Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Côte-Saint-Luc

À Côte-Saint-Luc, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH et valide son rendement par une mesure de soufflage à 5,5 °C lors de la mise en service.  

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Côte-Saint-Luc
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Côte-Saint-Luc
–chapitres dans ce récit
16 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une installation multizone validée par des mesures concrètes de température

À Côte-Saint-Luc, nous avons réalisé l’installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH afin de mieux contrôler la température dans deux secteurs distincts de la résidence. Le projet ne consistait pas simplement à poser deux unités murales et à les raccorder à un groupe extérieur. Il fallait déterminer la capacité appropriée de chaque zone, choisir des emplacements favorisant une circulation d’air uniforme, organiser le passage des conduites et vérifier, au moment de la mise en service, que chaque composante répondait correctement aux commandes.

La photographie prise à la fin des travaux illustre précisément cette dernière étape. Notre technicien dirige un thermomètre infrarouge vers la sortie d’air de l’unité murale Fujitsu. L’appareil affiche une température mesurée d’environ 5,5 °C, tandis qu’une valeur maximale enregistrée de 11,3 °C apparaît également à l’écran. Cette mesure ponctuelle, effectuée pendant le fonctionnement en climatisation, faisait partie des vérifications destinées à confirmer que l’unité produisait bien un air nettement refroidi.

Une lecture froide à la sortie de l’appareil est encourageante, mais elle ne constitue jamais, à elle seule, un diagnostic complet. Chez AirGreen, nous interprétons cette donnée avec d’autres observations : la température de la pièce, le réglage de la télécommande, la vitesse du ventilateur, la stabilité du fonctionnement, l’état des volets, la circulation de l’air et le comportement général du système.

Pourquoi mesurer la température de soufflage après l’installation?

Une installation CVAC doit être testée dans des conditions réelles avant que le projet soit considéré comme terminé. Une thermopompe peut démarrer normalement tout en présentant un problème de configuration, de circulation d’air ou de communication entre les composantes.

La mesure visible sur la photo nous aide à valider rapidement plusieurs éléments :

  • l’unité intérieure répond à la demande de climatisation;
  • le serpentin intérieur atteint une température suffisamment basse;
  • l’air soufflé est effectivement refroidi;
  • le ventilateur fonctionne et distribue l’air dans la pièce;
  • le système ne présente pas de comportement immédiatement anormal;
  • les réglages de base sont cohérents avec le mode sélectionné.

Cette lecture est particulièrement utile lorsqu’elle est comparée à la température de l’air repris dans la pièce. La différence entre l’air entrant dans l’unité et l’air sortant, souvent appelée écart de température ou delta T, donne une indication plus pertinente qu’une valeur isolée.

Une température de soufflage très basse n’est pas automatiquement synonyme de rendement supérieur. Elle peut varier selon l’humidité intérieure, la charge thermique, la vitesse du ventilateur et le temps écoulé depuis le démarrage. L’objectif est d’obtenir un fonctionnement stable, confortable et conforme aux caractéristiques du système, et non de rechercher la valeur la plus froide possible.

Une thermopompe double zone pour deux besoins thermiques différents

Dans une maison, deux pièces de dimensions semblables peuvent réagir très différemment aux conditions extérieures. L’une peut recevoir un fort ensoleillement en après-midi, tandis que l’autre demeure à l’ombre. Une zone située à l’étage accumule généralement davantage de chaleur en été qu’un espace aménagé au niveau inférieur.

Une thermopompe double zone répond à cette réalité en utilisant :

  • une seule unité extérieure;
  • deux unités intérieures;
  • deux contrôles de température;
  • deux circuits de distribution d’air adaptés à des espaces distincts.

Chaque unité intérieure Fujitsu peut être commandée séparément. Les occupants peuvent donc ajuster la température et la ventilation selon l’usage de chaque zone. Une chambre peut être maintenue à une consigne différente de celle d’une aire de séjour, sans devoir refroidir ou chauffer toute la maison de manière uniforme.

Il faut toutefois connaître une limite normale des systèmes multizones : les unités intérieures partagent le même groupe extérieur. Elles peuvent fonctionner à des réglages différents, mais elles ne peuvent généralement pas chauffer et climatiser simultanément. Lorsque le système est en chauffage, les zones actives doivent demander du chauffage; lorsqu’il est en climatisation, elles doivent demander du refroidissement.

