur avant d’être redistribué dans la maison.
Une plateforme de thermopompe prévue pour le climat froid
La gamme EVOX présentée dans le document Midea prévoit un fonctionnement de thermopompe jusqu’à -30 °C.
La documentation mentionne notamment, sur un système trois tonnes utilisé pour les essais du fabricant, des performances de chauffage soutenues à très basse température.
À Oka et sur la Rive Nord de Montréal, la performance par temps froid est particulièrement pertinente.
Il faut cependant distinguer trois éléments :
- la capacité nominale du système;
- la capacité réellement disponible à basse température;
- la contribution du chauffage électrique auxiliaire.
C’est cette combinaison qui détermine le comportement réel du système en janvier, et non uniquement la valeur SEER2 affichée pour la climatisation.
Le R454B et la nouvelle génération d’équipements A2L
Sur la plaque photographiée, le pictogramme A2L est clairement visible.
La brochure Midea confirme que le R454B a été retenu pour la gamme EVOX et indique un potentiel de réchauffement global, ou GWP, de 466.
Pour l’installation et le service, cela signifie que les procédures et équipements utilisés doivent être adaptés à cette catégorie de réfrigérants.
Il est donc de plus en plus important, lors du remplacement d’une ancienne thermopompe centrale, de vérifier non seulement la capacité du nouvel appareil, mais aussi :
- le type de réfrigérant;
- la compatibilité des composantes;
- la tuyauterie;
- les méthodes de service;
- les exigences propres à l’équipement installé.
Filtration : jusqu’au MERV 13 dans les configurations prévues
Midea prévoit pour l’EVOX G3 un module de filtration compatible avec des filtres de différentes épaisseurs : 1, 2 ou 4 pouces, y compris du MERV 13 dans les configurations correspondantes.
Pour une installation dans un entretoit, l’accessibilité du filtre devient cependant aussi importante que son efficacité.
Un excellent filtre que personne ne peut remplacer facilement risque de rester en place beaucoup trop longtemps.
C’est pourquoi nous examinons non seulement la filtration théorique, mais aussi la manière dont le propriétaire ou le technicien pourra accéder au filtre une fois le chantier terminé.
Communication EVOX ou thermostat 24 V
La plateforme EVOX G3 offre aussi plusieurs possibilités de contrôle.
La documentation prévoit notamment :
- un mode de communication Midea 485;
- le contrôleur dédié Midea;
- certaines configurations utilisant un thermostat conventionnel 24 V;
- différentes possibilités d’intégration selon les équipements associés.
Midea indique également que la plateforme peut identifier le mode de contrôle utilisé.
Avec les composantes communicantes correspondantes, le fabricant prévoit aussi des fonctions de programmation, de suivi de consommation et de diagnostic via son application SmartHome.
Les erreurs les plus coûteuses dans une installation de fournaise en entretoit
Notre chantier d’Oka permet d’illustrer plusieurs erreurs que nous cherchons systématiquement à éviter.
Installer l’appareil sans prévoir le prochain entretien
Le fait que la machine entre dans l’entretoit ne garantit pas qu’elle soit correctement positionnée.
Écraser les conduits pour créer artificiellement de l’espace
Un conduit flexible ne doit pas devenir la variable d’ajustement du chantier.
Laisser l’isolation déplacée
L’accès aux équipements ne doit pas créer une zone de déperdition thermique permanente.
Négliger la condensation
Une unité centrale qui climatise produit de l’eau. Dans un entretoit, une fuite peut causer des dommages avant même que les occupants ne la remarquent.
Choisir la puissance auxiliaire sans vérifier l’électricité
Un ensemble de chauffage électrique doit être coordonné avec le panneau et l’alimentation disponibles.
Confondre la performance de la gamme avec celle du modèle exact
Les valeurs maximales de 19 SEER2 ou 10,8 HSPF2 ne s’appliquent pas automatiquement à toutes les combinaisons EVOX G3. La combinaison exacte doit toujours être vérifiée.
Et la subvention LogisVert?
La brochure fournie avec l’équipement décrit plusieurs performances de la gamme EVOX G3, mais elle ne confirme pas à elle seule l’admissibilité d’une installation québécoise à LogisVert.
Les références à des aides financières figurant dans le document concernent notamment des programmes américains en Californie, dans l’État de New York et en Oregon.
Pour une installation à Oka, l’admissibilité doit donc être vérifiée avec la combinaison exacte de l’unité intérieure et de l’unité extérieure, la certification applicable et les critères du programme en vigueur au moment de la demande.
Nous évitons d’annoncer un montant de subvention à partir du seul nom « EVOX G3 », car plusieurs puissances et combinaisons existent dans cette gamme.
Ce projet à Oka montre pourquoi l’installation compte autant que l’équipement
La photo de cette MIDEA EVOX G3 installée horizontalement dans un entretoit à Oka ne montre pas une salle mécanique parfaitement vide préparée pour une nouvelle construction.
Elle montre la réalité d’une rénovation.
Il faut travailler autour de la charpente, de l’isolation, des conduits existants et d’un espace limité. Il faut acheminer l’air sans écraser les gaines, maintenir l’accessibilité de la machine et adapter une technologie centrale récente à un bâtiment qui existait bien avant elle.
C’est précisément le type de travail où notre expérience en installation CVAC fait une différence.
Chez AirGreen, nous réalisons des installations de fournaises électriques, thermopompes centrales et systèmes à conduits à Oka, sur la Rive Nord, à Montréal, Laval, Longueuil et sur la Rive Sud. Notre approche consiste à examiner le système dans son ensemble : appareil, conduits, débit d’air, chauffage auxiliaire, isolation, réfrigérant, contrôles et accès de service.
Dans ce chantier, la configuration horizontale de la MIDEA EVOX G3 permet d’utiliser efficacement l’espace disponible sous la toiture tout en conservant le réseau central de la maison.
Et c’est souvent là que se trouve la vraie réussite d’une installation : pas seulement dans la fiche technique de la nouvelle machine, mais dans la manière dont nous réussissons à l’intégrer au bâtiment existant.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
