Réalisation

Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Saint-Jean-Baptiste : unité extérieure surélevée près d’une terrasse et chauffage jusqu’à -30 °C

À Saint-Jean-Baptiste, AirGreen installe une FUJITSU ORION XLTH+ sur support surélevé près d’une terrasse : thermopompe R-32, technologie Inverter et chauffage conçu pour fonctionner jusqu’à -30 °C.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Saint-Jean-Baptiste : unité extérieure surélevée près d’une terrasse et chauffage jusqu’à -30 °C
Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Saint-Jean-Baptiste : unité extérieure surélevée près d’une terrasse et chauffage jusqu’à -30 °C
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

À Saint-Jean-Baptiste, une installation extérieure où l’emplacement, la neige et l’accès au service comptent autant que la thermopompe elle-même

Cette installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Saint-Jean-Baptiste illustre parfaitement un type de projet où le choix de l’unité extérieure demande beaucoup plus de réflexion qu’une simple recherche d’espace libre.

Sur la photo prise lors de notre intervention, la FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ est installée à proximité immédiate d’une terrasse surélevée, d’un garde-corps métallique et d’un autre équipement CVAC déjà présent. Le sol autour de l’appareil est recouvert de gravier et la thermopompe repose sur un support métallique surélevé, lui-même installé au-dessus d’une structure de bois.

Cette configuration donne une bonne idée des réalités auxquelles nous sommes confrontés chez AirGreen. Dans une cour, sur une toiture, près d’une terrasse ou dans un espace technique déjà occupé, nous devons trouver un emplacement qui demeure compatible avec :

  • la circulation d’air de l’unité extérieure;
  • l’accumulation de neige en hiver;
  • l’évacuation de l’eau de dégivrage;
  • l’accès pour l’entretien CVAC;
  • la présence d’autres équipements;
  • les zones utilisées par les occupants;
  • le parcours des conduites frigorifiques et électriques;
  • la stabilité mécanique du support.

Dans ce projet de Saint-Jean-Baptiste, l’installation surélevée constitue donc un détail particulièrement important. Elle place l’unité au-dessus du niveau immédiat du sol et contribue à créer un dégagement sous l’appareil, ce qui prend toute son importance lorsqu’une thermopompe doit fonctionner au cœur de l’hiver québécois.

La machine installée fait partie de la gamme FUJITSU ORION XLTH+, une série simple zone à technologie Inverter et réfrigérant R-32. Fujitsu la présente comme une gamme destinée au climat froid, avec une plage de fonctionnement en chauffage qui descend jusqu’à -30 °C (-22 °F).

Pourquoi nous ne posons pas une thermopompe directement au niveau du sol sans réfléchir à l’hiver

Lorsque la température extérieure descend, une thermopompe continue à extraire de la chaleur de l’air extérieur. Son échangeur peut alors accumuler du givre.

La machine déclenche périodiquement un cycle de dégivrage afin d’éliminer cette accumulation. L’eau issue de la fonte du givre doit ensuite pouvoir s’écouler.

C’est là que la hauteur de l’installation devient importante.

Si l’unité extérieure est trop basse, plusieurs problèmes peuvent apparaître avec le temps :

  • la neige peut monter jusqu’à la base de l’appareil;
  • l’eau de dégivrage peut former une importante accumulation de glace;
  • le dessous de l’unité peut se retrouver progressivement obstrué;
  • l’accès au service devient plus difficile;
  • la circulation de l’air peut être compromise.

Sur la photo de notre installation à Saint-Jean-Baptiste, la thermopompe FUJITSU est clairement positionnée sur un support métallique qui lui procure une hauteur appréciable au-dessus du gravier.

Ce n’est pas un élément décoratif. Il fait partie de la stratégie d’installation.

Un chauffe-plateau de base adapté aux conditions froides

La documentation de la ORION XLTH+ précise que l’unité extérieure possède un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids.

Cette caractéristique accompagne le fonctionnement hivernal de la machine, mais elle ne remplace pas une installation physique adéquate.

