Installation d’une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Montréal
AirGreen installe une thermopompe Samsung WindFree™ MaxHeat dans une cour étroite de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, avec support surélevé, conduites protégées, mise sous vide et implantation adaptée à la façade de brique.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Une installation en cours de mise en service dans une cour arrière étroite typique de Montréal
Cette installation de thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension représente exactement le type de projet où la qualité du travail se joue autant dans la planification que dans les étapes techniques invisibles après le départ de nos installateurs.
Sur la photo prise pendant le chantier, l’unité extérieure est déjà placée sur son support surélevé, mais la mise en service n’est pas encore terminée. Les manomètres frigorifiques sont raccordés à l’appareil, une pompe à vide est installée au sol et les outils nécessaires aux dernières vérifications sont toujours présents. Cette image montre donc un moment essentiel de l’installation CVAC : celui où nous validons le circuit avant de mettre définitivement la thermopompe en fonction.
Le bâtiment présente plusieurs caractéristiques courantes dans ce secteur de Montréal :
- une façade arrière en brique;
- une petite terrasse de béton entourée d’un garde-corps;
- un passage extérieur étroit;
- une clôture séparant les propriétés voisines;
- une porte située près de la zone de travail;
- un débord de toiture au-dessus de la terrasse;
- un espace limité pour positionner l’unité extérieure;
- une conduite frigorifique devant remonter jusqu’à l’unité intérieure.
Dans un environnement aussi compact, il ne suffit pas de choisir un endroit libre et d’y déposer la machine. Nous devons tenir compte de la circulation des occupants, de l’accès à la porte, du dégagement devant l’échangeur, de la proximité du voisinage, de la hauteur nécessaire pour l’hiver et de l’accès futur aux composantes techniques.
Une unité extérieure installée à la verticale pour respecter l’espace disponible
La configuration de l’unité extérieure Samsung visible sur la photo est particulièrement intéressante. Son format vertical permet de concentrer la surface occupée au sol tout en offrant une grande surface d’échange thermique.
Dans une cour arrière étroite de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, ce type de conception peut faciliter l’intégration du système entre le bâtiment, le garde-corps et la limite de propriété.
Nous avons installé le groupe extérieur près du mur, à l’intérieur de la terrasse, sans bloquer l’accès principal. L’appareil reste toutefois suffisamment accessible pour permettre :
- la vérification des raccords;
- la lecture de la plaque signalétique;
- le diagnostic électrique;
- le nettoyage de l’échangeur;
- les mesures frigorifiques;
- l’inspection des valves de service;
- les interventions d’entretien CVAC;
- le remplacement éventuel d’une composante.
Un appareil placé dans un coin trop serré peut fonctionner le jour de l’installation tout en devenant presque impossible à entretenir par la suite. Nous préférons toujours anticiper les besoins de service plutôt que de créer une disposition qui devra être modifiée quelques années plus tard.
Pourquoi nous avons surélevé la thermopompe
L’unité repose sur une structure métallique plutôt que directement sur la terrasse de béton. Cette décision est particulièrement importante pour une thermopompe conçue pour le chauffage hivernal.
Lorsqu’elle chauffe la résidence, l’unité extérieure extrait de la chaleur de l’air. Son échangeur peut alors accumuler du givre. La thermopompe lance périodiquement un cycle de dégivrage afin de faire fondre cette accumulation.
Cette opération produit de l’eau, laquelle doit pouvoir s’écouler sous l’appareil. Si l’unité est déposée trop près du sol, l’eau peut geler autour de sa base et créer progressivement une masse de glace.
La surélévation offre plusieurs avantages :
- elle laisse un espace pour l’écoulement de l’eau de dégivrage;
- elle éloigne la base de l’unité des accumulations de neige;
- elle réduit l’exposition aux feuilles, à la terre et aux débris;
- elle facilite l’inspection sous l’appareil;
- elle protège davantage l’échangeur contre les éclaboussures;
- elle améliore l’accès aux raccordements;
- elle aide à maintenir un dégagement hivernal fonctionnel.
