Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à La Prairie
À La Prairie, AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH dans un passage étroit, au-dessus d’une porte, avec conduites protégées, drainage planifié et diffusion d’air vers l’intérieur.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une unité murale installée dans un passage étroit au-dessus d’une porte extérieure
Cette installation de thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à La Prairie présentait une contrainte intérieure très précise : intégrer une unité murale dans un espace de circulation étroit, directement au-dessus d’une porte, avec un plafond bas, des moulures existantes et très peu de largeur disponible sur le mur.
La photographie montre l’une des unités intérieures Fujitsu AIRSTAGE installée au-dessus de l’imposte vitrée d’une porte extérieure. Le positionnement permet de conserver les murs latéraux libres, de ne pas empiéter sur le passage et de projeter l’air vers l’intérieur de la résidence plutôt que vers un meuble ou une zone occupée de façon prolongée.
L’intervention demandait toutefois bien plus que de trouver un espace assez large pour recevoir l’appareil. Nous devions aussi vérifier l’ouverture du panneau frontal, l’accès aux filtres, le dégagement supérieur, la sortie du volet, le passage des conduites et la pente du drain de condensat.
Dans ce type de projet, le moindre décalage peut créer un conflit avec la porte, la moulure ou le plafond. Une installation réussie repose donc sur des mesures précises et sur une compréhension complète du parcours mécanique derrière l’unité.
Pourquoi une thermopompe double zone répondait bien aux besoins de la propriété
Une thermopompe double zone permet à une seule unité extérieure d’alimenter deux unités intérieures. Chaque tête dessert un espace particulier de la résidence et possède sa propre commande.
Cette configuration est utile lorsqu’une maison comprend deux secteurs aux comportements thermiques différents. Une aire située près d’une entrée extérieure peut subir davantage d’infiltrations d’air, tandis qu’une autre pièce peut accumuler la chaleur en raison de son exposition au soleil.
À La Prairie et ailleurs sur la Rive Sud, les systèmes double zone sont souvent retenus pour desservir :
- un rez-de-chaussée et un étage;
- une aire de vie et une chambre;
- un espace principal et une extension;
- une pièce avant et une pièce arrière;
- un sous-sol et un secteur du rez-de-chaussée;
- deux zones séparées par une cage d’escalier ou un corridor.
L’avantage principal est d’obtenir un contrôle plus précis du confort avec une seule unité extérieure. Cela réduit l’encombrement autour de la maison et permet d’éviter l’installation de deux compresseurs distincts.
Chaque unité intérieure peut être réglée séparément en ce qui concerne la température et la vitesse du ventilateur. Les deux zones partagent toutefois le même mode général. Le système peut chauffer ou climatiser, mais il ne peut pas produire simultanément du chauffage dans une zone et de la climatisation dans l’autre.
Un emplacement au-dessus de la porte qui libère les murs disponibles
Dans ce passage, les surfaces murales libres étaient limitées. La porte, l’imposte vitrée, les moulures et les murs latéraux réduisaient considérablement le nombre d’emplacements possibles.
Installer l’unité au-dessus de la porte offrait plusieurs avantages :
- aucun meuble n’est requis sous l’appareil;
- le passage demeure entièrement dégagé;
- l’unité ne bloque pas l’ouverture de la porte;
- l’air est projeté vers l’espace intérieur;
- les murs latéraux restent disponibles;
- l’appareil est protégé contre les chocs accidentels.
Ce type de positionnement demande toutefois une analyse rigoureuse. Une tête murale placée au-dessus d’une porte ne doit pas être installée trop bas, car son volet pourrait entrer en conflit avec la moulure ou diriger l’air directement contre le cadre.
À l’inverse, une unité installée trop près du plafond peut manquer d’air à l’admission supérieure et devenir difficile à entretenir.
Une hauteur calculée au centimètre près
Sur la photo, l’unité occupe presque tout l’espace vertical disponible entre l’imposte et le plafond. La hauteur finale devait donc être déterminée avant le percement.
