Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie

À Saint-Jean-sur-Richelieu, AirGreen installe une FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ dans un espace mural compact : chauffage jusqu’à -30 °C, R-32, haut rendement et finition soignée des conduites.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin18 min de lecture
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Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation intérieure compacte à Saint-Jean-sur-Richelieu où chaque centimètre disponible devait être bien utilisé

Sur cette installation réalisée à Saint-Jean-sur-Richelieu, l’enjeu visible n’est pas seulement le choix d’une excellente thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+. C’est surtout la façon dont nous avons intégré l’unité intérieure dans une portion de mur relativement limitée, près du plafond, tout en conservant une façade complètement dégagée pour assurer une bonne diffusion de l’air.

La photo prise sur le chantier montre une installation qui résume bien une réalité que nous rencontrons régulièrement chez AirGreen : dans une maison existante, le meilleur emplacement pour une thermopompe n’est pas toujours un grand mur vide parfaitement centré. Il faut souvent travailler avec les dimensions de la pièce, les ouvertures, les passages existants, la structure et le trajet nécessaire pour la tuyauterie frigorifique.

Ici, l’unité FUJITSU AIRSTAGE est installée très haut sur le mur, immédiatement sous une section de plafond. Le volet de soufflage est complètement ouvert sur la photo, ce qui permet de voir que l’air peut être projeté directement vers la zone occupée. Sur le côté droit, nous apercevons également une goulotte de finition qui regroupe le passage des éléments techniques vers l’extérieur du bâtiment.

Le résultat est sobre : l’appareil occupe une zone supérieure qui aurait peu d’utilité pour l’ameublement, tandis que la surface murale inférieure demeure disponible.

Pour nous, c’est exactement ce qu’une bonne installation CVAC doit accomplir : intégrer la mécanique au bâtiment plutôt que d’obliger le bâtiment à s’adapter maladroitement à la mécanique.

La contrainte principale : positionner correctement une unité intérieure près du plafond

Installer une thermopompe murale en hauteur semble simple jusqu’au moment où l’on commence à mesurer.

Il faut suffisamment d’espace pour positionner l’unité, respecter les exigences d’installation, conserver un accès raisonnable pour l’entretien et assurer le passage de l’air aspiré par le haut de l’appareil.

Dans le projet de Saint-Jean-sur-Richelieu, la configuration du plafond et du mur demandait justement un positionnement précis. Quelques centimètres de différence auraient pu modifier :

  • la hauteur finale de l’unité;
  • le trajet de la tuyauterie;
  • la position de la goulotte;
  • l’accès aux filtres;
  • l’angle de soufflage;
  • l’apparence générale de l’installation.

Cette étape est importante parce qu’une thermopompe ne doit pas simplement « entrer » dans l’espace disponible. Elle doit aussi pouvoir y fonctionner correctement pendant plusieurs années.

Une unité intérieure d’environ 35 pouces de largeur

La documentation technique FUJITSU indique que les unités intérieures de la gamme ORION XLTH+ ont une largeur de 35 3/16 po, soit 894 mm, une hauteur de 11 5/8 po, soit 295 mm, et une profondeur de 11 po, soit 280 mm.

Ces dimensions expliquent en partie pourquoi cette gamme convient bien à des projets résidentiels où la zone disponible au-dessus d’une porte, à proximité d’un plafond ou entre deux éléments architecturaux est limitée.

Une unité plus volumineuse aurait pu rendre cette implantation beaucoup plus difficile.

Le format reste toutefois assez important pour contenir un échangeur et un ventilateur capables d’assurer des débits d’air élevés. Selon la capacité sélectionnée, FUJITSU indique un débit pouvant atteindre environ 483 à 547 pi³/min en vitesse élevée.

Une finition de tuyauterie visible, mais discrète

Sur le côté droit de l’appareil, nous avons utilisé une goulotte de finition pour encadrer le passage des conduites.

