Installation d’une thermopompe double zone MIDEA 28 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, en Montérégie
À Saint-Antoine-sur-Richelieu, AirGreen installe une thermopompe double zone MIDEA 28 sur supports muraux, avec cheminement propre des liaisons et contrôle indépendant de deux zones.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation MIDEA 28 pensée autour du bâtiment, et non l’inverse
À Saint-Antoine-sur-Richelieu, cette installation d’une thermopompe double zone MIDEA 28 illustre très bien une réalité que nous rencontrons régulièrement chez AirGreen : la qualité d’un projet CVAC ne dépend pas uniquement de la machine choisie. Le positionnement du groupe extérieur, le passage des liaisons frigorifiques, l’accès pour l’entretien, la protection contre la neige et la façon de répartir le confort entre les différentes pièces comptent tout autant.
Sur cette propriété en maçonnerie, le groupe extérieur MIDEA a été installé en hauteur sur des supports muraux métalliques, plutôt que directement au niveau du sol. Les cache-lignes blancs suivent horizontalement la façade de chaque côté de l’appareil, tandis que le raccordement électrique rejoint un sectionneur extérieur installé à proximité. Le résultat est compact, structuré et particulièrement adapté à un emplacement où l’espace au sol doit rester dégagé.
Pour cette résidence, le choix d’une thermopompe multizone configurée en deux zones permet d’utiliser un seul groupe extérieur pour alimenter deux espaces distincts. C’est précisément le principe du système multizone MIDEA : une seule unité extérieure peut être reliée à plusieurs unités intérieures, avec la possibilité de régler chaque unité intérieure individuellement selon la température désirée dans la pièce concernée.
Pourquoi une thermopompe double zone était particulièrement pertinente ici
Une installation double zone n’est pas simplement une thermopompe à laquelle on a ajouté une deuxième unité murale. Pour obtenir un résultat confortable et efficace, nous devons réfléchir à la maison comme à deux espaces thermiques différents.
Une chambre située à l’étage ne subit pas les mêmes gains solaires qu’un salon. Une pièce orientée plein sud ne réagit pas comme une pièce ombragée. Un espace ouvert avec cuisine peut recevoir beaucoup plus de chaleur interne qu’une chambre utilisée principalement la nuit.
Avec une MIDEA 28 double zone, nous pouvons répartir la climatisation et le chauffage là où ils sont réellement nécessaires, plutôt que de tenter de faire circuler l’air d’une seule unité murale à travers plusieurs pièces éloignées.
La documentation MIDEA souligne justement cet avantage : chaque zone peut recevoir son propre réglage, ce qui permet de chauffer ou de refroidir principalement les pièces utilisées plutôt que l’ensemble de la résidence de manière uniforme.
Cela devient particulièrement intéressant pour les maisons à plusieurs niveaux et pour les résidences où une seule unité murale centrale aurait de la difficulté à maintenir une température homogène.
Un groupe extérieur installé en hauteur : un détail visible qui a beaucoup d’importance au Québec
L’élément le plus frappant sur la photo de notre installation à Saint-Antoine-sur-Richelieu est la hauteur à laquelle nous avons positionné le condensateur.
Ce choix répond à plusieurs considérations pratiques.
Au Québec, une thermopompe utilisée pour le chauffage doit continuer à respirer correctement pendant l’hiver. Une unité placée trop près du sol peut se retrouver entourée de neige après une tempête ou après le passage d’une souffleuse. De la glace peut également s’accumuler autour de l’appareil pendant les cycles de dégivrage.
En montant le groupe extérieur sur des supports métalliques robustes, nous créons un dégagement important sous l’appareil. Cela facilite l’évacuation de l’eau de dégivrage et réduit le risque que la neige obstrue la partie inférieure de la thermopompe.
Dans cette configuration particulière, le montage mural offre également un autre avantage : il libère complètement l’espace au sol.
C’est un point souvent négligé lors d’une soumission. Un appareil installé devant un passage, une petite cour, une zone de rangement ou une entrée secondaire peut rapidement devenir encombrant. Nous évaluons donc l’usage réel de la propriété avant de déterminer l’emplacement définitif.
