Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Saint-Paul-d'Abbotsford
Installation soignée d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 à Saint-Paul-d'Abbotsford : emplacement compact, technologie Inverter, R-32 et conseils techniques AirGreen.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation compacte et soignée pour intégrer une thermopompe Fujitsu dans une pièce où chaque détail comptait
À Saint-Paul-d'Abbotsford, cette installation de thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 illustre parfaitement un type de projet que nous réalisons régulièrement chez AirGreen : ajouter un système de chauffage et de climatisation performant dans une pièce déjà aménagée, sans compromettre l’espace disponible, l’esthétique du mur ni l’utilisation quotidienne de la pièce.
Sur la photo de l’installation, l’unité intérieure Fujitsu a été positionnée très près du plafond, immédiatement à côté d’une fenêtre et de sa tringle à rideaux. Cette configuration demandait une attention particulière. Il ne suffisait pas de choisir un endroit où l’appareil « entrait » physiquement. Nous devions aussi tenir compte du dégagement autour de l’unité, de la direction du soufflage, du passage des conduites frigorifiques, de l’évacuation des condensats et de l’apparence finale.
Le résultat est une installation CVAC discrète, avec une unité murale blanche qui s’intègre naturellement à la pièce et dont les raccordements ont été regroupés proprement du côté gauche de l’appareil.
La gamme Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 est une série de thermopompes simple zone offerte en capacités de 9 000, 12 000, 18 000, 24 000, 30 000 et 36 000 BTU. La documentation Fujitsu précise également que cette série utilise le réfrigérant R-32, fonctionne en chauffage jusqu’à -15 °C, et combine climatisation et chauffage dans un système mural sans conduits.
Pourquoi l’emplacement de l’unité intérieure était particulièrement important
Le choix de l’emplacement d’une thermopompe murale influence directement son confort réel.
Dans cette installation à Saint-Paul-d'Abbotsford, plusieurs éléments étaient rapprochés :
- le plafond;
- le coin de la pièce;
- la fenêtre;
- la tringle métallique;
- le rideau;
- le passage des conduites vers l’extérieur.
Nous avons donc cherché à maximiser la surface murale disponible tout en conservant un positionnement logique pour le soufflage.
L’unité a été installée suffisamment haut pour favoriser une bonne distribution de l’air dans la pièce. C’est particulièrement utile en climatisation puisque l’air refroidi peut ensuite se répartir progressivement dans la zone occupée.
Il fallait également éviter qu’un rideau puisse venir se placer directement devant la sortie d’air. Une obstruction devant le volet motorisé peut réduire la distribution d’air et donner l’impression qu’une thermopompe pourtant correctement dimensionnée ne climatise pas uniformément.
Une finition propre malgré la proximité immédiate de la fenêtre
La photo montre un détail que nous considérons très important dans nos installations : la gestion du passage des conduites.
Lorsque l’unité intérieure est installée près d’une fenêtre, il est parfois impossible de faire sortir les conduites exactement derrière le centre de l’appareil. Nous devons alors déterminer le trajet le plus court et le plus propre sans créer une accumulation inutile de goulottes à l’intérieur.
Ici, les raccordements ont été regroupés sur le côté gauche de l’unité, avec une transition compacte vers la sortie murale.
Ce type de travail peut sembler secondaire lorsque l’on compare des devis de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou sur la Rive Sud, mais il fait une différence importante une fois l’installation terminée. Une mauvaise planification peut laisser de longues sections de cache-tuyaux visibles, compliquer l’écoulement du drain ou imposer un emplacement moins intéressant à l’unité intérieure.
Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 : une nouvelle génération au R-32
La Fujitsu Altair 500 utilise le réfrigérant R-32. Selon la documentation fournie par Fujitsu, son potentiel de réchauffement global est de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, ce qui correspond à une réduction annoncée de 68 % du PRG.
Pour un propriétaire, le choix d’une thermopompe ne repose évidemment pas uniquement sur le type de réfrigérant. Nous regardons aussi :
- la capacité nécessaire;
- le rendement;
- la capacité disponible par temps froid;
- le niveau sonore;
- les dimensions physiques;
- les caractéristiques électriques;
- la longueur possible de tuyauterie;
- la configuration de la maison.
Le R-32 fait néanmoins partie des éléments qui distinguent cette génération d’appareils des nombreuses thermopompes au R-410A installées au Québec au cours des dernières années.
