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Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU à Beaconsfield, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal

Voyez comment nous avons installé une thermopompe murale Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU à Beaconsfield malgré les fenêtres, le robinet extérieur, la végétation et les contraintes de drainage.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU à Beaconsfield, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU à Beaconsfield, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Une installation extérieure soigneusement intégrée à une résidence de Beaconsfield

Pour cette installation réalisée à Beaconsfield, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal, notre équipe devait ajouter une thermopompe murale Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU à une résidence dont la configuration extérieure imposait plusieurs contraintes concrètes. La façade latérale comprenait une grande fenêtre au rez-de-chaussée, une fenêtre de sous-sol, un robinet extérieur, des conduites existantes et une zone végétalisée très dense à proximité.

Le défi ne consistait donc pas uniquement à fixer une unité extérieure et à faire passer quelques tuyaux. Il fallait concevoir un parcours qui respecte l’enveloppe du bâtiment, demeure accessible pour l’entretien, protège les conduites frigorifiques et préserve autant que possible l’apparence de la propriété.

Nous avons installé l’unité extérieure Hitachi airHome 400 sur un support métallique surélevé, lui-même placé sur une base rigide et stable. Les conduites ont été dissimulées dans un cache-tuyaux extérieur de couleur pâle, installé horizontalement sous la grande fenêtre. Ce trajet permettait d’éviter la fenêtre du sous-sol, de contourner le robinet extérieur et de maintenir une finition propre sur le mur de crépi jaune.

Cette réalisation illustre bien notre approche chez AirGreen : une installation CVAC ne doit jamais être improvisée en fonction du chemin le plus court seulement. Elle doit tenir compte du drainage, du dégagement de l’appareil, des vibrations, de l’accès au service et de l’impact visuel sur la résidence.

Pourquoi une Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU convenait à cette résidence de Beaconsfield

La capacité d’une thermopompe murale doit être déterminée selon plusieurs facteurs : la superficie de la zone à traiter, le niveau d’isolation, l’exposition au soleil, le nombre de fenêtres, la configuration des pièces et les besoins réels en chauffage.

Dans ce projet, le modèle de 12 000 BTU permettait d’offrir un bon équilibre entre puissance, modulation et efficacité pour la zone desservie. Dans la gamme airHome 400, cette capacité correspond aux modèles intérieur RAK-DJ12RHAA et extérieur RAC-DJ12WHAA.

Les principales données techniques de cette combinaison comprennent notamment :

  • une capacité nominale de climatisation de 12 000 BTU/h;
  • une capacité de climatisation modulée d’environ 4 700 à 13 200 BTU/h;
  • une capacité nominale de chauffage de 13 000 BTU/h;
  • une plage de chauffage modulée d’environ 5 500 à 13 700 BTU/h;
  • un rendement TRÉS2 de 19,5;
  • un rendement CPSC2 de 9,2 en région 4 et de 7,0 en région 5;
  • un coefficient de performance de 3,2 à 8 °C;
  • une capacité nominale de chauffage de 8 400 BTU/h à -8 °C;
  • une capacité maximale d’environ 10 250 BTU/h à -15 °C;
  • une plage de fonctionnement en chauffage jusqu’à environ -20,5 °C;
  • un fonctionnement utilisant le réfrigérant R32.

Le tableau technique présenté dans la brochure Hitachi indique également une ampacité minimale de circuit de 9 A et une protection maximale contre les surintensités de 15 A pour cette combinaison de 12 000 BTU. Ces valeurs sont importantes lors de la planification électrique, mais le circuit final doit toujours être validé selon la plaque signalétique de l’équipement installé et les exigences applicables au chantier.

Une technologie Inverter qui évite les démarrages brusques répétés

La Hitachi airHome 400 utilise une technologie Vector DC Inverter. Contrairement à un ancien climatiseur qui fonctionne fréquemment à pleine capacité avant de s’arrêter complètement, une thermopompe Inverter ajuste progressivement la vitesse de son compresseur.

Lorsque la température intérieure est loin de la consigne, l’appareil peut fournir davantage de puissance. À mesure que la pièce atteint la température demandée, le compresseur ralentit et maintient un fonctionnement plus stable.

Cette modulation apporte plusieurs avantages dans une résidence de Beaconsfield :

  • une température intérieure plus constante;
  • moins de variations entre les cycles;
  • une consommation mieux adaptée aux besoins réels;
  • un fonctionnement généralement plus discret;
  • une meilleure déshumidification durant les journées chaudes et humides.

Le fabricant indique que le modèle de 12 000 BTU peut fonctionner à partir d’environ 29 dB(A) à l’intérieur en mode silencieux. L’unité extérieure affiche pour sa part un niveau sonore maximal annoncé d’environ 51 dB(A). Le positionnement extérieur demeure toutefois essentiel, car même un appareil relativement silencieux peut devenir dérangeant s’il est placé trop près d’une chambre, d’une terrasse ou d’une propriété voisine.

