Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 avec fournaise électrique d'appoint à Beloeil, Vallée-du-Richelieu
Remplacer une fournaise électrique par une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 3 tonnes à Beloeil : Ultra Heat à -20 °C, 18 SEER2, conduits existants validés à 125 Pa et appoint électrique verrouillé. Une conversion CVAC exécutée au complet.

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Ce qui se passe vraiment quand on retire une fournaise électrique du sous-sol d'un bungalow de la Rive-Sud
La salle mécanique de cette maison de Beloeil racontait toute l'histoire avant même qu'on ouvre un panneau : une fournaise électrique en fin de vie, un chauffe-eau électrique recouvert d'une couverture isolante, un aspirateur central accroché aux solives, une laveuse et une sécheuse à trois pieds du retour d'air, et un réseau de conduits en tôle galvanisée installé avec la maison. Aucune climatisation. Chaque été, la famille sortait deux climatiseurs de fenêtre; chaque hiver, la facture d'électricité grimpait sans que personne ne comprenne exactement pourquoi.
Chez AirGreen, nous voyons cette configuration presque chaque semaine dans la MRC de La Vallée-du-Richelieu. Le remplacement d'une fournaise électrique par une thermopompe centrale est l'une des interventions CVAC les plus rentables au Québec — et l'une des plus mal exécutées quand on se contente de brancher un nouvel appareil sur d'anciens conduits.
Le contexte : une maison tout électrique et un appareil qui ne savait faire qu'une chose
La fournaise électrique existante faisait son travail : elle transformait un kilowattheure en un kilowattheure de chaleur. Rien de plus, rien de moins. Un rendement de 100 %, ce qui semble excellent jusqu'à ce qu'on réalise qu'une thermopompe livre trois fois cette quantité de chaleur pour la même électricité par temps doux.
Ce que la fournaise ne faisait pas :
- Aucun refroidissement. Le réseau de conduits, déjà en place, ne servait que six mois par année.
- Aucune modulation. Les éléments s'allumaient à pleine puissance ou pas du tout, avec des cycles courts et des écarts de température perceptibles d'une pièce à l'autre.
- Aucune filtration sérieuse. Un filtre de 1 pouce dans une fente improvisée, à côté d'une sécheuse.
Le mandat était clair : conserver le réseau de conduits si possible, ajouter la climatisation, réduire la consommation de chauffage, et garder une capacité de secours électrique pour les nuits de janvier à -25 °C.
Pourquoi nous avons retenu le système central GREE UNIX R32
Le GREE UNIX R32 est un système central conçu précisément pour ce type de conversion. Il se décline en deux formats d'unité intérieure : un cabinet de ventilation complet (celui installé ici) ou un serpentin en caisson posé sur une fournaise existante. Comme la fournaise électrique partait à la ferraille, le cabinet de ventilation s'imposait.
Le bloc technique du modèle installé
Configuration retenue : 3 tonnes, unité intérieure GUD36AH2/G-D(U) et condenseur GUD36W2/NhE-D(U), code de référence AHRI 217120760.
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Puissance frigorifique | 34 000 BTU/h (modulation 18 000 – 37 000) |
| Puissance calorifique | 34 000 BTU/h (modulation 18 000 – 38 000) |
| SEER 2 | 18,0 |
| EER 2 | 12,0 |
| HSPF 2 | 10,0 |
| COP à 8 °C | 3,20 |
| Débit d'air intérieur | 1 700 m³/h — 1 000 pi³/min |
| Pression statique externe nominale | 125 Pa (0,5 po c.e.) |
| Niveau sonore intérieur / extérieur | 51 dB(A) / 61 dB(A) |
| Alimentation | 208-230 V / 60 Hz / 1 phase |
| MCA / MOP intérieur | 5,3 A / 15 A (sans élément électrique) |
| MCA / MOP extérieur | 27,7 A / 30 A |
| Réfrigérant | R32, 2,9 kg (102,3 oz) |
| Lignes frigorifiques | aspiration 3/4 po, liquide 3/8 po |
| Longueur standard / maximale | 7,5 m / 30 m |
| Poids net intérieur / extérieur | 74,0 kg / 85,0 kg |
Deux caractéristiques ont pesé lourd dans le choix. D'abord la série Ultra Heat : l'appareil conserve 100 % de sa capacité de chauffage à -20 °C et fonctionne de façon stable jusqu'à -30 °C. Dans la vallée du Richelieu, où les épisodes sous -25 °C durent rarement plus de quelques jours, cela signifie que l'appoint électrique reste un appoint et non le mode de chauffage principal de janvier.