Une gamme couvrant de 9 000 à 36 000 BTU
La famille Altair 500 comprend six formats.
La fiche technique Fujitsu indique des capacités nominales de climatisation de 9 000, 12 000, 18 000, 22 000, 30 000 et 33 000 BTU/h, correspondant commercialement aux modèles 09KPAS1, 12KPAS1, 18KPAS1, 24KPAS1, 30KPAS1 et 36KPAS1. En chauffage, les capacités nominales sont respectivement de 10 000, 14 000, 18 000, 24 000, 30 000 et 34 000 BTU/h.
Cela ne signifie pas qu’il faut simplement choisir la capacité en fonction de la superficie.
Lors de nos estimations, nous devons aussi considérer notamment :
- l’isolation;
- le nombre de fenêtres;
- l’exposition solaire;
- la hauteur des plafonds;
- l’étage où se trouve l’appareil;
- les pièces adjacentes;
- la circulation naturelle de l’air;
- les besoins réels en chauffage hivernal.
Un appareil surdimensionné peut atteindre trop rapidement sa température de consigne et fonctionner moins longtemps à faible régime. Un appareil sous-dimensionné peut, au contraire, fonctionner presque constamment lorsqu’il fait très chaud ou très froid.
Technologie Inverter : moduler plutôt que simplement démarrer et arrêter
La série Altair 500 utilise un compresseur Inverter.
Contrairement à une conception plus simple fonctionnant essentiellement à pleine capacité ou à l’arrêt, l’Inverter permet au compresseur d’adapter son fonctionnement en fonction de la demande.
Dans une pièce comme celle visible sur cette installation, cela contribue à maintenir une température beaucoup plus stable.
Lorsque la pièce approche de la température demandée, l’appareil peut réduire sa production plutôt que de provoquer de grands cycles de marche-arrêt.
Pour le client, cela se traduit généralement par :
- un confort plus constant;
- un fonctionnement plus discret;
- une meilleure modulation de la température;
- une consommation mieux adaptée à la demande réelle.
Fujitsu indique également que les systèmes AIRSTAGE de série H peuvent permettre des économies d’énergie pouvant atteindre 30 %, selon les conditions d’utilisation et l’application.
Jusqu’à 19 dB pour certaines unités intérieures
Le bruit représente l’un des critères les plus sous-estimés dans le choix d’une thermopompe murale.
Cela devient particulièrement important lorsque l’appareil est installé dans une chambre, un bureau ou un espace utilisé en soirée.
Selon la fiche Fujitsu, les unités intérieures Altair 500 de 9 000 et 12 000 BTU peuvent descendre jusqu’à 19 dB(A) en mode calme. Le modèle 18 000 BTU est indiqué à 26 dB(A), le 24 000 BTU à 31 dB(A) et les modèles 30 000 et 36 000 BTU à 32 dB(A).
La série propose six vitesses de ventilation plus le mode automatique.
Cette modulation est intéressante parce qu’un appareil n’a pas besoin de fonctionner en permanence à son débit d’air maximal. Lorsque la demande est faible, une vitesse réduite peut maintenir la température sans provoquer une circulation d’air excessive dans la pièce.
Un échangeur ProCore conçu pour améliorer la durabilité
La documentation de la série Altair 500 présente également les serpentins ProCore, fabriqués en cuivre à haute résistance à la corrosion. Fujitsu mentionne en complément l’utilisation d’un échangeur avec ailettes Hydro Fin visant à améliorer la résistance à la corrosion et la durabilité de l’échangeur.
Pour nous, la durabilité d’une thermopompe dépend toutefois toujours de l’ensemble du système.
Même un excellent appareil doit être installé correctement.
Cela comprend notamment :
- des raccords évasés correctement réalisés;
- un tirage au vide adéquat;
- une vérification d’étanchéité;
- un drain installé avec la pente appropriée;
- une alimentation électrique conforme;
- un positionnement extérieur respectant les dégagements;
- un entretien régulier des filtres et des échangeurs.
La qualité de la machine et la qualité de l’installation CVAC doivent donc être considérées ensemble.
Les détails techniques qui changent réellement la qualité d’une installation de thermopompe murale
Des dimensions de tuyauterie différentes selon la capacité
Un aspect particulièrement utile de la fiche technique Altair 500 concerne les dimensions des conduites frigorifiques.
