Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur support surélevé à Sainte-Anne-de-Bellevue
À Sainte-Anne-de-Bellevue, AirGreen installe une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur support surélevé, avec conduites protégées, accès technique dégagé et préparation adaptée aux hivers québécois.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation extérieure compacte, stable et pensée pour les conditions hivernales de l’ouest de Montréal
Cette installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 à Sainte-Anne-de-Bellevue met en valeur une partie du travail que les propriétaires voient moins souvent dans les articles consacrés aux systèmes CVAC : la préparation et la finition de l’unité extérieure.
Sur la photographie prise pendant le chantier, notre technicien termine les raccordements d’une unité Hitachi airHome installée sur un support métallique surélevé, directement à côté d’une porte arrière. L’espace disponible entre la porte, le revêtement de maçonnerie et la structure bleue était limité. Nous devions donc positionner la machine avec précision pour conserver l’accès au bâtiment, protéger les conduites et offrir au groupe extérieur les dégagements nécessaires à son fonctionnement.
Le choix de l’emplacement extérieur influence directement :
- la circulation de l’air à travers le serpentin;
- le niveau sonore ressenti à l’intérieur et à l’extérieur;
- l’évacuation de l’eau pendant les cycles de dégivrage;
- l’accessibilité pour l’entretien CVAC;
- la protection contre la neige et la glace;
- la durée de vie du compresseur;
- la qualité générale de l’installation.
Chez AirGreen, nous ne considérons jamais l’unité extérieure comme une simple boîte à placer contre le mur. Chaque détail doit être planifié en fonction du bâtiment, des hivers québécois et du service futur.
Ce que cette photographie nous apprend sur le projet
Plusieurs éléments importants sont visibles.
L’unité extérieure est installée :
- sur un support métallique autonome;
- à plusieurs pouces au-dessus du pavé;
- près d’une porte extérieure;
- devant un mur en maçonnerie;
- à proximité d’une goulotte verticale qui protège les conduites;
- avec un accès dégagé au panneau de service latéral;
- près du raccordement électrique extérieur.
Le technicien travaille du côté droit de l’appareil, là où se trouvent habituellement les connexions frigorifiques et électriques. Cette orientation permet d’accéder aux composants sans devoir déplacer l’unité ni travailler dans un espace totalement fermé.
La machine est aussi suffisamment avancée par rapport au mur pour permettre à l’air de circuler derrière le serpentin. Un groupe extérieur installé trop près du bâtiment peut manquer d’air, perdre du rendement et devenir plus bruyant.
Pourquoi avoir utilisé un support surélevé?
À Sainte-Anne-de-Bellevue, comme ailleurs à Montréal, la neige, la glace et l’eau de dégivrage doivent être prises en considération dès la conception de l’installation.
En mode chauffage, la thermopompe récupère de la chaleur dans l’air extérieur. Lorsque la température baisse et que l’humidité se dépose sur le serpentin, du givre peut se former. L’appareil déclenche alors périodiquement un cycle de dégivrage. L’eau produite doit pouvoir s’écouler sous l’unité sans rester emprisonnée contre le châssis.
Un support surélevé aide à :
- Maintenir la base de l’unité au-dessus de l’accumulation normale de neige.
- Réduire le risque que la glace bloque les ouvertures inférieures.
- Faciliter l’écoulement de l’eau de dégivrage.
- Protéger le châssis contre l’humidité stagnante.
- Simplifier l’accès aux conduites et aux valves de service.
- Éviter le contact direct avec le sol ou le pavé.
- Limiter la transmission des vibrations à la structure du bâtiment.
Dans ce projet, le support est posé sur une surface pavée et possède une base suffisamment large pour répartir la charge. L’unité est fixée sur les traverses supérieures, ce qui limite les déplacements causés par les vibrations ou les manipulations accidentelles.
La hauteur doit être adaptée au site
Il n’existe pas une seule hauteur convenant à toutes les installations. Nous évaluons :
- l’accumulation de neige habituelle;
- la proximité des descentes de gouttière;
- la pente du terrain;
- le passage des occupants;
- l’emplacement des portes et fenêtres;
- le risque de chute de glace;
- la présence d’un toit ou d’un balcon;
- la direction dominante du vent.
Une thermopompe surélevée sans stabilité adéquate peut vibrer. À l’inverse, une unité installée trop bas peut se retrouver entourée de neige compactée. Le support doit donc être choisi pour la capacité et le poids réel de la machine.
