Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone Virtuo Technology réglé à 105 PCM à Sainte-Marthe, dans Vaudreuil-Soulanges
Un calculateur américain donnait 49 PCM pour cette maison. La norme CSA F326 en exigeait 106. Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone Virtuo Technology réglé à 105 PCM à Sainte-Marthe, raccordé au plénum de la fournaise existante, avec les trois pièges à éviter.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.
Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.
L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.
Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.
Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.
Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.
Le chiffre 105 imprimé sur la façade n'est pas un numéro de modèle
Sur la photo de ce chantier de Sainte-Marthe, l'étiquette de l'appareil affiche trois cases de configuration. La deuxième contient un grand 105, suivi de la mention CFM / PCM, avec des pictogrammes de sélecteurs rotatifs.
Ce n'est pas une caractéristique figée du produit. C'est un réglage que l'installateur choisit et pose lui-même, à même l'appareil, au moment de la mise en service. Le même boîtier aurait pu être configuré à 60, 80 ou 130 PCM.
Autrement dit : deux maisons voisines peuvent recevoir exactement le même appareil et se retrouver avec des performances de ventilation complètement différentes, selon le chiffre que l'installateur a positionné. Personne n'en parle en soumission, et c'est pourtant le paramètre qui détermine si la maison sera correctement ventilée pendant les vingt prochaines années.
Chez AirGreen, nous proposons des solutions complètes en CVAC dans tout le Grand Montréal, et nous consignons ce chiffre sur la fiche de mise en service remise au client. Voici comment nous sommes arrivés à 105 PCM dans cette maison, et pourquoi ce nombre est plus élevé que ce que la plupart des calculateurs en ligne vous donneraient.
L'appareil : Broan Virtuo Technology, certifié HVI
L'étiquette du chantier porte trois marques distinctes, et il vaut la peine de les distinguer :
- BROAN — Fresh Air System / Échangeur d'air, la marque de l'appareil.
- Virtuo Technology, la plateforme technique développée par le groupe Broan-NuTone, dont l'usine se trouve au Québec. On la retrouve autant sur des appareils badgés Broan que sur des appareils badgés Venmar ou vänEE, qui appartiennent au même groupe.
- HVI Certified, la certification du Home Ventilating Institute, l'organisme indépendant qui valide en laboratoire les débits, les rendements et les niveaux sonores annoncés.
Cette dernière mention est celle que nous exigeons systématiquement. Un échangeur d'air sans certification HVI publie des chiffres que personne n'a vérifiés. Nous refusons de proposer ce type d'appareil, que ce soit à Sainte-Marthe, à Montréal ou sur la Rive-Nord.
L'appareil se configure directement sur sa façade : sélection du débit en PCM, sélection du mode de fonctionnement, et une séquence de test après réinstallation. Ces réglages sont posés une fois, à la mise en service, et ils déterminent tout le comportement ultérieur du système.
Pourquoi 105 PCM, quand les calculateurs américains disent 49
Voilà le cœur technique de ce chantier, et la partie que presque aucun contenu francophone ne traite correctement.
La maison de Sainte-Marthe fait 1 900 pi² habitables, avec trois chambres, un salon, une salle à manger, une cuisine, une salle familiale au sous-sol, un bureau et une salle de lavage.
La méthode américaine : ASHRAE 62.2
La formule que l'on trouve dans la plupart des documentations de fabricants et sur les calculateurs en ligne vient de la norme ASHRAE 62.2-2010 :
PCM = 0,01 × superficie (pi²) + 7,5 × (nombre de chambres + 1)
Pour cette maison : 0,01 × 1 900 = 19, plus 7,5 × 4 = 30, soit 49 PCM.
La méthode québécoise : CSA F326 et l'article 9.32
Le Québec ne fonctionne pas ainsi. La section 9.32 du Code de construction renvoie à la norme CSA F326, dont la logique est complètement différente : le calcul ne part pas de la superficie totale, mais du nombre et du type de pièces. Chaque pièce se voit attribuer un débit, et la capacité totale du système est la somme de ces débits.
L'attribution habituelle ressemble à ceci :
| Pièce | Débit attribué | Équivalent |
|---|---|---|
| Chambre principale | 10 L/s | 21 PCM |
| Chaque chambre supplémentaire | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Salon | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Salle à manger | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Cuisine | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Salle familiale | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Bureau | 5 L/s | 10,6 PCM |
| Salle de lavage | 5 L/s | 10,6 PCM |
Pour cette maison : 10 + (2 × 5) + 5 + 5 + 5 + 5 + 5 + 5 = 50 L/s, soit 105,9 PCM.
D'où le 105 posé sur la façade de l'appareil.
Pourquoi l'écart dépasse le double
La formule ASHRAE traite la maison comme un volume unique à renouveler. La norme CSA F326 la traite comme un ensemble de pièces qui doivent chacune recevoir de l'air neuf ou évacuer de l'air vicié.
