Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Otterburn Park, en Montérégie

À Otterburn Park, AirGreen installe une FUJITSU ORION XLTH+ entre compteur et fenêtre : supports muraux, long cache-conduits vertical, R-32 et chauffage conçu pour fonctionner jusqu’à -30 °C.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
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Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Otterburn Park, en Montérégie
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Otterburn Park, en Montérégie
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation extérieure compacte entre compteur électrique, fenêtre de sous-sol et passage latéral

Cette installation de thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Otterburn Park illustre très bien une réalité fréquente en CVAC résidentiel : le meilleur emplacement pour l’unité extérieure n’est pas toujours un grand mur entièrement dégagé. Sur plusieurs propriétés de la Montérégie, de Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud, nous devons composer avec les compteurs électriques, les fenêtres de sous-sol, les clôtures, les descentes de service, les fondations et les parcours possibles des conduites frigorifiques.

Sur la photo de cette réalisation AirGreen, l’espace est particulièrement intéressant. L’unité extérieure FUJITSU AIRSTAGE est installée sur des supports muraux métalliques, au-dessus d’une zone de pierre décorative, contre la partie basse du bâtiment. À gauche se trouvent le compteur électrique et plusieurs éléments du branchement électrique. À droite, une fenêtre de sous-sol occupe une partie importante du mur. Une clôture ferme également le passage latéral.

Au centre de cette configuration, nous avons réussi à placer la thermopompe de façon compacte, accessible et suffisamment élevée par rapport au sol.

La photo montre aussi un élément particulièrement révélateur de cette installation : un cache-conduits beige monte verticalement sur plusieurs pieds le long de la façade de brique. Cela indique que le parcours frigorifique devait rejoindre un emplacement intérieur situé nettement plus haut que le condenseur. Plutôt que de laisser les conduites exposées sur la maçonnerie, nous avons organisé leur trajet dans une finition verticale beaucoup plus propre.

Ce sont précisément ces détails qui distinguent une simple pose d’équipement d’une installation CVAC réfléchie selon le bâtiment.

Pourquoi la FUJITSU ORION XLTH+ convient particulièrement aux projets québécois

La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ appartient à une série simple zone conçue pour le chauffage et la climatisation en climat froid. La documentation du fabricant indique un fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C (-22 °F), ce qui rend cette série particulièrement pertinente pour une résidence à Otterburn Park où la thermopompe sera sollicitée bien au-delà des saisons intermédiaires.

L’unité extérieure intègre notamment :

  • un compresseur Inverter;
  • un chauffe-plateau de base adapté au climat froid;
  • le réfrigérant R-32;
  • un mode de fonctionnement extérieur à faible niveau sonore;
  • une capacité de tuyauterie pouvant atteindre 20 m, soit 66 pi;
  • une conception destinée au chauffage par températures extrêmes.

Dans un projet comme celui-ci, ces caractéristiques techniques doivent toutefois être accompagnées d’une installation adaptée à l’environnement immédiat de l’unité.

Le défi principal : insérer le condenseur dans une zone déjà très occupée

À première vue, la façade visible sur la photo semble offrir beaucoup de surface. En pratique, l’espace utilisable est beaucoup plus restreint.

À gauche, nous devons conserver une distance logique par rapport aux équipements électriques et éviter de compliquer l’accès au compteur.

À droite, la fenêtre de sous-sol limite également la largeur disponible et doit demeurer fonctionnelle.

Plus près du sol, la fondation, le terrain et le lit de pierre déterminent la hauteur à laquelle les supports peuvent être placés.

Enfin, le long du mur se trouve déjà un réseau vertical relié au service électrique.

Notre tâche consistait donc à trouver une zone où la thermopompe murale pouvait être fixée sans créer de conflit avec ces éléments.

Ce type de situation est courant dans les secteurs résidentiels établis. Il faut alors analyser le bâtiment avant de décider où installer le condenseur plutôt que de simplement choisir la zone la plus proche de l’unité intérieure.

Une unité sur supports muraux plutôt que directement au sol

Sur cette installation d’Otterburn Park, le condenseur est clairement surélevé sur deux supports métalliques.

Cette décision est particulièrement importante pour une thermopompe utilisée en chauffage au Québec.

