Réalisation

Installation d’une GREE FreeMatch R-32 thermopompe MultiZone à Le Sud-Ouest

Surélevée et silencieuse : thermopompe MultiZone GREE FreeMatch R-32 installée sur toit plat à Le Sud-Ouest avec second condenseur dédié. Parcours courts, traversées étanches, entretien CVAC simplifié. Service AirGreen Grand Montréal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
Installation d’une GREE FreeMatch R-32 thermopompe MultiZone à Le Sud-Ouest
Installation d’une GREE FreeMatch R-32 thermopompe MultiZone à Le Sud-Ouest
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Deux condenseurs sur toit plat, structure surélevée et parcours frigorifique optimisé : un chantier urbain conçu pour la fiabilité quatre saisons, le silence et l’accès facile à la maintenance.

Contexte : copropriété urbaine, confort morcelé et accès par toit

Dans un immeuble en copropriété du Sud-Ouest (toit plat, membranes élastomères, accès technique par échelle intérieure), les occupants se plaignaient d’un confort inégal entre les unités : fort ensoleillement côté sud, pièces arrière plus fraîches, et contraintes d’implantation limitées en façade. Le syndicat voulait une solution CVAC durable, peu visible depuis la rue, capable de couvrir plusieurs zones sans multiplier les percements apparents.

Notre recommandation : une thermopompe MultiZone GREE FreeMatch R-32 pour desservir les pièces principales, complétée par un condenseur mono-zone R-32 dédié à un espace à forte charge (bureau vitré). Les deux machines sont regroupées sur le toit, avec une structure surélevée et des parcours frigorifiques courts vers les colonnes techniques.

Choix des appareils : performance, souplesse et compatibilité grands froids

Nous retenons la gamme FreeMatch R-32 (2 à 5 zones) pour trois raisons majeures :

  • Modulation Inverter précise et rendement élevé avec réfrigérant R-32 (meilleure efficacité volumétrique et GWP inférieur au R-410A).

  • Souplesse de combinaisons d’unités intérieures (têtes murales, consoles, cassettes) qui permet d’adapter la diffusion d’air à chaque pièce.

  • Comportement fiable par temps froid propre aux générations récentes, avec gestion de dégivrage optimisée.

La seconde unité extérieure (mono-zone R-32) alimente un espace à forte charge sensible (baies vitrées). Ce découpage évite le surdimensionnement et garantit une régulation fine dans chaque zone.

Implantation sur toit plat : structure, dégagements et longévité

Le toit, en membrane élastomère claire, impose des règles strictes afin de protéger l’enveloppe et de maintenir les dégagements d’air des condenseurs :

  • Surélévation aluminium : un châssis modulaire en profilés anodisés porte le condenseur principal. La hauteur est calculée pour rester au-dessus de la neige hivernale et pour faciliter le ruissellement d’eau lors des cycles de dégivrage.

  • Sommiers bois traités : posés à plat sur des bandes de protection antidérapantes, ils répartissent les charges et évitent les poinçonnements. Les fixations traversantes sont interdites dans la zone active de toiture ; nous respectons la non-pénétration pour préserver la garantie de la membrane.

  • Patins antivibratiles sous chaque pied** : ils limitent la transmission structurelle et les bruits solidiens perçus dans les appartements.

  • Dégagements d’aspiration/refoulement : les machines sont orientées dos à dos, chacune avec sa zone libre pour éviter le recyclage d’air chaud en été et le givre prématuré en hiver.

  • Gestion des condensats de dégivrage : rejet libre sur la membrane avec déflecteur afin d’éloigner l’écoulement des solins et des drains; pente naturelle du toit respectée.

Parcours frigorifiques et traversées : courts, protégés, étanches

Pour réduire les pertes de charge et simplifier la maintenance, nous avons privilégié des lignes frigorifiques :

  • Longueur optimisée grâce à l’implantation proche des colonnes techniques; chaque trajet suit un chemin de câbles sécurisé.

  • Isolant haute densité (gainage UV) sur liquide et gaz, liaisons ligaturées et protégées dans un conduit technique dès l’entrée en toiture.

  • Traversées étanches : manchons dédiés, solins métalliques et scellement polyuréthane; continuité du pare-air et du pare-vapeur conservée.

  • Filerie regroupée (alimentation, communication, drain chauffant si requis) dans des caniveaux UV-stabilisés.

Ce soin sur les parcours garantit la stabilité des surchauffes/sous-refroidissements et facilite toute intervention future.

Électricité et conformité : circuits dédiés et coupures de proximité

Chaque condenseur dispose de son circuit dédié au tableau principal (calibre selon la plaque signalétique), d’un disjoncteur adapté et d’une boîte de déconnexion métallique installée à portée de main sur le toit. Les câbles sont UV-résistants, posés sur rehausses pour éviter la stagnation d’eau. La mise à la terre et l’étiquetage respectent le Code canadien de l’électricité et les exigences municipales du Grand Montréal.

Mise en service : vide profond, contrôles et réglages fins

Notre procédure standard comprend :

  1. Tirage au vide < 500 microns, stabilisation et test de remontée (détection micro-fuites).

  2. Vérification au détecteur électronique sur tous les raccords évasés et brasages.

  3. Pesée et ajustement de la charge complémentaire selon les longueurs réelles.

  4. Mesure des différentiels de température et des pressions de service pour valider le diagramme enthalpique visé.

  5. Paramétrage des courbes de soufflage et des scènes horaires par zone pour limiter l’appel de puissance aux heures de pointe.

Résultat : un fonctionnement silencieux, des cycles longs à faible RPM et une consommation lissée.

Gestion climatique : neige, vent et soleil

Un toit de Montréal impose d’anticiper :

  • Neige : la surélévation maintient une garde au-dessus des accumulations; des pare-neige modulaires restent prévus si les tourbillons rendent un coin plus chargé.

  • Vent : les châssis sont contreventés et arrimés selon la catégorie de site; l’écartement limite les interactions aérauliques.

  • Soleil : l’orientation respecte la dilatation des lignes et la protection UV des gaines; les essais en été confirment des températures de refoulement maîtrisées.

Diffusion intérieure : confort discret, zones indépendantes

Côté intérieur, la MultiZone FreeMatch R-32 alimente deux têtes murales dans les aires de vie et une cassette compacte près du couloir, tandis que le mono-zone dessert le bureau. Avantages :

  • Zonage véritable : chaque espace règle sa consigne et son débit.

  • Silence : vitesses Low/Quiet la nuit, balayage adapté pour éviter le souffle direct.

  • Homogénéité : fini les écarts de 2–3 °C entre façades opposées.

Entretien CVAC : préserver les rendements et la discrétion acoustique

Nous proposons un programme annuel incluant :

  • Nettoyage et désinfection des évaporateurs (filtres, bacs, ailettes),

  • Contrôle des intensités, tension et communications,

  • Inspection de la structure (serrages, patins, sommiers, caniveaux),

  • Vérification des écoulements de dégivrage et de l’étanchéité des traversées,

  • Mise à jour des scènes (été/hiver, présence/absence) pour optimiser les économies.

Un entretien rigoureux maintient le COP réel proche des valeurs nominales et prolonge la durée de vie.

Points clés de conception à retenir pour toits plats (Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud)

  • Surélever les condenseurs : dégagement neige, écoulement dégivrage, accès maintenance.

  • Aucun percement dans la surface active de la membrane; privilégier les supports lestés et les chemins protégés.

  • Écarter les machines pour éviter le recyclage d’air.

  • Parcours frigorifiques courts, isolés UV, traversées étanches.

  • Circuits électriques dédiés avec déconnexion de proximité.

  • Zonage adapté à l’usage réel des occupants.

Subventions et admissibilité

Les thermopompes récentes R-32 à haute efficacité et bonnes performances en chauffage par grand froid peuvent être admissibles à des programmes du Québec. Nous accompagnons les clients pour documenter les critères (capacité à –25/–30 °C, indices de rendement saisonniers) et maximiser les aides disponibles sur Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.

Bilan : esthétique, robustesse et confort quatre saisons

  • Discrétion urbaine : rien en façade, tout est sur le toit, propre et accessible.

  • Robustesse : châssis aluminium, patins antivibratiles, parcours protégés.

  • Confort maîtrisé : MultiZone FreeMatch R-32 + mono-zone dédié = régulation fine sans surconsommation.

Vous planifiez un projet sur toit plat? Nous dimensionnons, surélevons, arrimons et mettons en service vos thermopompes avec la même exigence, pour un résultat durable, silencieux et facile à maintenir.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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