Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FREEMATCH R32 dans le secteur Saint-Louis, avec une unité murale intégrée au-dessus d’une porte extérieure

À Saint-Louis, AirGreen installe une thermopompe GREE FREEMATCH R32 à trois têtes, dont une unité murale intégrée au-dessus d’une porte pour préserver l’espace, optimiser le soufflage et conserver une finition intérieure discrète.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin20 min de lecture
Ville
Région
Appareil
Marque
Défis
Publié
–chapitres, à ouvrir un par un
20 minde lecture pour tout le récit
–type d’installation
2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FREEMATCH R32 dans le secteur Saint-Louis, avec une unité murale intégrée au-dessus d’une porte extérieure
Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FREEMATCH R32 dans le secteur Saint-Louis, avec une unité murale intégrée au-dessus d’une porte extérieure
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Quand le meilleur emplacement pour une thermopompe se trouve précisément là où le mur semble déjà occupé

Sur ce chantier réalisé dans le secteur Saint-Louis, l’une des trois unités intérieures du système GREE FREEMATCH R32 devait être intégrée dans une pièce où presque chaque portion de mur avait déjà une fonction. Une porte extérieure occupe le centre de la paroi, une grande fenêtre munie de stores se trouve immédiatement à gauche, des tablettes sont installées à droite et un meuble haut utilise la partie inférieure du même mur.

La solution retenue par notre équipe AirGreen a été d’exploiter l’espace disponible directement au-dessus de la porte.

La photo prise après l’installation montre une tête murale GREE bien intégrée dans cette zone haute. Le volet inférieur est ouvert et l’afficheur numérique indique 21. Cette valeur peut correspondre à la consigne ou à une indication de température selon le mode d’affichage; la photo seule ne permet pas de confirmer laquelle. Ce qui est clair, en revanche, c’est que l’appareil est alimenté et se trouve en phase de fonctionnement.

Ce positionnement paraît naturel une fois l’installation terminée. Pourtant, installer une unité intérieure au-dessus d’une porte demande une préparation plus poussée qu’une pose sur un grand mur complètement libre. Nous devons tenir compte simultanément de la structure située au-dessus de l’ouverture, de la reprise d’air, du drainage, du parcours des conduites, de la distribution de l’air et de l’accès futur pour l’entretien.

Une pièce compacte où une tête murale mal placée aurait rapidement créé un obstacle

La photographie permet de comprendre immédiatement la contrainte du chantier.

La partie basse du mur ne pouvait pratiquement pas recevoir une thermopompe :

  • la porte extérieure occupe la zone centrale;
  • la fenêtre avec stores utilise la portion gauche;
  • des tablettes murales limitent l’espace du côté droit;
  • un meuble ou équipement haut occupe également cette zone;
  • une chaise de bureau visible au premier plan indique qu’une partie de la pièce est utilisée comme espace de travail ou d’activité.

Dans ce type de configuration, installer la tête sur un mur adjacent uniquement pour simplifier le travail pourrait avoir des conséquences sur le confort. Le jet d’air pourrait être dirigé directement vers l’occupant, la tête pourrait devenir visuellement dominante ou l’installation pourrait exiger une longue goulotte traversant une partie importante de la pièce.

Nous avons donc utilisé la hauteur disponible.

Cette approche présente un avantage concret : la thermopompe n’enlève pratiquement aucune surface murale utilisable.

Pourquoi l’espace au-dessus d’une porte peut être intéressant pour une unité intérieure

Une tête murale fonctionne en reprenant l’air ambiant par la partie supérieure, puis en le faisant passer à travers son échangeur avant de le souffler par le volet inférieur.

En la positionnant au-dessus de la porte, nous pouvons obtenir plusieurs avantages lorsque la géométrie de la pièce le permet :

  • maintenir libres les murs destinés au mobilier;
  • placer l’unité hors des zones de contact;
  • favoriser un soufflage dans la longueur de la pièce;
  • limiter le risque qu’un meuble bloque le jet d’air;
  • obtenir une intégration visuelle discrète;
  • conserver les fenêtres entièrement disponibles.

Il ne faut toutefois pas confondre cette configuration avec un véritable rideau d’air commercial. La tête GREE n’est pas installée pour créer une barrière d’air permanente au-dessus de la porte. Son rôle demeure de chauffer ou de climatiser l’ensemble de la zone.

Une porte extérieure et une fenêtre créent des besoins thermiques particuliers

La position de cette tête est également intéressante parce que la portion du bâtiment visible sur la photo comprend deux surfaces qui peuvent influencer fortement la charge thermique : une porte donnant vers l’extérieur et une fenêtre.

En hiver, les pertes de chaleur peuvent être plus importantes près :

  • du vitrage;
  • du cadre de fenêtre;
  • de la porte;
  • des joints périphériques;
  • du seuil.

En été, les gains solaires à travers une fenêtre peuvent augmenter rapidement la température de cette partie de la pièce.

Cela ne signifie pas qu’une thermopompe doit systématiquement être installée au-dessus d’une porte ou d’une fenêtre. Nous devons surtout évaluer la circulation générale de l’air et éviter qu’une zone soit mal desservie.

Sur ce projet, l’emplacement permet à la tête d’être située dans une partie périphérique de la pièce tout en conservant une zone de soufflage dégagée devant elle.

L’espace entre le plafond et l’unité doit rester fonctionnel

La photo montre également que la tête est installée relativement près du plafond, sans être complètement collée contre celui-ci.

Cet espace supérieur est important.

L’appareil doit pouvoir aspirer suffisamment d’air. Nous devons aussi conserver l’accès nécessaire pour ouvrir le panneau frontal et retirer les filtres.

Une installation trop serrée contre le plafond peut entraîner :

  • une reprise d’air moins favorable;
  • un accès difficile aux filtres;
  • une intervention d’entretien plus complexe;
  • une accumulation plus rapide de poussière dans une zone inaccessible.

Lors de notre installation CVAC, nous vérifions donc non seulement si la tête entre physiquement dans l’espace disponible, mais aussi si elle pourra être utilisée et entretenue normalement plusieurs années après notre départ.

Installer au-dessus d’une porte exige de comprendre ce qui se trouve derrière le mur

Une porte possède normalement une structure de renforcement autour de son ouverture. Avant tout percement, nous devons identifier la composition du mur et choisir un trajet approprié pour les conduites.

Une thermopompe murale nécessite plusieurs éléments :

  • deux conduites frigorifiques;
  • un câble de communication et d’alimentation selon la configuration;
  • un tuyau de condensat;
  • l’isolation des conduites.

Nous ne choisissons donc jamais le point de percement uniquement en regardant la surface du gypse.

Il faut tenir compte :

  • des éléments structuraux;
  • des fils électriques;
  • des montants;
  • des obstacles dans la cavité;
  • du trajet extérieur;
  • de la pente nécessaire au drain.

Le but est de faire passer les raccordements sans fragiliser inutilement la structure entourant la porte et sans imposer des courbes excessives au cuivre.

Une finition où aucune goulotte n’encombre la portion visible du mur

Sur la photographie, aucune goulotte de conduites ne descend sous la tête ou à côté de la porte.

Nous ne pouvons pas déterminer à partir de l’image seule le trajet complet utilisé derrière l’appareil, mais la portion visible de l’installation demeure particulièrement épurée.

Cela compte dans une petite pièce.

Une goulotte verticale de plusieurs pieds peut parfaitement remplir sa fonction technique, mais elle devient un élément visuel important lorsqu’elle se trouve au-dessus d’une porte centrale.

Lorsqu’un passage plus discret est possible sans compromettre le drainage ou l’accès aux raccordements, nous le privilégions.

Le GREE FREEMATCH R32 : une seule unité extérieure pour trois zones

La tête visible à Saint-Louis fait partie d’une thermopompe 3 têtes. Il ne s’agit donc pas d’un climatiseur mural indépendant.

Le principe du GREE FREEMATCH R32 consiste à raccorder plusieurs unités intérieures à un seul groupe extérieur.

Pour les occupants, cela permet de créer trois zones de confort. Chacune peut disposer :

  • de sa propre température de consigne;
  • de sa propre vitesse de ventilation;
  • de son propre fonctionnement marche-arrêt selon les besoins de la zone.

Les trois têtes partagent toutefois le même compresseur extérieur.

Cette distinction est essentielle lors du dimensionnement : les BTU inscrits sur les trois unités intérieures ne doivent pas être simplement additionnés pour présumer de la capacité disponible simultanément.

Une plateforme multizone pouvant atteindre 21 SEER2

Selon la fiche technique du GREE FREEMATCH R32, la gamme offre une efficacité pouvant atteindre 21 SEER2, 12,5 EER2 et 10 HSPF2. La documentation indique également une plage de fonctionnement allant de -30 °C à 48 °C en climatisation et de -30 °C à 24 °C en chauffage, avec une longueur totale de conduites pouvant atteindre 100 m sur la plus grande configuration.

La page 1 présente également plusieurs caractéristiques adaptées à une installation multizone :

  • technologie d’onduleur G10;
  • dégivrage intelligent;
  • autodiagnostic;
  • adaptation automatique de la tension;
  • fonctionnement silencieux;
  • unités intérieures alimentées par le groupe extérieur;
  • jusqu’à sept options différentes d’unités intérieures;
  • capteur de détection de fuite A2L inclus.

La modulation par inverter est particulièrement pertinente dans un système trois têtes. Lorsque seulement une zone demande une faible correction de température, le compresseur n’a pas nécessairement besoin de fonctionner comme lorsqu’une forte demande provient simultanément des trois pièces.

Quelles capacités FREEMATCH R32 peuvent alimenter trois têtes?

Le tableau technique de la page 2 présente cinq groupes extérieurs, mais le modèle de 18 000 BTU/h est limité à deux unités intérieures.

Pour trois têtes, les possibilités indiquées sont :

Groupe extérieur GREE Nombre d’unités intérieures Climatisation nominale Chauffage nominal
GWHD(24)ND6MO 2 à 3 24 000 BTU/h 24 000 BTU/h
GWHD(30)ND6MO 2 à 4 28 400 BTU/h 30 000 BTU/h
GWHD(36)ND6MO 2 à 4 36 000 BTU/h 36 000 BTU/h
GWHD(42)ND6MO 2 à 5 42 000 BTU/h 44 300 BTU/h

Ces groupes extérieurs fonctionnent sous une alimentation de 208/230 V.

La photographie de Saint-Louis montre seulement l’une des unités murales et ne permet pas d’identifier de façon fiable le modèle exact du groupe extérieur ou le nombre de BTU attribué à cette tête. Nous ne transformons donc pas une estimation visuelle en donnée technique.

Pourquoi trois têtes identiques ne sont pas toujours la bonne solution

Un bon projet multizone commence par l’analyse de chaque pièce.

Nous considérons notamment :

  • sa superficie;
  • le volume d’air réel;
  • la qualité de l’isolation;
  • le nombre de fenêtres;
  • la présence d’une porte extérieure;
  • l’orientation solaire;
  • l’étage;
  • les équipements électriques présents;
  • l’usage de la pièce;
  • la fréquence d’occupation.

Sur le chantier visible ici, la présence d’une porte et d’une fenêtre sur le même mur constitue un élément à intégrer au calcul.

Une autre zone du bâtiment pourrait présenter des conditions complètement différentes. Il serait donc peu logique d’imposer automatiquement trois têtes de capacité identique.

De la tête au-dessus de la porte jusqu’au groupe extérieur : les détails techniques qui déterminent la qualité du système

Trois zones signifient trois circuits correctement identifiés

Le groupe extérieur doit savoir avec quelle unité intérieure il communique.

Chaque zone possède ses propres conduites frigorifiques et ses propres connexions. Lors de l’installation, nous identifions méthodiquement les circuits afin que le port frigorifique et le câblage correspondent à la même tête.

Cette étape semble élémentaire, mais elle devient critique avec plusieurs zones.

Une inversion peut provoquer un comportement incohérent et compliquer considérablement le diagnostic lorsque les conduites ont déjà été recouvertes par leurs protections.

Les diamètres et longueurs de conduites prévus par la gamme

La fiche du fabricant indique un diamètre de 1/4 po pour la conduite liquide et de 3/8 po pour la conduite gaz pour les modèles présentés.

Pour les groupes capables d'alimenter trois têtes, la longueur totale maximale indiquée varie selon la capacité :

  • 60 m pour le modèle 24 000 BTU/h;
  • 80 m pour les modèles 28 400 et 36 000 BTU/h;
  • 100 m pour le modèle 42 000 BTU/h.

La différence maximale de hauteur peut atteindre 15 ou 25 m selon le modèle.

Ces possibilités donnent une grande liberté de conception lorsque les trois unités intérieures sont éloignées.

Nous ne cherchons cependant jamais à utiliser toute la longueur disponible sans raison. Un parcours plus direct facilite généralement :

  • l’installation;
  • l’isolation des conduites;
  • la finition;
  • le calcul de la charge;
  • les interventions futures.

La charge de réfrigérant R32 ne s’improvise pas

La documentation fournit également une longueur de conduites couverte par la charge d’usine et une quantité de réfrigérant additionnelle lorsque cette longueur est dépassée.

Lors de la mise en service, nous devons donc connaître la longueur réelle du réseau.

Une quantité incorrecte de réfrigérant peut influencer le rendement, particulièrement lorsque le système doit fonctionner dans des conditions exigeantes.

Le R32 est un réfrigérant de catégorie A2L. La documentation du FREEMATCH R32 indique qu’un capteur de détection de fuite A2L est inclus.

Cela ne remplace pas une installation frigorifique rigoureuse.

Nous devons toujours :

  1. garder les conduites propres;
  2. réaliser correctement les raccords;
  3. vérifier l’étanchéité;
  4. effectuer une mise sous vide appropriée;
  5. confirmer la longueur des circuits;
  6. ajuster la charge lorsqu’elle est requise;
  7. contrôler le fonctionnement des trois zones.

Le drain au-dessus de la porte mérite une attention particulière

La tête visible est installée directement au-dessus d’une ouverture utilisée quotidiennement.

Une fuite de condensat à cet endroit serait particulièrement gênante.

En mode climatisation, l’humidité contenue dans l’air condense sur l’évaporateur. L’eau est recueillie dans un bac puis évacuée par le drain.

Nous devons donc garantir :

  • une pente appropriée lorsque l’écoulement est gravitaire;
  • aucun écrasement du tuyau;
  • aucun point où l’eau peut rester emprisonnée;
  • un raccord étanche;
  • une sortie correctement positionnée.

Nous effectuons un essai d’écoulement avant de fermer complètement le chantier.

C’est une des différences entre une tête qui « fonctionne » au moment du démarrage et une installation de thermopompe conçue pour rester fiable pendant les étés humides.

Les besoins électriques peuvent changer fortement selon le groupe extérieur

La page 2 de la fiche technique indique des exigences électriques différentes pour chaque capacité compatible avec trois têtes :

  • 24 000 BTU/h : MCA 19,5 A, MOCP 25 A;
  • 28 400 BTU/h : MCA 23 A, MOCP 35 A;
  • 36 000 BTU/h : MCA 30 A, MOCP 45 A;
  • 42 000 BTU/h : MCA 30 A, MOCP 45 A.

Cette différence explique pourquoi un ancien circuit électrique ne peut jamais être déclaré compatible simplement parce qu’il alimentait déjà un climatiseur.

Le modèle choisi doit être connu avant de dimensionner le circuit et sa protection.

La mise en service d’un système trois têtes doit aller plus loin qu’un seul démarrage

Une fois tous les raccordements terminés, nous testons les zones individuellement puis ensemble.

Notre contrôle porte notamment sur :

  • la première tête;
  • la deuxième tête;
  • la troisième tête;
  • le fonctionnement simultané;
  • les volets motorisés;
  • les ventilateurs;
  • la réponse aux consignes;
  • les températures de soufflage;
  • l’écoulement des drains;
  • les vibrations;
  • les communications avec le groupe extérieur.

La tête photographiée à Saint-Louis, avec son afficheur à 21 et son volet ouvert, illustre justement la phase visible du système une fois celui-ci alimenté.

Derrière ce simple affichage se trouvent cependant trois circuits qui doivent fonctionner de façon cohérente.

Un fonctionnement jusqu’à -30 °C ne doit pas être confondu avec une capacité constante

La plage de chauffage indiquée dans la fiche va jusqu’à -30 °C.

Cette donnée signifie que la gamme est conçue pour fonctionner dans cette plage. Elle ne signifie pas que le groupe extérieur produit nécessairement sa capacité nominale complète à -30 °C.

Cette distinction est particulièrement importante avec trois têtes.

Lorsque la température extérieure chute fortement et que toutes les zones demandent du chauffage simultanément, la capacité disponible doit être répartie entre les unités intérieures.

Lors du choix d’une thermopompe pour le climat québécois, nous devons donc analyser la capacité à basse température et les pertes thermiques du bâtiment, et pas seulement le nombre de BTU inscrit dans le nom du système.

Les erreurs à éviter lorsque la tête est installée au-dessus d’une porte

Installer l’appareil trop près du plafond

La tête doit conserver son débit d’air et son accès pour l’entretien.

Percer sans tenir compte de la structure de la porte

L’espace au-dessus d’une ouverture peut comporter des éléments structuraux et électriques qui doivent être repérés avant le passage des conduites.

Diriger le soufflage directement sur une zone occupée

L’emplacement doit être choisi selon la trajectoire de l’air, pas uniquement selon l’espace disponible.

Laisser le drain sans véritable test

Un drain apparemment bien posé peut contenir une contre-pente invisible.

Additionner simplement les BTU des trois têtes

Le groupe extérieur possède sa propre capacité, qui est partagée entre les zones.

Utiliser une référence AHRI ne correspondant pas à la combinaison

La documentation fournit des numéros AHRI distincts pour les configurations non gainées, gainées et mixtes, et pour les différentes unités extérieures.

Garantie et possibilité de rabais

La fiche fournie indique une garantie standard de 10 ans et mentionne une prolongation supplémentaire de deux ans avec Wolseley lorsque les conditions d’enregistrement et/ou de preuve d’installation sont remplies. Elle indique aussi que la gamme est admissible à des rabais locaux.

L’admissibilité réelle à un programme doit être confirmée selon :

  • le modèle extérieur;
  • les trois unités intérieures;
  • le numéro AHRI;
  • le bâtiment;
  • la date d’achat et d’installation;
  • les exigences du programme en vigueur.

Nous recommandons de conserver les modèles, numéros de série, certificats, factures détaillées et preuves d’enregistrement dès la fin des travaux.

L’entretien de la tête visible à Saint-Louis

L’unité étant installée au-dessus de la porte, les filtres sont hors de portée immédiate. Cela ne pose pas de problème si un accès sécuritaire est prévu pour le nettoyage périodique.

Les filtres doivent être contrôlés régulièrement, particulièrement si la pièce est utilisée fréquemment.

Un entretien CVAC plus approfondi peut aussi comprendre :

  • l’inspection de l’évaporateur;
  • le nettoyage de la turbine;
  • le contrôle du bac de condensat;
  • la vérification du drain;
  • le contrôle de la propreté du groupe extérieur;
  • l’inspection des raccordements accessibles.

Une baisse du débit d’air peut être causée par un filtre chargé bien avant qu’une panne apparaisse.

Une intégration discrète qui libère toute la pièce

Cette installation de thermopompe 3 têtes GREE FREEMATCH R32 à Saint-Louis montre comment une contrainte architecturale peut être utilisée intelligemment.

Le mur comportait déjà une porte, une fenêtre, des stores, des tablettes et du mobilier. Plutôt que d’ajouter la thermopompe dans la partie utile de la pièce, nous avons exploité la zone disponible au-dessus de la porte.

Le résultat permet de conserver :

  • la fenêtre entièrement fonctionnelle;
  • la porte libre;
  • les tablettes existantes;
  • l’espace destiné au mobilier;
  • une trajectoire de soufflage dégagée;
  • un accès raisonnable à la tête pour l’entretien.

Cette unité intérieure n’est toutefois qu’un tiers du projet. La qualité réelle de l’installation dépend aussi de la sélection du groupe extérieur, du dimensionnement des trois zones, du réseau frigorifique, du drainage, de la mise sous vide, de la charge de R32 et de la vérification de chaque circuit.

Chez AirGreen, nous appliquons cette même logique lors de nos installations de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud : nous ne cherchons pas seulement un espace où l’appareil peut entrer. Nous cherchons l’emplacement où il pourra chauffer, climatiser, être entretenu et s’intégrer durablement au bâtiment.

À Saint-Louis, cette tête placée au-dessus de la porte illustre précisément cette approche : utiliser intelligemment la géométrie existante pour obtenir une installation CVAC multizone propre, fonctionnelle et adaptée à l’usage réel de la pièce.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire