Installation d’une Gree (gamme Livo R32) thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
AirGreen installe une thermopompe murale Gree (Livo R32) à Rosemont–La Petite-Patrie : positionnement haut, capping discret, drainage gravitaire et performance quatre saisons. Experts CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.
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Le chantier en un écran

La fiche de l’appareil
La gamme telle que publiée sur airgreen.ca : choisissez une taille pour voir sa capacité par grand froid.
| Taille | Chauffage à −8 °C | Chauffage à −15 °C | Point le plus froid certifié | COP à −15 °C | SEER | HSPF | Aide LogisVert indicative |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gree Livo R32 9 000 (115 V) | 10 000 | 7 600 | −25 °C : 5 700 | 1,86 | 20,5 | 8,8 | – |
| Gree Livo R32 9 000 | 9 600 | 7 600 | −25 °C : 5 500 | 1,94 | 20,5 | 8,8 | – |
| Gree Livo R32 12 000 (115 V) | 9 700 | 8 500 | −25 °C : 6 500 | 1,75 | 19,0 | 8,5 | – |
| Gree Livo R32 12 000 | 9 700 | 9 100 | −25 °C : 6 500 | 1,8 | 19,0 | 8,5 | 1 164 $ |
| Gree Livo R32 18 000 | 15 300 | 12 100 | −25 °C : 10 200 | 1,85 | 20,0 | 8,5 | 1 836 $ |
| Gree Livo R32 24 000 | 19 200 | 15 700 | −25 °C : 10 500 | 1,75 | 19,0 | 8,5 | 2 304 $ |
| Gree Livo R32 30 000 | 24 000 | 23 000 | −25 °C : 16 900 | 1,8 | 22,0 | 9,0 | 2 880 $ |
| Gree Livo R32 36 000 | 27 400 | 24 600 | −25 °C : 21 000 | 1,8 | 21,0 | 8,5 | 3 288 $ |
Selon NEEP, elle livre 10 000 BTU/h à −8 °C (17 °F), autant qu’à 8 °C. Elle chauffe aussi fort par froid modéré que par temps doux.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −25 °C (−13 °F) est de 5 700 BTU/h, soit 63 % de sa taille nominale de 9 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 13 300 BTU/h, 48 % de plus que sa taille nominale de 9 000 BTU.
Selon NEEP, son COP à −15 °C est de 1,94 : le plus élevé des Livo R32, qui vont de 1,75 à 1,86 à cette température.
Selon NEEP, sa capacité maximale certifiée à −25 °C (−13 °F) est de 5 500 BTU/h, soit 61 % de sa taille nominale de 9 000 BTU.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 13 136 BTU/h, 46 % de plus que sa taille nominale de 9 000 BTU.
Selon NEEP, elle livre 8 500 BTU/h à −15 °C, contre 9 100 pour la Gree Livo R32 12 000.
Par −25 °C, sa capacité minimale certifiée est de 1 800 BTU/h (3 070 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 8 500 BTU/h, soit 71 % de sa taille nominale de 12 000 BTU. Son COP y est de 1,75.
Selon NEEP, elle livre 9 100 BTU/h à −15 °C, contre 8 500 pour la Gree Livo R32 12 000 (115 V).
Par −25 °C, sa capacité minimale certifiée est de 1 800 BTU/h (3 070 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 9 100 BTU/h, soit 76 % de sa taille nominale de 12 000 BTU. Son COP y est de 1,80.
À 8 °C, sa capacité maximale certifiée atteint 22 500 BTU/h, 25 % de plus que sa taille nominale de 18 000 BTU.
Selon NEEP, sa capacité minimale certifiée est d’au moins 7 000 BTU/h à toutes les températures. Dans une petite pièce bien isolée, elle s’arrêtera et repartira plus souvent : à bien dimensionner.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 12 100 BTU/h, soit 67 % de sa taille nominale de 18 000 BTU. Son COP y est de 1,85.
Par −25 °C, sa capacité minimale certifiée est de 3 100 BTU/h (5 800 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 15 700 BTU/h, soit 65 % de sa taille nominale de 24 000 BTU. Son COP y est de 1,75.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 23 000 BTU/h, soit 77 % de sa taille nominale de 30 000 BTU. Son COP y est de 1,80.
Selon NEEP, son COP à −25 °C est de 1,54 : le plus élevé des Livo R32, qui vont de 1,30 à 1,52 à cette température.
Par −25 °C, sa capacité minimale certifiée est de 7 000 BTU/h (10 000 à 8 °C). Elle ralentit au lieu de s’arrêter et de repartir.