Ensuite le compresseur bi-étagé à deux cylindres piloté en DC Inverter. La plage 18 000 – 38 000 BTU/h compte davantage que le COP affiché : une maison de Beloeil passe l'essentiel de sa saison de chauffage entre -5 °C et -12 °C, c'est-à-dire à charge partielle. Un appareil capable de descendre à 18 000 BTU/h chauffe en continu à basse vitesse plutôt que de démarrer et s'arrêter — c'est là que se gagnent le confort et les kilowattheures.
Pourquoi 3 tonnes plutôt que 4
Ce n'est pas la superficie qui a tranché, c'est le réseau de conduits. Le cabinet 3 tonnes est conçu autour de 1 000 pi³/min à 125 Pa; le 4 tonnes en demande 1 200. Les conduits existants ne pouvaient pas livrer 1 200 pi³/min sans dépasser leur budget de pression, et un appareil surdimensionné qu'on étrangle perd exactement ce qu'on est venu chercher : la capacité de moduler bas.
Le vrai enjeu du remplacement : des conduits pensés pour une fournaise électrique
Bonne nouvelle d'abord : les conduits d'une fournaise électrique sont généralement plus proches des besoins d'une thermopompe que ceux d'une fournaise au gaz. Le piège est ailleurs, et il tient à une formule que nous appliquons sur chaque conversion.
La règle de l'écart de température
L'écart de température, en °F, se calcule ainsi : capacité (BTU/h) ÷ (1,08 × débit en pi³/min).
- Ancienne fournaise électrique de 15 kW à 1 000 pi³/min : environ 26 °C d'écart, soit un air soufflé autour de 46 °C.
- UNIX R32 de 34 000 BTU/h au même débit : environ 17 °C d'écart, soit un air soufflé autour de 38 °C.
- Le même appareil en modulation basse, à 18 000 BTU/h : environ 9 °C d'écart, soit un air soufflé autour de 30 °C.
Retenez ce dernier chiffre, nous y revenons plus bas — il explique le seul reproche que nous entendons après ce type de conversion.
Conséquence technique immédiate : la fournaise tolérait un réseau restrictif parce qu'elle compensait par un écart de température énorme. La thermopompe, elle, n'a pas cette marge. Sa capacité dépend directement du débit d'air. Un réseau qui étouffe l'appareil ne produit pas seulement de l'inconfort : il fait chuter le rendement réel sous la valeur certifiée.
125 Pa : le nombre à respecter
La pression statique externe nominale du cabinet est de 125 Pa (0,5 po c.e.). C'est le budget total disponible pour l'aller, le retour, le filtre et tous les accessoires. Nous mesurons systématiquement la pression statique avant et après l'installation, avec un manomètre et des sondes posées de part et d'autre du cabinet.
Sur ce chantier de Beloeil, les corrections ont été les suivantes :
- Reconstruction complète du plénum de départ en tôle neuve, avec une transition progressive vers le conduit principal existant plutôt qu'un raccord brusque.
- Agrandissement du retour d'air, systématiquement le point faible des installations de fournaises électriques des années 1980.
- Choix du média filtrant après la mesure, jamais avant. Un filtre profond bien dimensionné coûte moins de pression qu'un filtre mince encrassé, mais uniquement si le caisson est conçu pour lui.
- Scellement au ruban d'aluminium de chaque joint refait, visible sur les surfaces neuves de la photo.
L'installation, étape par étape
Le socle et le plénum de base
Le cabinet a été monté en configuration verticale sur un plénum de base en tôle posé sur des lisses de bois traité, ce qui remplit trois fonctions : mettre l'appareil hors d'eau sur une dalle de sous-sol, permettre la pente du drain de condensat, et découpler les vibrations du béton. Le UNIX R32 est aussi compatible avec les applications en flux descendant, ce qui laisse de la latitude dans les maisons à plancher technique.
