Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 à Sainte-Clotilde, en Montérégie

À Sainte-Clotilde, AirGreen installe une Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 R-32 sur support surélevé : thermopompe murale Inverter, installation CVAC soignée, rendement élevé et conception adaptée aux conditions du Québec.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 à Sainte-Clotilde, en Montérégie
Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 à Sainte-Clotilde, en Montérégie
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

À Sainte-Clotilde, une installation compacte où le choix du support extérieur compte autant que la thermopompe

Une thermopompe murale peut sembler simple lorsqu’on observe uniquement les deux appareils une fois les travaux terminés. Pourtant, la qualité réelle d’une installation CVAC se joue dans une série de décisions beaucoup moins visibles : emplacement de l’unité extérieure, hauteur par rapport au sol, gestion de la neige et de l’eau, stabilité du support, vibrations, longueur des conduites frigorifiques, alimentation électrique, dégagements de service et protection de la tuyauterie.

Lors de cette installation réalisée par AirGreen à Sainte-Clotilde, nous avons installé une Fujitsu AIRSTAGE Altair 700, une thermopompe murale simple zone utilisant le réfrigérant R-32. La photo de fin de chantier montre notamment un élément auquel nous accordons beaucoup d’importance au Québec : l’unité extérieure n’a pas simplement été déposée près du bâtiment. Elle repose sur un support métallique surélevé, avec des points d’appui conçus pour stabiliser la machine et limiter la transmission des vibrations.

Cette configuration est particulièrement pertinente dans une municipalité comme Sainte-Clotilde, où une installation extérieure doit être pensée pour les variations saisonnières, les accumulations de neige, le drainage autour du bâtiment et les cycles répétés de gel et de dégel.

Une Fujitsu Altair 700 conçue pour le chauffage et la climatisation d’une zone

La Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 appartient à la série H simple zone de Fujitsu. La documentation technique fournie pour cette gamme couvre deux configurations murales :

  • ASUH09KMAS + AOUH09KMAS1, d’une capacité nominale de climatisation de 9 000 BTU/h;
  • ASUH12KMAS + AOUH12KMAS1, d’une capacité nominale de climatisation de 12 000 BTU/h.

La photographie extérieure permet d’identifier clairement la famille Fujitsu AIRSTAGE ainsi que la présence du marquage R-32, mais elle ne montre pas la plaque signalétique de façon suffisamment détaillée pour déterminer avec certitude si l’installation de Sainte-Clotilde est la version 9 000 ou 12 000 BTU/h. Nous préférons donc ne pas attribuer une capacité précise uniquement à partir de l’apparence de l’appareil.

C’est une distinction importante. Lorsqu’un propriétaire compare des thermopompes, quelques milliers de BTU peuvent avoir une incidence sur le comportement de l’appareil, la modulation, la déshumidification et le confort. Chez AirGreen, le dimensionnement ne consiste donc pas à choisir automatiquement la machine offrant le plus grand nombre de BTU.

Des performances très différentes d’une thermopompe conventionnelle à vitesse fixe

La gamme Altair 700 utilise un compresseur Inverter. Contrairement à un appareil fonctionnant essentiellement en marche-arrêt, l’Inverter permet à la thermopompe d’adapter sa production aux besoins réels du bâtiment.

Pour le modèle 09KMAS1, Fujitsu indique une capacité de climatisation pouvant moduler d’environ 3 100 à 12 100 BTU/h, alors que la capacité de chauffage varie d’environ 2 800 à 14 500 BTU/h. La version 12KMAS1 module quant à elle de 3 100 à 13 800 BTU/h en climatisation et de 2 800 à 15 000 BTU/h en chauffage.

Cette plage de modulation est intéressante dans une habitation où la charge thermique change constamment. Une journée d’automne légèrement fraîche ne demande pas la même production qu’un matin de janvier, et une soirée humide d’été ne représente pas le même besoin qu’un après-midi très chaud.