Selon NEEP, sa capacité de chauffage certifiée à −15 °C (5 °F) est de 24 600 BTU/h, soit 68 % de sa taille nominale de 36 000 BTU. Son COP y est de 1,80.
Données lues en direct sur la fiche airgreen.ca de chaque taille (performances certifiées NEEP / AHRI). Quand le titre nomme la taille installée, elle est mise en évidence ; sinon, toute la gamme est présentée. L’aide indiquée est celle d’aujourd’hui, selon la règle de Hydro-Québec (120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C) ; les montants cités dans l’article datent de sa publication. Seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée.Un tiret dans la colonne de l’aide : montant à confirmer pour ce modèle.
L’article, chapitre par chapitre
Confort quatre saisons dans un appartement montréalais au cachet d’époque
Chez AirGreen, nous adaptons l’installation CVAC à la réalité des appartements montréalais : plafonds texturés, boiseries d’origine, cloisons en gypse parfois irrégulières et peu d’espace disponible au-dessus des portes. Dans ce projet à Rosemont–La Petite-Patrie, nous avons mis en place une thermopompe murale Gree de la gamme Livo R32, sélectionnée pour son rendement, sa discrétion sonore et sa fiabilité par temps froid. L’objectif : assurer un confort stable en été comme en hiver, sans altérer le charme des lieux.
Pourquoi une Gree Livo R32 pour ce logement
La famille Livo R32 de Gree s’impose pour les appartements à pièces compactes des quartiers centraux de Montréal. Ses atouts :
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Réfrigérant R-32 : meilleure efficacité et plus faible impact environnemental que le R-410A.
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Technologie inverter : modulation fine de la vitesse du compresseur pour une consommation réduite et une température stable.
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Mode grand froid : maintien de la chaleur lors des épisodes sous-zéro fréquents sur l’île de Montréal.
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Silence de fonctionnement : parfait pour une chambre ou un salon ouvert.
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Affichage discret en façade, lisible à distance pour contrôler la consigne.
Cette gamme répond aux critères des programmes de subventions offerts au Québec pour les thermopompes performantes. Nous accompagnons nos clients de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud dans le montage des dossiers lorsque le modèle choisi y est admissible.
Contraintes du site et stratégie d’implantation
La pièce présente plusieurs particularités typiques de Rosemont : plafond texturé, moulures de bois autour des ouvertures, mur porteur à l’arrière. Nous avons opté pour un positionnement haut, centré sur un pan de mur dégagé, afin d’optimiser :
-
la stratification et la reprise d’air en partie supérieure ;
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le balayage transversal du flux sans souffler directement sur le coin détente ;
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l’accès de maintenance au filtre et au volet.
Le dégagement par rapport au plafond est respecté pour éviter toute recirculation d’air chaud en hiver et pour faciliter le démontage du capot lors des entretiens. La proximité d’un montant structurant a guidé la fixation de la platine : nous avons utilisé des chevilles adaptées aux zones creuses et repéré un ancrage sur montant bois pour sécuriser la charge.
Parcours frigorifique et finitions
Afin de conserver l’esthétique des boiseries tout en maintenant un trajet court pour les lignes, nous avons :
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percé en légère pente vers l’extérieur afin de permettre un drainage gravitaire de la condensation ;
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regroupé lignes cuivre, câble de communication et drain dans un capping neutre, discret, qui épouse l’angle du mur ;
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calibré la longueur de tuyauterie pour rester dans la plage d’usine recommandée par Gree et limiter les pertes de charge.
Le passage vers l’extérieur s’effectue à travers un mur menant à l’arrière du bâtiment. À l’extérieur, le condenseur est fixé sur équerres murales avec tampons anti-vibrations et dégagements adéquats pour le débit d’air et le service. La pose évite tout ruissellement sur les zones de passage.
Méthodologie AirGreen : précision et durabilité
Chaque installation AirGreen suit un protocole strict, documenté à la remise :
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Vérification électrique : identification du circuit, disjoncteur dédié et conformité des calibres.
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Pré-brasage sous azote : prévention de l’oxydation interne des tubes cuivre.
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Épreuve de pression à l’azote et tirage au vide profond contrôlé au micron.
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Mise en service selon les paramètres constructeur : compensation de charge si nécessaire (longueur/hauteur), contrôle des intensités, de la surchauffe et du sous-refroidissement.
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Configuration des modes (chauffage, climatisation, déshumidification), réglage des volets et calibration de la consigne pour un flux confortable sans courant d’air.