Même avec un système conçu pour mieux gérer les conditions froides, nous devons laisser à l’eau et à la glace l’espace nécessaire pour s’évacuer sans venir bloquer progressivement l’appareil.

C’est exactement pour cette raison que le support visible sur ce projet mérite d’être considéré comme une partie intégrante de l’installation CVAC, et non comme un simple accessoire.

La proximité d’une terrasse change la façon de réfléchir au positionnement

La photographie montre également que l’appareil se trouve juste à côté d’une terrasse extérieure protégée par un garde-corps.

Cette proximité impose plusieurs considérations.

Nous devons notamment éviter de positionner l’unité de façon à ce que son rejet d’air soit constamment dirigé vers une zone où les occupants passent du temps. L’appareil ne doit pas non plus devenir un obstacle à la circulation ou rendre une partie de la terrasse inconfortable.

Il faut également conserver suffisamment d’espace autour du cabinet pour que le technicien puisse intervenir ultérieurement.

Sur une installation compacte comme celle-ci, chaque côté de la machine compte.

L’accès de service est prévu dès le premier jour

Une thermopompe peut fonctionner pendant de nombreuses années. Durant cette période, il peut être nécessaire de :

  • nettoyer l’échangeur;
  • inspecter les raccordements frigorifiques;
  • mesurer les paramètres électriques;
  • vérifier les capteurs;
  • diagnostiquer le compresseur ou les moteurs;
  • accéder aux cartes électroniques;
  • procéder à un entretien ou à une réparation.

Une unité placée trop près d’un garde-corps, d’un mur ou d’un autre appareil peut rendre ces opérations inutilement complexes.

Nous cherchons donc un équilibre entre un emplacement discret et un espace de travail raisonnable.

Une autre unité CVAC déjà présente : un détail important du chantier

À gauche de la FUJITSU, on distingue également un autre appareil extérieur de marque Zephyr.

Cela signifie que la zone mécanique était déjà occupée.

Dans ce genre de configuration, ajouter une nouvelle thermopompe demande plus de planification qu’une installation sur un mur entièrement libre.

Deux appareils trop rapprochés peuvent notamment interagir négativement si leurs flux d’air se perturbent. Il faut éviter qu’une unité récupère directement l’air rejeté par l’autre et vérifier que les dégagements restent compatibles avec les exigences de chaque appareil.

Nous devons donc travailler avec ce qui existe déjà, plutôt que de considérer la nouvelle thermopompe comme un système isolé.

Une installation surélevée doit également être stable

La photo permet de voir clairement le support métallique et les points d’appui de l’unité extérieure.

Une thermopompe possède un compresseur et un ventilateur qui génèrent naturellement de légères vibrations. La structure doit donc être solide et stable.

Une mauvaise installation mécanique pourrait éventuellement entraîner :

  • des vibrations supplémentaires;
  • du bruit;
  • un déplacement de l’appareil;
  • des contraintes sur les conduites;
  • une usure indésirable de certains raccordements.

Nous vérifions donc la stabilité et le niveau de l’appareil avant sa mise en service.

L’objectif est simple : l’unité doit rester dans la même position malgré les saisons, les cycles de dégivrage et les années d’utilisation.

Pourquoi la FUJITSU ORION XLTH+ est particulièrement intéressante pour une installation à Saint-Jean-Baptiste

Chauffage jusqu’à -30 °C, mais surtout une capacité qui demeure disponible lorsqu’il fait très froid

Beaucoup de propriétaires qui comparent des thermopompes pour climat froid regardent d’abord la température minimale affichée.

La ORION XLTH+ est annoncée pour fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C.

Mais cette information devient beaucoup plus utile lorsqu’on examine également la capacité restante à basse température.

La gamme présentée par Fujitsu comprend trois configurations :

  • 09KTAP1;
  • 12KTAP1;
  • 15KTAP1.

Selon la fiche technique, leur capacité maximale de chauffage à -30 °C représente encore respectivement 113 %, 103 % et 101 % de leur capacité nominale de référence. À -26 °C, les valeurs annoncées sont de 147 %, 128 % et 116 %.

Pour un projet à Saint-Jean-Baptiste, ce type de donnée est beaucoup plus parlant que la seule affirmation selon laquelle l’équipement « fonctionne » à basse température.

Une thermopompe destinée à participer sérieusement au chauffage d’une résidence doit être examinée selon sa capacité à produire de la chaleur durant les périodes froides.

Trois formats de capacité dans la gamme

La fiche Fujitsu indique les capacités nominales de climatisation suivantes :

  • 9 000 BTU/h pour le 09KTAP1;
  • 12 000 BTU/h pour le 12KTAP1;
  • 14 500 BTU/h pour le 15KTAP1.

En chauffage nominal, les valeurs annoncées sont respectivement de 12 000, 15 300 et 17 400 BTU/h.

La capacité exacte de l’unité photographiée ne peut cependant pas être déterminée avec certitude à partir de son cabinet extérieur seulement.

Nous préférons ne pas inventer cette donnée.

Chez AirGreen, le dimensionnement d’une thermopompe repose plutôt sur les besoins du bâtiment : superficie, isolation, fenêtres, pertes thermiques, hauteur des plafonds, exposition et configuration des pièces.

La technologie Inverter permet une modulation importante

La FUJITSU ORION XLTH+ n’est pas limitée à une seule capacité fixe.

Grâce au compresseur Inverter, elle peut ajuster son fonctionnement selon la charge.

À titre d’exemple, la configuration 12KTAP1 possède une plage de climatisation annoncée de 3 100 à 17 300 BTU/h, alors que sa capacité de chauffage peut varier de 4 500 à 27 300 BTU/h, selon les conditions.

Cette modulation est importante parce qu’une maison n’a pas continuellement besoin de la capacité maximale de la thermopompe.

Au printemps, en automne ou durant une journée d’hiver plus douce, le système peut réduire sa production plutôt que de fonctionner constamment à pleine puissance.

Le surdimensionnement reste une erreur à éviter

Installer davantage de BTU simplement « pour être certain » n’est pas une bonne méthode de sélection.

Une thermopompe trop grande peut fonctionner d’une manière moins adaptée au bâtiment.

Nous regardons plutôt :

  • la zone réellement desservie;
  • l’isolation;
  • le volume intérieur;
  • les ouvertures;
  • l’orientation solaire;
  • la circulation de l’air;
  • le chauffage existant;
  • les pertes thermiques hivernales.

Que le projet se trouve à Saint-Jean-Baptiste, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, le principe reste le même : la capacité doit correspondre au bâtiment.

R-32 : un détail clairement visible sur l’unité installée

Sur la photo de notre chantier, le marquage R32 apparaît sur le cabinet de la FUJITSU.

La documentation confirme l’utilisation du réfrigérant R-32 sur les trois configurations de la gamme. Fujitsu indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, contre 2 088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG.

Pour nous, l’utilisation d’un réfrigérant différent ne réduit aucunement l’importance d’une mise en service rigoureuse.

Les conduites doivent être correctement installées, les raccordements vérifiés et les procédures prescrites par le fabricant respectées.

Les conduites de la gamme : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz

La fiche technique de la ORION XLTH+ indique pour les trois capacités :

Ligne liquide : 1/4 po
Ligne gaz : 3/8 po

Fujitsu prévoit une longueur de tuyauterie minimale de 10 pi, une longueur maximale de 66 pi et une différence verticale maximale de 49 pi.

Cette latitude donne plus de possibilités lorsque l’unité intérieure et l’unité extérieure ne peuvent pas être placées directement dos à dos.

Elle ne signifie toutefois pas qu’il faut systématiquement utiliser la longueur maximale. Nous privilégions un parcours logique, protégé et aussi propre que possible.

Une unité extérieure relativement compacte

La compacité de l’unité extérieure constitue un avantage lorsqu’un projet offre peu d’espace.