La structure devait cependant rester proportionnée à l’espace. Une base trop large aurait gêné la circulation sur la terrasse et créé un obstacle près du garde-corps.
Une installation adaptée à une façade de brique existante
Les bâtiments de Villeray, Saint-Michel et Parc-Extension comportent fréquemment des murs de brique plus anciens. Le passage des conduites doit être exécuté avec précision afin d’éviter une détérioration inutile de la maçonnerie.
Sur ce chantier, les conduites frigorifiques et le câblage sont regroupés dans un cache-tuyaux blanc qui remonte verticalement le long de la façade. Le parcours effectue ensuite un changement de direction sous le soffite pour rejoindre l’emplacement de l’unité intérieure.
Cette finition protège les composantes contre :
- les rayons ultraviolets;
- la pluie;
- les chocs;
- les variations de température;
- les débris;
- le déplacement accidentel des conduites;
- la détérioration prématurée de l’isolant.
Le cache-tuyaux apporte également une finition beaucoup plus nette qu’un ensemble de conduites laissées exposées sur la brique.
Le changement de direction au haut du mur
La courbe visible près du soffite n’est pas improvisée. Les conduites de cuivre ne doivent pas être pliées brusquement, car une déformation excessive pourrait réduire leur diamètre intérieur ou fragiliser le matériau.
Nous conservons un rayon de courbure suffisant et fixons le cache-tuyaux de manière à soutenir le parcours sans exercer de tension sur les raccords.
Le trajet doit également tenir compte du drainage de l’unité intérieure. Lorsque l’évacuation se fait par gravité, le tuyau de condensat doit maintenir une pente continue vers l’extérieur.
La Samsung WindFree™ MaxHeat : une thermopompe pensée pour le froid
La Samsung WindFree™ MaxHeat est conçue pour fournir de la climatisation en été et du chauffage durant les périodes de froid intense. La gamme est offerte dans des capacités allant notamment de 9 000 à 24 000 BTU/h, et Samsung annonce, pour certaines configurations, une efficacité pouvant atteindre environ 24 SEER2. Le fabricant indique également une forte capacité de chauffage jusqu’à environ -30 °C, selon la combinaison exacte installée.
La capacité précise de cette installation doit toujours être confirmée à partir des plaques signalétiques des unités intérieure et extérieure. Une photographie du groupe extérieur ne suffit pas à déterminer avec certitude le nombre de BTU.
Chez AirGreen, nous sélectionnons la capacité selon plusieurs facteurs :
- la superficie réellement desservie;
- la configuration du logement;
- l’isolation des murs et du toit;
- l’état des fenêtres;
- l’exposition au soleil;
- la hauteur des plafonds;
- le nombre de pièces fermées;
- les infiltrations d’air;
- le nombre d’occupants;
- la température souhaitée;
- la présence de plinthes électriques;
- la charge de chauffage par temps froid.
Dans un duplex ou un triplex montréalais, deux logements ayant la même superficie peuvent nécessiter des solutions différentes. Un étage supérieur exposé au toit ne se comporte pas comme un rez-de-chaussée au-dessus d’un sous-sol. Une aire ouverte ne distribue pas l’air de la même manière qu’un logement divisé par plusieurs portes.
Le confort WindFree™ sans courant d’air froid direct
La technologie WindFree™ permet à l’unité intérieure de diffuser l’air refroidi à travers de nombreuses micro-ouvertures plutôt que de maintenir continuellement un jet concentré.
Samsung décrit ce mode comme une diffusion douce conçue pour limiter l’inconfort causé par les courants d’air froids directs.
Cette caractéristique est particulièrement utile lorsque l’unité intérieure est installée :
- dans un salon;
- près d’une table;
- face à un canapé;
- dans une chambre;
- près d’un poste de travail;
- dans une aire ouverte où les occupants restent longtemps au même endroit.
Le fonctionnement se fait généralement en deux étapes. L’appareil utilise d’abord son volet principal pour rapprocher rapidement la pièce de la température demandée. Il peut ensuite passer en mode WindFree™ afin de maintenir le confort avec une diffusion plus dispersée.
