Installation d’une thermopompe centrale ELIOS R454B sur un toit plat à Lacolle
À Lacolle, AirGreen installe une thermopompe centrale ELIOS R454B sur une plateforme de toit surélevée, conçue pour protéger la membrane, favoriser le drainage et maintenir un débit d’air optimal en hiver.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Une installation CVAC en toiture conçue pour protéger le bâtiment et assurer un fonctionnement stable
L’installation d’une thermopompe centrale ELIOS utilisant le réfrigérant R454B à Lacolle exigeait une approche différente d’un remplacement conventionnel effectué au niveau du sol. L’unité extérieure devait être positionnée sur un toit plat, dans un environnement où chaque détail compte : la répartition du poids, le dégagement sous l’appareil, la protection de la membrane, l’évacuation de l’eau et de la neige ainsi que l’accessibilité pour les futurs travaux d’entretien CVAC.
Sur la photo de cette installation, l’unité extérieure est installée sur une structure surélevée composée de traverses robustes. Cette configuration crée un espace libre appréciable sous la thermopompe tout en maintenant l’appareil à distance de la surface du toit. Un support inférieur protecteur contribue également à éviter que la structure ne repose directement sur la membrane.
Cette façon de travailler est particulièrement importante pour une thermopompe centrale installée sur un toit plat au Québec. En hiver, la neige, la glace et l’eau provenant des cycles de dégivrage peuvent rapidement s’accumuler autour d’une unité placée trop bas. Une installation inadéquate peut alors restreindre la circulation d’air, accélérer la formation de glace ou compliquer considérablement l’entretien.
Chez AirGreen, nous ne considérons donc jamais le support comme un simple accessoire. Il fait partie intégrante de la performance et de la durabilité de l’ensemble du système.
Pourquoi installer l’unité extérieure sur le toit?
Dans certains bâtiments de Lacolle, comme ailleurs à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, le toit représente l’emplacement le plus logique pour l’unité extérieure d’une thermopompe centrale.
Cette solution peut notamment permettre de :
- libérer l’espace disponible autour du bâtiment;
- éloigner l’équipement des passages, des terrasses et des zones de stationnement;
- réduire les risques de dommages causés par les véhicules ou les travaux de déneigement;
- simplifier le raccordement à certaines installations mécaniques existantes;
- préserver l’apparence des façades;
- maintenir une bonne circulation d’air autour du condenseur.
Une installation en toiture ne doit toutefois jamais être improvisée. Le poids de l’unité, les vibrations, le vent, la pente du toit, la présence de drains et les caractéristiques de la membrane doivent être pris en considération avant de déterminer la position finale de l’appareil.
Une structure surélevée adaptée aux conditions hivernales
L’un des éléments les plus visibles de cette installation de thermopompe centrale ELIOS est la hauteur du support. L’appareil repose sur une plateforme qui le soulève nettement au-dessus du toit.
Cette élévation répond à plusieurs besoins techniques.
Préserver l’entrée et la sortie d’air
Une thermopompe transfère la chaleur grâce à un important débit d’air traversant l’échangeur extérieur. Lorsque la neige s’accumule contre les serpentins ou devant le ventilateur, l’appareil doit travailler davantage pour produire le même résultat.
Un dégagement insuffisant peut provoquer :
- une diminution de la capacité de chauffage;
- des cycles de dégivrage plus fréquents;
- une augmentation de la consommation électrique;
- une accumulation de glace;
- une usure prématurée de certaines composantes.
En surélevant l’unité, nous limitons le risque que la neige présente sur le toit atteigne rapidement les ouvertures de ventilation.
Faciliter l’écoulement pendant le dégivrage
En mode chauffage, une thermopompe peut accumuler du givre sur son échangeur extérieur. Elle déclenche périodiquement un cycle de dégivrage afin de faire fondre cette accumulation. L’eau produite doit ensuite pouvoir s’écouler librement sous l’appareil.
Sur une installation en toiture, cet aspect doit être prévu dès la conception. Si la base de l’unité est trop près de la membrane, l’eau peut geler sous le condenseur et former progressivement un bloc de glace. Celui-ci peut obstruer les ouvertures de drainage ou atteindre la partie inférieure de la machine.
La plateforme installée dans ce projet à Lacolle laisse suffisamment d’espace pour que l’eau s’éloigne de l’appareil et pour que les techniciens puissent inspecter la zone sous l’unité.
Protéger la membrane du toit
Une unité extérieure ne devrait pas être déposée directement sur une membrane de toiture. Le poids concentré, les vibrations et les mouvements saisonniers peuvent endommager progressivement la surface.
Sur cette installation, la charge est répartie sur plusieurs éléments de support. Une couche protectrice sépare également la structure principale du revêtement de toiture. Cette configuration aide à :
- distribuer le poids sur une plus grande surface;
- réduire les points de pression;
- limiter les frottements;
- éviter le contact direct du bois avec la membrane;
- maintenir l’appareil stable malgré les variations de température.