Une maison compacte avec beaucoup de pièces obtient donc un résultat nettement plus élevé au Québec qu'aux États-Unis. Un bungalow de 1 900 pi² découpé en huit pièces passe de 49 à 106 PCM.
Les conséquences pratiques sont directes :
- Un appareil dimensionné selon la formule américaine sera systématiquement trop petit pour une maison québécoise. Il fonctionnera à plein régime en permanence, bruyant et prématurément usé, sans jamais atteindre la capacité exigée par le code.
- Un calculateur en ligne trouvé sur un site américain n'a aucune valeur pour une maison de Sainte-Marthe, de Laval ou de Longueuil.
- Une soumission qui ne mentionne aucun calcul ne vous dit rien sur la conformité de l'installation qu'on vous propose.
Nous appliquons les deux méthodes sur chaque dossier et nous retenons systématiquement la plus contraignante des deux, soit presque toujours la CSA F326. Le calcul détaillé est joint à la soumission.
Quatre façons de raccorder un échangeur d'air, et pourquoi nous en avons retenu une seule ici
La photo montre un second élément déterminant : sous l'appareil, on aperçoit un grand caisson de tôle galvanisée percé d'un collet rond. C'est le plénum du système à air pulsé existant de la maison.
Cette maison de Sainte-Marthe possédait déjà une fournaise à air pulsé avec un réseau de conduits complet. Ce détail change entièrement la stratégie d'installation.
Les quatre configurations possibles
Système entièrement canalisé
L'échangeur d'air possède son propre réseau complet : conduits d'évacuation vers les salles de bain, la cuisine et la salle de lavage, conduits d'alimentation vers chaque chambre et chaque aire de vie.
C'est la configuration la plus performante et la plus coûteuse. Elle s'impose dans les maisons sans système à air pulsé : chauffage électrique par plinthes, plancher radiant, ou chauffage à l'eau chaude. C'est ce que nous installons dans la majorité des maisons anciennes de Montréal chauffées aux plinthes.
Raccordement simplifié
L'échangeur d'air se greffe au réseau de conduits existant de la fournaise ou du ventilo-convecteur. L'air vicié est prélevé dans le conduit de retour, l'air neuf est injecté dans ce même retour, et le ventilateur de la fournaise assure la distribution dans toute la maison.
C'est la configuration retenue à Sainte-Marthe. Elle réduit considérablement le coût et le temps d'installation lorsqu'un réseau existe déjà, et elle évite de percer un plafond fini pour tirer huit nouveaux conduits.
Évacuation canalisée
Configuration hybride : l'évacuation possède ses propres conduits dédiés vers les pièces humides, ce qui permet de capter l'humidité et les odeurs à la source, tandis que l'alimentation en air neuf passe par le réseau de la fournaise.
C'est le compromis que nous recommandons quand le budget ne permet pas le système entièrement canalisé, mais que les salles de bain doivent absolument être desservies directement.
Installation en comble
Techniquement possible dans les régions où la température du comble reste au-dessus de 10 °C en tout temps. Cette configuration n'est pas applicable au Québec. Un échangeur d'air installé dans un entretoit non chauffé gèle, condense et se détruit en un hiver. Nous refusons ce type de demande.
Les trois conditions de réussite d'un raccordement simplifié
Le raccordement simplifié est économique, mais il est aussi le plus facile à rater. Trois points le déterminent.
L'interverrouillage avec le ventilateur de la fournaise
Sans distribution, l'air neuf s'accumule dans le plénum de retour et ne se rend nulle part. L'échangeur d'air doit donc commander le démarrage du ventilateur de la fournaise chaque fois qu'il fonctionne, par un raccordement au circuit de commande de l'appareil de chauffage.
Une installation où cet interverrouillage a été oublié produit une maison qui ventile son sous-sol et rien d'autre. Nous en corrigeons plusieurs par année, sur la Rive-Sud comme sur la Rive-Nord.
La distance entre le point de prélèvement et le point d'injection
Si l'air neuf est injecté dans le retour trop près de l'endroit où l'échangeur d'air prélève l'air vicié, l'appareil réaspire immédiatement l'air qu'il vient d'introduire. Il tourne, il consomme, et il ne ventile rien. C'est un court-circuit d'air, et c'est invisible sans mesure.
Nous respectons un écart minimal de trois pieds entre les deux raccords sur le plénum, et nous vérifions le résultat au manomètre plutôt que de nous fier au plan.
Le sens de l'écoulement dans le retour
Les deux raccords doivent être positionnés en tenant compte du sens de circulation dans le conduit de retour, de façon que l'air neuf soit entraîné vers la fournaise et non refoulé vers la prise de l'échangeur d'air.
Le conduit à gaine noire, et pourquoi il est noir
Le gros conduit visible en haut de la photo porte une gaine extérieure noire. Ce n'est pas un choix esthétique : il s'agit d'un conduit flexible isolé muni d'un pare-vapeur.