La technologie inverter pour une température plus stable
Le compresseur inverter module sa vitesse selon la demande réelle du logement. Contrairement à un système fonctionnant seulement à pleine puissance ou à l’arrêt, la thermopompe peut réduire progressivement sa production lorsque la température approche de la consigne.
Cette modulation aide à :
- réduire les écarts de température;
- limiter les démarrages fréquents;
- maintenir un niveau sonore plus régulier;
- améliorer l’efficacité à charge partielle;
- soutenir une meilleure déshumidification;
- adapter la consommation aux besoins réels.
Le dimensionnement reste essentiel. Une thermopompe trop grande peut atteindre rapidement sa consigne et effectuer des cycles plus courts. Une unité trop petite peut avoir de la difficulté à maintenir le confort pendant les périodes extrêmes.
Les étapes techniques visibles sur la photo qui protègent le compresseur et le rendement
Les manomètres raccordés à l’unité extérieure
Les instruments visibles sur l’échangeur servent à surveiller le circuit frigorifique pendant les opérations de mise en service. Ils permettent notamment de contrôler la pression et de vérifier le comportement du système selon l’étape en cours.
Leur présence indique que le chantier n’est pas simplement une installation mécanique. Avant d’autoriser le fonctionnement définitif, nous devons nous assurer que le circuit est propre, étanche et préparé conformément aux exigences du fabricant.
La pompe à vide posée sur la terrasse
La pompe orange et noire visible au sol est utilisée pour effectuer la mise sous vide du circuit frigorifique.
Lorsque les conduites de cuivre sont installées, elles contiennent de l’air et de l’humidité. Ces éléments doivent être retirés avant l’ouverture des valves libérant le réfrigérant de l’unité extérieure.
Une mise sous vide adéquate aide à prévenir :
- la présence d’humidité dans le circuit;
- la contamination de l’huile du compresseur;
- la formation d’acides;
- des pressions de fonctionnement irrégulières;
- une diminution du transfert thermique;
- une usure prématurée;
- des pannes difficiles à diagnostiquer.
Cette étape est invisible une fois la thermopompe en fonction, mais elle influence directement sa fiabilité.
Pourquoi ouvrir simplement les valves ne suffit pas
Une mauvaise pratique consiste à utiliser le réfrigérant de l’appareil pour chasser l’air des conduites. Cette méthode ne garantit pas l’élimination de l’humidité et peut entraîner un rejet de réfrigérant.
Nous utilisons plutôt une pompe à vide et des instruments adaptés afin de préparer correctement le circuit avant la mise en marche.
Le test d’étanchéité des raccords frigorifiques
Les conduites sont reliées aux valves de l’unité extérieure par des raccords évasés. La qualité de ces raccords constitue l’un des facteurs les plus importants pour prévenir les pertes de réfrigérant.
Un évasement doit être :
- uniforme;
- propre;
- exempt de fissures;
- correctement aligné;
- serré au couple approprié;
- vérifié avant la mise en service.
Un serrage insuffisant peut permettre une fuite lente. Un serrage excessif peut écraser ou fragiliser le cuivre. La précision est donc plus importante que la force.
Nous effectuons les vérifications nécessaires avant d’ouvrir le circuit et de mettre l’appareil en fonctionnement.
Le réfrigérant A2L et les nouvelles pratiques de travail
Les systèmes récents peuvent utiliser un réfrigérant classé A2L, c’est-à-dire légèrement inflammable selon la classification applicable. Cela exige des procédures, des outils et des précautions adaptés.
La présence d’un réfrigérant A2L ne rend pas la thermopompe dangereuse lorsqu’elle est installée selon les règles. Elle impose toutefois une méthode professionnelle pour :
- la manipulation du circuit;
- la recherche de fuite;
- la récupération du réfrigérant;
- la ventilation de la zone de travail;
- l’utilisation des outils;
- l’éloignement des sources d’ignition;
- la réparation éventuelle des conduites.
Une installation CVAC professionnelle doit tenir compte de ces exigences dès la préparation du chantier.
Maintenir une bonne circulation d’air autour de l’unité
La face visible sur la photo correspond principalement à l’échangeur extérieur. Celui-ci doit aspirer un volume important d’air pour transférer la chaleur.