Une implantation près d’une porte qui exigeait de la précision
Installer une unité extérieure à proximité d’une porte demande plus de réflexion qu’une pose au centre d’un grand mur.
Dans cette réalisation, nous devions conserver :
- une ouverture complète de la porte;
- un passage sécuritaire;
- un accès aux poignées et à la serrure;
- une distance raisonnable entre l’air rejeté et la zone de circulation;
- un espace suffisant pour l’entretien de la thermopompe.
L’air expulsé par le ventilateur ne doit pas être bloqué par un obstacle proche. La grille frontale visible sur la photographie est entièrement dégagée. L’air peut donc être rejeté vers l’extérieur sans recirculer immédiatement vers le serpentin arrière.
La recirculation est une erreur d’installation importante. Lorsque l’unité réaspire l’air qu’elle vient d’expulser, ses performances peuvent diminuer, surtout pendant les périodes de forte demande.
Une goulotte verticale qui protège l’installation
À droite de l’unité, une goulotte blanche monte le long du mur. Elle sert à protéger et à dissimuler les éléments reliant l’unité intérieure au groupe extérieur, notamment :
- les conduites frigorifiques;
- leur isolant;
- le câble de communication;
- certains raccordements électriques, selon la configuration;
- le drain de condensat, lorsque son parcours passe dans cette zone.
La goulotte remplit trois fonctions essentielles.
Protection mécanique
L’isolant et les câbles restent à l’abri des chocs, des rayons UV et des intempéries.
Finition visuelle
Sur un mur de brique ou de pierre pâle, une goulotte verticale bien alignée donne une finition plus nette que des conduites laissées apparentes.
Entretien simplifié
Les sections peuvent être ouvertes pour inspecter les conduites sans démolir le revêtement mural.
Nous veillons aussi à éviter les courbes trop serrées dans les tuyaux de cuivre. Une conduite pliée ou écrasée peut limiter le passage du réfrigérant et nuire au fonctionnement du système.
Pourquoi la Hitachi airHome 400 convenait bien à cette installation résidentielle
Une gamme de thermopompes murales à technologie Inverter
La Hitachi airHome 400 est offerte dans plusieurs capacités, de 9 000 à 36 000 BTU/h selon la combinaison intérieure et extérieure. La gamme comprend des modèles de 9 000, 12 000, 18 000, 24 000 et 36 000 BTU, ainsi qu’une version de 12 000 BTU alimentée en 115 V.
La capacité exacte de l’appareil photographié ne peut pas être confirmée uniquement à partir de son apparence extérieure. Les numéros de modèle et l’étiquette signalétique sont nécessaires pour identifier la combinaison installée avec certitude.
Chez AirGreen, le dimensionnement ne repose jamais seulement sur la superficie. Nous analysons également :
- l’isolation du bâtiment;
- les pertes de chaleur;
- le nombre de fenêtres;
- l’exposition solaire;
- la hauteur des plafonds;
- la configuration des pièces;
- le nombre d’occupants;
- l’usage principal de la thermopompe;
- la présence d’un chauffage d’appoint.
Une unité trop grande peut effectuer des cycles courts et déshumidifier moins efficacement. Une unité trop petite peut fonctionner continuellement sans atteindre la consigne lors des conditions extrêmes.
Rendement énergétique de la gamme
Selon le modèle, la série Hitachi airHome 400 atteint jusqu’à 20,0 TRÉS2 en climatisation. Les valeurs CPSC2 publiées varient également selon la capacité et la région climatique.
La documentation du fabricant présente des coefficients de performance à différentes températures, ainsi qu’une plage de fonctionnement en chauffage descendant jusqu’à environ -20,5 °C pour les modèles indiqués. La gamme utilise le réfrigérant R32.
Ces données sont pertinentes pour les propriétaires de Sainte-Anne-de-Bellevue, mais elles doivent être interprétées correctement. Une thermopompe peut continuer à fonctionner à basse température tout en offrant une capacité inférieure à sa capacité nominale. Le bilan thermique du bâtiment demeure donc essentiel pour déterminer si un système d’appoint est nécessaire.
La technologie Vector DC Inverter
Le compresseur Inverter ajuste sa vitesse en fonction de la demande réelle.
