Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Dominique, en Montérégie

À Saint-Dominique, AirGreen installe une thermopompe FUJITSU ORION XLTH R-32 sur supports muraux : une installation compacte, adaptée à l’hiver québécois, avec technologie Inverter et chauffage jusqu’à -26 °C.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin17 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Dominique, en Montérégie
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH à Saint-Dominique, en Montérégie
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Une installation extérieure compacte, sur supports muraux, pensée pour le climat de Saint-Dominique

Sur cette propriété de Saint-Dominique, notre équipe AirGreen devait intégrer une nouvelle thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH dans un espace extérieur relativement étroit, le long d’un mur résidentiel déjà occupé par plusieurs éléments techniques. La photographie du chantier montre bien la réalité : revêtement extérieur en vinyle, fondation en béton, équipements électriques à proximité, passage latéral gazonné et espace qu’il fallait conserver suffisamment dégagé pour les occupants.

Nous avons choisi une implantation sur supports muraux métalliques, légèrement au-dessus du niveau du terrain. Ce positionnement permet de conserver l’unité extérieure hors du sol tout en créant un cheminement propre pour les conduites frigorifiques et les raccordements.

L’unité visible est une FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH fonctionnant au R-32. L’étiquette de sécurité A2L est d’ailleurs clairement visible sur le panneau latéral de l’appareil, tout comme l’indication R32. Cette nouvelle génération de thermopompes exige une installation réalisée avec les méthodes, outils et procédures appropriés au réfrigérant utilisé.

Selon la documentation technique FUJITSU fournie pour la série ORION XLTH, cette gamme est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C, avec compresseur Inverter, chauffe-plateau de base pour climat froid et plusieurs niveaux de capacité allant du 09K au 24K.

Dans un secteur comme Saint-Dominique, où la thermopompe doit affronter aussi bien l’humidité estivale que les épisodes de froid intense, ces caractéristiques sont beaucoup plus qu’une simple liste technique : elles influencent directement le confort quotidien et la capacité du système à contribuer réellement au chauffage de la maison.

Pourquoi nous avons privilégié une fixation murale plutôt qu’une installation directement au sol

La photographie de l’installation permet de voir que l’espace disponible entre la maison et la zone gazonnée est limité. Une base volumineuse déposée directement au sol aurait occupé une plus grande partie du passage et placé la thermopompe davantage à proximité de l’herbe, de l’humidité et des accumulations hivernales.

En fixant l’unité sur des équerres murales, nous créons plusieurs avantages pratiques.

Premièrement, l’appareil demeure plus facile à dégager lors des chutes de neige. Pour une thermopompe utilisée en chauffage au Québec, il faut toujours considérer ce qui se passera en janvier et en février, et non uniquement la belle journée durant laquelle l’installation est effectuée.

Deuxièmement, la thermopompe reste éloignée de la végétation au sol. Une unité extérieure aspire beaucoup d’air à travers son échangeur. Les herbes longues, feuilles, poussières et débris peuvent finir par s’accumuler contre les ailettes si l’environnement immédiat n’est pas entretenu.

Troisièmement, l’espace sous l’appareil reste accessible, notamment pour surveiller l’évacuation de l’eau provenant des cycles de dégivrage.

Une configuration adaptée à un passage latéral résidentiel

Ce chantier illustre bien pourquoi nous ne plaçons jamais une unité extérieure en nous basant uniquement sur le mur le plus proche de l’unité intérieure.

Nous regardons également :

  • la circulation autour de la maison;
  • l’emplacement des compteurs et équipements électriques;
  • les ouvertures du bâtiment;
  • la distance entre le ventilateur et les obstacles;
  • l’accès futur pour le service CVAC;
  • la hauteur de neige possible;
  • le trajet des lignes frigorifiques;
  • le drainage;
  • les vibrations;
  • la facilité d’entretien de l’échangeur extérieur.

Sur la photo, la façade avant de l’appareil reste largement dégagée vers le terrain. C’est important, car le ventilateur extérieur doit pouvoir rejeter l’air sans qu’un obstacle situé juste devant provoque une recirculation importante.

Une thermopompe peut être excellente sur papier et mal performer si elle est enfermée dans un emplacement trop restreint.

Des conduites frigorifiques protégées et organisées le long de la fondation

Un autre détail visible sur cette installation à Saint-Dominique est le parcours des lignes vers le bâtiment.

Les conduites frigorifiques isolées sont regroupées et acheminées proprement vers la maison plutôt que laissées dispersées. Nous accordons beaucoup d’importance à la protection mécanique et à l’organisation de ces raccordements.

