Installation d’une thermopompe double zone MIDEA MIDEA28 de 27 000 BTU à Saint-Jean-Baptiste, en Montérégie
À Saint-Jean-Baptiste, AirGreen installe une thermopompe double zone MIDEA28 de 27 000 BTU avec support mural et longue goulotte intégrée à la façade de brique pour une installation CVAC propre et durable.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
À Saint-Jean-Baptiste, une installation double zone où le véritable défi se trouvait sur la façade
Certaines installations de thermopompe double zone paraissent simples lorsqu’on ne regarde que l’unité extérieure. Sur ce chantier réalisé par AirGreen à Saint-Jean-Baptiste, en Montérégie, la photographie raconte pourtant une tout autre histoire : la partie la plus exigeante du travail se trouve au-dessus du condenseur, sur cette haute façade en brique où les conduites doivent rejoindre les deux zones de l’habitation sans créer un parcours désordonné autour des fenêtres.
Nous avons installé une MIDEA MIDEA28 de 27 000 BTU, une thermopompe multizone conçue pour permettre à plusieurs espaces intérieurs de partager une seule unité extérieure. Dans cette réalisation, la configuration retenue est double zone : deux secteurs disposent donc de leur propre unité intérieure tout en étant alimentés par le même condenseur.
Ce qui distingue immédiatement le chantier est la finition extérieure. Le condenseur est fixé sur un support mural, tandis qu’une longue goulotte foncée monte verticalement sur plusieurs mètres le long de la maçonnerie. À son sommet, elle change de direction et poursuit son parcours horizontalement. Le tracé a été positionné entre les ouvertures plutôt que devant les fenêtres, et la couleur foncée se rapproche visuellement des cadres et éléments architecturaux déjà présents sur la façade.
Le résultat montre un principe auquel nous accordons beaucoup d’importance chez AirGreen : sur une installation CVAC, les conduites ne devraient pas être traitées comme un détail que l’on improvise après avoir choisi l’emplacement des appareils. Leur trajet fait partie intégrante de la conception du chantier.
Pourquoi une MIDEA28 double zone convenait bien à ce type de bâtiment
Un système multizone relie une seule unité extérieure à plusieurs appareils intérieurs. Chaque unité intérieure peut ensuite être contrôlée et réglée individuellement selon la température désirée dans son espace.
C’est exactement l’intérêt d’une thermopompe double zone dans une habitation comprenant des pièces situées sur des niveaux différents ou ayant des charges thermiques différentes.
Une pièce très vitrée, un étage exposé au soleil et une chambre peuvent avoir des besoins complètement différents au cours d’une même journée. Avec deux zones, nous n’avons pas à traiter tous les espaces comme s’ils présentaient la même charge.
MIDEA indique également que sa plateforme multizone permet de chauffer ou climatiser uniquement les espaces utilisés plutôt que l’ensemble du bâtiment en permanence.
Sur ce projet de Saint-Jean-Baptiste, cette souplesse s’accompagne d’un autre avantage très visible : malgré deux zones intérieures, nous n’avons qu’un seul condenseur sur la façade.
Un condenseur de 27 000 BTU capable d’accepter jusqu’à quatre zones
Le MIDEA28 installé appartient à la plateforme multizone de 27 000 BTU/h. La documentation technique de MIDEA indique que cette capacité dispose de quatre ports et peut servir des configurations allant d’une à quatre zones.
Autrement dit, utiliser ce condenseur en double zone n’oblige pas à multiplier les appareils extérieurs.
Cette architecture est particulièrement intéressante dans les secteurs où l’espace disponible autour du bâtiment est limité ou lorsque nous voulons réduire l’impact visuel du système CVAC.
Dans le cas présent, placer deux condenseurs sur cette même portion de façade aurait considérablement alourdi l’installation. Avec la MIDEA28 double zone, les deux circuits frigorifiques convergent vers un seul appareil extérieur.
