Installation d’une Sharp ZU1 thermopompe murale à Le Sud-Ouest (Montréal)
À Le Sud-Ouest, AirGreen installe une Sharp ZU1 sur façade de brique : équerres murales, capping brun, disconnect extérieur et rendement en grand froid. Une installation CVAC soignée pour un confort durable dans tout le Grand Montréal.
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sharp ZU1 12 000 | 14 500 | 12 000 | −27 °C : 7 200 | 2,11 | 22,0 | 11,0 | 1 740 $ |
| Sharp ZU1 15 000 | 18 100 | 15 300 | −27 °C : 10 100 | 2,1 | 24,0 | 11,0 | 2 172 $ |
| Sharp ZU1 18 000 | 22 000 | 18 000 | −27 °C : 11 500 | 2,2 | 24,0 | 11,0 | 2 640 $ |
| Sharp ZU1 24 000 | 22 400 | 19 000 | −27 °C : 12 300 | 2,2 | 22,0 | 11,0 | 2 688 $ |
Selon NEEP, elle livre 14 500 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (14 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 7 200 BTU/h, soit 60 % de sa taille nominale de 12 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 17 100 BTU/h, 42 % de plus que sa taille nominale de 12 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 18 100 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (18 000 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 10 100 BTU/h, soit 67 % de sa taille nominale de 15 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 21 800 BTU/h, 45 % de plus que sa taille nominale de 15 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 22 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), plus qu’à 8 °C (21 600 BTU/h). Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, son COP à −27 °C est de 1,88 : le plus élevé des ZU1, qui vont de 1,79 à 1,82 à cette température.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −27 °C (−17 °F) est de 11 500 BTU/h, soit 64 % de sa taille nominale de 18 000 BTU.
Par −27 °C, sa capacité minimale certifiée est de 3 200 BTU/h (5 500 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 19 000 BTU/h, soit 79 % de sa taille nominale de 24 000 BTU. Son COP y est de 2,20.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.
L’article, chapitre par chapitre
Une pose extérieure exemplaire sur façade de brique pour un confort quatre saisons
Dans Le Sud-Ouest, secteur montréalais de plex en brique et d’allées étroites, nous avons réalisé l’installation complète d’une thermopompe murale Sharp ZU1. Le projet combine rendement énergétique, intégration discrète et fiabilité par grand froid, avec une mise en valeur d’une pose extérieure sur équerres murales et d’un cheminement capoté couleur brun parfaitement aligné à l’architecture.
Contexte client et objectifs
Le propriétaire d’un duplex souhaitait :
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climatiser l’étage principal l’été et appuyer le chauffage l’hiver ;
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réduire sa facture d’énergie en limitant l’usage de plinthes électriques ;
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préserver l’esthétique de la cour et la circulation près de la porte latérale.
Après relevé des lieux et bilan thermique, nous avons confirmé la pertinence d’une Sharp ZU1 (réfrigérant R-32), gamme résidentielle performante en grand froid et reconnue pour son silence et sa stabilité de puissance. La capacité choisie s’inscrit dans les fourchettes usuelles d’un logement montréalais (configuration typique 12–18 k BTU selon besoins et zonage).
Pourquoi la Sharp ZU1 pour un plex montréalais
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Compresseur Inverter : modulation fine, confort stable et économies tangibles.
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Performance basse température : maintien de capacité jusqu’à environ −25 °C, adapté aux hivers du Grand Montréal.
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Réfrigérant R-32 : potentiel de réchauffement global inférieur à l’ancien R-410A.
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Qualité de l’air : filtration avancée et traitement ionique Plasmacluster propre à Sharp.
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Acoustique maîtrisée : niveau sonore bas pour préserver la quiétude de la cour arrière.
Implantation extérieure : soignée, robuste, durable
Nous avons fixé le condenseur Sharp sur équerres murales galvanisées au-dessus du soubassement en béton. Cette solution :
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maintient l’unité hors de la zone de neige et d’éclaboussures ;
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limite les vibrations (patins anti-vibratiles et serrage réglé au couple) ;
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assure des dégagements conformes à l’entretien et au flux d’air.
Le capping vertical brun court du condenseur jusqu’au haut de la façade, pour rejoindre l’émergence des liaisons frigorigènes vers l’intérieur. Cette teinte s’harmonise avec la brique rouge et les cadrages noirs, pour un résultat sobre et discret. Le boîtier de déconnexion extérieur, étanche et clairement identifié, se situe à portée directe pour la sécurité et la maintenance. Le câblage d’alimentation suit un trajet court et protégé, avec conduits homologués et fixation mécanique aux points porteurs.
Détails techniques visibles sur la façade
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Équerres murales avec entraxe adapté au châssis Sharp, boulonnerie inox et scellement approprié au parement de brique.
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Hauteur d’environ 1 m au-dessus du sol fini pour dégagement neige et déglaçage.
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Capping vertical continu (couleur brun) limitant l’impact visuel et protégeant les isolants des UV et intempéries.