Dans une installation de thermopompe murale, la tuyauterie est essentielle au fonctionnement du système. Elle relie l’évaporateur intérieur au condenseur extérieur et transporte le réfrigérant dans les deux directions selon le mode de fonctionnement.

Une installation propre facilite également les interventions futures. Lorsqu’un technicien revient plusieurs années plus tard pour un diagnostic ou un entretien CVAC, un parcours clair des lignes constitue un réel avantage.

Attention : les diamètres de tuyauterie changent selon la capacité de l’ORION XLTH

La gamme FUJITSU ORION XLTH ne possède pas une seule dimension universelle de conduites.

Selon la fiche technique fournie :

  • 09K et 12K : liquide 1/4 po, gaz 3/8 po;
  • 15K : liquide 1/4 po, gaz 1/2 po;
  • 18K et 24K : liquide 3/8 po, gaz 5/8 po.

C’est un détail particulièrement important lorsqu’un propriétaire remplace une ancienne thermopompe.

Nous rencontrons parfois l’idée suivante : puisque l’ancienne machine possédait approximativement le même nombre de BTU, les anciennes conduites devraient nécessairement convenir.

Ce n’est pas une règle valable.

Il faut vérifier le modèle précis, le diamètre demandé par le fabricant, la longueur du circuit, le dénivelé et l’état des conduites existantes avant de décider de les conserver.

La longueur de tuyauterie peut aussi influencer la conception du projet

FUJITSU prévoit des longueurs maximales différentes selon la puissance :

  • jusqu’à 25 m (82 pi) pour les modèles 09K et 12K;
  • jusqu’à 30 m (98 pi) pour le 15K;
  • jusqu’à 50 m (164 pi) pour les modèles 18K et 24K.

Les différences verticales admissibles peuvent atteindre 20, 25 ou 30 mètres selon la configuration.

Ces valeurs offrent une certaine flexibilité lorsque la meilleure position extérieure ne correspond pas exactement à l’endroit où se trouve l’unité intérieure.

Notre objectif demeure toutefois de créer un parcours aussi logique que possible, sans ajouter inutilement de la tuyauterie simplement parce que la limite maximale du fabricant le permet.

Pourquoi la FUJITSU ORION XLTH constitue une option particulièrement intéressante pour le chauffage au Québec

Une thermopompe prévue pour fonctionner jusqu’à -26 °C

Le principal intérêt de la FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH dans notre marché demeure sa conception pour climat froid.

La fiche technique du fabricant indique une plage de chauffage allant de -26 °C à 24 °C pour les modèles documentés. La plage de fonctionnement en climatisation s’étend quant à elle de -10 °C à 50 °C.

À Saint-Dominique, cette caractéristique permet d’envisager la thermopompe comme beaucoup plus qu’un climatiseur qui fournit un peu de chaleur au printemps et à l’automne.

Un système correctement dimensionné peut contribuer de façon importante au chauffage pendant une grande partie de l’hiver.

Il demeure toutefois essentiel de distinguer la température minimale de fonctionnement de la capacité réelle nécessaire pour chauffer un bâtiment donné. Une maison très bien isolée et une résidence ancienne possédant d’importantes pertes thermiques ne demanderont pas la même puissance.

Les différentes capacités disponibles dans la série

La documentation FUJITSU couvre cinq configurations ORION XLTH :

Modèle extérieur Climatisation nominale Chauffage nominal TRÈS2 / SEER2
AOUH09KZAH1 9 000 BTU/h 12 000 BTU/h 33,1
AOUH12KZAH1 12 000 BTU/h 16 000 BTU/h 30,5
AOUH15KZAH1 14 500 BTU/h 18 000 BTU/h 27,5
AOUH18KZAH1 18 000 BTU/h 21 600 BTU/h 25,5
AOUH24KZAH1 22 000 BTU/h 25 200 BTU/h 24,0

La capacité exacte de cette installation à Saint-Dominique ne peut pas être confirmée avec certitude uniquement à partir de la photographie, puisque la plaque détaillée du modèle n’est pas suffisamment lisible.

Nous préférons donc ne pas transformer une estimation visuelle en donnée technique.

Pour un projet réel, le modèle est choisi selon le bâtiment, et non parce qu’une certaine puissance semble être « la plus courante ».

La performance à très basse température mérite une attention particulière

La fiche FUJITSU va plus loin que la simple température minimale de fonctionnement.