Selon le modèle, la documentation donne une largeur d’environ 799 à 820 mm pour les unités extérieures de cette série, selon la capacité.

Cela explique en partie pourquoi la ORION XLTH+ peut être intégrée dans une zone comme celle visible à Saint-Jean-Baptiste, où l’appareil doit cohabiter avec une terrasse, un garde-corps et un autre système.

Compact ne signifie toutefois pas que l’on peut l’enfermer. La circulation de l’air autour de l’échangeur demeure indispensable.

Le niveau sonore extérieur doit être considéré près des espaces de vie

La proximité de la terrasse rend également le bruit de fonctionnement pertinent.

Selon la capacité, Fujitsu indique pour l’unité extérieure des niveaux sonores de référence allant de 44 dB(A) à 51 dB(A) en climatisation et de 44 à 49 dB(A) en chauffage dans les conditions spécifiées.

Le bruit réellement perçu dépend toutefois beaucoup de l’environnement : surfaces voisines, clôtures, murs, distance et réverbération.

L’emplacement choisi fait donc partie du confort acoustique.

Une unité intérieure qui peut descendre jusqu’à 23 dB(A)

À l’intérieur, les modèles 09KTAP1 et 12KTAP1 peuvent fonctionner jusqu’à 23 dB(A) en mode calme, tandis que le 15KTAP1 est donné à 26 dB(A).

La série offre plusieurs vitesses de ventilateur ainsi qu’un mode automatique.

Pour les occupants, cette capacité à réduire fortement le bruit lorsque la demande est faible contribue à rendre la thermopompe beaucoup moins présente dans la vie quotidienne.

Wi-Fi intégré et gestion à distance

La ORION XLTH+ comprend également la connectivité Wi-Fi intégrée, avec possibilité de surveillance et de commande à distance par l’application AIRSTAGE selon la documentation Fujitsu.

Cela permet notamment de modifier certains paramètres sans être directement devant l’unité intérieure.

Pour une résidence utilisée de manière irrégulière, cette possibilité peut être particulièrement pratique afin de gérer le confort sans laisser inutilement la maison à la même température en permanence.

ENERGY STAR et subventions : toujours confirmer le système exact

La fiche technique Fujitsu associe les trois configurations présentées à des classifications ENERGY STAR, incluant les désignations relatives au climat froid apparaissant dans la documentation.

Pour les propriétaires qui veulent profiter d’une aide financière, nous vérifions néanmoins toujours la combinaison précise de l’unité intérieure et de l’unité extérieure ainsi que les critères en vigueur au moment du projet.

Une subvention ne devrait jamais être annoncée uniquement parce qu’un nom de gamme apparaît sur une liste générale. La combinaison exacte et les exigences du programme doivent être confirmées.

Ce que nous retenons surtout de cette installation à Saint-Jean-Baptiste

La photographie raconte finalement beaucoup plus que la simple présence d’une thermopompe neuve.

Elle montre une FUJITSU ORION XLTH+ installée dans un espace extérieur déjà aménagé, à proximité d’une terrasse et d’un autre appareil, sur un support qui la maintient bien au-dessus du sol.

Ce sont précisément ces contraintes réelles qui font la différence entre une installation générique et un projet correctement planifié.

Nous devons anticiper l’hiver avant qu’il arrive. Nous devons réfléchir au dégivrage avant que la première glace ne se forme. Nous devons prévoir l’entretien avant qu’une réparation ne soit nécessaire. Et nous devons tenir compte des occupants avant de décider où orienter un appareil extérieur.

Chez AirGreen, nous appliquons cette logique à nos installations de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et dans les municipalités environnantes, dont Saint-Jean-Baptiste.

Dans ce projet, le choix de la FUJITSU ORION XLTH+, capable de fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C, est accompagné d’une installation extérieure conçue pour les réalités du climat québécois. C’est l’association de ces deux éléments — l’équipement et la façon dont il est installé — qui détermine la qualité réelle d’un système CVAC.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Racontez-nous votre maison. On vient la voir gratuitement.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire