Installation d’une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH à Sainte-Marthe : une intégration compacte au-dessus d’une porte pour un confort quatre saisons
À Sainte-Marthe, AirGreen installe une thermopompe murale Fujitsu Orion XLTH au-dessus d’une porte, avec cache-tuyauterie discret, technologie climat froid, R-32 et intégration intérieure particulièrement propre.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
À Sainte-Marthe, une installation Fujitsu Orion XLTH où le positionnement intérieur faisait toute la différence
Dans cette résidence de Sainte-Marthe, notre mandat consistait à installer une thermopompe murale Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH en obtenant trois résultats à la fois : une bonne distribution de l’air, une intégration intérieure discrète et un parcours de tuyauterie propre. La photo finale montre bien le résultat : l’unité murale Fujitsu a été installée au-dessus d’une ouverture de porte, presque dans l’axe de circulation entre les pièces, tandis que les conduites quittent l’appareil du côté droit dans un cache-tuyauterie blanc qui se fond dans le décor.
Ce genre d’installation semble simple lorsque tout est terminé. Pourtant, placer une thermopompe au-dessus d’une porte impose plusieurs vérifications avant même de percer le mur. Nous devons tenir compte de la hauteur disponible sous le plafond, de l’ouverture complète de la porte, du dégagement nécessaire autour de l’appareil, du parcours des conduites frigorifiques, de l’évacuation des condensats et, surtout, de la façon dont l’air pourra circuler dans l’espace.
À Sainte-Marthe, cette configuration permettait justement de préserver les murs utiles de la pièce tout en donnant à l’unité intérieure une position élevée et dégagée. C’est un détail particulièrement apprécié dans les maisons où les murs sont déjà occupés par des portes, des meubles, des rangements ou des éléments décoratifs.
Une unité murale installée au-dessus de la porte sans alourdir la pièce
Sur la photo, la Fujitsu AIRSTAGE est clairement visible dans la partie supérieure du mur. Son boîtier blanc se marie naturellement avec le plafond, les cadrages et les murs blancs de la résidence.
Le positionnement au-dessus de la porte présente plusieurs intérêts lorsqu’il est techniquement possible.
D’abord, il permet de conserver une grande partie du mur disponible pour l’aménagement intérieur. Ensuite, la hauteur de l’appareil favorise la diffusion de l’air à travers la pièce plutôt que directement vers un canapé, un lit ou un poste de travail. Enfin, dans une configuration avec plusieurs ouvertures adjacentes, la circulation naturelle entre les espaces peut contribuer à répartir davantage le chauffage ou la climatisation.
Nous ne choisissons cependant jamais une position uniquement parce qu’elle paraît esthétique. Une installation de thermopompe murale doit rester compatible avec les dégagements requis, le drainage, le service futur et la structure du bâtiment.
Le cache-tuyauterie : un petit détail qui influence énormément le résultat visuel
Un autre élément mérite l’attention dans cette installation de Sainte-Marthe : la finition du parcours technique.
Les conduites sortent sur le côté droit de l’unité et sont immédiatement dissimulées dans un cache-tuyauterie blanc. La transition entre l’appareil et le conduit est compacte, avec des pièces de finition adaptées aux changements de direction.
Ce type de travail fait une différence importante dans une pièce résidentielle.
Une installation peut être parfaitement fonctionnelle tout en donnant une impression inachevée si les conduites, câbles ou drains sont laissés visibles sans raison. Chez AirGreen, nous cherchons donc à intégrer les éléments techniques à l’architecture existante autant que la configuration du chantier le permet.
Dans ce cas, le blanc sur blanc permet au parcours de devenir beaucoup moins apparent. L’œil reste attiré par la thermopompe elle-même plutôt que par les connexions nécessaires à son fonctionnement.
Pourquoi le positionnement de l’unité intérieure ne doit jamais être improvisé
Avant une installation CVAC, nous évaluons notamment :
- la distance disponible entre la porte et le plafond;
- l’emplacement des montants et autres éléments structurels;
- le dégagement requis autour de l’unité;
- le sens de projection de l’air;
- la possibilité de faire passer la tuyauterie frigorifique;
- le drainage des condensats;
- la position de l’unité extérieure;
- l’accessibilité future pour le nettoyage et l’entretien CVAC;
- l’impact visuel de l’installation dans la pièce.