À -21 °C, elle indique, selon le modèle, un pourcentage de chauffage maximal représentant :

  • 154 % pour le 09K;
  • 124 % pour le 12K;
  • 126 % pour le 15K;
  • 127 % pour le 18K;
  • 95 % pour le 24K.

Même à -26 °C, les valeurs indiquées sont encore de 127 %, 102 %, 109 %, 106 % et 80 % respectivement selon les capacités.

Ces données montrent pourquoi il est beaucoup plus pertinent d’examiner le comportement à basse température que de comparer uniquement les BTU nominaux de deux thermopompes.

Pour les propriétaires de Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord, la Rive Sud ou de municipalités de la Montérégie comme Saint-Dominique, c’est précisément cette portion de la fiche technique qui aide à comprendre la valeur réelle d’une thermopompe climat froid.

Technologie Inverter : moduler plutôt que fonctionner toujours à pleine capacité

La FUJITSU ORION XLTH utilise un compresseur Inverter.

Le principe est important : les besoins thermiques d’une maison changent constamment. Une journée de janvier à -20 °C ne demande évidemment pas la même quantité de chauffage qu’une soirée d’octobre à 8 °C.

Le système peut donc ajuster sa capacité pour mieux correspondre à la demande.

La version 12K, par exemple, possède une capacité nominale de climatisation de 12 000 BTU/h, mais sa plage indiquée va de 3 100 à 16 000 BTU/h. En chauffage, elle est nominalement évaluée à 16 000 BTU/h tout en pouvant moduler entre 3 500 et 23 600 BTU/h selon les conditions prévues par le fabricant.

Pour les occupants, cette modulation peut contribuer à une température plus régulière et à un fonctionnement moins agressif durant les périodes de faible demande.

Le R-32 et l’étiquette A2L visible sur l’installation

Cette installation de Saint-Dominique offre également une bonne occasion d’expliquer un détail que plusieurs propriétaires commencent à remarquer sur les nouvelles thermopompes : l’étiquette A2L.

Sur la photo, le pictogramme est bien visible sur le panneau supérieur de l’unité FUJITSU.

L’appareil fonctionne au R-32, un réfrigérant classé A2L. Cela implique que les procédures d’installation et de service doivent être adaptées aux caractéristiques de ce réfrigérant et respecter les prescriptions applicables.

La documentation FUJITSU indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 %. Le fabricant mentionne aussi qu’une quantité moindre de R-32 peut être utilisée tout en maintenant les performances recherchées.

Pour le propriétaire, le point important est simple : les nouvelles générations de systèmes requièrent des installateurs qui maîtrisent également les nouvelles pratiques associées à leurs réfrigérants.

Le chauffe-plateau de base : un élément discret mais important en hiver

FUJITSU indique que l’unité extérieure ORION XLTH possède un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides.

Une thermopompe accumule naturellement du givre sur son échangeur extérieur lorsqu’elle fonctionne en chauffage dans certaines conditions. Elle doit alors effectuer un cycle de dégivrage.

L’eau produite doit pouvoir quitter correctement l’appareil.

C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles nous apprécions une installation surélevée comme celle réalisée à Saint-Dominique : il reste de l’espace sous le condenseur plutôt que de placer sa base directement contre le sol.

Cela ne dispense évidemment pas le propriétaire de garder la zone dégagée durant l’hiver. Une thermopompe ne devrait jamais être ensevelie sous une accumulation de neige.

Le niveau sonore : important dans une cour résidentielle

Dans la photographie, nous voyons clairement que l’appareil se trouve dans un environnement résidentiel : cour gazonnée, patio et aire utilisée par les occupants.

Le niveau sonore constitue donc un critère important.

Selon le modèle, FUJITSU annonce pour cette série un niveau sonore extérieur d’environ 46 à 49 dB(A) en climatisation et 47 à 50 dB(A) en chauffage.

L’unité intérieure peut quant à elle descendre jusqu’à 23 dB(A) en mode calme sur certaines capacités.

Ces chiffres sont utiles, mais nous rappelons toujours qu’un bon emplacement reste essentiel. Une thermopompe très silencieuse installée entre plusieurs surfaces qui réfléchissent le son peut sembler plus présente qu’une machine bien positionnée dans un environnement ouvert.

Des exigences électriques qui changent selon la puissance

La série fonctionne sur une alimentation 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée.

La documentation indique :

  • un disjoncteur de 15 A pour les versions 09K et 12K;
  • un disjoncteur de 20 A pour les 15K, 18K et 24K.

Ce point est particulièrement utile lors d’un remplacement.