Les valves de service et les terminaux électriques externes
C'est un détail de conception que nous apprécions sur cette série : les valves de service et les terminaux électriques sont externes. Sur la photo, les deux raccords de cuivre avec bouchons vert et rouge sortent en bas à droite du cabinet, accessibles sans démonter un panneau. Dans huit ans, quand un technicien devra prendre des pressions ou vérifier un serrage, il n'aura pas à déposer une trappe coincée entre le mur et une sécheuse. La serviçabilité future se décide le jour de l'installation.
Le condensat dans une salle mécanique partagée
Le drain de condensat a été monté avec siphon et bouchons de nettoyage, en pente continue, et raccordé de façon à ne jamais se déverser dans un bac ou un espace non prévu à cette fin. Nous avons déjà traité un dossier de dégât d'eau causé par un drain de condensat rejeté dans le bac d'un chauffe-eau : la règle chez nous est stricte, le condensat va vers un renvoi de plancher ou une pompe dédiée avec interrupteur de sécurité de haut niveau, jamais vers une solution improvisée.
Le R32 et le détecteur de fuite A2L
Toutes les unités intérieures GREE Canada de cette série sont équipées d'une sonde de détection de fuite de réfrigérant. Le R32 est un fluide A2L, faiblement inflammable, avec un potentiel de réchauffement nettement inférieur au R410A. Dans un sous-sol, l'analyse de volume se fait sur l'espace desservi par le réseau, pas sur le volume de la salle mécanique — l'appareil étant entièrement raccordé à des conduits. La charge d'usine de 2,9 kg et une longueur de lignes sous 7,5 m nous permettent ici de travailler sans ajout ni retrait de réfrigérant.
L'électricité : le circuit de la fournaise devient celui du système
C'est l'avantage discret de ces conversions. Une maison chauffée à la fournaise électrique dispose déjà d'un circuit dédié de forte capacité au panneau. Ce circuit est libéré et redevient disponible pour le nouveau système.
L'ordre de grandeur mérite d'être posé clairement : une fournaise électrique de 15 kW tire environ 62 A en pointe. Le UNIX R32 de 3 tonnes affiche un courant nominal de 25,6 A en chauffage, avec un MOP de 30 A à l'unité extérieure. La pointe d'appel de la maison en sort transformée.
Un avertissement toutefois, écrit noir sur blanc dans la documentation du fabricant : dès qu'un élément électrique d'appoint est ajouté au cabinet de ventilation, les valeurs de MCA et de MOP doivent être recalculées. Les 5,3 A / 15 A du tableau valent pour le cabinet nu. Un kit de 10 kW ajoute à lui seul une quarantaine d'ampères et impose son propre circuit, son propre calibre de conducteur et sa propre protection. Ce calcul se fait selon le manuel d'installation, pas selon la fiche commerciale.
L'unité extérieure
Le condenseur de 990 × 960 × 370 mm, 85 kg, a été positionné en tenant compte de la fonte de dégivrage, du dégagement pour la circulation d'air et du parcours de la neige qui glisse du toit. À 61 dB(A), l'appareil reste discret, mais nous vérifions toujours les distances aux limites de propriété : plusieurs municipalités de la Rive-Sud encadrent le bruit des équipements mécaniques, et Beloeil n'y fait pas exception.
L'air « moins chaud » : le seul point qui surprend tous nos clients, et comment nous le réglons
Revenons au chiffre annoncé plus haut. En modulation basse, l'air soufflé tourne autour de 30 °C. La température de la peau se situe autour de 33 °C. Autrement dit, une main placée devant une bouche d'air perçoit du frais alors que le système chauffe la maison correctement.
C'est physiquement normal, et c'est la première chose que nous expliquons — avant l'installation, jamais après.
Ce qui change concrètement
- Les cycles sont longs, parfois continus. C'est le mode de fonctionnement recherché, pas un défaut. Une thermopompe qui tourne huit heures d'affilée à basse vitesse consomme moins qu'une qui démarre et s'arrête vingt fois.
- Le ventilateur tourne davantage. La sensation de mouvement d'air est plus présente qu'avec une fournaise, ce qui rend l'emplacement et l'orientation des bouches beaucoup plus critiques.
- La température devient stable. L'écart entre les pièces se resserre, ce que la fournaise, avec ses cycles courts et violents, n'obtenait jamais.