Lorsque le logement a besoin de beaucoup de chauffage ou de climatisation, la machine augmente sa capacité. Lorsque la température intérieure se rapproche de la consigne, elle ralentit et maintient le confort plus progressivement.
Cette modulation offre plusieurs avantages :
- moins de cycles marche-arrêt;
- température intérieure plus stable;
- fonctionnement plus silencieux;
- consommation mieux adaptée à la charge;
- usure mécanique réduite;
- meilleur contrôle du confort.
L’unité extérieure visible sur la photo est donc conçue pour fonctionner à différentes vitesses plutôt que de démarrer continuellement à pleine capacité.
Le bruit extérieur : emplacement, support et fixation
Le niveau sonore d’une thermopompe dépend du modèle, mais aussi de son installation.
Même une machine bien conçue peut devenir gênante si :
- le support est instable;
- les pieds ne sont pas correctement fixés;
- les conduites touchent le mur;
- le groupe extérieur est installé dans un espace résonnant;
- la grille fait face à un obstacle rapproché;
- les vibrations sont transmises au bâtiment.
Dans cette installation à Sainte-Anne-de-Bellevue, l’utilisation d’un support indépendant aide à réduire la transmission des vibrations au mur de maçonnerie. Nous vérifions aussi le serrage des fixations et le contact entre les pieds de l’unité et les traverses métalliques.
Pourquoi nous évitons certaines installations directement sur le mur
Une console murale peut être une bonne solution dans plusieurs projets. Toutefois, sur certaines structures, elle peut transmettre davantage de vibrations à l’intérieur.
Le choix entre :
- une console murale;
- un support au sol;
- une dalle;
- une base en caoutchouc;
- un support surélevé;
dépend de la structure, de la hauteur recherchée, du poids de l’unité et de la configuration du terrain.
Les raccordements frigorifiques : une étape invisible mais déterminante
Sur la photographie, notre technicien travaille près du panneau latéral, où les conduites frigorifiques rejoignent le groupe extérieur.
Cette étape comprend normalement :
- La préparation des extrémités de cuivre.
- La réalisation des raccords évasés.
- Le serrage au couple approprié.
- L’épreuve d’étanchéité.
- Le tirage au vide.
- L’ouverture des valves de service.
- La vérification du fonctionnement.
Un raccord mal préparé peut devenir une source de fuite. Une évacuation insuffisante peut laisser de l’humidité et de l’air dans le circuit. Ces contaminants peuvent nuire au rendement et à la durée de vie du compresseur.
La documentation de la gamme airHome 400 indique que les diamètres de tuyauterie varient selon la capacité. Les modèles de 9 000 et 12 000 BTU utilisent notamment du 1/4 po pour le liquide et 3/8 po pour le gaz, tandis que les modèles supérieurs peuvent nécessiter du 1/2 po ou du 5/8 po du côté gaz.
Nous confirmons donc toujours les numéros de modèle avant de préparer les conduites.
Le raccordement électrique et le dispositif de coupure
Près du mur, derrière le technicien, on aperçoit un boîtier électrique extérieur. Ce type de dispositif permet généralement de couper l’alimentation à proximité de l’unité pour l’entretien et les interventions techniques.
Le circuit doit être dimensionné selon :
- l’ampacité minimale requise;
- la protection maximale contre les surintensités;
- la tension du modèle;
- les exigences du fabricant;
- les normes électriques applicables.
La brochure Hitachi indique que l’ampacité minimale et la protection maximale varient selon la capacité. Par exemple, certains petits modèles de 208-230 V utilisent une protection maximale de 15 A, alors que les modèles de plus grande capacité demandent des protections supérieures.
Installer un disjoncteur trop gros n’est pas une amélioration. Le circuit doit correspondre aux données techniques de l’appareil.
La gestion de l’eau de dégivrage
Une unité extérieure installée en hauteur produit de l’eau pendant les cycles de dégivrage. Cette eau tombe généralement sous la machine.
Dans ce projet, la zone pavée facilite l’observation et l’entretien, mais elle exige aussi une attention particulière en hiver. L’eau peut geler si elle s’accumule dans une zone de passage.
Nous vérifions donc :
- la pente de la surface;
- l’espace sous l’unité;
- la proximité de la porte;
- le trajet naturel de l’eau;
- le risque de formation de glace;
- la possibilité de dégager la neige autour du support.