Les supports muraux doivent être pensés comme une partie intégrante de l’installation
Suspendre une thermopompe de cette taille sur une façade ne consiste pas simplement à fixer deux équerres.
Nous devons tenir compte de la structure du bâtiment, de la masse de l’appareil, des vibrations produites par le compresseur et le ventilateur, ainsi que des distances permettant d’effectuer éventuellement un entretien ou une réparation.
Sur la réalisation photographiée, deux grands supports métalliques verticaux maintiennent l’unité extérieure au-dessus du niveau inférieur de la façade. Ce type de montage offre une base ouverte sous l’appareil et laisse les principaux panneaux de service accessibles.
Une installation murale mal réalisée peut transmettre davantage de vibrations à la structure. C’est pourquoi le choix du support, le type d’ancrage et le positionnement sont aussi importants que le choix de la thermopompe elle-même.
Un passage de tuyauterie propre sur une façade de brique
Une installation de thermopompe multizone signifie également plusieurs liaisons entre l’extérieur et les unités intérieures.
Il faut notamment acheminer les conduites frigorifiques, le câblage de communication et les drains associés aux unités intérieures. Lorsque ces éléments passent sur une façade visible, l’aspect final devient un véritable enjeu.
Sur cette installation de Saint-Antoine-sur-Richelieu, nous avons regroupé les liaisons dans des cache-lignes blancs qui suivent les lignes architecturales du bâtiment. Ils sont installés horizontalement sous les fenêtres et de part et d’autre de l’unité extérieure.
L’objectif n’est pas de faire disparaître complètement les conduites — ce qui est rarement possible sur une installation murale existante — mais de leur donner un chemin logique, droit et discret.
C’est notamment sur ce genre de détail que deux installations utilisant exactement la même thermopompe peuvent avoir un résultat visuel complètement différent.
Un raccordement électrique extérieur clairement accessible
À droite de l’unité MIDEA, on aperçoit également le sectionneur électrique extérieur.
Son rôle est important pour la sécurité et pour l’entretien. Un technicien doit pouvoir isoler électriquement l’équipement avant d’effectuer certaines interventions sur l’unité extérieure.
Nous cherchons donc un emplacement qui reste accessible sans créer un parcours de câble inutilement complexe.
Sur cette réalisation, le raccordement reste à proximité immédiate du groupe extérieur, ce qui donne un ensemble technique compact tout en conservant un accès pratique.
La technologie inverter : importante dans une installation à deux zones
Un système double zone ne fonctionne pas constamment à sa capacité maximale.
Lorsque les deux espaces demandent beaucoup de chauffage ou de climatisation, le système doit fournir davantage de capacité. Lorsqu’une seule zone demande quelques degrés de correction, les besoins sont différents.
C’est précisément là que la technologie inverter devient intéressante.
La documentation MIDEA explique que le système ajuste sa capacité en fonction des changements de température en contrôlant le fonctionnement du compresseur et des moteurs de ventilation. Lorsque toutes les pièces n’ont pas besoin de climatisation ou que les conditions deviennent plus faciles, l’équipement peut fonctionner à charge partielle et réduire sa consommation.
Dans une vraie maison, cela signifie qu’un système multizone bien dimensionné n’a pas besoin de travailler continuellement selon une logique marche-arrêt à pleine puissance.
Il module.
Et cette modulation est particulièrement utile lorsqu’une zone atteint sa consigne avant l’autre.
MIDEA 28 : attention à ne pas confondre le nom de la gamme et la capacité réelle en BTU
Lorsqu’un propriétaire compare des thermopompes MIDEA, une erreur fréquente consiste à déduire automatiquement la capacité de l’équipement à partir du nom commercial.
Pour une installation multizone, nous préférons toujours travailler avec le numéro exact de l’unité extérieure, la combinaison des unités intérieures et la référence AHRI correspondante.
La documentation technique fournie par MIDEA montre notamment plusieurs condensateurs Extreme Heat appartenant à la même famille multizone. Elle répertorie par exemple le MO3HX-H18B-2A avec la référence AHRI 215471457, ainsi que le MO4HX-H27B-2A avec la référence AHRI 215471460.