Fujitsu spécifie :
- 9 000 et 12 000 BTU : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- 18 000 et 24 000 BTU : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- 30 000 et 36 000 BTU : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
Ce détail devient très important lors du remplacement d’une ancienne thermopompe.
Il ne faut jamais présumer qu’une tuyauterie existante sera automatiquement compatible avec un nouvel appareil simplement parce que les deux machines affichent approximativement la même capacité.
Avant de proposer de réutiliser des conduites existantes, nous devons vérifier leur diamètre, leur état, leur longueur, le réfrigérant du système précédent et les exigences exactes du fabricant.
Jusqu’à 164 pieds de tuyauterie sur les plus gros modèles
La flexibilité d’installation varie également selon la capacité.
La fiche technique indique une longueur maximale de :
- 66 pi pour les modèles 9 000 et 12 000 BTU;
- 98 pi pour les modèles 18 000 et 24 000 BTU;
- 164 pi pour les modèles 30 000 et 36 000 BTU.
Les différences verticales maximales annoncées sont respectivement de 49, 82 et 98 pieds selon la catégorie de capacité.
Dans une maison où l’unité extérieure doit être positionnée loin de l’unité intérieure, ces limites deviennent essentielles.
Une longue tuyauterie demande également une exécution plus rigoureuse : support des conduites, isolation, quantité de réfrigérant, pertes de charge, protection extérieure et accès futur pour le service.
Alimentation 208-230 V et dimensionnement du disjoncteur
Tous les modèles présentés dans la fiche Altair 500 fonctionnent sur une alimentation 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée.
La capacité du disjoncteur varie selon le modèle :
- 15 A pour les unités 9 000, 12 000 et 18 000 BTU;
- 20 A pour le 24 000 BTU;
- 30 A pour les 30 000 et 36 000 BTU.
Pour une installation de thermopompe, nous vérifions donc toujours les conditions électriques avant la mise en service.
Cela évite de découvrir à la fin du projet qu’un panneau est saturé, qu’un circuit n’est pas approprié ou qu’une intervention supplémentaire d’un électricien est nécessaire.
Chauffage jusqu’à -15 °C : comprendre correctement cette caractéristique
La documentation Fujitsu indique une plage officielle de fonctionnement en chauffage de -15 °C à 24 °C pour les modèles de la série Altair 500.
C’est un élément important à comprendre pour un propriétaire québécois.
Cette série peut fournir du chauffage durant une portion importante de l’automne, de l’hiver et du printemps, mais elle ne doit pas être confondue avec certaines thermopompes spécialement conçues pour maintenir leur fonctionnement à des températures de -25 °C, -30 °C ou plus basses.
Le bon choix dépend donc de l’objectif.
Pour certaines maisons, une Altair 500 peut servir de solution de chauffage très intéressante combinée à une autre source de chauffage. Dans d’autres situations où la thermopompe doit assumer une proportion maximale du chauffage pendant les périodes de froid extrême, nous pouvons recommander une série adaptée à des températures extérieures plus basses.
Chez AirGreen, nous préférons expliquer cette différence clairement plutôt que de présenter toutes les thermopompes comme si elles avaient exactement les mêmes performances hivernales.
Climatisation jusqu’à 50 °C à l’extérieur
En climatisation, la plage de fonctionnement annoncée s’étend jusqu’à 50 °C à l’extérieur. Pour les modèles de 18 000 à 36 000 BTU, Fujitsu indique également un mode de refroidissement spécial permettant, lorsqu’il est configuré, d’étendre certaines conditions de fonctionnement jusqu’à -20 °C pour des applications particulières.
Pour une installation résidentielle standard à Saint-Paul-d'Abbotsford, l’intérêt principal demeure évidemment la capacité à maintenir le confort pendant les journées chaudes et humides de l’été québécois.
Déshumidification : un avantage important dans notre climat
Une thermopompe ne sert pas uniquement à abaisser la température.
En été, une partie importante du confort vient de la réduction de l’humidité.
La fiche Altair 500 indique une capacité d’élimination de l’humidité allant de 1,12 L/h pour le 9 000 BTU jusqu’à 4,9 L/h pour le 36 000 BTU, selon le modèle et les conditions d’essai.
Un bon dimensionnement demeure essentiel ici encore. Un appareil qui climatise trop rapidement peut atteindre la température demandée avant d’avoir fonctionné assez longtemps pour retirer autant d’humidité que souhaité.