Le propriétaire doit éviter d’entasser de la neige directement sous ou devant la machine. Il faut conserver un dégagement autour de la grille et sous le châssis pendant toute la saison.
Les erreurs à éviter dans une installation extérieure comparable
Poser l’unité trop près du mur
Le serpentin arrière doit pouvoir aspirer l’air. Un espace insuffisant peut réduire le rendement.
Bloquer la grille frontale
Une clôture, un bac, une pile de neige ou un meuble extérieur placé devant le ventilateur peut provoquer une recirculation.
Installer l’appareil trop bas
La neige et la glace peuvent bloquer le drainage et réduire le débit d’air.
Négliger l’ancrage du support
Un support stable est indispensable pour éviter les vibrations et les déplacements.
Laisser les conduites exposées
L’isolant peut se détériorer sous l’effet des rayons UV, des chocs et des animaux.
Placer l’unité dans l’axe direct d’une porte
Il faut conserver un passage sécuritaire et éviter que l’eau de dégivrage ne crée une plaque de glace devant l’entrée.
Oublier l’accès au panneau de service
Le technicien doit pouvoir rejoindre les valves, les connexions et les composants sans démonter toute l’installation.
FrostWash, Mold Guard et entretien de l’unité intérieure
Même si la photographie met surtout en valeur le groupe extérieur, la série Hitachi airHome 400 comprend aussi plusieurs fonctions du côté intérieur.
La fonction FrostWash utilise un cycle de gel et de fonte pour aider à nettoyer l’échangeur. La fonction Mold Guard fait circuler de l’air à travers les composantes internes afin de réduire l’humidité résiduelle.
La gamme offre également :
- un filtre purificateur à charbon actif PM2.5;
- un préfiltre en acier inoxydable;
- un mode GoodSleep;
- un mode Eco;
- une compatibilité Wi-Fi en option;
- une télécommande permettant de régler la température, la ventilation et la direction du débit d’air.
Ces fonctions facilitent l’utilisation quotidienne, mais elles ne remplacent pas un nettoyage régulier. Les filtres doivent être inspectés et lavés selon la fréquence d’utilisation.
Admissibilité aux incitatifs et aux subventions
La documentation Hitachi indique que la gamme airHome 400 peut être admissible à plusieurs incitatifs provinciaux. Cela ne signifie toutefois pas que chaque capacité ou chaque combinaison reçoit automatiquement le même montant.
Il faut vérifier :
- les modèles intérieur et extérieur exacts;
- la certification de la combinaison;
- la capacité de chauffage à la température exigée;
- le type de bâtiment;
- le programme en vigueur;
- la date d’achat et d’installation;
- les documents et photographies demandés.
Chez AirGreen, nous vérifions l’équipement exact avant de communiquer un montant potentiel. Le nom commercial Hitachi airHome 400 ne suffit pas à confirmer une aide financière.
Un projet représentatif de notre travail à Sainte-Anne-de-Bellevue
Cette installation montre qu’un projet réussi ne dépend pas seulement du modèle choisi. Il repose sur l’intégration complète de la machine au bâtiment.
Dans ce cas, nous avons dû coordonner :
- un espace limité près d’une porte;
- un support surélevé adapté;
- une fixation stable;
- une circulation d’air dégagée;
- une goulotte verticale bien placée;
- un raccordement électrique accessible;
- la protection des conduites;
- l’accès futur au panneau de service;
- la gestion de la neige et du dégivrage.
Nous rencontrons des contraintes semblables lors de nos installations CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Chaque bâtiment impose ses propres décisions techniques.
Ce qui distingue une installation durable
Une belle machine ne suffit pas. Une installation durable demande que tous les éléments fonctionnent ensemble :
- capacité adaptée;
- support solide;
- conduites correctement dimensionnées;
- raccords étanches;
- vide complet;
- circuit électrique conforme;
- dégagements suffisants;
- drainage hivernal réfléchi;
- accès pour l’entretien;
- explications claires au propriétaire.
Cette thermopompe murale Hitachi airHome 400 installée à Sainte-Anne-de-Bellevue bénéficie désormais d’une base stable et surélevée, d’une façade entièrement dégagée et d’un accès pratique aux raccordements. Ce sont ces détails qui contribuent à un fonctionnement fiable durant les périodes de climatisation estivale comme pendant les cycles de chauffage hivernaux.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