Un appareil correctement dimensionné peut ainsi fonctionner plus longtemps à faible régime plutôt que d’enchaîner inutilement des démarrages et des arrêts.

Jusqu’à 30,0 SEER2 selon la configuration

La fiche technique de la série Altair 700 annonce des valeurs de rendement particulièrement élevées pour ce format mural.

Pour la combinaison 09KMAS1, les données indiquent notamment :

  • SEER2 : 30,0;
  • HSPF2, région V : 9,9;
  • EER2 : 16,4;
  • COP2 : 4,64.

Pour la combinaison 12KMAS1 :

  • SEER2 : 27,5;
  • HSPF2, région V : 8,5;
  • EER2 : 13,5;
  • COP2 : 4,32.

Les deux configurations sont également identifiées dans la documentation Fujitsu comme répondant aux classements ENERGY STAR, incluant la désignation liée au climat froid.

Pour un propriétaire de Sainte-Clotilde qui utilise encore principalement des plinthes électriques, une thermopompe de ce type peut donc devenir le système de chauffage principal de la zone qu’elle dessert durant une partie importante de l’hiver, tout en conservant le chauffage électrique existant comme appoint lorsque nécessaire.

Chauffage jusqu’à -15 °C : une donnée qu’il faut interpréter correctement

La plage officielle de fonctionnement en chauffage indiquée pour les deux modèles est de -15 °C à 24 °C, alors que la plage de fonctionnement en climatisation s’étend de -10 °C à 50 °C.

Cette information mérite d’être expliquée clairement.

Une certification destinée au climat froid ne signifie pas automatiquement qu’une thermopompe doit remplacer toute autre source de chauffage pendant les températures les plus basses observées en Montérégie. Dans le cas précis de l’Altair 700 présenté dans la documentation fournie, Fujitsu annonce une plage de chauffage jusqu’à -15 °C.

Nous devons donc considérer la thermopompe et le chauffage d’appoint comme deux éléments complémentaires du système de confort. Hydro-Québec recommande d’ailleurs de conserver une source d’appoint adaptée lorsqu’une thermopompe atteint les limites de sa plage de fonctionnement.

C’est exactement le genre de détail qu’il faut vérifier avant l’achat plutôt que de se baser uniquement sur les termes « climat froid ».

L’unité extérieure surélevée : un détail très visible sur notre installation

La photo du projet de Sainte-Clotilde montre l’unité extérieure installée sur un support métallique indépendant, nettement au-dessus de la dalle.

Cette méthode apporte plusieurs avantages pratiques.

Garder la thermopompe éloignée de l’accumulation au sol

Pendant l’hiver, une thermopompe doit pouvoir aspirer et rejeter de l’air sans être progressivement entourée de neige. La surélévation facilite également l’écoulement de l’eau générée pendant les cycles de dégivrage.

Le dégivrage est normal sur une thermopompe en chauffage. Lorsque de l’humidité gèle sur l’échangeur extérieur, l’appareil effectue périodiquement un cycle permettant de faire fondre cette accumulation. Il faut donc prévoir ce qui arrivera à cette eau sous la machine lorsque la température extérieure demeure près ou sous le point de congélation.

Stabiliser une unité compacte sans négliger les vibrations

On distingue également sur la photo les appuis placés entre la thermopompe et son support. Une installation correctement stabilisée contribue à limiter les vibrations transmises à la structure.

C’est particulièrement pertinent lorsque l’unité se trouve à proximité d’une fenêtre, d’une porte-patio ou d’un espace occupé.

Le faible bruit de fonctionnement de l’équipement lui-même aide aussi : Fujitsu indique pour l’unité extérieure 44 dB(A) en climatisation et 47 dB(A) en chauffage pour la version 9 000 BTU/h, et 48/50 dB(A) pour la version 12 000 BTU/h. À l’intérieur, le mode le plus silencieux descend jusqu’à 19 dB(A) en climatisation.

Une alimentation électrique relativement légère : disjoncteur de 15 A

Un autre avantage pratique de cette série concerne ses exigences électriques.

Les deux configurations documentées fonctionnent sur une alimentation de 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée, avec un disjoncteur de 15 A indiqué par Fujitsu.

Pour la version 09KMAS1, le courant maximal indiqué atteint 6,4 A en climatisation et 9,4 A en chauffage. La version 12KMAS1 atteint respectivement 6,9 A et 9,4 A.

Cela ne signifie évidemment pas qu’un installateur peut simplement utiliser n’importe quel circuit disponible. Avant une installation de thermopompe murale, nous devons toujours vérifier le panneau électrique, la protection requise, le câblage, les conditions existantes et les exigences applicables à l’installation complète.

Des conduites frigorifiques de 1/4 po et 3/8 po

Pour les techniciens et propriétaires qui souhaitent connaître les détails de raccordement, la documentation Altair 700 est très claire :

conduite liquide : 1/4 po
conduite gaz : 3/8 po

Ces dimensions sont identiques pour les configurations 09KMAS1 et 12KMAS1.

La longueur minimale de tuyauterie indiquée est de 3 m, soit 10 pi, tandis que la longueur maximale atteint 20 m, soit 66 pi. Fujitsu indique également une différence verticale maximale de 14,9 m, soit 49 pi, avec une précharge prévue jusqu’à 14,9 m de tuyauterie.

Ces données offrent une certaine flexibilité pour des installations où l’unité extérieure ne peut pas être placée directement derrière l’unité murale.

La flexibilité permise par le fabricant ne dispense toutefois jamais de planifier soigneusement le trajet. Plus un parcours est complexe, plus il faut réfléchir aux courbes, à la protection mécanique, à l’accessibilité future et à l’apparence du travail terminé.

R-32 : la nouvelle génération de réfrigérant utilisée par l’Altair 700

Le logo R32 est clairement visible sur l’appareil photographié à Sainte-Clotilde.

Selon Fujitsu, le R-32 présente un potentiel de réchauffement global d’environ 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG. La marque précise également que ses systèmes au R-32 nécessitent moins de réfrigérant tout en maintenant les performances recherchées.

L’arrivée du R-32 change également certaines habitudes de travail sur le terrain. Une thermopompe récente doit être manipulée, raccordée, mise sous vide et mise en service selon les exigences propres au réfrigérant prévu par le fabricant. Nous ne traitons donc jamais le remplacement d’une ancienne thermopompe R-410A comme un simple échange de boîtes.

Ce projet de Sainte-Clotilde illustre ce qui différencie une installation durable d’une installation simplement fonctionnelle

Le positionnement extérieur doit être décidé avant de commencer à percer

Une erreur fréquente consiste à choisir d’abord l’emplacement de l’unité intérieure, puis à improviser la position de l’unité extérieure.

Nous procédons plutôt en considérant l’ensemble du parcours :

  • circulation de l’air autour du condenseur;
  • accumulation possible de neige;
  • écoulement de l’eau de dégivrage;
  • proximité des ouvertures;
  • accessibilité pour l’entretien CVAC;
  • longueur des conduites;
  • passage électrique;
  • vibrations;
  • esthétique extérieure;
  • possibilité de retirer les panneaux de service ultérieurement.

Sur le chantier de Sainte-Clotilde, la surélévation visible de la machine permet précisément d’éviter une installation extérieure trop près du niveau du sol.

Une unité extérieure compacte qui facilite certains emplacements difficiles

La taille de l’unité extérieure est identique pour les modèles documentés de cette série : environ 799 mm de largeur, 542 mm de hauteur et 290 mm de profondeur, pour un poids de 32 kg.

L’unité intérieure mesure environ 834 mm de largeur, 270 mm de hauteur et 222 mm de profondeur, pour seulement 10 kg.