Les données techniques de la MIDEA28 de 27 000 BTU
La plateforme Extreme Heat de 27 000 BTU correspondant au modèle extérieur MO4HX-H27B-2A est alimentée en 208/230 V, monophasé, 60 Hz. Dans la combinaison de référence publiée par MIDEA dans sa documentation multizone, elle atteint 23 SEER2, 12,5 EER2 et 10,5 HSPF2-4, avec un niveau sonore extérieur indiqué de 61 dB(A).
Ses dimensions extérieures indiquées sont d’environ 37 1/4 po de largeur × 16 1/8 po de profondeur × 31 7/8 po de hauteur, pour un poids net d’environ 168 lb.
Ce poids n’est pas anodin lorsqu’on examine la photo du chantier : l’appareil est soutenu directement contre une façade de maçonnerie. Le choix du support, des points d’ancrage et de la structure porteuse est donc une partie essentielle du travail.
La gamme MIDEA28 est par ailleurs annoncée par MIDEA comme une thermopompe ENERGY STAR, climat froid, au réfrigérant R-454B, avec fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C.
Pour une installation au Québec, ce dernier point est déterminant. Une thermopompe ne peut pas être évaluée uniquement sur son rendement de climatisation en juillet : nous devons aussi savoir ce qu’elle est capable de faire lorsque la température chute fortement en janvier.
Pourquoi nous ne donnons pas automatiquement le même numéro AHRI à toutes les configurations MIDEA28
La documentation MIDEA associe la référence AHRI 215471460 au condenseur MO4HX-H27B-2A lorsqu’il est testé avec une combinaison précise d’unités intérieures All Easy Pro dans une configuration de référence à quatre zones.
C’est un détail important pour les propriétaires qui magasinent une thermopompe en regardant uniquement une fiche de vente.
Dans un système multizone, le condenseur ne constitue pas à lui seul l’appariement AHRI. Les modèles des appareils intérieurs comptent également. Sur une installation double zone comme celle de Saint-Jean-Baptiste, nous devons donc valider l’appariement réel des deux unités intérieures plutôt que de présumer qu’un numéro de référence publié pour une autre combinaison s’applique automatiquement.
Cette vérification est particulièrement importante lorsqu’une demande de subvention est envisagée.
Une longue montée de conduites sur brique : ce que cette installation révèle sur le savoir-faire CVAC
Une goulotte de plusieurs mètres qui devait devenir une partie de l’architecture
La caractéristique la plus intéressante de cette réalisation est sans doute la longue goulotte verticale visible au centre de la photo.
À partir du condenseur, le cache-tuyaux longe d’abord la partie basse du mur, puis monte pratiquement sur toute la hauteur visible de la façade avant de tourner à l’horizontale sous la partie supérieure du bâtiment.
Une telle configuration demande beaucoup plus de planification qu’une installation murale où l’unité intérieure se trouve directement derrière le condenseur.
Avant de commencer, nous devons réfléchir au parcours complet :
- position de chacune des deux unités intérieures;
- longueur totale des conduites frigorifiques;
- différence de hauteur entre les appareils;
- limites de tuyauterie permises par MIDEA;
- emplacement des pénétrations dans le bâtiment;
- protection des câbles et conduites;
- accès futur pour le service CVAC;
- fixation sécuritaire de la goulotte dans la maçonnerie;
- emplacement des fenêtres et autres éléments architecturaux;
- quantité de réfrigérant requise en fonction de la longueur réelle des conduites, lorsque les spécifications du fabricant l’exigent.
Ce travail préparatoire évite un problème fréquent : arriver à mi-chemin de la façade et découvrir que le tracé prévu entre en conflit avec une fenêtre, une moulure ou un autre élément du bâtiment.
Pourquoi faire monter les conduites verticalement plutôt que traverser la façade à plusieurs endroits
La photo montre très bien l’avantage d’un parcours centralisé.
Nous aurions pu théoriquement créer plusieurs trajets différents pour rejoindre les zones. Cela aurait toutefois multiplié les sections de tuyauterie visibles et les changements de direction sur la brique.
Nous avons plutôt regroupé le parcours dans une ligne verticale nette.
Cette approche présente trois avantages pratiques.
Premièrement, l’apparence extérieure est beaucoup plus ordonnée.
Deuxièmement, les conduites frigorifiques et le câblage restent protégés à l’intérieur d’un cache rigide plutôt que d’être exposés directement au soleil, à la pluie, à la neige et aux impacts.
Troisièmement, un tracé logique facilite énormément une intervention ultérieure. Lorsqu’un technicien revient quelques années plus tard pour un diagnostic ou un entretien CVAC, comprendre rapidement le cheminement des circuits constitue un avantage réel.
La couleur du cache-tuyaux compte plus qu’on ne le pense
Sur ce chantier de Saint-Jean-Baptiste, nous avons utilisé une finition foncée qui accompagne visuellement les cadres des fenêtres et les autres éléments foncés du bâtiment.
Sur une façade de brique beige et brun pâle, une goulotte blanche sur plusieurs mètres aurait été beaucoup plus visible.
Ce type de choix ne change évidemment pas la capacité de chauffage de la thermopompe, mais il transforme radicalement l’aspect final du projet.
Pour nous, une bonne installation de thermopompe à Saint-Jean-Baptiste ne s’arrête pas à faire fonctionner le compresseur. Elle doit également respecter le bâtiment sur lequel nous travaillons.
Une fixation murale qui libère le sol et protège mieux l’équipement
L’unité extérieure visible sur la photo n’est pas déposée directement au sol. Elle est installée sur un support mural métallique.
Cette approche peut être particulièrement intéressante au Québec. Elle maintient le condenseur surélevé et permet de mieux gérer l’accumulation de neige autour de l’appareil, tout en gardant l’espace inférieur dégagé.
Il faut cependant choisir correctement la fixation.
Un condenseur d’environ 168 lb, auquel s’ajoutent les efforts mécaniques liés au fonctionnement du compresseur et du ventilateur, ne doit pas être installé sur un support ou dans une surface dont la résistance n’a pas été correctement évaluée.
La gestion des vibrations est également importante, surtout lorsqu’une unité extérieure est reliée directement à la structure du bâtiment.
Une technologie Inverter particulièrement logique dans un système à deux zones
MIDEA utilise une technologie à vitesse variable qui permet d’ajuster la capacité du système lorsque la température et la charge changent. Selon la documentation du fabricant, lorsque toutes les pièces ne demandent pas simultanément leur pleine capacité, le système peut fonctionner à charge partielle et réduire sa consommation.
C’est précisément l’un des scénarios courants avec deux zones.
Si une zone atteint sa température de consigne alors que la seconde continue d’avoir besoin de chauffage ou de climatisation, le système n’a pas nécessairement besoin de fonctionner comme si les deux espaces demandaient leur charge maximale.
Le fonctionnement réel dépend bien entendu de la combinaison des appareils, des charges thermiques et des conditions extérieures, mais c’est justement pour cette raison que nous accordons beaucoup d’attention au dimensionnement.
Le piège du surdimensionnement en multizone
Une erreur classique consiste à additionner arbitrairement deux grandes unités intérieures en pensant que « plus de BTU » signifie automatiquement davantage de confort.
Ce n’est pas ainsi qu’un système multizone devrait être conçu.
MIDEA précise dans ses règles de combinaison que lorsque la charge totale des unités intérieures dépasse la capacité nominale de l’unité extérieure, la capacité disponible de chaque appareil peut être réduite, un phénomène particulièrement perceptible en mode chauffage.
Il faut donc dimensionner chaque zone selon ses véritables besoins : volume, isolation, fenestration, orientation, étage, infiltrations d’air et utilisation de la pièce.
À Saint-Jean-Baptiste, comme pour nos installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, cette analyse est beaucoup plus pertinente qu’une simple estimation basée uniquement sur la superficie en pieds carrés.
SynchroConnect : une fonction intéressante lorsque plusieurs circuits se rejoignent
Les installations multizones comportent plusieurs paires de conduites frigorifiques ainsi que leur câblage correspondant. L’association correcte entre chaque unité intérieure et son circuit est donc essentielle.
MIDEA intègre une fonction appelée SynchroConnect. La documentation indique que le système peut effectuer un diagnostic de la correspondance des connexions et, dans certaines configurations, synchroniser automatiquement les conduites frigorifiques et le câblage lorsque les ports ne correspondent pas initialement.
Nous ne considérons évidemment pas cette technologie comme une raison de travailler moins méthodiquement. Au contraire, sur une installation comme celle-ci, avec une longue montée de conduites et deux zones distinctes, nous identifions et vérifions les circuits avec soin. SynchroConnect constitue une fonction supplémentaire de la plateforme MIDEA.
LogisVert : ce qu’il faut vérifier avant d’annoncer une subvention
Au moment de cette publication en 2026, Hydro-Québec indique que le programme LogisVert peut offrir 120 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C pour l’achat et l’installation d’une thermopompe certifiée ENERGY STAR de type climat froid, lorsque toutes les conditions du programme sont respectées.
Pour certains multilogements admissibles, une bonification de 100 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C peut porter l’aide totale à 220 $ par 1 000 BTU/h à -8 °C pour des installations admissibles effectuées depuis le 15 juin 2026. Cette mesure comporte toutefois des critères supplémentaires concernant notamment le bâtiment et son emplacement.
La photographie de ce chantier montre un bâtiment à plusieurs niveaux, mais elle ne permet évidemment pas, à elle seule, de déterminer son admissibilité à une bonification.
C’est pourquoi nous préférons vérifier le dossier réel plutôt que promettre un montant uniquement à partir du nom MIDEA28.
Le calcul dépend notamment de l’appariement certifié, de la capacité reconnue à -8 °C, de la date d’installation et du respect des autres exigences du programme.
Ce projet de Saint-Jean-Baptiste résume bien notre façon d’aborder une thermopompe double zone
La partie la plus impressionnante de cette installation n’est pas cachée derrière une fiche technique : elle se voit directement sur le mur.
Le condenseur MIDEA28 de 27 000 BTU occupe une zone limitée au bas de la façade, les deux circuits sont regroupés, et une goulotte soigneusement alignée permet de rejoindre les niveaux supérieurs sans parcourir la brique dans plusieurs directions.
Ce type de chantier demande de penser simultanément au dimensionnement de la thermopompe, aux longueurs frigorifiques, au support extérieur, aux vibrations, à l’esthétique de la façade, à l’accès de service et au comportement hivernal du système.
Pour un propriétaire qui compare actuellement une thermopompe simple zone à une thermopompe double zone MIDEA, cette réalisation apporte une réponse très concrète : le multizone devient particulièrement intéressant lorsqu’on veut traiter deux espaces distincts tout en limitant le nombre d’appareils extérieurs.
Chez AirGreen, nous réalisons ce type d’installation CVAC à Saint-Jean-Baptiste et partout dans le Grand Montréal, notamment à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Chaque projet commence par la même logique : choisir une capacité adaptée, déterminer un emplacement réaliste pour le condenseur et planifier le parcours complet des conduites avant de percer ou de fixer quoi que ce soit.
Sur cette installation MIDEA28, cette préparation se traduit par quelque chose de très simple à constater sur la photo : malgré plusieurs mètres de parcours sur une grande façade de brique, l’installation reste visuellement structurée. C’est précisément ce que nous recherchons lorsqu’une thermopompe doit devenir une partie permanente du bâtiment.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