La protection du toit demeure une priorité, car une installation CVAC performante ne doit jamais créer un nouveau risque d’infiltration.
La thermopompe centrale ELIOS et le réfrigérant R454B
Le terme R454B désigne le réfrigérant utilisé par cette nouvelle génération d’équipement ELIOS. Il ne s’agit pas simplement d’un détail inscrit sur la fiche technique. Le type de réfrigérant influence les méthodes d’installation, les outils employés et les procédures suivies par les techniciens.
Le R454B appartient à une nouvelle génération de réfrigérants développés afin de réduire l’impact climatique comparativement à plusieurs fluides traditionnellement utilisés dans les systèmes résidentiels. Il est classé comme réfrigérant A2L, soit un fluide présentant une faible inflammabilité.
Cela implique des pratiques de travail particulières, notamment :
- l’utilisation d’équipements compatibles avec le R454B;
- le respect rigoureux des procédures de brasage et de mise sous pression;
- une vérification complète de l’étanchéité;
- une évacuation précise du circuit frigorifique;
- l’application des dégagements et exigences du fabricant;
- l’identification appropriée du système.
Une thermopompe fonctionnant au R454B ne doit donc pas être installée comme si elle utilisait automatiquement les mêmes procédures qu’un ancien système au R410A. Nos techniciens tiennent compte des caractéristiques propres au nouvel équipement, du circuit frigorifique et des directives du manufacturier.
Le rôle de l’unité extérieure dans un système central
L’appareil visible sur le toit constitue la section extérieure de la thermopompe centrale ELIOS. Il travaille en combinaison avec les composantes situées à l’intérieur du bâtiment, qui peuvent comprendre un serpentin, un appareil de traitement d’air, une fournaise compatible, un ventilateur central et un thermostat.
Contrairement à une thermopompe murale qui alimente directement une unité intérieure installée dans une pièce, une thermopompe centrale distribue l’air à travers un réseau de conduits.
Cette configuration peut offrir plusieurs avantages :
- une température plus uniforme dans les différentes pièces;
- un seul système principal de chauffage et de climatisation;
- la possibilité d’utiliser le réseau de conduits existant;
- une filtration centralisée de l’air;
- une apparence intérieure discrète;
- un contrôle commun à partir d’un thermostat central.
La performance finale ne dépend toutefois pas uniquement de l’unité extérieure. Le dimensionnement de la thermopompe, la capacité du ventilateur, l’état des conduits, le débit d’air et la compatibilité des composantes intérieures ont tous une influence directe sur le confort.
Les étapes déterminantes d’une installation de thermopompe centrale sur un toit
L’évaluation de la structure et de l’emplacement
Avant d’installer une thermopompe en toiture, nous devons confirmer que l’emplacement choisi permet une installation sécuritaire et durable.
Notre analyse porte notamment sur :
- la capacité de la structure du toit;
- l’emplacement des murs porteurs;
- le type de membrane;
- la proximité des drains;
- le dégagement autour de l’échangeur;
- la direction dominante du vent;
- la hauteur des parapets;
- l’accès nécessaire pour le service;
- le cheminement des conduites frigorifiques;
- le passage du câblage électrique.
Dans ce projet, l’appareil a été placé dans une zone dégagée, à une distance suffisante des obstacles immédiats. Le ventilateur frontal peut déplacer l’air librement, tandis que les côtés de l’unité demeurent accessibles pour les inspections et l’entretien.
La stabilité de l’unité
Une thermopompe doit être parfaitement stable. Une unité inclinée peut favoriser un mauvais drainage, transmettre davantage de vibrations ou imposer des contraintes inhabituelles à certaines composantes internes.
La structure de bois visible sur la photo crée une base large et rigide. Les traverses principales supportent l’appareil, tandis que les éléments inférieurs distribuent la charge sur le toit.
Lors de ce type de travail, nous vérifions également :
- le niveau de la plateforme;
- la qualité des points d’appui;
- le serrage des fixations;
- l’absence de mouvement excessif;
- la résistance aux conditions extérieures;
- l’espace disponible sous le bac de drainage.
Le support doit demeurer fiable malgré les cycles de gel et de dégel, les pluies abondantes, les vents et les changements de température propres au climat québécois.
Le raccordement frigorifique
Les conduites frigorifiques relient l’unité extérieure aux composantes intérieures. Leur installation demande une grande précision.
Un diamètre de tuyauterie incorrect, un brasage contaminé ou une évacuation incomplète peut réduire la durée de vie du compresseur et affecter le rendement du système. Pour éviter ces problèmes, nous suivons une séquence de travail structurée :
- validation des diamètres exigés par le fabricant;
- préparation propre des conduites;
- brasage avec les méthodes appropriées;
- essai d’étanchéité sous pression;
- mise sous vide du circuit;
- confirmation de la stabilité du vide;
- ouverture contrôlée des valves de service;
- vérification des températures et pressions en fonctionnement.
Lorsque les conduites traversent le toit, les ouvertures doivent également être protégées contre les infiltrations. Les travaux touchant la membrane et les solins doivent être réalisés avec soin, en coordination avec les exigences du bâtiment.
L’alimentation électrique et la protection du circuit
Une thermopompe centrale ELIOS R454B doit être alimentée par un circuit électrique conforme aux données inscrites sur sa plaque signalétique.
La sélection du disjoncteur et du calibre de conducteur ne doit jamais être basée uniquement sur la capacité nominale annoncée de la thermopompe. Les valeurs déterminantes sont notamment :
- l’intensité minimale du circuit;
- la protection maximale permise;
- la tension d’alimentation;
- les exigences de mise à la terre;
- les recommandations du fabricant.
Un sectionneur doit normalement être installé à proximité de l’unité afin de permettre une intervention sécuritaire lors de l’entretien. Sur un toit, son emplacement doit rester accessible sans gêner la circulation d’air ou l’ouverture des panneaux de service.
La mise en marche du système
Une installation n’est pas terminée lorsque l’équipement est simplement fixé et raccordé. La mise en marche permet de confirmer le comportement réel du système.
Nos vérifications peuvent inclure :
- le fonctionnement du compresseur;
- la rotation et le débit du ventilateur extérieur;
- le mode chauffage;
- le mode climatisation;
- les cycles de dégivrage;
- les températures de soufflage et de retour;
- le débit d’air dans les conduits;
- les communications avec le thermostat;
- l’absence de bruits ou vibrations anormaux;
- l’évacuation de l’eau.
Nous prenons également le temps d’expliquer au propriétaire les principaux réglages du thermostat et les pratiques d’utilisation recommandées.
Les erreurs à éviter avec une installation en toiture
Une thermopompe installée sur un toit peut offrir un excellent rendement, à condition de respecter certaines règles essentielles.
Parmi les erreurs que nous rencontrons le plus souvent dans le domaine du chauffage et de la climatisation, on retrouve :
Installer l’unité trop près de la membrane
Un appareil placé sur des supports trop bas risque d’être entouré de neige ou de glace. L’espace insuffisant complique aussi le nettoyage sous l’unité.
Bloquer la circulation d’air
Une thermopompe ne devrait pas être coincée entre des murs, des parapets élevés ou d’autres équipements. L’air rejeté peut revenir vers l’échangeur et réduire l’efficacité de la machine.
Négliger l’accès pour l’entretien
Les panneaux de service, les valves et les connexions électriques doivent rester accessibles. Une installation difficile à entretenir entraîne souvent des coûts supplémentaires et des interventions plus longues.
Déposer le support directement sur la membrane
Sans protection et sans répartition adéquate du poids, les supports peuvent marquer ou endommager le toit.
Oublier les conséquences des cycles de dégivrage
L’eau produite doit pouvoir s’éloigner de la thermopompe. Une accumulation répétée peut former une masse de glace sous la machine.
Réutiliser automatiquement des conduites existantes
La tuyauterie d’une ancienne thermopompe n’est pas nécessairement compatible avec un nouvel appareil R454B. Le diamètre, l’état intérieur, la longueur et les exigences du fabricant doivent être vérifiés.
Conseils d’entretien pour une thermopompe centrale en toiture
Une unité installée sur le toit est moins exposée aux chocs accidentels, mais elle doit tout de même faire l’objet d’inspections régulières.
Nous recommandons de surveiller :
- l’accumulation de feuilles autour de l’échangeur;
- la présence de neige excessive;
- la formation de glace sous l’appareil;
- l’état visible du support;
- les vibrations inhabituelles;
- l’état de l’isolation des conduites;
- la fixation des panneaux;
- le dégagement autour du ventilateur.
Il faut éviter de frapper la glace avec un outil ou de verser de l’eau chaude sur l’échangeur. Ces méthodes peuvent endommager les ailettes, la base de l’appareil ou la membrane du toit.
Un entretien professionnel de thermopompe centrale permet de vérifier plus en profondeur l’état du serpentin, les connexions électriques, les températures de fonctionnement, le drainage et la performance générale.
Une installation adaptée au bâtiment plutôt qu’une solution standardisée
Ce projet de thermopompe centrale à Lacolle montre bien qu’une installation réussie dépend autant de l’intégration mécanique que de la machine elle-même.
L’appareil ELIOS au R454B a été positionné sur une plateforme surélevée afin de répondre aux contraintes particulières du toit plat. La structure assure un dégagement utile sous l’unité, distribue la charge et contribue à protéger la membrane. L’emplacement offre également une zone dégagée autour du ventilateur et de l’échangeur.
Chez AirGreen, nous appliquons cette même logique à nos projets de thermopompes centrales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Nous analysons le bâtiment, le réseau de conduits, l’accès mécanique, les conditions hivernales et les besoins réels des occupants avant de choisir la méthode d’installation.
Une thermopompe centrale moderne peut offrir un chauffage efficace, une climatisation uniforme et un meilleur contrôle du confort. Pour obtenir ces résultats, elle doit toutefois être dimensionnée, raccordée, supportée et mise en service avec précision.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