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Disconnect extérieur et conduit normé vers la boîte de jonction.
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Dégagement latéral suffisant vis-à-vis des fenêtres et de la palissade, pour l’aspiration et le refoulement d’air.
Parcours des liaisons et gestion des condensats
Le poste intérieur se trouve à l’étage supérieur ; nous avons privilégié un cheminement vertical capoté sur la façade puis traversant en partie haute, pour réduire les coudes et optimiser les pertes de charge. Compte tenu du dénivelé et de la configuration intérieure, la gestion des condensats est assurée par une pompe de relevage silencieuse intégrée à proximité de la tête, avec ligne d’évacuation dédiée et clapet anti-retour. Cette approche évite les gouttières visibles en façade et garantit un écoulement fiable en tout temps.
Étapes clés de l’installation CVAC
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Étude et traçage : validation des dégagements, choix de la hauteur, repérage structurel de la maçonnerie.
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Percements contrôlés : carottage avec pente adéquate, manchonnage et étanchéité périphérique.
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Fixation des équerres et pose du condenseur, mise en place des anti-vibrations.
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Tirage des liaisons (frigo + communication + alimentation), isolation soignée, capping riveté.
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Brasage/sertissage selon les prescriptions Sharp, mise sous azote, tirage au vide profond < 500 microns.
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Ouverture du fluide, contrôle d’étanchéité et tests fonctionnels (pression/température, intensité, delta T).
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Mise en service : calibration télécommande, programmation, conseils d’usage et d’entretien CVAC.
Résultat : confort immédiat et bruit contenu
Dès la mise en marche, la tête intérieure assure un balayage homogène de la zone jour. Le condenseur, solidement ancré, reste très discret acoustiquement pour le voisinage et la terrasse adjacente. La régulation Inverter limite les cycles courts, gage de durabilité et d’économies.
Entretien CVAC recommandé par AirGreen
Pour préserver le rendement saisonnier :
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Nettoyer/aspirer les filtres toutes les 4 à 8 semaines en période de pointe.
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Rincer la batterie extérieure au jet doux au printemps et à l’automne.
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Inspection annuelle : contrôle réfrigérant, serrages électriques, test condensats, nettoyage des échangeurs.
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Dégagement hivernal : conserver un espace libre autour du condenseur (neige et glace) ; au besoin, prévoir un pare-neige sur toiture si risque de chutes.
Conseils d’usage dans un duplex montréalais
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En mode chauffage, fixer un consigne modérée et laisser l’Inverter travailler en continu pour stabiliser la température.
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Utiliser le balayage pour pousser l’air vers le couloir et les pièces adjacentes.
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Programmer un maintien nocturne plutôt que des arrêts complets, pour éviter les relances énergivores par grand froid.
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Coupler la thermopompe à des pratiques d’étanchéité (coupe-froid de portes, joints de fenêtres) pour maximiser les gains.
Subventions et admissibilités
La gamme Sharp ZU1 (R-32) figure parmi les solutions écoénergétiques habituellement admissibles aux programmes d’aide offerts aux propriétaires au Québec. Nous accompagnons nos clients dans la constitution du dossier, l’estimation des économies annuelles et la validation des critères (rendement, climat froid, certification). Les résidents de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud profitent d’un service complet : conseils, installation, documents et suivi.
Pièges à éviter sur une pose extérieure en façade de brique
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Sous-dimensionner la capacité : risque de tirage à fond, usure et inconfort. Nous réalisons un dimensionnement basé sur l’enveloppe et l’usage réel.
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Ignorer les dégagements : obstruction du flux d’air, givre et bruit. Nos gabarits garantissent la conformité.
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Cheminement non protégé : UV et intempéries dégradent l’isolant. Le capping résout durablement cet enjeu.
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Absence de disconnect : non-conformité et maintenance difficile. Nous intégrons systématiquement un interrupteur de service extérieur.
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Gestion des condensats improvisée : infiltrations potentielles. La pompe de relevage et la ligne dédiée sécurisent l’évacuation.
Ce que cette installation dit de notre méthode AirGreen
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Adaptation au bâti montréalais : maçonnerie, ouvertures, circulation en cour arrière.
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Finitions : alignement des capots, couleur cohérente, ancrages invisibles une fois refermés.
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Performance mesurable : delta T immédiat, stabilité de la soufflerie, consommation électrique maîtrisée.
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Service : un seul interlocuteur, de la visite technique à la mise en service et au premier entretien.
Conclusion
Cette thermopompe murale Sharp ZU1 installée à Le Sud-Ouest illustre notre exigence : une installation CVAC précise, esthétique et pensée pour durer. Entre économie d’énergie, confort constant et intégration impeccable sur façade de brique, le résultat répond exactement aux attentes des propriétaires montréalais. Pour des projets similaires à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, notre équipe livre le même niveau de qualité, avec un accompagnement clair sur les subventions et l’entretien afin de rentabiliser l’investissement sur le long terme.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