Ce format devient intéressant dans les maisons où l’espace disponible est limité, mais nous ne confondons jamais « la machine rentre » avec « l’emplacement est approprié ». Il faut également préserver les dégagements nécessaires au fonctionnement et au service.

Wi-Fi intégré et contrôle à distance

La série Altair 700 comprend une connectivité Wi-Fi intégrée permettant la surveillance et le contrôle à distance au moyen de l’application mobile AIRSTAGE. Fujitsu prévoit également plusieurs contrôleurs filaires et interfaces optionnelles, ainsi que des possibilités d’intégration avec BACnet et Modbus pour certaines applications.

Dans une résidence, le Wi-Fi est surtout utile pour ajuster la température à distance, vérifier le fonctionnement ou préparer la maison avant le retour des occupants.

Nous recommandons néanmoins de commencer par une programmation simple. Une thermopompe Inverter donne généralement de meilleurs résultats lorsqu’on lui permet de maintenir une température relativement stable plutôt que de lui imposer continuellement de grands écarts de consigne.

Subvention LogisVert : vérifier le modèle exact avant de promettre un montant

La brochure Fujitsu fournie classe les deux configurations Altair 700 documentées parmi les appareils ENERGY STAR, incluant la certification liée au climat froid.

Pour une aide financière, nous distinguons toutefois toujours certification technique et admissibilité administrative.

Hydro-Québec indique actuellement que le programme résidentiel LogisVert peut offrir une aide financière pouvant atteindre 6 700 $ pour certaines thermopompes admissibles. Hydro-Québec fournit également un outil permettant de vérifier une thermopompe à l’aide de son numéro de modèle ou de son numéro AHRI.

Le montant applicable à une Fujitsu Altair 700 doit donc être confirmé avec la combinaison exacte des unités, le numéro AHRI correspondant et la date d’installation. Nous évitons de présenter un montant théorique comme une subvention garantie.

Trois erreurs à éviter avec une thermopompe murale à Sainte-Clotilde

Installer l’unité extérieure directement dans une zone où la neige s’accumule

Une machine performante ne peut pas fonctionner correctement si l’échangeur ou le dégagement autour de l’appareil est constamment obstrué. La hauteur et l’emplacement du support doivent faire partie du projet dès le départ.

Choisir les BTU uniquement selon la superficie

La superficie constitue un indicateur, pas un calcul complet. Isolation, fenestration, orientation, nombre d’étages, configuration des pièces, pertes de chaleur et zone réellement desservie doivent également être considérés.

Une thermopompe surdimensionnée n’est pas automatiquement meilleure.

Négliger le chauffage d’appoint parce que l’appareil porte une désignation « climat froid »

Dans le cas de l’Altair 700 documentée ici, la plage officielle de chauffage descend à -15 °C. Il faut donc conserver une stratégie adaptée pour les températures plus basses que peut connaître la Montérégie.

La même rigueur d’installation à Sainte-Clotilde, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud

Ce projet montre bien notre approche chez AirGreen : nous ne considérons pas une installation de thermopompe comme terminée simplement parce que les appareils produisent du chaud et du froid.

Nous regardons aussi ce qui arrivera dans plusieurs hivers.

Le support restera-t-il stable? L’eau de dégivrage peut-elle s’évacuer? Le technicien pourra-t-il accéder au panneau de service? Les conduites sont-elles correctement protégées? Les vibrations risquent-elles de devenir perceptibles à l’intérieur? L’appareil choisi est-il réellement adapté à la zone qu’il dessert?

Ce sont ces mêmes questions que nous appliquons dans nos installations de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord, la Rive-Sud et dans les municipalités de la Montérégie comme Sainte-Clotilde.

Dans ce chantier, la Fujitsu AIRSTAGE Altair 700 au R-32, son format compact et son installation extérieure surélevée forment un ensemble cohérent : une machine efficace, mais surtout installée de manière à tenir compte des conditions réelles auxquelles une thermopompe québécoise sera exposée année après année.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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