Nous vérifions toujours le circuit existant plutôt que de présumer que le câblage et le disjoncteur de l’ancienne thermopompe seront compatibles avec la nouvelle.

Wi-Fi intégré et plusieurs options de contrôle

La documentation ORION XLTH indique aussi une connectivité Wi-Fi intégrée avec surveillance à distance par l’application mobile AIRSTAGE. Le système peut en outre fonctionner avec différentes options de contrôleurs et interfaces selon la configuration.

Pour un propriétaire, la connectivité simplifie l’utilisation quotidienne : réglage de température, changement de mode et contrôle du système peuvent être effectués sans nécessairement se trouver directement devant l’unité intérieure.

Ce que cette installation à Saint-Dominique enseigne aux propriétaires

Une photographie de thermopompe extérieure peut sembler montrer uniquement une machine fixée contre un mur. Pour nous, elle représente plutôt l’aboutissement de plusieurs décisions techniques.

Sur ce projet, il fallait notamment considérer :

  1. la hauteur de l’unité par rapport au terrain;
  2. la proximité des équipements électriques;
  3. la circulation dans le passage latéral;
  4. la fixation mécanique sur supports muraux;
  5. l’espace devant le ventilateur;
  6. le trajet des conduites;
  7. le drainage en climatisation et lors des dégivrages;
  8. l’accès nécessaire pour le service;
  9. les exigences particulières du R-32 A2L;
  10. les besoins réels de chauffage de la propriété.

C’est ce travail qui permet de passer d’une simple pose d’appareil à une véritable installation CVAC professionnelle.

Les erreurs que nous cherchons à éviter

Sur les installations de thermopompes que nous voyons à travers le Grand Montréal et la Montérégie, certaines erreurs reviennent régulièrement.

Installer l’unité trop près du sol

Une thermopompe destinée au chauffage doit être pensée pour l’hiver. La neige accumulée devant ou sous l’appareil peut devenir un problème.

Bloquer le ventilateur

Une clôture, un bac de rangement, de la végétation ou un autre appareil placé trop près peut nuire au rejet d’air.

Négliger les diamètres de tuyauterie

Les conduites d’une ORION XLTH 12K ne sont pas nécessairement les mêmes que celles d’une 18K ou d’une 24K.

Choisir uniquement selon le nombre de BTU

La charge thermique réelle, l’isolation, l’orientation et la disposition de la maison comptent autant que sa superficie.

Oublier l’entretien futur

Un appareil doit demeurer accessible pour le nettoyage, le diagnostic et les éventuelles réparations.

Ignorer le comportement en hiver

Pour une thermopompe climat froid, l’évacuation de l’eau de dégivrage, le dégagement contre la neige et les performances aux températures négatives doivent être considérés dès le départ.

ENERGY STAR et admissibilité aux programmes : toujours vérifier la combinaison exacte

La fiche technique FUJITSU indique des classements ENERGY STAR, incluant des classifications liées au climat froid pour les modèles présentés.

Cela peut jouer un rôle dans l’analyse de certains programmes d’aide financière disponibles au Québec.

Il faut toutefois éviter de conclure qu’un produit est automatiquement admissible à une subvention simplement parce qu’il porte le nom ORION XLTH. L’admissibilité doit être vérifiée avec la combinaison exacte des modèles intérieur et extérieur, ainsi que les critères du programme applicable au moment du projet.

Chez AirGreen, nous préférons travailler avec les références précises du système plutôt qu’avec une promesse générale de subvention.

Une installation AirGreen à Saint-Dominique qui privilégie la logique à long terme

Cette installation FUJITSU ORION XLTH à Saint-Dominique paraît relativement simple au premier regard, mais ses détails racontent l’essentiel de notre approche.

L’unité extérieure est surélevée sur des supports muraux. Les raccordements sont regroupés proprement. Le devant de la thermopompe demeure dégagé. L’appareil fonctionne au R-32, possède une conception adaptée au climat froid et peut fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C selon la documentation du fabricant.

C’est exactement le type de projet où la qualité finale dépend autant de l’implantation que de la machine choisie.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales FUJITSU à Saint-Dominique et dans l’ensemble de nos secteurs de service : Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.

Nous analysons chaque propriété selon sa propre réalité : dégagement disponible, structure du mur, passage extérieur, circuit électrique, emplacement intérieur, longueur de tuyauterie, capacité nécessaire et utilisation prévue du système.

Une thermopompe performante constitue une excellente base. Une installation adaptée au bâtiment est ce qui permet réellement d’en profiter.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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