Les deux conduits qui relient l'échangeur d'air à l'extérieur transportent de l'air à température extérieure. En janvier, un conduit d'air neuf non isolé se couvre de condensation sur toute sa longueur. L'eau goutte dans l'isolant du plafond, imbibe la laine, et le problème se révèle deux ans plus tard sous forme de moisissure ou de tache au plafond du rez-de-chaussée.
L'isolation seule ne suffit pas. Il faut un pare-vapeur continu et scellé, faute de quoi l'humidité de l'air ambiant traverse l'isolant et condense contre la paroi froide du conduit, à l'intérieur de l'isolation, où personne ne la voit.
Sur ce chantier, chaque collet est scellé au ruban d'aluminium, visible sur la photo. Nous n'utilisons jamais de ruban à conduits en tissu : il sèche, il durcit et il se décolle en trois hivers.
Les erreurs de raccordement au plénum que nous corrigeons
- Collet posé sans scellant ni ruban d'aluminium. L'air fuit dans la pièce mécanique au lieu de circuler dans le réseau.
- Interverrouillage absent, comme décrit plus haut.
- Raccordement sur le conduit d'alimentation plutôt que sur le retour. L'air neuf est alors poussé à contre-courant contre la pression du ventilateur.
- Deux raccords trop rapprochés, produisant le court-circuit d'air.
- Aucune mesure après raccordement. Un raccordement simplifié doit être vérifié au manomètre, ventilateur de fournaise en marche et à l'arrêt, pour confirmer que le débit réel correspond au 105 PCM sélectionné sur la façade.
Le panneau de commande intégré
La photo montre également le module de commande fixé sur le côté de l'appareil : petit écran rétroéclairé, deux boutons lumineux, et un connecteur basse tension vert avec ses conducteurs raccordés.
Ce module gère la configuration de l'appareil et reçoit le câble de la commande murale installée dans l'aire de vie. Trois règles s'appliquent au câblage basse tension :
- Il ne partage jamais un perçage, un conduit ou une boîte avec du 120 V.
- Les conducteurs sont insérés complètement dans le bornier, sans brin dépassant qui pourrait toucher la borne voisine.
- La longueur excédentaire est enroulée et fixée, jamais laissée pendante sur une arête de tôle.
Sainte-Marthe : ce que le milieu agricole impose
Sainte-Marthe est une municipalité agricole, entourée de terres en culture et de serres. Deux ajustements découlent directement de ce contexte :
- Les filtres se colmatent plus vite. Poussière de labour au printemps, poussière de récolte à l'automne, pollen entre les deux. Nous recommandons une vérification aux deux mois plutôt qu'aux trois mois dans les secteurs agricoles.
- Le mode recirculation devient utile. Pendant les périodes d'épandage, il permet de faire circuler l'air intérieur sans apport extérieur, le temps que l'odeur se dissipe.
Nous plaçons également la prise d'air neuf du côté de la maison le moins exposé aux vents dominants venant des champs, plutôt qu'au point le plus commode pour le perçage.
Nos installations d'échangeurs d'air dans Vaudreuil-Soulanges et le Grand Montréal
Nous installons, configurons et entretenons des VRC et VRE à Sainte-Marthe, Rigaud, Saint-Clet, Les Cèdres, Vaudreuil-Dorion, Saint-Lazare et Hudson, ainsi que partout à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud.
Chaque installation CVAC se termine par la même fiche remise au client : calcul de débit selon la CSA F326, débit sélectionné sur l'appareil, configuration retenue, débits mesurés à l'équilibrage, et date de mise en service.
Si votre soumission d'échangeur d'air ne mentionne ni le calcul de débit, ni le type de raccordement, ni la valeur programmée sur l'appareil, elle ne décrit pas l'installation que vous allez recevoir. Contactez AirGreen pour une évaluation documentée.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
L’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
Suspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
Prise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
Ceux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
Raccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
Installée là où on la voit et l’utilise.
Les débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
Vitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
- L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
- La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
- L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
- Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
- Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
- Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
- La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
- L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
- Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
- Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
- Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
- Ajuster la vitesse selon l’humidité de la maison.
- Vérifier que le drain s’écoule.
- Garder les bouches extérieures dégagées.
- Nettoyer les filtres avant la saison fermée.
- Vérifier le clapet de la sortie d’air vicié.
- Planifier un nettoyage complet si l’appareil n’en a pas eu depuis longtemps.
- Déneiger les deux bouches extérieures.
- Monter la vitesse si de la condensation apparaît aux fenêtres.
- Laisser l’appareil fonctionner : maison fermée, l’humidité s’accumule.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.
Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.
Sinon l’échangeur réaspire l’air qu’il vient d’évacuer.
3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.
Il renouvelle l’air et aide à garder l’humidité dans la bonne zone.
4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.
Filtres et noyau s’encrassent et se nettoient régulièrement.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
À quoi sert un échangeur d’air ?
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
VRC ou VRE : quelle différence ?
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