Nous avons tenu compte :
- de la hauteur du boîtier;
- de l’espace requis au-dessus de l’unité;
- de l’ouverture du panneau;
- de la sortie du volet inférieur;
- de la moulure située sous l’appareil;
- du passage des conduites sur le côté droit;
- de la pente nécessaire au drain.
Dans une installation aussi compacte, quelques centimètres de marge peuvent décider de la faisabilité du projet.
La proximité du plafond et l’admission d’air
L’air ambiant est généralement aspiré par la partie supérieure d’une unité murale. Le système le fait ensuite circuler à travers les filtres et le serpentin avant de le redistribuer par le volet inférieur.
Une unité trop rapprochée du plafond peut voir son débit d’air diminué. Cela peut affecter :
- la capacité de chauffage;
- la capacité de climatisation;
- le niveau sonore;
- la durée des cycles;
- la consommation électrique;
- la lecture de température.
Dans ce projet, le dégagement devait être vérifié en fonction de la géométrie réelle du plafond et non simplement selon une mesure approximative prise au centre du mur.
L’unité est placée suffisamment haut pour diffuser l’air efficacement, tout en conservant l’espace nécessaire à son fonctionnement et à son entretien.
Le passage des conduites sur le côté droit
La photographie permet de voir le cache-conduits qui monte dans le coin droit de la pièce. Ce parcours vertical protège les raccordements entre l’unité intérieure et le groupe extérieur.
Les éléments qui circulent dans ce cache comprennent généralement :
- une conduite frigorifique de liquide;
- une conduite frigorifique de gaz;
- l’isolation;
- un câble de communication;
- des conducteurs électriques selon la configuration;
- le drain de condensat.
Le choix du côté droit était logique compte tenu de l’espace disponible et du parcours à poursuivre vers l’extérieur.
Le cache-conduits contribue à maintenir une finition propre. Il protège aussi les tuyaux contre les chocs, les rayons UV dans les sections exposées et les dommages causés par les travaux futurs.
Les courbes doivent rester progressives
Les conduites frigorifiques ne doivent pas être forcées dans des courbes trop serrées. Un rayon de courbure inadéquat peut écraser partiellement le cuivre et créer une restriction.
Dans un angle comme celui visible sur la photo, nous devons organiser le parcours afin de :
- préserver le diamètre intérieur des tuyaux;
- éviter les contraintes sur les raccordements;
- maintenir une isolation continue;
- conserver une pente correcte pour le drain;
- fermer le cache sans comprimer les conduites.
Une finition discrète ne doit jamais être obtenue au détriment du fonctionnement mécanique.
Le drainage au-dessus d’une porte
En mode climatisation, l’unité retire de l’humidité de l’air. Cette humidité se transforme en eau et s’accumule dans le bac de condensat avant d’être évacuée.
Dans cette installation, le drain doit fonctionner de façon particulièrement fiable, car une fuite se produirait directement au-dessus d’une porte très utilisée.
Une mauvaise pente ou une obstruction pourrait entraîner :
- de l’eau sur le cadre;
- des dommages à la peinture;
- une détérioration des moulures;
- des traces d’humidité;
- un écoulement dans le passage;
- la formation d’odeurs dans le drain.
Nous vérifions donc l’écoulement avant de terminer l’installation. Lorsque le drainage se fait par gravité, la conduite doit conserver une pente continue jusqu’au point de rejet.
Si la configuration du bâtiment empêche cette pente, une pompe à condensat peut être nécessaire. Dans ce projet, le parcours a été planifié afin de gérer le drain sans compromettre l’intégration de l’unité.
Une diffusion d’air adaptée à un espace de circulation
L’unité est installée dans un passage plutôt que dans une grande pièce ouverte. Cela change la façon dont l’air doit être dirigé.
Le volet inférieur peut projeter l’air vers l’espace intérieur et favoriser sa circulation dans les zones adjacentes. L’objectif n’est pas de refroidir uniquement l’entrée, mais d’utiliser cet emplacement élevé pour distribuer l’air au-delà du corridor.
Un mauvais réglage du volet pourrait diriger le flux :
- directement sur la porte;
- contre le plafond;
- sur une personne entrant dans la maison;
- dans un angle sans circulation;
- vers une surface qui renvoie l’air à l’unité.
L’orientation doit donc être ajustée selon la saison. En climatisation, un angle plus horizontal peut aider à répartir l’air frais. En chauffage, une orientation plus basse favorise la diffusion de l’air chaud vers la zone occupée.
Les caractéristiques du Fujitsu Aquila XLTH
La série Fujitsu AIRSTAGE Aquila est conçue pour les applications multizones. La documentation fournie présente des unités extérieures de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h, compatibles avec différentes combinaisons d’unités murales, de cassettes compactes et d’unités gainables.
Selon le groupe extérieur choisi, le système peut desservir de deux à cinq unités intérieures. Pour une installation double zone, les combinaisons peuvent varier selon les besoins de chaque pièce.
La documentation indique également que les versions destinées au climat froid peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C. Elle précise que les unités intérieures peuvent être commandées séparément, que le système assure le chauffage et la climatisation sans produire les deux simultanément et que certaines configurations permettent une capacité de connexion allant jusqu’à 130 %.
Les combinaisons possibles en double zone
Pour l’unité extérieure de 18 000 BTU/h présentée dans les tableaux Fujitsu, les combinaisons autorisées comprennent notamment :
- 7 000 + 7 000 BTU/h;
- 7 000 + 9 000 BTU/h;
- 7 000 + 12 000 BTU/h;
- 7 000 + 15 000 BTU/h;
- 9 000 + 9 000 BTU/h;
- 9 000 + 12 000 BTU/h;
- 9 000 + 15 000 BTU/h;
- 12 000 + 12 000 BTU/h.
Ces combinaisons confirment la compatibilité des unités, mais elles ne remplacent pas le dimensionnement.
Fujitsu précise d’ailleurs que les tableaux de combinaison ne doivent pas être utilisés seuls pour sélectionner la capacité. Le logiciel Design Simulator est recommandé afin de valider le choix des équipements AIRSTAGE de série H.
Pourquoi le dimensionnement ne peut pas se limiter aux pieds carrés
La photographie ne permet pas de confirmer la capacité exacte de l’unité intérieure. Le choix doit être basé sur les besoins thermiques du secteur desservi.
Nous analysons notamment :
- la superficie;
- la hauteur des plafonds;
- la quantité de vitrage;
- les infiltrations autour des portes;
- l’isolation;
- l’orientation solaire;
- le nombre de murs extérieurs;
- l’usage de la zone;
- la capacité de la seconde unité;
- la demande simultanée des deux espaces.
Dans une zone près d’une porte extérieure, les infiltrations peuvent être plus importantes que dans une pièce centrale. L’ouverture fréquente de la porte peut également provoquer des variations rapides de température.
Une règle générale en BTU par pied carré ne tient pas compte de ces détails.
Les risques d’une unité trop grande
Une thermopompe surdimensionnée peut atteindre très rapidement la température demandée et réduire son fonctionnement avant d’avoir suffisamment déshumidifié l’air.
En été, la pièce peut sembler fraîche tout en demeurant humide.
Un système bien dimensionné fonctionne de façon plus régulière, maintient une température plus stable et gère mieux l’humidité.
Le compresseur à vitesse variable
Le système Fujitsu utilise un compresseur entraîné par onduleur. Cette technologie permet d’ajuster la vitesse selon la demande.
Lorsque les besoins sont faibles, le compresseur peut fonctionner à capacité réduite. Lorsque les deux zones demandent davantage de chauffage ou de climatisation, il augmente sa production dans les limites de l’unité extérieure.
Cette modulation contribue à :
- réduire les variations de température;
- limiter les démarrages répétés;
- adapter la consommation;
- maintenir un fonctionnement plus discret;
- répartir la capacité entre les zones.
La technologie Inverter améliore la souplesse du système, mais elle ne compense pas une mauvaise sélection de capacité.
Une installation adaptée à l’architecture existante de la maison
Respecter les moulures et les éléments anciens
Le passage photographié comprend plusieurs moulures, cadres et détails architecturaux. L’unité devait être intégrée sans bloquer l’imposte ni empêcher l’ouverture de la porte.
Le cache-conduits a été placé dans l’angle afin de suivre une ligne verticale naturelle. Cette méthode évite de faire traverser les conduites au centre du mur.
L’intégration respecte ainsi les éléments existants tout en maintenant une installation accessible.
Conserver l’accès aux filtres
Les filtres sont situés derrière le panneau frontal. Ils doivent pouvoir être retirés pour le nettoyage.
Dans un espace aussi étroit, il faut s’assurer que :
- le panneau peut s’ouvrir;
- le plafond ne bloque pas son mouvement;
- les filtres peuvent être retirés;
- une petite échelle peut être utilisée;
- l’entretien ne nécessite pas de démonter le cache-conduits.
Un appareil inaccessible finit souvent par être mal entretenu, ce qui réduit le débit d’air et les performances.
Les étapes techniques invisibles
La qualité d’une installation CVAC ne se mesure pas seulement à la finition visible.
L’essai d’étanchéité
Chaque raccord frigorifique doit être vérifié avant la mise en service.
Une fuite lente peut réduire progressivement la capacité et endommager le compresseur.
Le tirage au vide
Le circuit doit être vidé de l’air et de l’humidité. Cette étape protège l’huile et les composantes internes.
La vérification des communications
Les deux unités intérieures doivent communiquer correctement avec le groupe extérieur. Une erreur de câblage peut empêcher le démarrage ou créer un code d’erreur.
Le test du drain
L’écoulement est vérifié avant la remise en service, particulièrement lorsque l’unité est installée au-dessus d’une porte ou d’une surface sensible.
Les erreurs à éviter dans un emplacement semblable
Installer l’unité trop près du plafond
Le débit d’air supérieur peut être réduit et le panneau devient difficile à ouvrir.
Ignorer la moulure située sous l’appareil
Le volet doit pouvoir se déployer librement sans toucher le cadre.
Utiliser un drain sans pente suffisante
L’eau peut revenir vers le bac ou s’accumuler dans la conduite.
Comprimer les tuyaux dans un petit cache-conduits
Une finition trop serrée peut endommager les conduites ou l’isolation.
Diriger l’air directement sur la porte
Une partie du chauffage ou de la climatisation peut être perdue vers l’extérieur lors des ouvertures.
Négliger l’accès à l’entretien
Les filtres et le panneau doivent rester accessibles malgré la hauteur et l’étroitesse du passage.
L’entretien recommandé
Pour préserver le rendement du système, les filtres doivent être nettoyés régulièrement. Dans une zone d’entrée, la poussière extérieure, les fibres et les particules peuvent s’accumuler plus rapidement.
Un entretien courant comprend :
- le nettoyage des filtres;
- l’inspection du serpentin;
- la vérification du drain;
- le contrôle du ventilateur;
- l’examen du cache-conduits;
- l’inspection de l’unité extérieure;
- le retrait des feuilles et débris;
- la vérification des bruits inhabituels.
Il faut également surveiller toute trace d’humidité autour du cadre de porte. Une intervention rapide permet d’éviter les dommages aux moulures et à la peinture.
Une réalisation AirGreen adaptée à La Prairie
Cette installation de thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à La Prairie montre qu’un emplacement inhabituel peut devenir une solution efficace lorsqu’il est étudié correctement.
L’unité intérieure a été installée au-dessus d’une porte extérieure, dans un espace très limité entre l’imposte et le plafond. Cette position libère les murs latéraux et permet de projeter l’air vers l’intérieur de la résidence.
Le cache-conduits vertical protège les raccordements, tandis que le drainage et les dégagements ont été planifiés pour préserver le fonctionnement et l’accès aux filtres.
Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes double zone, de systèmes multizones et de climatiseurs muraux à La Prairie, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud.
Nous adaptons chaque projet à la structure réelle du bâtiment. Les portes, les plafonds, les moulures, les meubles et les parcours de conduites sont pris en compte avant le début des travaux.
Une installation réussie doit fournir du confort, mais aussi demeurer propre, accessible et fiable pendant plusieurs années. Dans ce projet, l’emplacement au-dessus de la porte a permis d’utiliser un espace autrement perdu tout en offrant une diffusion efficace vers les zones habitées.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