Nous avons donc évité de coller la thermopompe contre la clôture ou de l’enfermer dans un espace fermé.
Après l’installation, le propriétaire doit éviter d’accumuler autour de l’appareil :
- des meubles de terrasse;
- des sacs;
- des bacs de rangement;
- des plantes hautes;
- des matériaux de construction;
- une housse;
- des panneaux décoratifs;
- des objets pouvant être aspirés contre l’échangeur.
Une obstruction augmente l’effort demandé au système et peut réduire sa capacité de chauffage ou de climatisation.
Limiter le bruit et les vibrations dans un secteur dense
Dans les quartiers centraux de Montréal, la distance entre deux bâtiments est parfois très faible. Le choix de l’emplacement doit donc tenir compte du confort du propriétaire et de celui des voisins.
La structure sous l’unité doit être rigide et de niveau. Des isolateurs antivibratoires peuvent être installés entre l’appareil et son support afin de réduire la transmission mécanique.
Nous vérifions également que :
- les conduites ne frappent pas contre la brique;
- le cache-tuyaux est solidement fixé;
- aucune pièce métallique n’est libre de vibrer;
- le support ne bouge pas;
- l’unité ne se trouve pas dans un espace créant une forte résonance;
- les dégagements permettent au ventilateur de fonctionner normalement.
Un appareil silencieux installé sur une structure instable peut devenir plus dérangeant qu’une unité légèrement plus sonore correctement isolée.
Conserver la terrasse praticable
L’unité se trouve près du garde-corps plutôt que devant la porte. Ce positionnement préserve le passage entre l’intérieur et la cour.
Lors de la planification, nous tenons compte des mouvements quotidiens :
- ouverture de la porte;
- circulation des occupants;
- transport d’objets;
- utilisation de la terrasse;
- accès aux escaliers;
- déneigement;
- entretien de la cour;
- accès futur des techniciens.
Une thermopompe ne devrait pas devenir un obstacle permanent simplement parce qu’un emplacement semblait pratique le jour du chantier.
L’échelle et le travail en hauteur le long de la façade
L’échelle visible sur la photo rappelle que le trajet des conduites monte au-dessus de la zone facilement accessible. Les travaux en hauteur demandent une préparation supplémentaire, surtout dans un espace étroit entouré d’un garde-corps et d’une clôture.
Nous devons protéger :
- la façade de brique;
- le soffite;
- le cache-tuyaux;
- les fenêtres voisines;
- le garde-corps;
- l’espace de circulation;
- les occupants et les propriétés voisines.
Le tracé est déterminé avant les perçages afin d’éviter les déplacements inutiles et les sections de finition mal alignées.
Les erreurs fréquentes évitées sur ce projet
Ce chantier de thermopompe murale à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension montre plusieurs erreurs que nous cherchons à prévenir :
- déposer l’unité extérieure directement sur le béton;
- bloquer le passage vers la porte;
- placer l’appareil contre la clôture;
- négliger l’eau de dégivrage;
- laisser les conduites exposées;
- courber le cuivre trop brusquement;
- ouvrir les valves sans mise sous vide;
- serrer les raccords sans contrôle;
- oublier l’accès pour le service;
- créer une structure instable;
- installer le groupe extérieur sans considérer le voisinage;
- promettre une subvention sans vérifier la combinaison exacte;
- choisir la capacité uniquement selon la superficie.
L’utilisation de la thermopompe avec les plinthes électriques
Dans beaucoup de résidences montréalaises, les plinthes électriques restent en place après l’installation d’une thermopompe.
Elles peuvent servir de chauffage d’appoint dans les pièces éloignées ou pendant les périodes de froid particulièrement intense. Pour donner la priorité à la thermopompe, nous recommandons généralement de régler les plinthes quelques degrés sous la consigne de l’unité murale.
Par exemple :
- thermopompe à 21 °C;
- plinthes à 18 ou 19 °C;
- portes intérieures ouvertes lorsque possible;
- température relativement stable;
- réduction des changements fréquents de consigne.
Cette méthode permet à la thermopompe de fournir l’essentiel du chauffage tout en conservant une protection complémentaire dans les zones moins bien desservies.
L’entretien nécessaire après l’installation
L’échangeur extérieur doit rester propre afin de maintenir un transfert thermique efficace. Dans une cour arrière, il peut accumuler :
- du pollen;
- des feuilles;
- des fibres végétales;
- de la poussière;
- des débris;
- des saletés projetées par la pluie;
- des matériaux provenant de travaux voisins.
Il ne faut pas utiliser un jet à haute pression directement sur les ailettes, car celles-ci peuvent se déformer.
L’unité intérieure nécessite aussi un entretien régulier :
- inspection et nettoyage des filtres;
- vérification du débit d’air;
- contrôle du drainage;
- nettoyage du bac de condensat;
- inspection de la turbine;
- nettoyage approfondi lorsque nécessaire.
Un entretien de thermopompe murale bien planifié aide à préserver le rendement, à prévenir les odeurs et à réduire l’accumulation de contaminants.
Vérifier l’admissibilité à LogisVert avant de compter sur la subvention
Certaines combinaisons Samsung WindFree™ MaxHeat peuvent être admissibles à l’aide financière du programme LogisVert, mais l’admissibilité dépend des numéros exacts des unités intérieure et extérieure ou du numéro AHRI.
Hydro-Québec met à la disposition des propriétaires un outil permettant d’estimer l’aide financière à partir du numéro de modèle ou de la référence AHRI. La demande doit généralement être déposée dans les neuf mois suivant la date d’installation.
Le programme résidentiel peut offrir une aide pouvant atteindre 6 700 $, selon l’équipement et les conditions applicables. Ce maximum ne représente pas un montant automatique pour chaque installation.
Avant de confirmer une aide financière, il faut vérifier :
- le numéro de l’unité intérieure;
- le numéro de l’unité extérieure;
- la référence AHRI;
- la certification exigée;
- la capacité reconnue à basse température;
- la date d’installation;
- le type de résidence;
- les règles en vigueur au moment de la demande.
Nous recommandons de conserver la facture détaillée, la preuve de paiement et les photographies des plaques signalétiques.
Une mise en service complète avant notre départ
Une fois le circuit frigorifique préparé, nous mettons le système en fonction et vérifions son comportement.
La mise en service comprend notamment :
- le contrôle de l’alimentation électrique;
- la vérification de la communication entre les unités;
- le démarrage en climatisation ou en chauffage;
- l’écoute des vibrations anormales;
- le contrôle du débit d’air;
- la validation du drainage;
- l’inspection finale des raccords;
- le test de la télécommande;
- l’explication des fonctions au propriétaire;
- le nettoyage de la zone de travail.
La photographie a été prise avant le rangement final, pendant que nos instruments étaient encore raccordés. Elle met en valeur une partie du travail que le client ne voit habituellement plus une fois le chantier terminé.
Le résultat pour cette résidence de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
Cette installation permet d’intégrer une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat dans une cour arrière où chaque espace disponible devait être utilisé intelligemment.
Le groupe extérieur est :
- surélevé pour faciliter le drainage hivernal;
- installé près du bâtiment sans bloquer la porte;
- protégé par une structure stable;
- accessible pour l’entretien;
- relié par un parcours de conduites propre;
- positionné de manière à conserver la terrasse fonctionnelle;
- préparé selon une procédure complète de mise sous vide et de vérification.
Le propriétaire bénéficie maintenant d’un système capable de fournir la climatisation, la déshumidification et le chauffage modulant, avec l’option de diffusion douce offerte par la technologie WindFree™.
Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, partout à Montréal, ainsi qu’à Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Nous adaptons chaque projet à la structure du bâtiment, à l’espace extérieur, au voisinage, au trajet des conduites et aux besoins réels des occupants.
Une bonne installation CVAC ne se résume pas à la présence d’une unité neuve sur un support. Elle comprend la planification du parcours, la protection de la maçonnerie, la stabilité mécanique, le test d’étanchéité, la mise sous vide, le drainage, les dégagements et la validation complète du système avant son utilisation.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