En hiver, une unité extérieure doit pouvoir :

  • aspirer suffisamment d’air;
  • évacuer son débit d’air sans obstruction;
  • effectuer ses cycles de dégivrage;
  • évacuer l’eau produite pendant ces dégivrages;
  • rester le plus possible à l’écart des accumulations de neige.

Une unité installée trop près du terrain peut progressivement se retrouver entourée par la neige ou la glace.

Surélever le condenseur crée un espace utile sous son châssis et simplifie également certaines opérations d’entretien.

La série ORION XLTH+ comporte en plus un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids, un détail important lorsque l’équipement doit gérer régulièrement des cycles de dégivrage pendant les périodes hivernales.

Le grand cache-conduits vertical : une particularité importante de ce chantier

L’un des éléments les plus distinctifs de cette installation se trouve juste derrière l’unité.

Une longue couverture beige suit verticalement la façade de brique jusqu’à une partie beaucoup plus élevée du bâtiment. Cette finition sert à regrouper et protéger le parcours technique associé à la thermopompe.

Une installation murale comprend normalement plusieurs éléments entre les unités intérieure et extérieure :

  • deux conduites frigorifiques;
  • l’isolation des conduites;
  • le câblage de communication et d’alimentation approprié;
  • selon la configuration, le parcours de drainage.

Lorsque ce réseau doit parcourir une longue distance visible sur une façade, nous cherchons à éviter une accumulation désordonnée de tubes et de fils.

Le cache-conduits présente plusieurs avantages : il protège davantage l’installation, donne une trajectoire définie aux conduites et produit une finition beaucoup plus cohérente sur la maison.

Dans ce projet d’installation de thermopompe à Otterburn Park, le choix d’une couleur claire s’intègre aussi raisonnablement bien à la maçonnerie beige.

Une grande distance verticale reste compatible avec la conception de l’ORION XLTH+

La hauteur apparente du parcours visible sur la photo rend les limites de tuyauterie du fabricant particulièrement pertinentes.

La fiche technique FUJITSU permet une longueur totale de tuyauterie allant jusqu’à 20 mètres ou 66 pieds, avec une différence verticale maximale de 14,9 mètres ou 49 pieds pour les modèles présentés. La longueur minimale indiquée est de 3 mètres, soit 10 pieds.

Ces limites nous donnent une latitude appréciable pour travailler dans des maisons où l’unité intérieure et le groupe extérieur ne peuvent pas être placés exactement dos à dos.

Cela ne veut pas dire qu’une longue ligne est automatiquement souhaitable. Nous privilégions toujours un parcours logique et aussi direct que possible. Mais lorsque l’architecture impose un dénivelé ou une distance supplémentaire, le système doit avoir été conçu pour l’accepter.

Des conduites de 1/4 po liquide et 3/8 po gaz

La documentation FUJITSU indique également les dimensions de tuyauterie pour les trois capacités de la série présentées :

conduite liquide : 1/4 po
conduite gaz : 3/8 po

Ces dimensions sont les mêmes pour les configurations 09KTAP1, 12KTAP1 et 15KTAP1 figurant sur la fiche.

C’est un point essentiel lors d’une nouvelle installation, mais encore davantage lorsqu’il s’agit de remplacer une ancienne thermopompe.

La présence d’une paire de tuyaux déjà installée dans un mur ne signifie pas qu’elle doit automatiquement être réutilisée. Nous vérifions toujours la dimension, l’état, le parcours et la compatibilité de la tuyauterie avec le système réellement installé.

Trois capacités disponibles, avec une importante plage de modulation

La gamme documentée comprend :

  • le 09KTAP1, avec 9 000 BTU/h de climatisation nominale;
  • le 12KTAP1, avec 12 000 BTU/h;
  • le 15KTAP1, avec 14 500 BTU/h.

En chauffage nominal, les capacités annoncées passent respectivement à 12 000 BTU/h, 15 300 BTU/h et 17 400 BTU/h. Les capacités maximales de chauffage peuvent atteindre 24 000, 27 300 et 28 000 BTU/h selon le modèle et les conditions.

La photographie extérieure ne permet pas de confirmer avec certitude laquelle de ces trois capacités a été installée à Otterburn Park. Nous préférons donc présenter les caractéristiques de la gamme plutôt que d’attribuer arbitrairement un nombre de BTU au projet.

Cette précision est importante : en CVAC, les données doivent correspondre au jumelage exact de l’unité intérieure et extérieure.