Pour le premier jumelage indiqué par MIDEA, la documentation annonce une capacité nominale refroidissement/chauffage de 19 000 / 20 000 BTU/h, un SEER2 de 25, un EER2 de 15 et un HSPF4 de 10,4. Le modèle 27 000 BTU de référence est indiqué à 27 000 / 27 000 BTU/h, avec un SEER2 de 23, un EER2 de 12,5 et un HSPF4 de 10,5.
Ces chiffres démontrent également pourquoi nous ne déterminons jamais une capacité simplement à partir d’une photographie. Sur le chantier montré ici, l’étiquette technique détaillée du condensateur n’est pas suffisamment lisible sur la photo pour confirmer sans ambiguïté son sous-modèle et son jumelage AHRI exact. Nous préférons donc ne pas attribuer artificiellement une capacité en BTU qui n’a pas été vérifiée.
C’est la même méthode que nous appliquons lorsque nous préparons une soumission : le dimensionnement doit provenir du bâtiment et des modèles réels, pas d’une estimation visuelle.
Niveau sonore et implantation près de la maison
Le niveau sonore d’une unité extérieure compte énormément lorsque l’appareil se trouve près de fenêtres.
Dans la documentation fournie, l’unité Extreme Heat 18K de référence est indiquée à 62 dB(A) et la 27K à 61 dB(A). Les deux utilisent dans ce tableau un châssis d’environ 37 1/4 po de largeur, 16 1/8 po de profondeur et 31 7/8 po de hauteur.
Cela explique aussi pourquoi le choix de l’emplacement mérite une vraie réflexion.
Nous examinons notamment les fenêtres de chambres, les terrasses, les limites de propriété, les zones de circulation et les possibilités d’entretien. La solution la plus courte pour la tuyauterie n’est pas nécessairement la meilleure solution pour le propriétaire.
Une particularité intéressante pour les installateurs : SynchroConnect
La gamme multizone décrite par MIDEA intègre également une technologie intéressante appelée SynchroConnect.
Dans un système multizone, chaque unité intérieure possède des raccordements frigorifiques et électriques associés. Plus il y a de zones, plus l’identification précise des connexions devient importante pendant la mise en service.
Selon MIDEA, SynchroConnect peut effectuer un diagnostic de l’état des connexions après le raccordement des fils et des conduites. Le système peut aussi synchroniser la correspondance entre certaines liaisons frigorifiques et le câblage lorsque les connexions ont été croisées entre les ports.
Cela ne remplace évidemment pas une installation méthodique. Pour nous, c’est plutôt un outil supplémentaire de validation lors de la mise en service.
Une thermopompe multizone reste un système frigorifique complexe. Les étapes de raccordement, de mise sous vide, de vérification de l’étanchéité et de démarrage doivent être réalisées correctement avant de remettre l’installation au propriétaire.
Deux zones ne veulent pas dire deux systèmes complètement indépendants
Il existe également une distinction importante à comprendre avant d’acheter une thermopompe double zone.
Chaque unité intérieure peut recevoir sa propre consigne de température, mais les unités intérieures partagent toujours un même système frigorifique extérieur.
Cela signifie qu’il faut réfléchir aux besoins de la résidence dans son ensemble.
Si une chambre demande très peu de capacité et qu’une grande aire ouverte demande beaucoup plus de chauffage, nous ne choisissons pas deux unités intérieures identiques uniquement pour simplifier la soumission. Le dimensionnement de chacune des zones doit refléter sa charge thermique.
La documentation MIDEA contient d’ailleurs de nombreux tableaux de combinaisons d’unités intérieures. Elle précise que lorsqu’une charge intérieure totale dépasse la capacité nominale du groupe extérieur, la capacité réellement disponible pour chacune des unités peut être réduite, particulièrement en chauffage.
C’est un point technique extrêmement important pour le climat québécois.
Ajouter davantage de BTU nominaux à l’intérieur ne crée pas magiquement davantage de capacité extérieure.
Admissibilité ENERGY STAR et subventions : vérifier le jumelage exact
Les propriétaires de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud nous demandent régulièrement si une thermopompe multizone donne droit à une aide financière.
La bonne réponse doit toujours être basée sur le jumelage réellement installé.