Le positionnement de l’unité extérieure : une décision technique, pas seulement esthétique

Sur la photo du projet, l’unité extérieure a été installée à gauche de la fenêtre du sous-sol, sur un support métallique robuste. Cette position offrait plusieurs avantages.

Premièrement, elle évitait d’obstruer la fenêtre inférieure. Il est important de conserver un accès fonctionnel aux ouvertures du bâtiment, particulièrement lorsqu’elles servent à l’aération, à l’entretien ou à l’évacuation.

Deuxièmement, l’appareil ne se retrouvait pas directement sous le robinet extérieur. Une fuite, un boyau mal raccordé ou de l’eau projetée pendant l’utilisation aurait autrement pu atteindre l’équipement ou créer une accumulation de glace autour de sa base en hiver.

Troisièmement, le support surélevé maintient la thermopompe au-dessus du niveau du sol. À Beaconsfield, comme ailleurs à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, cette élévation est particulièrement importante en raison :

  • des accumulations de neige;
  • des cycles de gel et de dégel;
  • de l’eau produite pendant les dégivrages;
  • des feuilles et débris au sol;
  • du risque d’affaissement d’une base mal préparée.

Une unité extérieure installée trop bas peut rapidement se retrouver entourée de neige compacte ou de glace. Cela nuit à la circulation de l’air et peut augmenter la fréquence des dégivrages. Une bonne installation doit prévoir l’hiver dès le premier jour, même lorsque les travaux sont réalisés en été.

Une base stable pour limiter les vibrations et les déplacements

Le support métallique repose ici sur une dalle rigide entourée de pierre nette. Cette préparation aide à répartir le poids de l’appareil et à maintenir le support à niveau.

Un sol naturel peut se déplacer après de fortes pluies, un dégel ou des travaux d’aménagement paysager. Si le support s’incline, l’unité extérieure peut devenir instable, transmettre davantage de vibrations ou exercer une contrainte sur les raccords frigorifiques.

Lors de nos installations de thermopompes murales à Beaconsfield et dans l’Ouest-de-l’Île, nous vérifions notamment :

  1. la stabilité de la base;
  2. le niveau du support;
  3. le dégagement sous l’appareil;
  4. la distance entre le ventilateur et les obstacles;
  5. l’espace nécessaire au technicien pour un futur entretien CVAC;
  6. le chemin d’évacuation de l’eau de dégivrage.

Les végétaux visibles à droite de l’installation devront aussi être entretenus. Une haie ou un arbuste ne doit pas envahir l’espace autour de l’unité extérieure. Les feuilles peuvent se coller sur l’échangeur, tandis que les branches peuvent nuire à la circulation d’air ou frapper le cabinet par temps venteux.

Un cache-tuyaux adapté à la configuration des fenêtres

Le parcours des conduites est l’un des éléments les plus visibles de ce projet. Plutôt que de laisser les tuyaux frigorifiques, le câble de communication et le drain exposés, nous avons installé un cache-tuyaux extérieur assorti aux éléments pâles de la façade.

Le trajet descend d’abord près de l’unité extérieure, puis se prolonge horizontalement sous la grande fenêtre. Cette configuration permet de regrouper les éléments techniques dans une gaine protectrice et ordonnée.

Le cache-tuyaux remplit plusieurs fonctions :

  • il protège l’isolant des conduites contre les rayons UV;
  • il réduit les risques de dommages mécaniques;
  • il limite l’exposition aux oiseaux et aux petits animaux;
  • il donne une finition beaucoup plus nette;
  • il facilite l’inspection du trajet lors d’un entretien;
  • il permet de retirer certaines sections sans ouvrir le mur.

Une erreur fréquente consiste à installer la gaine sans pente cohérente ou à multiplier les joints inutilement. Chaque changement de direction doit être planifié afin d’éviter les tensions sur les tuyaux de cuivre et de favoriser l’évacuation du condensat.

Le drainage : un détail discret qui peut causer de gros problèmes

En mode climatisation, l’unité intérieure retire une partie de l’humidité présente dans l’air. Cette eau doit être évacuée par un drain de condensat.

Pour le modèle de 12 000 BTU, Hitachi annonce une capacité de déshumidification pouvant atteindre environ 1,65 litre par heure, selon les conditions. Pendant une journée particulièrement humide à Beaconsfield, le volume d’eau produit peut donc être considérable.

Un drain mal installé peut entraîner :

  • un écoulement sur le mur extérieur;
  • une infiltration autour de la pénétration;
  • des odeurs;
  • un refoulement vers l’unité intérieure;
  • des taches au plafond ou sur le mur;
  • la formation de glace à un endroit problématique en hiver.

Nous devons donc contrôler la pente, la fixation du tuyau, l’emplacement de la sortie et l’étanchéité de la pénétration dans le bâtiment. Le drain ne doit pas simplement être caché dans la moulure : il doit fonctionner correctement sur toute sa longueur.

Des raccords frigorifiques conçus pour le modèle installé

La combinaison Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU utilise des raccordements frigorifiques de 1/4 po pour la conduite liquide et de 3/8 po pour la conduite de gaz.

La qualité des raccords flare est déterminante. Une fuite de réfrigérant peut parfois n’apparaître qu’après plusieurs semaines ou plusieurs mois. Nos techniciens doivent donc préparer les extrémités du cuivre avec précision, utiliser un couple de serrage approprié et effectuer les vérifications nécessaires avant la mise en service.

La brochure indique une longueur maximale de tuyauterie d’environ 82 pieds, avec un dénivelé maximal de près de 49 pieds pour le modèle de 12 000 BTU. Ces limites ne signifient pas qu’un long trajet peut être improvisé. Plus le parcours est complexe, plus il faut considérer la charge de réfrigérant, les pertes de capacité, l’accès aux raccords et les prescriptions exactes du fabricant.

Dans ce projet à Beaconsfield, le parcours extérieur relativement direct a permis de conserver une installation organisée sans imposer un trajet inutilement compliqué.

FrostWash et Mold Guard : deux fonctions utiles pour l’unité intérieure

La Hitachi airHome 400 intègre la fonction FrostWash sur l’unité intérieure. Celle-ci utilise un processus de gel et de fonte de l’échangeur afin d’aider à capter et à évacuer certaines impuretés accumulées.

Le système comprend également une fonction Mold Guard, conçue pour faire circuler l’air dans les composants internes et chauffer le serpentin après certaines périodes de fonctionnement. L’objectif est de réduire les conditions favorables aux odeurs et à la formation de moisissures.

Ces fonctions peuvent contribuer à garder l’échangeur plus propre, mais elles ne remplacent pas un entretien CVAC professionnel. Les filtres doivent toujours être vérifiés, lavés ou remplacés selon leur état. L’échangeur, le ventilateur et le bac de condensat doivent aussi être inspectés périodiquement.

Une fonction autonettoyante peut ralentir l’accumulation de saleté. Elle ne peut toutefois pas retirer une contamination déjà importante ni corriger un drain obstrué.

Le filtre PM2.5 et le préfiltre en acier inoxydable

La gamme airHome 400 comprend un filtre purificateur d’air à charbon actif PM2.5 ainsi qu’un préfiltre en acier inoxydable. Ce système vise à capter une partie des petites particules et à réduire certaines odeurs.

Pour maintenir une bonne performance, les propriétaires doivent éviter d’attendre que les filtres soient complètement bouchés. Un filtre très sale réduit le débit d’air et peut provoquer :

  • une baisse de confort;
  • une consommation électrique plus élevée;
  • davantage de bruit;
  • une déshumidification moins efficace;
  • une accumulation de glace sur l’échangeur dans certaines conditions.

Dans une maison avec des animaux, des travaux de rénovation ou beaucoup de poussière, la fréquence d’entretien doit être adaptée à la réalité du logement.

Ce que cette installation Hitachi à Beaconsfield démontre sur la qualité d’un projet CVAC

Cette installation semble simple au premier regard, mais chaque élément répond à une contrainte précise : la hauteur de l’appareil, le support, la fenêtre du sous-sol, le robinet, les végétaux, la longueur du cache-tuyaux et le positionnement des conduites.

Les erreurs à éviter lors d’une installation semblable

Pour une propriété présentant une configuration comparable à Beaconsfield, nous recommandons d’éviter les erreurs suivantes :

  • installer l’unité directement sur la terre;
  • placer l’appareil trop près du sol;
  • bloquer une fenêtre de sous-sol;
  • diriger l’eau de dégivrage vers la fondation;
  • laisser les conduites exposées au soleil;
  • placer la thermopompe sous un robinet extérieur;
  • installer le ventilateur face à une haie trop rapprochée;
  • négliger la pente du drain;
  • choisir la capacité uniquement selon la superficie;
  • rendre les panneaux de service inaccessibles.

Un travail soigné doit rester fonctionnel plusieurs années après l’installation. Il faut donc anticiper la croissance des végétaux, les mouvements du sol, l’accumulation de neige et les besoins d’entretien.

Une thermopompe adaptée, installée avec une vision à long terme

La Hitachi airHome 400 de 12 000 BTU constitue une solution intéressante pour les propriétaires qui recherchent un appareil mural Inverter utilisant le réfrigérant R32, offrant une bonne modulation et plusieurs fonctions de confort.

Son efficacité réelle dépend toutefois de la qualité du dimensionnement et de l’installation. Un équipement performant ne peut pas compenser un mauvais drainage, une base instable, une conduite frigorifique endommagée ou une circulation d’air obstruée.

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales à Beaconsfield, dans l’Ouest-de-l’Île, à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud en adaptant chaque projet à la structure du bâtiment. Cette installation montre comment une planification méthodique permet d’intégrer une unité extérieure dans un espace chargé, tout en conservant un résultat accessible, stable et visuellement ordonné.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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