Cette étape est particulièrement importante lorsque l’unité doit être placée dans une zone architecturale serrée.
Quelques centimètres peuvent déterminer si l’installation finale sera élégante ou maladroite. Ils peuvent aussi avoir une influence sur la facilité avec laquelle le panneau avant pourra être ouvert pour nettoyer les filtres ou effectuer un service.
Fujitsu Orion XLTH : une thermopompe conçue pour le climat froid
La Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH, identifiée dans la documentation comme la série Orion CTEB, est une gamme de systèmes muraux simple zone offerte en plusieurs capacités.
La documentation Fujitsu fournie avec ce projet présente des systèmes 09K, 12K, 15K, 18K et 24K. La capacité exacte de l’appareil installé à Sainte-Marthe n’est pas lisible sur la photographie intérieure; nous évitons donc d’attribuer artificiellement une capacité BTU précise au chantier.
La série elle-même est toutefois très intéressante pour le marché québécois, puisque Fujitsu indique une plage de fonctionnement en chauffage jusqu’à -26 °C pour les différentes capacités. Les unités sont également conçues pour fonctionner en climatisation lorsque la température extérieure varie approximativement de -10 °C à 50 °C selon la fiche technique.
Cette caractéristique est importante à Sainte-Marthe comme ailleurs dans la région de Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud. Une thermopompe achetée au Québec ne doit pas uniquement être évaluée selon ses performances durant une journée chaude de juillet. Pour de nombreux propriétaires, son rendement en janvier est tout aussi important.
Plusieurs capacités, plusieurs niveaux de performance
La gamme décrite dans la fiche technique comprend notamment :
- une version de 9 000 BTU/h nominal en climatisation;
- une version de 12 000 BTU/h;
- une version de 14 500 BTU/h;
- une version de 18 000 BTU/h;
- une version de 22 000 BTU/h.
Les capacités nominales de chauffage sont supérieures aux capacités nominales de climatisation pour chacune de ces configurations, atteignant respectivement 12 000, 16 000, 18 000, 21 600 et 25 200 BTU/h dans la documentation fournie.
C’est un point utile pour un propriétaire qui compare plusieurs systèmes. La capacité inscrite dans le nom commercial n’explique pas à elle seule le comportement d’une thermopompe en chauffage.
Nous regardons également sa modulation, son rendement saisonnier, ses performances à basse température, l’espace à traiter et les caractéristiques réelles de la maison.
Des rendements saisonniers élevés selon la capacité sélectionnée
La fiche Fujitsu présente des valeurs de TRÈS2 allant de 24,0 à 33,1 selon la taille de l’appareil.
À titre de référence :
Orion XLTH 9K
La version 9K affiche un TRÈS2 de 33,1.
Orion XLTH 12K
La version 12K atteint un TRÈS2 de 30,5.
Orion XLTH 15K
Le modèle 15K est donné à 27,5.
Orion XLTH 18K
La version 18K affiche 25,5.
Orion XLTH 24K
La plus grande version de la série indiquée dans cette documentation affiche un TRÈS2 de 24,0.
Ces valeurs expliquent pourquoi il ne faut pas simplement rechercher « la thermopompe avec le chiffre de rendement le plus élevé » sans tenir compte de la capacité nécessaire. Une thermopompe correctement dimensionnée pour la résidence reste plus pertinente qu’un modèle sélectionné uniquement à partir d’une cote énergétique.
ENERGY STAR et possibilités de programmes d’aide financière
Les modèles présentés dans la documentation Fujitsu portent les classifications ENERGY STAR, incluant des désignations associées aux équipements pour climat froid.
Cela peut être pertinent dans le cadre de certains programmes d’efficacité énergétique ou d’aide financière. Toutefois, le montant d’une subvention ne devrait jamais être présumé uniquement à partir du nom « Orion XLTH ».
L’admissibilité réelle dépend notamment du modèle exact, de la combinaison intérieure-extérieure, des critères du programme en vigueur et des références techniques demandées au moment de la demande.
Chez AirGreen, nous accordons donc une importance particulière à l’identification exacte de l’équipement plutôt qu’à des promesses générales de remboursement.
Ce que cette installation de Sainte-Marthe nous apprend sur le choix d’une thermopompe murale
Une technologie Inverter pour adapter la puissance aux besoins
La série Fujitsu Orion XLTH utilise un compresseur Inverter.
Cette technologie permet à l’appareil de moduler son fonctionnement au lieu de fonctionner uniquement selon des cycles complets marche-arrêt. Lorsque la température intérieure se rapproche de la consigne, le système peut réduire son effort plutôt que de s’arrêter systématiquement pour redémarrer ensuite à pleine demande.
Pour l’occupant, l’objectif est un confort plus stable et une utilisation plus progressive de la capacité disponible.
Dans une pièce comme celle visible sur cette installation de Sainte-Marthe, où l’unité est placée en hauteur dans une zone de circulation, cette modulation travaille de concert avec les différentes vitesses de ventilation pour maintenir une température uniforme.
Un niveau sonore pouvant descendre à 23 dB
Le bruit constitue un critère important lorsque l’unité intérieure se trouve à proximité d’une chambre, d’un bureau ou d’un espace de vie.
Selon la documentation Fujitsu, certaines versions de l’Orion XLTH peuvent atteindre un niveau sonore intérieur aussi bas que 23 dB(A) en mode calme. La gamme propose également plusieurs vitesses de ventilateur, incluant les modes élevée, moyenne-élevée, moyenne, moyenne-basse, basse et calme, en plus du mode automatique.
Cette flexibilité permet à l’utilisateur d’ajuster le comportement de la ventilation selon la situation.
Une vitesse plus élevée peut être utile lorsqu’il faut modifier rapidement la température d’une pièce, tandis qu’un fonctionnement calme est davantage adapté lorsque le confort acoustique est prioritaire.
Wi-Fi intégré et commande à distance
La série présentée dispose également d’une connectivité Wi-Fi intégrée, avec la possibilité de surveillance et de contrôle à partir de l’application mobile AIRSTAGE selon la documentation Fujitsu.
Cette fonctionnalité est particulièrement pratique pour les propriétaires qui souhaitent ajuster la température avant leur arrivée, modifier une consigne à distance ou simplement vérifier le fonctionnement du système sans devoir se trouver devant la télécommande.
La thermopompe demeure également fournie avec une télécommande rétroéclairée.
R-32 : le réfrigérant utilisé dans cette génération
La Fujitsu Orion XLTH présentée utilise du R-32.
Fujitsu indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, comparativement à 2 088 pour le R-410A dans la documentation fournie, ce qui représente une réduction annoncée de 68 % du PRG.
Pour nous, installateurs CVAC, l’élément essentiel est aussi la précision technique : le type de réfrigérant, la longueur des conduites et leur diamètre doivent correspondre exactement aux exigences du modèle installé.
Les diamètres de tuyauterie changent selon la taille de l’appareil
L’une des erreurs les plus faciles à commettre lors d’un remplacement de thermopompe est de supposer qu’une ancienne tuyauterie conviendra automatiquement au nouvel équipement.
La documentation de l’Orion XLTH démontre clairement pourquoi cette approche est risquée.
Les modèles ne partagent pas tous les mêmes diamètres :
- 9K et 12K : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
- 15K : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
- 18K et 24K : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.
La longueur maximale de tuyauterie varie également selon la capacité, allant de 25 m pour certaines petites unités à 50 m sur les versions plus grandes.
Avant de proposer la réutilisation d’un parcours existant, nous devons donc vérifier le modèle, les diamètres, l’état des conduites et les exigences précises du fabricant.
Même logique pour le circuit électrique
La gamme fonctionne sur une alimentation 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée.
Selon la capacité, la fiche technique mentionne :
- un disjoncteur de 15 A pour les versions 9K et 12K;
- un disjoncteur de 20 A pour les versions 15K, 18K et 24K.
Là encore, le modèle précis compte.
Un propriétaire qui remplace une ancienne thermopompe ne devrait pas conclure automatiquement que son circuit électrique existant convient parce que les deux appareils semblent avoir une capacité similaire. L’installation doit être vérifiée selon les caractéristiques électriques du nouvel équipement.
Un appareil compact qui demande malgré tout de respecter les dégagements
La photo du chantier de Sainte-Marthe montre une unité placée relativement près du plafond.
Ce genre de configuration exige de bien connaître l’espace disponible avant l’installation. Il faut pouvoir monter l’appareil correctement, conserver les dégagements nécessaires et maintenir un accès suffisant pour les filtres et les opérations d’entretien.
Une thermopompe murale accumule inévitablement de la poussière avec le temps.
Les filtres doivent être entretenus périodiquement et, après plusieurs saisons, un nettoyage plus approfondi de l’unité murale peut devenir nécessaire pour retirer les dépôts accumulés sur l’échangeur, le ventilateur tangentiel et les surfaces internes.
Une installation inaccessible transforme rapidement un entretien simple en intervention inutilement compliquée.
Chauffage hivernal : le rôle du dégivrage et du chauffe-plateau
Une thermopompe qui chauffe par temps froid extrait de l’énergie de l’air extérieur. Dans certaines conditions, du givre peut se former sur l’échangeur extérieur.
Le système effectue alors des cycles de dégivrage.
La documentation de la Fujitsu Orion XLTH mentionne notamment une fonction de dégivrage automatique ainsi qu’un chauffe-plateau de base conçu pour les régions climatiques extrêmement froides.
Pour une installation à Sainte-Marthe, cet aspect est loin d’être secondaire. L’unité extérieure doit être installée de manière à tenir compte de la neige, de la glace et de l’eau générée pendant le fonctionnement hivernal.
C’est pourquoi nous réfléchissons toujours à l’installation extérieure avec le mois de février en tête, même lorsqu’un projet est réalisé en plein été.
Les erreurs que nous cherchons à éviter sur une installation comme celle-ci
Une bonne installation de thermopompe murale à Sainte-Marthe nécessite davantage qu’une fixation solide et un appareil qui démarre.
Parmi les erreurs que nous cherchons systématiquement à éviter :
Installer l’unité là où elle gêne la vie quotidienne
Une thermopompe placée trop bas ou directement au-dessus d’un endroit occupé peut créer un courant d’air désagréable.
Négliger l’esthétique du parcours des conduites
Une tuyauterie mal positionnée peut devenir l’élément le plus visible du mur.
Utiliser une capacité trop grande « par sécurité »
Le surdimensionnement n’est pas une méthode de dimensionnement. Le choix doit correspondre aux besoins réels du bâtiment.
Réutiliser une tuyauterie sans vérifier son diamètre
Comme le montre la fiche Fujitsu, les diamètres changent à l’intérieur même de la gamme Orion XLTH.
Oublier l’accès pour l’entretien
Le filtre, le panneau avant et les composantes de service doivent demeurer accessibles.
Évaluer uniquement la climatisation
Au Québec, la capacité et les performances en chauffage à basse température ont une importance considérable.
Un résultat intérieur discret et fonctionnel
Cette installation Fujitsu Orion XLTH à Sainte-Marthe résume assez bien ce que nous cherchons à obtenir chez AirGreen : l’équipement doit être performant, mais son intégration doit également avoir du sens dans la maison.
L’unité installée au-dessus de la porte libère l’espace mural, demeure visuellement discrète grâce à son boîtier blanc et bénéficie d’un parcours de cache-tuyauterie propre sur le côté droit. Le positionnement en hauteur favorise également une diffusion de l’air vers l’espace ouvert plutôt qu’une projection directe à hauteur des occupants.
À première vue, le travail paraît minimaliste. C’est précisément l’objectif.
Les meilleures installations sont souvent celles où la partie technique ne domine pas la pièce.
Pour les propriétaires de Sainte-Marthe, mais aussi de Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud, le choix d’une thermopompe devrait toujours combiner plusieurs critères : capacité correcte, rendement, performance hivernale, niveau sonore, contraintes électriques, dimensions de tuyauterie et qualité d’installation.
La Fujitsu AIRSTAGE Orion XLTH apporte une réponse particulièrement intéressante lorsque le chauffage en climat froid fait partie des priorités. Notre rôle chez AirGreen est ensuite de faire en sorte que toutes ses caractéristiques techniques soient soutenues par une installation adaptée au bâtiment, propre dans ses finitions et pratique pour les années à venir.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