La documentation Fujitsu sur les systèmes multizones AIRSTAGE de série H confirme que chaque unité intérieure peut être commandée indépendamment et que le système assure le chauffage ou la climatisation, sans produire les deux modes au même moment.

La sélection des unités intérieures : une étape plus complexe qu’un simple calcul de superficie

Le nombre de pieds carrés constitue seulement l’un des facteurs utilisés pour sélectionner une unité murale. Pour dimensionner correctement chaque zone, nous devons aussi tenir compte de plusieurs variables :

  • le nombre et la dimension des fenêtres;
  • l’orientation de la pièce;
  • la qualité de l’isolation;
  • la hauteur du plafond;
  • la présence d’un étage supérieur ou d’un toit directement au-dessus;
  • le nombre d’occupants;
  • les appareils qui dégagent de la chaleur;
  • l’ouverture ou la fermeture habituelle des portes;
  • la circulation naturelle de l’air entre les pièces.

Dans un système double zone, il faut ensuite vérifier que la combinaison des deux unités intérieures est permise avec le groupe extérieur sélectionné.

Le tableau Fujitsu de la série H présente notamment une unité extérieure de 18 000 BTU/h pouvant recevoir jusqu’à deux unités intérieures. Parmi les combinaisons autorisées figurent des associations nominales de 7 000, 9 000, 12 000 et 15 000 BTU/h, selon les besoins des zones. Le document précise toutefois que ces tableaux servent à confirmer les combinaisons possibles et non à effectuer le calcul final de capacité. Fujitsu recommande d’utiliser son logiciel Design Simulator pour sélectionner les équipements AIRSTAGE.

Cette distinction est essentielle. Une combinaison techniquement autorisée par le fabricant n’est pas nécessairement la meilleure pour une résidence donnée. Les capacités doivent être adaptées aux pertes de chaleur, aux gains solaires et à l’utilisation réelle des pièces.

Ce que signifie une capacité connectée supérieure à la capacité extérieure

Les systèmes multizones peuvent parfois accepter une somme de capacités intérieures supérieure à la capacité nominale du groupe extérieur. La documentation de la gamme Fujitsu AIRSTAGE indique une capacité de connexion pouvant atteindre 130 %, selon la configuration.

Cette souplesse est utile lorsque les zones n’atteignent pas leur demande maximale au même moment. Par exemple, une pièce très ensoleillée peut avoir une forte demande en après-midi, alors qu’une chambre devient plus importante en soirée.

Il ne faut cependant pas interpréter ce pourcentage comme une augmentation de la puissance réelle de l’unité extérieure. Fujitsu précise que le dépassement de 100 % dans la combinaison des unités intérieures n’augmente pas la capacité totale produite par le système. Lorsque les deux zones demandent leur pleine puissance simultanément, la capacité disponible doit être répartie entre elles.

Une sélection professionnelle vise donc à équilibrer :

  1. la demande individuelle de chaque pièce;
  2. la fréquence d’utilisation simultanée;
  3. la capacité réelle de l’unité extérieure;
  4. les performances attendues par temps très chaud ou très froid.

Fujitsu Aquila XLTH et fonctionnement par temps froid

À Côte-Saint-Luc, la climatisation estivale représente une partie importante du confort recherché, mais la capacité de chauffage hivernal demeure tout aussi déterminante. Un système destiné au climat québécois doit être choisi en fonction de sa performance lorsque la température extérieure baisse, et non seulement selon sa capacité nominale annoncée dans des conditions modérées.

La documentation Fujitsu présente les systèmes Aquila et Aquila CTEB comme des solutions multizones pour climat froid. Les versions CTEB mentionnées dans le document peuvent assurer le chauffage jusqu’à -26 °C et le refroidissement jusqu’à 50 °C.

Le système utilise un compresseur commandé par onduleur, aussi appelé compresseur inverter. Plutôt que de fonctionner uniquement à pleine puissance avant de s’arrêter, il peut ajuster sa vitesse selon la demande du bâtiment.

Cette modulation contribue à :

  • stabiliser la température intérieure;
  • réduire les démarrages et arrêts répétés;
  • adapter la production lorsque seulement une zone est active;
  • mieux suivre les variations de charge;
  • maintenir un fonctionnement plus progressif.

Dans une installation double zone, cette modulation est particulièrement pertinente. Les besoins changent continuellement selon les consignes, l’ensoleillement, l’ouverture des portes et l’occupation des pièces.

L’emplacement de l’unité murale visible sur la photo

L’unité intérieure a été installée en hauteur, directement au-dessus d’une fenêtre. Cet emplacement permet d’utiliser une portion de mur qui aurait peu d’autres fonctions, tout en favorisant la diffusion de l’air à travers la pièce.

Avant de retenir un tel emplacement, plusieurs dimensions doivent être validées :

  • l’espace entre le haut de l’unité et le plafond;
  • la hauteur disponible au-dessus du cadrage de la fenêtre;
  • la présence de linteaux ou d’éléments structuraux;
  • le passage possible des conduites derrière ou à proximité de l’appareil;
  • la pente du drain de condensat;
  • l’accessibilité pour le nettoyage des filtres;
  • la direction du jet d’air par rapport aux occupants.

Sur la photo, l’unité est placée suffisamment près du plafond pour utiliser efficacement le mur, mais un dégagement demeure visible au-dessus du cabinet. Ce dégagement est important puisque l’appareil aspire généralement l’air ambiant par sa partie supérieure avant de le filtrer, de le traiter et de le redistribuer dans la pièce.

Les volets de soufflage sont ouverts pendant le test. Le thermomètre est dirigé vers le flux d’air à une distance rapprochée afin d’obtenir une lecture représentative de l’air sortant.

Un test de température doit être effectué méthodiquement

Pour qu’une mesure de soufflage soit utile, elle doit être réalisée avec méthode. Pointer brièvement un thermomètre vers la façade de l’appareil peut produire une donnée trompeuse, puisque la surface du plastique n’a pas la même température que le courant d’air.

Nous cherchons plutôt à mesurer le flux qui quitte directement l’unité. Il faut aussi laisser au système suffisamment de temps pour stabiliser son fonctionnement après le démarrage.

Parmi les erreurs fréquentes pendant ce type de test, on retrouve :

  • mesurer immédiatement après la mise en marche;
  • viser la coque de l’appareil plutôt que la zone de soufflage;
  • ignorer la température ambiante;
  • effectuer la lecture avec une fenêtre ouverte;
  • comparer deux mesures prises à des vitesses de ventilateur différentes;
  • conclure à une panne uniquement à partir d’une lecture infrarouge;
  • oublier que l’humidité influence le comportement du système.

Le thermomètre infrarouge visible sur la photo est un outil de vérification rapide. Pour un diagnostic approfondi, un technicien peut aussi utiliser des sondes de température, mesurer la pression statique sur un système gainable, vérifier les paramètres frigorifiques ou consulter les codes de fonctionnement de l’équipement.

Les vérifications réalisées lors de la mise en service

Une mise en service sérieuse ne se limite pas à vérifier que l’unité produit de l’air froid. Pour cette installation de thermopompe Fujitsu à Côte-Saint-Luc, les contrôles essentiels comprennent notamment :

Vérification des communications

Les unités intérieures doivent communiquer correctement avec le groupe extérieur. Une erreur de câblage ou d’adressage peut empêcher une zone de démarrer ou provoquer des codes d’erreur.

Vérification du drainage

En climatisation, l’humidité retirée de l’air se transforme en condensat. Cette eau doit s’écouler sans refoulement, sans fuite et sans bruit anormal.

Vérification des raccordements frigorifiques

Les raccords doivent être étanches. Le vide du circuit, la qualité des évasements et le respect des procédures du fabricant ont une incidence directe sur la fiabilité du système.

Vérification des modes et des commandes

Chaque télécommande est testée afin de confirmer le changement de température, la vitesse du ventilateur, l’orientation des volets et la sélection des modes disponibles.

Vérification du niveau sonore

Nous écoutons le fonctionnement de l’unité intérieure et du groupe extérieur pour repérer une vibration, un frottement ou un bruit de circulation anormal.

Mesure de la performance initiale

La lecture d’environ 5,5 °C visible sur la photo documente une partie de ce contrôle en mode climatisation. Elle montre que l’unité soufflait un air fortement refroidi au moment de la vérification.

Les avantages pratiques du zonage pour les occupants

Une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH offre une gestion plus précise du confort qu’une seule unité placée dans un corridor ou une aire centrale.

Les occupants peuvent notamment :

  • réduire la consigne dans une zone peu utilisée;
  • refroidir davantage une chambre exposée au soleil;
  • maintenir une aire de vie confortable sans surclimatiser l’autre secteur;
  • régler séparément la vitesse de ventilation;
  • éviter de dépendre uniquement de la circulation naturelle entre les pièces.

Cette flexibilité peut aussi améliorer l’utilisation de l’énergie, à condition que les réglages demeurent cohérents. Maintenir une zone à une température très basse tout en laissant l’autre unité arrêtée n’est pas toujours la stratégie la plus efficace, surtout si l’air circule librement entre les deux espaces.

Nous recommandons généralement de conserver des consignes raisonnablement rapprochées lorsque les zones sont ouvertes l’une sur l’autre. Dans des pièces séparées par des portes, les réglages peuvent être davantage personnalisés.

Entretien recommandé pour préserver la qualité du soufflage

La performance mesurée lors de l’installation doit être préservée par un entretien régulier. Un filtre obstrué réduit le débit d’air et peut modifier considérablement la température de soufflage.

Les principales habitudes à adopter sont les suivantes :

  • nettoyer les filtres régulièrement pendant les périodes d’utilisation intensive;
  • garder l’entrée d’air supérieure dégagée;
  • vérifier que les volets ne sont pas bloqués;
  • surveiller toute trace d’eau sous l’unité;
  • faire inspecter l’appareil lorsqu’un bruit ou une odeur inhabituelle apparaît;
  • prévoir un nettoyage professionnel lorsque la turbine et l’échangeur accumulent de la poussière.

Un entretien CVAC approfondi ne consiste pas seulement à rincer les filtres. Avec le temps, la roue de ventilation, le bac de condensat et le serpentin peuvent accumuler des particules qui nuisent au débit d’air et à la qualité de l’air intérieur.

Les erreurs à éviter avec une thermopompe multizone

Après l’installation, certaines pratiques peuvent diminuer le confort ou compliquer le fonctionnement :

  1. Demander des modes opposés dans les deux zones
    Une unité ne doit pas être réglée en chauffage pendant que l’autre demande la climatisation.
  2. Modifier constamment les consignes
    Une thermopompe inverter fonctionne mieux lorsqu’elle peut moduler progressivement.
  3. Bloquer le soufflage avec des rideaux ou du mobilier
    L’air doit pouvoir traverser la pièce sans obstacle immédiat.
  4. Négliger les filtres
    Un débit réduit peut entraîner une baisse de performance et un fonctionnement plus bruyant.
  5. Choisir une température excessivement basse en été
    Une consigne irréaliste augmente la demande sans nécessairement améliorer le confort.
  6. Interpréter une seule mesure comme un diagnostic complet
    La température de soufflage doit toujours être analysée dans son contexte.

Une installation CVAC à Côte-Saint-Luc complétée par une vraie validation de fonctionnement

Ce projet illustre notre manière de réaliser une installation de thermopompe à Côte-Saint-Luc : sélectionner une configuration adaptée aux zones, positionner chaque unité de façon réfléchie, effectuer les raccordements avec précision et terminer le travail par des essais mesurables.

La photographie ne montre pas uniquement une unité Fujitsu installée au-dessus d’une fenêtre. Elle montre une étape essentielle de notre méthode : la validation du résultat. La lecture de température obtenue à la sortie d’air confirme que l’unité murale répondait correctement en mode climatisation au moment du test.

Chez AirGreen, nous installons des thermopompes murales, des systèmes double zone et des solutions multizones à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Nous accordons la même importance au dimensionnement, à la qualité des raccordements, à l’esthétique du parcours des conduites et aux essais de mise en service.

Une machine de qualité ne peut donner son plein rendement que si elle est correctement sélectionnée et installée. Dans cette résidence de Côte-Saint-Luc, la Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH double zone offre maintenant un contrôle distinct de deux espaces, une diffusion directe de l’air et une solution adaptée aux besoins de chauffage et de climatisation du climat québécois.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire