Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal

À L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH au R32, sur supports antivibratiles, pour chauffer et climatiser deux espaces indépendants.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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2026année de publication
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Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une solution multizone installée avec précision dans un passage latéral résidentiel

Cette installation réalisée à L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève illustre parfaitement le type de projet où la qualité du travail dépend autant du choix de la thermopompe double zone que de la façon dont l’unité extérieure est intégrée au bâtiment. Le propriétaire souhaitait obtenir un meilleur contrôle de la température dans deux espaces distincts, sans multiplier les appareils extérieurs autour de la résidence.

Nous avons donc installé une thermopompe Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH, configurée pour alimenter deux zones intérieures. Une seule unité extérieure peut ainsi assurer le chauffage et la climatisation de deux pièces ou secteurs de la maison, chacun étant contrôlé par sa propre unité intérieure et sa propre télécommande.

La photographie prise durant nos travaux montre plusieurs particularités importantes de cette installation :

  • l’unité extérieure est positionnée dans un passage latéral relativement étroit;
  • le revêtement extérieur de la maison est en vinyle;
  • la thermopompe repose sur une structure rigide située au-dessus du sol;
  • des supports antivibratiles sont visibles sous les quatre points d’appui;
  • la proximité d’une fenêtre de sous-sol et de la fondation a été considérée;
  • l’espace de circulation devant le ventilateur demeure dégagé;
  • l’unité utilise le réfrigérant R32, clairement indiqué sur le panneau frontal;
  • l’appareil a été mis en place de manière à conserver l’accès au panneau de service.

Les gants et les documents déposés temporairement sur l’appareil montrent que la photo a été prise pendant la phase finale de l’installation, avant le nettoyage complet du chantier et la remise du système au client.

Pourquoi une thermopompe double zone convenait à cette résidence

Dans une maison, deux pièces de dimensions similaires peuvent présenter des besoins thermiques très différents. Une pièce très fenestrée, exposée au soleil de l’après-midi, peut accumuler beaucoup de chaleur en été. Une chambre située dans une autre partie du bâtiment peut au contraire conserver une température plus stable et nécessiter moins de climatisation.

En hiver, la situation peut s’inverser. Une pièce située au-dessus d’un espace moins chauffé, près d’un mur extérieur ou exposée aux vents dominants peut perdre davantage de chaleur qu’une pièce centrale.

Avec une thermopompe double zone Fujitsu, chaque espace bénéficie de son propre point de diffusion et de sa propre température de consigne. Les occupants peuvent, par exemple, maintenir une chambre à une température plus basse pendant la nuit tout en conservant davantage de chaleur dans une aire de vie.

Cette gestion par zones offre plusieurs avantages :

  • une température mieux adaptée à l’utilisation de chaque pièce;
  • moins de dépendance envers la circulation naturelle de l’air entre les espaces;
  • un seul appareil extérieur pour deux unités intérieures;
  • une intégration extérieure plus discrète;
  • une modulation de la puissance selon la demande réelle;
  • une réduction du besoin de faire fonctionner toutes les zones à la même intensité.

Selon la documentation Fujitsu, les systèmes multizones AIRSTAGE de la série H peuvent alimenter plusieurs types d’unités intérieures, dont des unités murales, des conduits minces, des cassettes compactes et certaines unités gainables. Chaque unité intérieure peut être commandée indépendamment, bien que l’ensemble du système fonctionne en chauffage ou en climatisation, et non dans les deux modes simultanément.

Le choix de l’emplacement extérieur : un élément déterminant

Le positionnement de l’unité extérieure ne doit jamais être décidé uniquement selon l’endroit où elle semble pouvoir entrer. Dans ce projet à L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, nous devions composer avec un espace compris entre le mur de la maison et le passage pavé.

La thermopompe se trouve près de la fondation, sous le niveau principal du revêtement extérieur et à proximité d’une ouverture de sous-sol. Nous avons conservé un dégagement suffisant devant le ventilateur afin que l’air puisse être expulsé sans rencontrer immédiatement un mur, une clôture ou un autre obstacle.

Un manque de dégagement devant l’appareil peut entraîner :

  • une recirculation de l’air rejeté;
  • une diminution des performances;
  • une pression accrue sur le ventilateur;
  • davantage de bruit;
  • une accumulation plus rapide de neige ou de débris;
  • un accès difficile pour l’entretien CVAC.

Le côté comportant les raccords et le panneau technique doit également demeurer accessible. Lors d’une intervention future, le technicien doit pouvoir vérifier les pressions, inspecter les branchements électriques, contrôler les raccords frigorifiques et accéder aux composantes internes sans devoir déplacer l’équipement.

Une installation sur supports antivibratiles

La photo permet de voir des blocs antivibratiles installés sous l’unité extérieure. Ces éléments sont placés entre la base de la thermopompe et sa structure de soutien afin de limiter la transmission des vibrations.

Cette précaution est particulièrement importante lorsque l’unité est installée près d’un mur extérieur, d’une fenêtre de sous-sol ou d’une pièce occupée. Même un appareil moderne et bien conçu génère une légère vibration provenant du compresseur et du ventilateur.

Une installation sans isolation adéquate peut transmettre cette vibration :

  • à la fondation;
  • au revêtement extérieur;
  • aux structures de bois;
  • aux conduites frigorifiques;
  • à l’intérieur de la maison.

Nous vérifions également que l’appareil est parfaitement stable. Les quatre points d’appui doivent supporter la thermopompe de façon uniforme. Une unité inclinée ou placée sur une surface instable peut produire des vibrations supplémentaires et compliquer l’écoulement de l’eau pendant les cycles de dégivrage.

La gestion du sol et de l’eau de dégivrage

Le passage latéral visible sur la photo comprend du gravier et des dalles de béton. Cette configuration exige une attention particulière à la gestion de l’eau.

En mode chauffage, l’échangeur extérieur devient froid et peut accumuler du givre. La thermopompe déclenche alors périodiquement un cycle de dégivrage. L’eau produite doit pouvoir s’écouler sous l’appareil sans former une masse de glace qui remonterait vers le châssis.

Une mauvaise préparation du sol peut entraîner :

  • une accumulation d’eau sous la thermopompe;
  • la formation d’une plaque de glace;
  • un déplacement progressif de la base;
  • une obstruction des ouvertures inférieures;
  • une détérioration prématurée de certains composants;
  • un risque de glissade dans le passage.

Dans ce projet, l’unité est maintenue au-dessus du sol grâce à des supports rigides et à des blocs antivibratiles. Cette élévation crée un espace utile sous l’appareil et réduit le contact direct avec l’humidité, les feuilles et les petits débris.

Le réfrigérant R32 et les pratiques d’installation adaptées

L’étiquette visible sur la façade confirme que cette thermopompe Fujitsu fonctionne au R32. Ce réfrigérant est utilisé dans plusieurs appareils récents en raison de ses performances thermodynamiques et de son potentiel de réchauffement global inférieur à celui du R410A.

Le R32 possède toutefois des caractéristiques qui exigent une installation réalisée avec l’outillage et les méthodes appropriés. Nous devons notamment respecter les exigences liées :

  • aux raccords frigorifiques;
  • au test de pression;
  • à la détection des fuites;
  • au tirage au vide;
  • à la récupération du réfrigérant;
  • à la ventilation de l’espace de travail;
  • à la protection des circuits.

Le tirage au vide constitue une étape essentielle. Il ne suffit pas de faire fonctionner une pompe pendant quelques minutes. Nous devons retirer l’air et l’humidité présents dans les conduites avant d’ouvrir les valves de service. Une quantité résiduelle d’humidité peut réagir avec l’huile du compresseur, nuire au fonctionnement du système et réduire sa durée de vie.

Une mise à niveau qui protège le fonctionnement à long terme

L’appareil photographié est installé de manière horizontale et stable. Cette mise à niveau paraît simple, mais elle a des conséquences directes sur le fonctionnement.

Une thermopompe mal nivelée peut :

  • vibrer davantage;
  • produire des bruits irréguliers;
  • évacuer moins efficacement l’eau de dégivrage;
  • exercer une charge inégale sur ses points d’appui;
  • déplacer progressivement les conduites et les raccords;
  • compliquer l’entretien futur.

Avant la mise en service, nous vérifions donc le niveau dans plusieurs directions et nous confirmons que la base ne peut pas basculer sous l’effet du poids, des vibrations ou des cycles de gel et de dégel.

Le Fujitsu Aquila XLTH au service d’un confort personnalisé

Une gamme multizone adaptée à différentes configurations

La documentation Fujitsu présente des unités extérieures Aquila de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h pouvant être raccordées à deux, trois, quatre ou cinq unités intérieures, selon le modèle choisi et les combinaisons autorisées. L’unité extérieure destinée à deux zones peut accepter plusieurs combinaisons d’unités intérieures, notamment 7 000 + 7 000 BTU, 9 000 + 9 000 BTU, 9 000 + 12 000 BTU ou 12 000 + 12 000 BTU, selon les tableaux techniques du fabricant.

La capacité exacte installée sur ce chantier n’est pas lisible avec suffisamment de précision sur la photographie. Nous ne la déduisons donc pas à partir de la seule apparence de l’appareil. Le modèle précis, les capacités des unités intérieures et la combinaison sélectionnée doivent toujours être confirmés à partir des plaques signalétiques et des documents du projet.

Cette rigueur évite une erreur fréquente : supposer la capacité d’une thermopompe en fonction de la taille physique de son cabinet. Plusieurs modèles utilisent des châssis très semblables malgré des capacités et des performances différentes.

Le dimensionnement ne se limite pas à additionner les BTU

Dans une configuration double zone, il est tentant d’additionner simplement la capacité nominale des deux unités intérieures. Cette méthode est incomplète.

Le dimensionnement doit tenir compte :

  • des pertes de chaleur du bâtiment;
  • de l’isolation des murs et de l’entretoit;
  • de la qualité des portes et fenêtres;
  • de l’exposition solaire;
  • de la superficie réelle de chaque zone;
  • de la hauteur des plafonds;
  • de la fréquence d’utilisation des pièces;
  • de la longueur des conduites;
  • de la capacité disponible à basse température;
  • du fonctionnement simultané des deux zones.

Fujitsu indique dans ses tableaux que certaines combinaisons peuvent dépasser 100 % de la capacité nominale de connexion. Le fabricant précise toutefois que ce dépassement n’augmente pas la capacité totale de production de l’unité extérieure. La puissance disponible est répartie entre les unités intérieures en fonction de la demande.

Une combinaison autorisée n’est donc pas automatiquement une sélection idéale pour chaque résidence. Le fabricant recommande d’utiliser son logiciel de sélection afin de valider la capacité réelle du système selon les conditions du projet.

Chauffage par temps froid

Les versions Aquila conçues pour le climat froid sont adaptées aux hivers québécois. La documentation de la série H indique que les unités CTEB peuvent continuer à fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C. Elle mentionne également l’utilisation d’un compresseur à onduleur, qui module son fonctionnement selon la charge demandée.

Il est important de comprendre qu’une température minimale de fonctionnement ne correspond pas nécessairement à une capacité maximale constante. Comme pour toutes les thermopompes, la capacité de chauffage évolue en fonction de la température extérieure.

Nous analysons donc la capacité produite à basse température plutôt que de regarder uniquement le nombre de BTU nominal indiqué dans le nom du système.

Selon les besoins du bâtiment, la thermopompe peut travailler avec :

  • des plinthes électriques;
  • un système de chauffage existant;
  • des convecteurs;
  • une autre source d’appoint;
  • une stratégie de contrôle adaptée aux périodes de froid extrême.

Deux zones indépendantes, mais un mode commun

Chaque unité intérieure peut avoir sa propre température de consigne. Une zone peut donc demander 21 °C pendant que l’autre est réglée à 19 °C. Le compresseur ajuste sa production et répartit la capacité selon les demandes.

Les deux zones doivent toutefois fonctionner dans le même mode général. En pratique :

  • les deux peuvent chauffer;
  • les deux peuvent climatiser;
  • une zone peut être arrêtée pendant que l’autre fonctionne;
  • elles ne peuvent pas produire simultanément du chauffage et de la climatisation.

Nous expliquons ce fonctionnement au propriétaire lors de la remise du système. Cette étape réduit les appels de service causés par des réglages contradictoires sur les télécommandes.

Les erreurs à éviter lors d’une installation multizone

Associer le mauvais câble au mauvais circuit frigorifique

Chaque unité intérieure doit correspondre au bon ensemble de conduites et au bon branchement de communication. Une inversion peut provoquer des réactions incohérentes : la commande d’une pièce active le circuit associé à une autre unité.

Nous identifions les circuits dès l’installation et nous testons chaque zone séparément avant de conclure la mise en service.

Endommager le revêtement extérieur

Le revêtement de vinyle visible sur cette résidence doit être manipulé avec soin. Les sorties murales, les fixations et les capots de finition doivent être installés sans écraser le revêtement ni empêcher son mouvement naturel avec les variations de température.

Placer l’appareil trop près du mur

L’arrière de la thermopompe doit pouvoir aspirer suffisamment d’air. Un dégagement insuffisant réduit le débit d’air à travers l’échangeur et peut diminuer les performances.

Oublier l’entretien futur

Une installation CVAC réussie doit être entretenable. Nous prévoyons l’accès au panneau électrique, aux valves de service, à l’échangeur et aux vis de démontage.

Laisser les conduites sans protection

Les conduites frigorifiques et le câblage extérieur doivent être protégés contre les rayons ultraviolets, l’humidité, les impacts et les animaux. Une finition extérieure bien posée protège l’installation et améliore l’apparence générale du bâtiment.

Notre procédure de mise en service

Avant de remettre une thermopompe double zone Fujitsu au propriétaire, nous effectuons plusieurs contrôles :

  1. vérification de la stabilité et du niveau de l’unité extérieure;
  2. inspection des supports antivibratiles;
  3. contrôle du dégagement autour de l’échangeur et du ventilateur;
  4. test d’étanchéité des conduites frigorifiques;
  5. tirage au vide mesuré;
  6. validation des branchements électriques;
  7. association de chaque unité intérieure à son circuit;
  8. essai de chaque zone en climatisation;
  9. essai de chaque zone en chauffage;
  10. contrôle des drains de condensation;
  11. vérification des températures de soufflage;
  12. explication des télécommandes et des modes de fonctionnement.

Nous rappelons aussi au client de maintenir la zone extérieure propre. Les feuilles, herbes et débris visibles autour du passage doivent être retirés périodiquement afin de ne pas obstruer la base ou l’échangeur.

Une installation pensée pour L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève

Les propriétés de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève présentent des configurations variées : maisons détachées, terrains plus spacieux, passages latéraux, sous-sols aménagés et constructions réalisées à différentes périodes. Ces caractéristiques rendent l’évaluation sur place particulièrement importante.

Dans ce projet, nous avons intégré une unité extérieure Fujitsu dans un espace limité tout en conservant :

  • un dégagement fonctionnel devant le ventilateur;
  • une base stable;
  • une protection contre les vibrations;
  • un accès au panneau de service;
  • une séparation adéquate avec le sol;
  • une installation adaptée au revêtement extérieur.

Le résultat est une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH capable de fournir un confort personnalisé dans deux secteurs de la maison, avec une seule unité extérieure bien intégrée.

Chez AirGreen, nous réalisons ce type d’installation de thermopompe à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud. Chaque projet est planifié selon les besoins réels du bâtiment, l’emplacement disponible, les capacités autorisées par le fabricant et les conditions de fonctionnement propres au climat québécois.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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