Le comportement à -30 °C est l’une des données les plus intéressantes

Pour une thermopompe destinée au Québec, nous regardons particulièrement ce qui se passe lorsque la température extérieure chute.

Selon la fiche fournie, à -30 °C, la capacité maximale de chauffage correspond encore à :

  • 113 % de la capacité nominale pour le 09KTAP1;
  • 103 % pour le 12KTAP1;
  • 101 % pour le 15KTAP1.

À -26 °C, les valeurs présentées sont respectivement de 147 %, 128 % et 116 %.

Ces chiffres ne remplacent jamais le calcul des besoins d’une maison, mais ils montrent clairement que cette série n’a pas été conçue uniquement pour offrir un peu de chauffage au printemps et à l’automne.

Pour une résidence d’Otterburn Park, cette caractéristique peut avoir beaucoup plus de valeur qu’une simple comparaison du nombre de BTU en climatisation.

De l’efficacité énergétique à l’entretien : ce que cette installation révèle sur la qualité d’un système mural

La technologie Inverter adapte la production à la demande

La FUJITSU ORION XLTH+ utilise la technologie Inverter, qui permet au compresseur de moduler son fonctionnement en fonction des besoins de la maison.

Cette modulation est importante pour le confort.

Une fois la température souhaitée approchée, le système peut réduire sa production plutôt que de répéter continuellement des démarrages et arrêts complets.

Dans une installation correctement dimensionnée, cela aide à maintenir une température plus uniforme tout en adaptant la consommation électrique à la charge réelle.

Des rendements élevés selon la capacité choisie

La fiche FUJITSU présente les valeurs de TRÉS2 suivantes :

  • 33,5 pour le 09KTAP1;
  • 31,5 pour le 12KTAP1;
  • 28,7 pour le 15KTAP1.

Les trois configurations figurant dans le document sont également identifiées avec les classifications ENERGY STAR, ENERGY STAR Cold Climate et ENERGY STAR Most Efficient.

Pour un propriétaire qui compare plusieurs modèles de thermopompes murales, ces données sont utiles, mais elles ne devraient jamais être analysées seules.

Un rendement élevé sur papier doit être accompagné :

  • d’un bon dimensionnement;
  • d’une installation frigorifique conforme;
  • d’un emplacement extérieur suffisamment dégagé;
  • d’un positionnement intérieur approprié;
  • d’une mise en service rigoureuse;
  • d’un entretien régulier.

Le R-32 fait partie de cette nouvelle génération d’équipements FUJITSU

Le petit marquage R32 est clairement visible sur l’unité photographiée à Otterburn Park.

Selon la documentation FUJITSU, le potentiel de réchauffement global indiqué du R-32 est de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, ce qui correspond à une réduction annoncée de 68 %.

L’utilisation du R-32 demande également que l’installation soit réalisée selon les méthodes adaptées à cet équipement.

La préparation du cuivre, les raccordements, la mise sous vide, les vérifications du circuit et les procédures de mise en service restent donc des éléments essentiels du chantier.

Une thermopompe silencieuse à l’intérieur comme à l’extérieur

Le confort acoustique est un autre avantage notable de cette série.

Selon les configurations, l’unité intérieure peut fonctionner à partir de 23 dB(A) en mode calme sur les modèles 09KTAP1 et 12KTAP1, et 26 dB(A) sur le 15KTAP1.

À l’extérieur, les niveaux indiqués dans la fiche varient selon le modèle et le mode, avec des valeurs de climatisation de 44, 48 et 51 dB(A) pour les trois capacités respectives.

Ce point est pertinent dans la configuration visible sur la photo, puisque le condenseur est installé dans un passage latéral relativement étroit, près de la propriété plutôt qu’au milieu d’un vaste terrain.

La sélection de l’emplacement extérieur doit donc tenir compte à la fois des exigences techniques et du confort sonore.

La proximité du compteur électrique demande une organisation particulièrement propre

La photo montre clairement le compteur électrique immédiatement à gauche de l’installation.

Lorsque plusieurs systèmes techniques se partagent une portion restreinte de façade, nous devons éviter qu’un nouvel équipement rende les installations existantes difficiles d’accès.

Le condenseur est donc positionné sous la zone du compteur, mais décalé de manière à conserver une organisation lisible du mur.

Nous voyons également le cheminement électrique à proximité de la thermopompe.