Régler l'appoint pour qu'il reste un appoint
Un système hybride mal configuré coûte plus cher qu'une vieille fournaise. Les réglages que nous programmons à la mise en service :
- Point d'équilibre déterminé selon la charge réelle de la maison, et non selon une valeur par défaut du thermostat.
- Verrouillage de l'appoint électrique au-dessus de ce point : tant que la thermopompe suffit, les éléments ne s'allument pas.
- Temporisation de reprise après dégivrage, pour éviter que chaque cycle de dégivrage déclenche inutilement la résistance.
- Mode urgence expliqué au client : il existe pour les pannes, pas pour les vagues de froid.
- Communication 24 VAC avec le thermostat filaire, la série UNIX R32 étant compatible avec la plupart des thermostats standards du marché, ainsi qu'avec le protocole RS485.
Les erreurs à éviter
- Réutiliser le réseau de conduits sans mesurer la pression statique. C'est la première cause de déception après une conversion.
- Programmer des reculs de température nocturnes agressifs. Avec une fournaise, la reprise du matin était gratuite en confort. Avec une thermopompe, un recul de 4 °C déclenche l'appoint électrique à la reprise et annule les économies de la nuit. Deux degrés au maximum.
- Laisser le thermostat en mode urgence tout l'hiver parce que « ça chauffe plus vite ».
- Fermer les registres des chambres inoccupées, ce qui augmente la pression statique et réduit la capacité.
- Placer la sécheuse face au retour d'air sans conduit d'évacuation étanche : la charpie encrasse le filtre en quelques semaines.
- Oublier le recalcul de MCA et de MOP après l'ajout de l'élément électrique.
L'entretien dans une salle mécanique partagée
Une salle mécanique qui accueille aussi la laveuse, la sécheuse, le chauffe-eau et l'aspirateur central est un environnement poussiéreux. Nous recommandons ici une vérification du filtre aux trois mois plutôt qu'aux six, un dégagement libre devant le panneau d'accès, et un entretien CVAC annuel comprenant la mesure des pressions, la vérification du serrage des connexions électriques, le nettoyage du serpentin et le rinçage du drain de condensat.
Ce que cela change sur la facture
Nous restons prudents sur les chiffres, parce qu'ils dépendent de l'enveloppe du bâtiment, des habitudes et du tarif souscrit. Ce que nous pouvons affirmer : remplacer un chauffage entièrement résistif par une thermopompe Ultra Heat conservant sa pleine capacité à -20 °C déplace la très grande majorité des heures de chauffage vers un mode trois fois plus efficace.
Deux vérifications valent la peine avant de signer quoi que ce soit : l'admissibilité aux programmes d'aide destinés aux thermopompes efficaces installées en remplacement d'un chauffage électrique — LogisVert d'Hydro-Québec étant le plus pertinent dans ce cas de figure — et la pertinence d'un tarif dynamique, qui n'a d'intérêt que si l'appoint électrique est réellement verrouillé pendant les pointes hivernales. Les montants et critères évoluent : nous validons toujours l'admissibilité avec le numéro AHRI de la configuration exacte, ici le 217120760, plutôt qu'avec le nom commercial du modèle.
Notre expérience dans la vallée du Richelieu et le Grand Montréal
Chaque sous-sol impose ses contraintes. Nous avons installé cette même famille d'appareils dans un vide sanitaire de 42 pouces à Saint-Mathias-sur-Richelieu, sur une dalle surélevée impossible à percer à Sainte-Madeleine, en rétrofit sur serpentin en caisson à Saint-Liboire, et dans un plafond de garage attenant à Saint-Sébastien. Le dénominateur commun n'est jamais l'appareil : c'est ce qu'on fait autour.
Nos équipes couvrent Beloeil, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Basile-le-Grand, Chambly et l'ensemble de la Rive-Sud, ainsi que Montréal, Laval, Longueuil et la Rive-Nord. Pour une évaluation de votre réseau de conduits avant de remplacer une fournaise électrique, contactez-nous : la mesure de pression statique se fait en une visite et détermine tout le reste du projet.
Comment ça se passe, du premier appel à la fin
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Et chez vous ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Quel type d’appareil pour votre projet ?
Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