La brochure MIDEA présente des tableaux spécifiques de combinaisons d’unités intérieures sous la rubrique ENERGY STAR et associe les différents groupes extérieurs à des références AHRI précises.
Pour une demande de subvention, le nom « MIDEA 28 » ou le simple fait qu’il s’agisse d’une thermopompe basse température ne suffit donc pas. Il faut vérifier notamment :
- le numéro exact du condensateur extérieur;
- les modèles de chacune des deux unités intérieures;
- la combinaison de capacités retenue;
- la référence AHRI correspondant à cette combinaison;
- les critères du programme de subvention applicables au moment de l’installation.
C’est particulièrement important pour les programmes d’aide au Québec, dont les critères et montants peuvent changer. Chez AirGreen, nous préférons confirmer l’admissibilité à partir de la documentation officielle plutôt que d’annoncer une subvention simplement à partir d’un nom de gamme.
Les erreurs que cette installation permet d’éviter
Ce chantier à Saint-Antoine-sur-Richelieu montre plusieurs bonnes pratiques qui s’appliquent également à une installation de thermopompe à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou sur la Rive Sud.
La première consiste à ne pas placer automatiquement l’unité extérieure au sol parce que c’est la solution la plus rapide.
La deuxième consiste à planifier le parcours des liaisons avant de percer la façade.
La troisième est de dimensionner séparément les deux zones.
La quatrième est de conserver un accès raisonnable au condensateur et au sectionneur pour les futurs travaux d’entretien CVAC.
Enfin, il faut toujours vérifier le jumelage exact des équipements lorsque l’efficacité énergétique ou une subvention influence la décision d’achat.
Une belle installation commence donc plusieurs heures avant la mise en marche de la thermopompe.
Elle commence avec le choix de l’emplacement.
Ce que cette installation MIDEA 28 à Saint-Antoine-sur-Richelieu montre de notre approche chez AirGreen
Chez AirGreen, nous ne considérons pas une thermopompe double zone comme un simple ensemble composé d’un condensateur et de deux unités intérieures.
Nous examinons le bâtiment, la disposition des pièces, les besoins de chauffage, la circulation de l’air, les contraintes extérieures, la maçonnerie, les distances de tuyauterie et les besoins futurs d’entretien.
Sur cette résidence de Saint-Antoine-sur-Richelieu, le montage élevé du groupe extérieur est particulièrement représentatif de cette approche. Nous avons évité d’occuper inutilement le sol tout en conservant un dégagement important sous la thermopompe. Les cache-lignes suivent proprement la façade et le raccordement électrique demeure accessible.
Pour le propriétaire, l’avantage d’un système double zone est concret : deux espaces peuvent être contrôlés séparément avec un seul groupe extérieur. Pour nous, l’enjeu est de faire en sorte que cette flexibilité reste réellement efficace lorsque les températures chutent.
C’est pourquoi le choix des capacités intérieures, la correspondance avec le groupe extérieur, la mise en service et la qualité de l’installation ont autant d’importance que la marque inscrite sur le condensateur.
La gamme multizone MIDEA offre par ailleurs une grande flexibilité. La documentation du fabricant présente des unités murales, des consoles, des cassettes et des unités gainables, avec la possibilité de combiner des solutions avec et sans conduits dans certaines configurations.
Même lorsque nous installons seulement deux zones, cette architecture permet donc d'adapter beaucoup plus précisément la solution au bâtiment.
Pour un propriétaire qui compare actuellement une thermopompe MIDEA, une thermopompe double zone, un système multizone ou une autre solution de chauffage et climatisation, notre recommandation reste la même : commencez par la maison, et seulement ensuite par le catalogue.
Chez AirGreen, nous réalisons des installations CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Sud, la Rive Nord et dans plusieurs municipalités de la grande région métropolitaine, avec une attention particulière au dimensionnement, au positionnement extérieur, à la finition des conduites et à la performance réelle en chauffage.
Cette installation MIDEA 28 à Saint-Antoine-sur-Richelieu en est un bon exemple : un système double zone bien intégré à une façade existante, installé de manière à conserver l’espace au sol et à offrir une solution de chauffage et de climatisation adaptée aux besoins réels de la propriété.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