Dans une installation murale, plusieurs éléments doivent quitter l’unité intérieure :

  • la tuyauterie frigorifique;
  • le câblage de communication;
  • certaines connexions électriques selon la configuration;
  • le drain de condensats.

Lorsque le passage ne peut pas être entièrement dissimulé à l’intérieur du mur, une goulotte permet de protéger ces éléments tout en donnant au projet une apparence beaucoup plus propre qu’un ensemble de conduites laissées visibles.

C’est un détail esthétique, mais également pratique. La protection limite les contacts accidentels avec les conduites et simplifie l’identification de leur parcours lors d’un futur entretien CVAC ou d’une intervention technique.

Pourquoi l’emplacement intérieur influence autant le confort

Une thermopompe murale chauffe et climatise en faisant circuler l’air. Sa capacité en BTU compte évidemment, mais sa position dans la pièce est tout aussi importante.

Une unité mal placée peut envoyer une grande partie de son débit directement contre un obstacle, créer une sensation de courant d’air ou rendre difficile la circulation de l’air vers les pièces adjacentes.

Dans cette installation de Saint-Jean-sur-Richelieu, la partie avant de la FUJITSU est entièrement libre. Le grand volet inférieur peut donc diriger le flux vers la pièce sans qu’une armoire, une tablette ou un autre élément ne bloque immédiatement le soufflage.

La série offre d’ailleurs plusieurs réglages de ventilation : Auto, élevée, moyenne-élevée, moyenne, moyenne-basse, basse et fonctionnement silencieux.

Cette modulation permet de mieux adapter le comportement de la machine aux différentes périodes de l’année.

Une FUJITSU ORION XLTH+ pensée pour chauffer jusqu’à -30 °C

Pour une installation à Saint-Jean-sur-Richelieu, la performance hivernale est évidemment un critère majeur.

La série FUJITSU ORION XLTH+ est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C (-22 °F). FUJITSU indique également un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids ainsi qu’un compresseur Inverter.

Cette capacité de fonctionner à très basse température change la manière d’évaluer la thermopompe.

Au Québec, un appareil mural ne devrait pas être choisi uniquement parce qu’il offre un SEER2 élevé ou parce qu’il climatise efficacement en juillet. Pour les propriétaires qui comptent réellement utiliser leur thermopompe en chauffage, il faut regarder :

  • la température minimale de fonctionnement;
  • la capacité disponible sous zéro;
  • le rendement saisonnier en chauffage;
  • la méthode de dégivrage;
  • le comportement du compresseur lorsque la demande augmente.

L’ORION XLTH+ a précisément été développée pour répondre à ce type d’utilisation.

9 000, 12 000 ou 15 000 BTU : la gamme ne se résume pas à une seule capacité

La documentation FUJITSU présente trois configurations dans cette famille.

Le 09KTAP1 offre une climatisation nominale de 9 000 BTU/h et un chauffage nominal de 12 000 BTU/h.

Le 12KTAP1 offre 12 000 BTU/h en climatisation nominale et 15 300 BTU/h en chauffage nominal.

Enfin, le 15KTAP1 est donné à 14 500 BTU/h en climatisation nominale et 17 400 BTU/h en chauffage nominal.

La photo permet d’identifier la famille FUJITSU AIRSTAGE, mais pas de lire avec certitude le numéro précis de l’unité. Nous n’attribuons donc pas arbitrairement une capacité spécifique à cette installation.

C’est important, car les unités intérieures des trois configurations possèdent les mêmes dimensions extérieures selon la fiche technique. Une photo seule ne permet donc pas de distinguer de façon fiable un 9 000 BTU d’un 12 000 ou d’un 15 000 BTU.

Le dimensionnement ne devrait jamais être basé uniquement sur les pieds carrés

Chez AirGreen, nous voyons régulièrement des propriétaires commencer leur recherche avec une règle approximative : un certain nombre de pieds carrés correspondrait automatiquement à un certain nombre de BTU.

Cette méthode peut donner un ordre de grandeur, mais elle ne devrait pas décider à elle seule du choix final.

Deux logements ayant exactement la même superficie peuvent avoir des charges thermiques très différentes selon :

  • la qualité de l’isolation;
  • la superficie vitrée;
  • le type de fenêtres;
  • l’orientation;
  • l’étage où se trouve la pièce;
  • le nombre de murs donnant sur l’extérieur;
  • les infiltrations d’air;
  • la hauteur des plafonds;
  • la configuration ouverte ou fermée des pièces.

Dans une installation de thermopompe à Saint-Jean-sur-Richelieu, nous cherchons donc une capacité réellement cohérente avec le bâtiment plutôt que la machine offrant simplement le plus gros chiffre.

Des rendements SEER2 très élevés

La série ORION XLTH+ présente également des valeurs de rendement intéressantes.

La fiche FUJITSU indique :

  • SEER2 de 33,5 pour le 09KTAP1;
  • SEER2 de 31,5 pour le 12KTAP1;
  • SEER2 de 28,7 pour le 15KTAP1.

En chauffage, les valeurs HSPF2 région V sont respectivement de 11,5, 11,3 et 10,7.

Le SEER2 permet principalement de comparer le rendement saisonnier en climatisation, alors que le HSPF2 devient particulièrement pertinent pour les propriétaires qui veulent utiliser leur thermopompe pendant une grande partie de l’hiver.

Une capacité de chauffage étonnamment soutenue lorsque le mercure chute

La fiche technique fournit également des données plus précises sur le chauffage à basse température.

À -26 °C, FUJITSU indique une capacité maximale correspondant à 147 % de la capacité nominale pour le 09KTAP1, 128 % pour le 12KTAP1 et 116 % pour le 15KTAP1 selon les conditions de référence du fabricant.

À -30 °C, ces valeurs sont respectivement de 113 %, 103 % et 101 %.

Ces chiffres ne remplacent évidemment pas un calcul de charge thermique. Ils permettent cependant de mieux comprendre pourquoi cette gamme est positionnée comme une thermopompe pour climat froid.

La technologie Inverter derrière le confort quotidien

Le compresseur de la série fonctionne avec la technologie Inverter.

L’idée est de permettre à la thermopompe de modifier sa production en fonction des besoins plutôt que de simplement alterner entre pleine puissance et arrêt.

Dans une pièce qui approche de la température demandée, le système peut diminuer son régime. Si la température extérieure chute ou si la demande intérieure augmente, il peut ajuster sa production.

Ce fonctionnement aide à maintenir une température plus uniforme tout en évitant autant que possible des cycles brusques.

Pour un propriétaire, cette technologie se traduit surtout par une sensation de confort plus stable.

Jusqu’à seulement 23 dB(A) à l’intérieur

Une unité intérieure peut être performante, mais si elle est bruyante, elle devient rapidement gênante dans une chambre, un salon ou un bureau.

FUJITSU annonce un niveau sonore intérieur pouvant descendre à 23 dB(A) en mode calme pour les versions 09KTAP1 et 12KTAP1, et à 26 dB(A) pour le 15KTAP1.

Ce niveau sonore faible est particulièrement pertinent pour l’installation photographiée puisqu’il s’agit visiblement d’un environnement résidentiel où l’appareil est directement présent dans l’espace de vie.

Le bruit réel dépend naturellement du mode utilisé, de la vitesse du ventilateur, de la charge demandée et de l’acoustique de la pièce.

Des serpentins ProCore en cuivre à l’intérieur

FUJITSU met aussi de l’avant ses serpentins ProCore, fabriqués en cuivre à haute résistance à la corrosion.

Cette caractéristique est intéressante parce que l’échangeur intérieur est une composante directement exposée à l’humidité générée pendant la climatisation et la déshumidification.

Comme pour toute thermopompe, un entretien approprié demeure essentiel. Le filtre doit être nettoyé régulièrement et l’échangeur devrait être inspecté et nettoyé lorsque nécessaire.

Une machine efficace avec un échangeur recouvert de poussière ne peut pas maintenir les mêmes conditions de circulation d’air qu’un appareil propre.

La déshumidification fait aussi partie du confort

Au Québec, on parle souvent de thermopompe pour le chauffage, mais le contrôle de l’humidité estivale joue un rôle important dans la sensation de confort.

FUJITSU indique une capacité d’élimination de l’humidité de :

  • 1,7 L/h pour le 09KTAP1;
  • 1,8 L/h pour le 12KTAP1;
  • 2,4 L/h pour le 15KTAP1.

C’est précisément pour cette raison que le drainage des condensats doit être planifié correctement lors de l’installation.

La goulotte visible à droite de l’unité de Saint-Jean-sur-Richelieu ne constitue donc pas simplement une finition décorative. Elle fait partie du cheminement nécessaire pour relier proprement la mécanique intérieure au reste de l’installation.

Réfrigérant R-32 : une nouvelle génération d’équipement FUJITSU

La série ORION XLTH+ fonctionne au R-32.

La documentation FUJITSU indique pour ce réfrigérant un potentiel de réchauffement global de 675, comparativement à 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG.

L’arrivée de ces équipements implique aussi que l’installation doit être exécutée selon les méthodes et exigences correspondant au réfrigérant utilisé.

Pour nous, il est donc important de considérer la machine dans son ensemble : capacité, rendement, réfrigérant, tuyauterie, alimentation, drainage et mise en service.

Une tuyauterie particulièrement intéressante lors d’un remplacement

Pour les trois modèles de la gamme ORION XLTH+, FUJITSU spécifie :

  • 1/4 po pour la conduite liquide;
  • 3/8 po pour la conduite gaz;
  • longueur minimale de 10 pieds;
  • longueur maximale de 66 pieds;
  • différence verticale maximale de 49 pieds.

Ce détail peut devenir déterminant lors du remplacement d’un ancien système.

Nous évitons de considérer automatiquement une ancienne tuyauterie comme réutilisable. Les diamètres doivent correspondre, les conduites doivent être en bon état et leur compatibilité avec la nouvelle installation doit être confirmée avant la mise en service.

Ce chantier de Saint-Jean-sur-Richelieu montre pourquoi une installation propre commence bien avant la mise sous tension

Le choix de l’emplacement doit précéder le percement

Sur la photo, nous pouvons voir que l’unité est installée haut, avec son raccordement qui quitte proprement le côté droit.

Ce résultat suppose que la position des éléments a été déterminée avant de réaliser les passages.

Une erreur de quelques centimètres peut obliger à créer une goulotte inutilement longue, rendre le drain difficile à incliner correctement ou placer la thermopompe dans une position moins favorable pour le soufflage.

Notre travail consiste donc à anticiper le résultat terminé avant de commencer à percer.

Le drainage ne doit jamais être considéré comme secondaire

En climatisation, l’unité intérieure produit de l’eau de condensation.

Cette eau doit pouvoir être évacuée de façon continue, sans refoulement et sans créer de fuite dans le bâtiment.

Un drain mal planifié peut éventuellement entraîner :

  • de l’eau sous l’unité;
  • des dommages aux surfaces;
  • des odeurs;
  • une accumulation dans le bac;
  • des problèmes d’humidité.

Nous portons donc autant d’attention au drainage qu’au raccordement frigorifique lui-même.

Il faut penser dès le départ au nettoyage des filtres

Les modèles ORION XLTH+ utilisent des filtres lavables selon la documentation FUJITSU.

Puisque l’appareil est installé près du plafond, il faut s’assurer que son entretien demeure réalisable.

Le propriétaire devrait pouvoir retirer et nettoyer les filtres périodiquement. À plus long terme, un nettoyage professionnel du serpentin, de la turbine et du bac de drainage peut également devenir nécessaire.

Une installation de thermopompe ne doit donc jamais rendre les composants essentiels inaccessibles simplement pour gagner quelques centimètres au moment du chantier.

Wi-Fi intégré et contrôle AIRSTAGE

La série offre également une connectivité Wi-Fi intégrée avec contrôle et surveillance à distance à partir de l’environnement mobile AIRSTAGE, selon FUJITSU.

Pour le propriétaire, cette fonctionnalité permet notamment de modifier la température ou le mode de fonctionnement sans devoir être directement devant l’appareil.

La plateforme peut aussi être intéressante dans une résidence où l’on souhaite ajuster les consignes avant de rentrer à la maison.

ENERGY STAR et subventions : vérifier la combinaison exacte avant de calculer l’économie

Les trois configurations présentées dans la fiche FUJITSU sont identifiées avec des classifications ENERGY STAR, incluant des désignations liées au climat froid.

Cela peut être pertinent lors d’une recherche de subventions ou de programmes d’efficacité énergétique.

Nous conseillons toutefois de ne jamais sélectionner une thermopompe simplement à partir d’un montant de subvention annoncé de façon générale.

L’admissibilité peut dépendre :

  • du modèle extérieur précis;
  • du modèle intérieur associé;
  • des critères du programme;
  • de la capacité;
  • de la date d’installation;
  • des conditions propres au bâtiment.

Nous validons donc toujours le système exact plutôt que de supposer qu’une famille complète de produits recevra nécessairement la même aide financière.

Ce que la photo de cette installation nous montre réellement

Ce chantier de Saint-Jean-sur-Richelieu est intéressant parce que la photo ne repose pas sur un décor de catalogue.

Nous voyons l’appareil tel qu’il se présente dans une vraie maison : plafond existant, mur avec ses contraintes, passage technique, éclairage intérieur et espace limité.

Et c’est précisément dans ce contexte qu’une installation professionnelle doit fonctionner.

L’unité est positionnée haut afin de préserver l’espace disponible. Sa façade demeure libre. La goulotte latérale regroupe proprement les éléments techniques. Le volet de soufflage peut s’ouvrir complètement. L’ensemble donne accès aux fonctions de chauffage et de climatisation sans transformer inutilement l’aménagement de la pièce.

C’est ce niveau d’intégration que nous recherchons lors de nos projets chez AirGreen.

Installation FUJITSU ORION XLTH+ par AirGreen à Saint-Jean-sur-Richelieu et dans le Grand Montréal

Nous installons des thermopompes murales à Saint-Jean-sur-Richelieu, mais aussi à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, ainsi que dans plusieurs autres municipalités de la Montérégie.

Chaque projet possède ses propres contraintes.

Dans certaines maisons, le principal défi est le positionnement de l’unité extérieure. Dans d’autres, il faut trouver le meilleur moyen d’acheminer la tuyauterie sans affecter la finition intérieure. Ici, l’enjeu visible était surtout l’intégration d’une unité murale dans un espace supérieur relativement restreint.

La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ constitue une option particulièrement intéressante pour ce type de projet grâce à son format intérieur compact, sa technologie Inverter, ses rendements élevés, son fonctionnement silencieux, son réfrigérant R-32 et surtout sa capacité à poursuivre le chauffage jusqu’à -30 °C.

Mais la machine n’est qu’une partie du résultat.

La sélection de la bonne capacité, le choix de l’emplacement, le parcours du drain, la tuyauterie, les dégagements et la mise en service restent déterminants.

Chez AirGreen, nous traitons donc chaque installation CVAC comme un ensemble de décisions techniques plutôt que comme une simple pose d’équipement. C’est ce qui nous permet d’obtenir des installations adaptées aux maisons réelles de Saint-Jean-sur-Richelieu et de l’ensemble du Grand Montréal.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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