La série fonctionne sur une alimentation 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée. Selon la capacité, la fiche indique un disjoncteur de 15 A pour le 09KTAP1 et de 20 A pour les modèles 12KTAP1 et 15KTAP1.

L’alimentation doit évidemment être sélectionnée selon l’unité réellement installée, jamais simplement copiée d’un ancien système.

La fenêtre de sous-sol impose elle aussi une limite importante

À droite du condenseur se trouve une fenêtre de sous-sol.

C’est un élément architectural que nous devons intégrer à la planification.

Une unité extérieure ne doit pas être placée de manière à rendre une fenêtre inutilisable ou à compliquer inutilement son accès. Elle doit également conserver ses propres dégagements pour le déplacement de l’air et l’entretien.

Dans ce cas, le format compact de l’unité FUJITSU permet de l’insérer entre les différentes contraintes du mur tout en préservant la fenêtre.

La fiche décrit d’ailleurs l’unité extérieure comme compacte, avec des dimensions qui varient selon la capacité.

Les erreurs à éviter dans un projet extérieur comparable

Cette installation d’Otterburn Park permet de mettre en évidence plusieurs erreurs fréquentes lors d’une installation de thermopompe murale :

  1. Placer la thermopompe directement sur le sol alors qu’une accumulation de neige est prévisible.
    Une hauteur adéquate sous le châssis simplifie la gestion hivernale.
  2. Ignorer les équipements électriques existants.
    Compteur, conduits et boîtiers doivent demeurer accessibles.
  3. Créer un parcours de conduites désordonné sur la brique.
    Une couverture verticale bien planifiée améliore la protection et l’apparence de l’installation.
  4. Réduire exagérément la distance avec une fenêtre ou un obstacle.
    L’appareil doit conserver l’espace nécessaire pour fonctionner et être entretenu.
  5. Supposer les dimensions des conduites.
    Le fabricant demande ici du 1/4 po liquide et du 3/8 po gaz.
  6. Choisir les BTU uniquement selon la superficie.
    Isolation, orientation, vitrage, disposition des pièces et pertes thermiques influencent aussi le dimensionnement.
  7. Négliger l’entretien futur.
    Une thermopompe doit pouvoir être inspectée et réparée plusieurs années après son installation.

ENERGY STAR et subventions : vérifier le système exact avant d’annoncer un montant

Les configurations de l’ORION XLTH+ présentées dans la documentation sont identifiées comme ENERGY STAR, ENERGY STAR Cold Climate et ENERGY STAR Most Efficient.

Pour les propriétaires qui recherchent une thermopompe admissible à des aides financières, cette classification constitue un point de départ intéressant.

Cependant, nous vérifions toujours le jumelage exact avant de confirmer une admissibilité ou un montant.

La fiche présente notamment les combinaisons :

  • ASUH09KTAS avec AOUH09KTAP1;
  • ASUH12KTAS avec AOUH12KTAP1;
  • ASUH15KTAS avec AOUH15KTAP1.

Le numéro de modèle précis, le jumelage reconnu et les exigences du programme applicable doivent être validés au moment du projet.

Une installation d’Otterburn Park où chaque élément du mur comptait

Ce chantier représente bien notre approche chez AirGreen.

Le bâtiment ne nous offrait pas simplement un grand rectangle vide où placer une machine. Il fallait travailler autour du compteur électrique, de la fenêtre du sous-sol, de la clôture latérale, de la maçonnerie et du long trajet vertical nécessaire pour rejoindre l’unité intérieure.

Nous avons donc utilisé un support mural surélevé, organisé le trajet des conduites dans un cache-conduits vertical et conservé une configuration compacte au pied du bâtiment.

C’est souvent cela, la vraie difficulté d’une installation CVAC résidentielle : faire fonctionner ensemble l’équipement et l’architecture existante.

La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ apporte de son côté les caractéristiques techniques adaptées au projet : chauffage jusqu’à -30 °C, technologie Inverter, réfrigérant R-32, chauffe-plateau pour climat froid, efficacité énergétique élevée et longueurs de tuyauterie permettant davantage de flexibilité.

Chez AirGreen, nous appliquons le même niveau d’attention à nos projets de thermopompes murales à Otterburn Park, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Le modèle choisi compte, mais la façon dont il est intégré au bâtiment reste tout aussi déterminante pour obtenir une installation propre, accessible et adaptée aux hivers du Québec.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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