Nous consignons tout dans une fiche d’intervention remise au client : valeurs de pression, mesures électriques, numéros de série, photos d’implantation. Cette traçabilité facilite l’entretien CVAC annuel et la garantie.
Confort et acoustique au quotidien
Le choix de la thermopompe murale dans un appartement se mesure surtout à l’usage :
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Niveau sonore réduit de l’unité intérieure : conversation et sommeil préservés.
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Répartition homogène de la température grâce au balayage automatique.
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Mode nuit programmé qui adapte la consigne sans variations perceptibles.
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Déshumidification efficace lors des canicules, un enjeu récurrent à Montréal.
Nous sensibilisons toujours le client à l’importance de nettoyer les filtres (aspiration douce ou rinçage), de dégager l’espace devant la machine et de programmer un entretien périodique : nettoyage du serpentin, contrôle des connexions électriques, vérification du drain.
Estimation des charges et dimensionnement
Dans ce logement de surface moyenne avec isolation typique des plex de Rosemont–La Petite-Patrie, un dimensionnement 12 000 BTU de la gamme Livo R32 est souvent pertinent pour une grande pièce ouverte avec cuisine attenante ; les chambres peuvent être couvertes par la diffusion si les portes restent ouvertes, ou par une seconde tête si l’usage l’exige. Notre équipe vérifie toujours :
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l’orientation et les apports solaires ;
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le niveau d’isolation et l’étanchéité des fenêtres ;
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l’occupation et la charge d’appareils internes.
Ce calcul garantit l’équilibre entre efficacité, silence et longévité du compresseur.
Points de vigilance dans un appartement ancien
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Dégagement plafond : éviter de coller l’unité ; une marge minimale assure une bonne reprise d’air et facilite la maintenance.
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Percement maîtrisé : localiser fils et montants, protéger les moulures historiques.
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Drain : privilégier la gravité ; si impossible, prévoir une pompe de condensats accessible et silencieuse.
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Vibrations : utiliser des tampons et serrer au couple recommandé pour éviter les résonances sur murs légers.
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Gestion sonore extérieure : distance des fenêtres voisines, orientation du ventilateur, et mode silencieux programmé.
Résultat : confort immédiat et facture d’énergie optimisée
Après mise en service, la pièce bénéficie d’une température stable avec une consigne claire visible sur la façade. L’utilisateur observe rapidement :
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une baisse de consommation grâce à la modulation inverter ;
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un taux d’humidité mieux contrôlé en été ;
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un chauffage d’appoint performant au cœur de l’hiver, complémentaire aux systèmes existants.
Les réglages fins réalisés par nos techniciens permettent de tirer parti de toutes les fonctions utiles (ventilation auto, redémarrage après panne, mode anti-froid).
Service AirGreen dans le Grand Montréal
Notre équipe couvre Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud. Nous accompagnons chaque ménage dans :
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le choix de la puissance et de la gamme adaptée (Livo R32, Vireo R32, etc.) ;
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la planification de chantier pour limiter l’impact sur la vie quotidienne ;
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la préparation des documents utiles aux subventions lorsque applicables ;
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la mise en place d’un plan d’entretien annuel pour préserver le rendement dans la durée.
Conseils d’usage fournis au client
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Maintenir une consigne stable (écart minimal entre jour et nuit) pour profiter de l’inverter.
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Garder 1 m dégagé devant la façade de la tête murale.
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Nettoyer les filtres toutes les 4 à 8 semaines selon l’usage.
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Faire vérifier l’installation une fois par an : nettoyage profond, contrôles frigorifiques et électriques.
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En hiver, laisser l’unité intérieure fonctionner en continu à faible vitesse pour éviter les cycles courts.
Cette installation CVAC à Rosemont–La Petite-Patrie illustre notre approche : propreté de pose, respect du bâti, performance mesurée et suivi client. Une thermopompe murale Gree bien dimensionnée transforme le confort d’un appartement montréalais tout en maîtrisant la facture énergétique.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Plinthes et fournaise électrique transforment 1 kWh d’électricité en 1 kWh de chaleur. Une thermopompe en livre plus : c’est son COP. Au tarif D d’Hydro-Québec (11,142 ¢/kWh au-delà de 40 kWh par jour, depuis le 1er avril 2026) :
Hydro-Québec : une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide.
Estimation par kWh de chaleur, à la température choisie, avec le COP certifié de la fiche produit. Taxes, redevance d’abonnement et appoint non compris.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