Une télécommande incluse et plusieurs possibilités de contrôle
La série Altair 500 est fournie avec une télécommande sans fil rétroéclairée, avec touches lumineuses.
Fujitsu prévoit également plusieurs accessoires optionnels :
- adaptateur Wi-Fi;
- contrôleurs filaires;
- interfaces BACnet;
- interfaces Modbus;
- contrôleurs Cielo;
- interfaces pour thermostat 24 V;
- options de connexion à certains systèmes de gestion de bâtiment.
Cette flexibilité peut être intéressante autant pour une résidence que pour certains petits espaces commerciaux.
Ce que nous voulions éviter sur cette installation à Saint-Paul-d'Abbotsford
Dans une configuration près d’une fenêtre comme celle-ci, plusieurs erreurs auraient pu nuire au résultat.
La première aurait été de placer l’unité trop près du rideau. Une autre aurait été de créer un long parcours de goulotte visible dans la pièce simplement pour faciliter le travail à l’extérieur.
Nous voulions également éviter une unité installée trop basse ou décentrée sans raison, ce qui aurait réduit la qualité visuelle de l’ensemble.
Le défi d’une bonne installation n’est donc pas uniquement de raccorder quatre éléments — cuivre, drain, alimentation et communication. Il faut les coordonner avec l’architecture réelle de la pièce.
Notre approche pour les installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud
Nous rencontrons quotidiennement des situations différentes.
À Montréal, les installations se trouvent souvent dans des duplex, triplex ou bâtiments où l’espace extérieur et les passages de tuyauterie sont limités.
À Laval et sur la Rive Nord, nous intervenons fréquemment dans des maisons détachées où il faut déterminer le meilleur emplacement entre plusieurs façades.
À Longueuil et sur la Rive Sud, les projets peuvent aller d’un simple système mural à des installations multizones ou centrales beaucoup plus complexes.
À Saint-Paul-d'Abbotsford comme ailleurs, notre logique demeure la même : nous cherchons l’équilibre entre la performance de la machine, la simplicité du parcours frigorifique, le drainage, l’accessibilité pour l’entretien et l’apparence finale.
Nos conseils avant d’acheter une Fujitsu Altair 500
Avant de choisir cette thermopompe ou une autre série, nous recommandons de vérifier plusieurs points.
D’abord, il faut déterminer la capacité réellement nécessaire. Ensuite, il faut confirmer si la plage de chauffage jusqu’à -15 °C correspond à votre stratégie de chauffage.
Il faut aussi regarder l’emplacement de l’unité intérieure et non uniquement celui du compresseur extérieur.
Une installation intérieure près d’une fenêtre, comme dans ce projet, nécessite une planification précise des dégagements et du trajet des conduites.
Finalement, si vous remplacez une ancienne thermopompe, demandez toujours si les conduites existantes peuvent réellement être réutilisées. Les diamètres demandés par l’Altair 500 varient considérablement selon la capacité.
Une installation réussie se juge aussi lorsque les techniciens sont partis
Une fois la thermopompe installée, l’objectif est qu’elle devienne simplement une partie fonctionnelle de la maison.
Sur cette réalisation à Saint-Paul-d'Abbotsford, l’unité intérieure Fujitsu occupe un espace relativement contraignant, mais son positionnement demeure propre, élevé et cohérent avec la configuration de la pièce.
C’est exactement ce que nous recherchons dans nos projets : une thermopompe murale qui fournit le chauffage et la climatisation attendus sans donner l’impression que toute la pièce a dû être organisée autour d’elle.
La Fujitsu AIRSTAGE Altair 500 offre une combinaison intéressante de technologie Inverter, fonctionnement silencieux, réfrigérant R-32, échangeur ProCore, différentes capacités et possibilités de contrôle. La fiche technique officielle confirme également la compatibilité Energy Star de plusieurs capacités, avec différentes classifications selon le modèle.
Chez AirGreen, nous complétons ces caractéristiques par ce qui ne se voit pas toujours dans une brochure : choix précis de l’emplacement, qualité des raccordements frigorifiques, drainage adéquat, vérification électrique, finition des conduites et mise en service rigoureuse.
Pour une installation de thermopompe Fujitsu à Saint-Paul-d'Abbotsford, à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou sur la Rive Sud, le choix de l’appareil compte beaucoup. La manière dont il est installé compte tout autant.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
