Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe triple zone Fujitsu Aquila XLTH à Saint-Damase

À Saint-Damase, AirGreen intègre une thermopompe triple zone Fujitsu Aquila XLTH à une maison en rénovation : trois zones de confort, installation murale planifiée et système multizone adapté au climat québécois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin18 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

À Saint-Damase, une thermopompe triple zone intégrée au cœur d’une rénovation intérieure

Certaines installations de thermopompes multizones se réalisent dans des maisons entièrement finies, alors que d’autres doivent s’intégrer à un chantier où les murs, les revêtements et l’aménagement intérieur sont encore en transformation. C’est précisément ce que montre cette installation réalisée par notre équipe AirGreen à Saint-Damase : une thermopompe triple zone Fujitsu Aquila XLTH, installée dans une résidence où les travaux de rénovation étaient encore visibles au moment de notre intervention.

La photo de l’une des unités intérieures raconte une bonne partie de l’histoire. L’appareil mural Fujitsu est positionné très haut sur une section de mur en cours de réfection, entre une surface de blocs décoratifs et un mur latéral déjà fini. Sous l’unité, le revêtement n’est pas encore complété et certaines zones du mur demeurent apparentes. Pour nous, ce contexte est important : il montre qu’une installation CVAC ne doit pas nécessairement attendre la toute dernière étape d’une rénovation. Elle doit cependant être planifiée suffisamment tôt pour que l’emplacement des unités, les conduites frigorifiques, l’alimentation électrique et le drainage puissent être coordonnés avec les travaux qui suivront.

Dans cette maison de Saint-Damase, l’objectif était de créer trois zones distinctes de chauffage et de climatisation, tout en conservant une seule unité extérieure Fujitsu. Cette approche permet de traiter différents secteurs de la résidence selon leurs besoins réels plutôt que de tenter de contrôler toute la maison à partir d’un seul point.

Pourquoi le multizone était particulièrement pertinent dans ce projet

Une maison en rénovation donne souvent l’occasion de repenser complètement la façon dont le confort est distribué.

Dans un système conventionnel à une seule zone, une température réglée dans une pièce devient généralement la référence pour une grande partie du bâtiment. Pourtant, les besoins ne sont presque jamais identiques partout. Un espace avec des murs massifs, une pièce exposée au soleil et une chambre située à un autre étage peuvent réagir très différemment.

Avec une thermopompe triple zone Fujitsu, nous pouvons répartir le confort selon trois secteurs distincts.

La documentation Fujitsu consacrée aux systèmes AIRSTAGE série H Aquila confirme que les unités multizones peuvent être jumelées à plusieurs types d’appareils intérieurs : unités murales, Slim Duct, cassettes compactes ou unités gainables Mid Static Duct. Les unités extérieures proposées dans cette famille existent notamment en capacités nominales de 18 000, 24 000, 36 000 et 45 000 BTU/h, selon le nombre et le type d’unités intérieures à raccorder.

Pour une configuration de trois zones, le document montre notamment que l’unité extérieure AOUH24KWAS3 / AOUH24KWAH3 peut accepter jusqu’à trois unités intérieures. Des plateformes de capacité supérieure permettent davantage de raccordements, selon la combinaison choisie.

Le point important pour un propriétaire n’est toutefois pas de chercher la combinaison contenant le plus grand nombre de BTU possible. Il faut sélectionner les capacités intérieures en fonction des pièces réelles.

Une unité intérieure placée très haut pour favoriser la circulation de l’air

Sur la photo de Saint-Damase, l’unité murale est installée près du plafond.

Cet emplacement est généralement avantageux pour une thermopompe murale, parce que l’air traité peut être projeté dans la pièce plutôt que d’être immédiatement bloqué par les meubles ou les occupants.

Le positionnement doit néanmoins tenir compte de plusieurs détails :

  • le dégagement nécessaire au-dessus et sur les côtés de l’unité;
  • la possibilité d’ouvrir le panneau avant pour nettoyer les filtres;
  • l’orientation du débit d’air;
  • le chemin des conduites frigorifiques;
  • le parcours du drain de condensat;
  • la présence de moulures, de poutres, de portes ou d’autres obstacles.

Dans cette installation, l’appareil a été positionné sur la portion supérieure disponible du mur, ce qui laisse l’espace inférieur libre pour la finition et l’aménagement futur de la pièce.

C’est un aspect que nous rencontrons souvent lors de travaux de rénovation et d’installation de thermopompe : l’emplacement choisi doit fonctionner aujourd’hui, mais également après la pose des nouveaux matériaux, des meubles et des éléments décoratifs.

Installer pendant les rénovations peut faciliter une finition plus propre

Lorsqu’un client nous consulte avant la fermeture complète des murs, nous avons souvent davantage de possibilités pour organiser les conduites.

Une thermopompe murale nécessite plusieurs liaisons entre l’unité intérieure et le groupe extérieur : conduites de réfrigérant, câblage de communication et alimentation selon la configuration, ainsi qu’une évacuation pour les condensats.

Dans une maison déjà complètement finie, ces éléments doivent parfois être dissimulés dans des cache-tuyaux visibles. Lors d’une rénovation, certaines sections peuvent parfois être intégrées ou planifiées avec les travaux.

La photo de Saint-Damase montre précisément pourquoi la coordination entre l’entrepreneur CVAC et les travaux de finition peut être avantageuse. Le mur autour de l’appareil n’était pas terminé au moment de la prise de vue, ce qui laisse aux autres corps de métier la possibilité de compléter leur travail autour d’un emplacement CVAC déjà défini.

Une zone ne doit jamais être dimensionnée simplement selon sa superficie

Lorsqu’un propriétaire nous dit qu’il souhaite trois unités intérieures, la prochaine question n’est pas automatiquement : « trois unités de combien de BTU? »

Nous regardons d’abord les trois espaces.

Une pièce de 300 pi² comportant plusieurs fenêtres exposées au soleil peut avoir une charge très différente d’une pièce de même superficie située au sous-sol.

Nous considérons notamment :

l’isolation, les dimensions des fenêtres, l’orientation du bâtiment, les plafonds, les étages, les gains solaires, les pertes thermiques et l’utilisation réelle de chaque espace.

La documentation Fujitsu présente plusieurs capacités d’unités murales pouvant entrer dans les combinaisons multizones : 7 000, 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU/h, selon la configuration retenue.

Cela signifie qu’une installation triple zone peut, dans certaines configurations autorisées, réunir trois puissances différentes plutôt que trois unités identiques.

Les tableaux Fujitsu sont des tableaux de compatibilité, pas une étude de charge

Cette distinction mérite une attention particulière.

Dans sa propre documentation, Fujitsu précise que ses tableaux de combinaison ne servent pas à sélectionner la capacité du système. Le fabricant recommande l’utilisation de son logiciel Design Simulator pour effectuer la sélection des équipements AIRSTAGE série H.

Autrement dit, le fait que trois unités puissent techniquement être raccordées ensemble ne signifie pas automatiquement que cette combinaison sera optimale dans une maison donnée.

Chez AirGreen, nous utilisons cette logique dans nos projets à Saint-Damase, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud : nous distinguons toujours la compatibilité mécanique du dimensionnement réel.

Une installation CVAC performante commence par cette différence.

Trois zones, trois températures réglables, mais un même système extérieur

Le véritable avantage du zonage individuel

Selon la documentation Fujitsu, chaque unité intérieure d’un système AIRSTAGE multizone peut être commandée indépendamment.

Pour les occupants, cela change complètement la façon de gérer la température.

Une zone peu utilisée peut être réglée différemment d’un salon occupé toute la soirée. Une chambre peut conserver une température plus fraîche. Un étage ayant tendance à chauffer davantage durant l’été peut recevoir sa propre consigne.

Ce principe est particulièrement intéressant dans une propriété rénovée où la distribution des espaces n’est plus nécessairement celle prévue lors de la construction d’origine.

La thermopompe triple zone Fujitsu Aquila XLTH permet ainsi de créer un confort plus ciblé sans multiplier les groupes extérieurs sur la façade ou autour de la maison.

Ce que « contrôle indépendant » ne veut pas dire

Il existe toutefois une nuance importante.

Les unités intérieures peuvent avoir leurs propres réglages, mais elles sont toutes rattachées au même groupe extérieur.

Fujitsu précise dans sa documentation que le système assure le chauffage et le refroidissement, mais pas simultanément.

On ne peut donc pas demander à une zone de chauffer activement pendant qu’une autre demande simultanément de climatiser.

Pour la grande majorité des résidences, cette limitation n’est pas problématique parce que les différentes pièces suivent généralement le même besoin saisonnier. En janvier, toutes les zones ont essentiellement besoin de chauffage. En juillet, elles ont principalement besoin de climatisation.

Nous expliquons néanmoins ce fonctionnement avant l’installation afin que le propriétaire sache exactement comment le système multizone se comporte.

Une capacité combinée pouvant dépasser la capacité nominale extérieure

Les tableaux Fujitsu autorisent, pour certaines configurations, une capacité combinée des unités intérieures supérieure à 100 % de celle du groupe extérieur. La documentation mentionne une capacité de connexion multizone allant jusqu’à 130 %.

Ce chiffre doit être bien compris.

Il ne signifie pas qu’un condenseur de capacité donnée produit soudainement 30 % de puissance supplémentaire.

Fujitsu précise expressément que le dépassement de 100 % de capacité en combinaison n’augmente pas la capacité de production du système.

Cette flexibilité de raccordement tient plutôt compte du fait que toutes les zones d’une résidence ne demandent normalement pas leur capacité maximale exactement au même instant.

C’est l’une des raisons pour lesquelles le dimensionnement d’un multizone demande davantage de réflexion que l’addition simple des BTU inscrits sur les unités intérieures.

La modulation Inverter adaptée aux variations entre les zones

La série Fujitsu AIRSTAGE décrite dans le document du fabricant utilise un compresseur à technologie Inverter.

Pour un système triple zone, cette technologie est particulièrement pertinente.

La charge varie continuellement au cours d’une journée. Une seule pièce peut demander du chauffage au réveil. Quelques heures plus tard, une deuxième zone entre en demande. Ensuite, le soleil réchauffe un secteur de la maison et la demande diminue.

Le compresseur peut adapter son fonctionnement à ces changements plutôt que de fonctionner uniquement selon une logique marche-arrêt à pleine capacité.

Pour le propriétaire, cela contribue à une régulation plus progressive et à un fonctionnement mieux adapté aux besoins variables d’un système multizone.

Une conception destinée aux températures froides

Le document Fujitsu présenté avec ce projet décrit la famille Aquila et Aquila CTEB et indique, pour les versions CTEB documentées, une capacité de chauffage par climat froid jusqu’à -26 °C. Il indique également un fonctionnement en refroidissement jusqu’à 50 °C pour ces versions.

Ces données sont particulièrement pertinentes au Québec, où une thermopompe ne doit pas seulement bien climatiser pendant quelques semaines d’été.

Pour nos installations de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, en Montérégie, sur la Rive Nord et la Rive Sud, la performance hivernale fait partie intégrante de la sélection.

Il faut toutefois distinguer les capacités générales de la gamme présentées dans la documentation des spécifications exactes de chaque modèle et combinaison installés. Les performances précises doivent toujours être confirmées à partir des données techniques correspondant au groupe extérieur et aux unités intérieures réellement sélectionnés.

Une installation intérieure qui doit aussi rester accessible

Un mur en rénovation peut donner envie de dissimuler autant d’éléments que possible.

Nous devons néanmoins garder un équilibre entre esthétique et entretien.

L’unité murale doit rester accessible pour que le propriétaire puisse retirer et nettoyer ses filtres. Un technicien doit également pouvoir ouvrir le boîtier lors d’un futur entretien CVAC, effectuer des diagnostics et accéder aux composantes internes sans devoir démonter une partie du mur.

Sur le projet de Saint-Damase, l’unité demeure entièrement accessible sur sa façade et dans sa partie supérieure.

Cette accessibilité paraît banale lorsqu’un appareil vient d’être installé. Elle devient beaucoup plus importante après cinq, dix ou quinze ans de fonctionnement.

Ce qu’il faut prévoir autour d’une unité murale pendant les travaux de finition

Lorsqu’une pièce est encore en chantier comme celle visible sur la photo, nous recommandons que les travaux ultérieurs respectent plusieurs éléments.

Il ne faut pas bloquer la prise d’air de l’unité avec une moulure trop haute, installer une armoire immédiatement sous le soufflage ou construire une finition qui empêcherait l’ouverture de l’appareil.

Les peintres et entrepreneurs doivent également éviter de contaminer l’unité avec une quantité importante de poussière de gypse ou de sciage.

Lors de rénovations majeures, protéger temporairement l’appareil pendant les travaux très poussiéreux peut être pertinent, à condition évidemment de ne pas le faire fonctionner alors que ses entrées ou sorties d’air sont recouvertes.

Un détail visible sur la photo qui change toute la lecture du projet

La pièce photographiée à Saint-Damase présente des blocs texturés, une section de mur ouverte et plusieurs surfaces qui ne sont pas encore uniformisées.

Plutôt que de voir cela comme un défaut visuel, nous y voyons le moment précis où une installation de thermopompe peut s’intégrer intelligemment à une rénovation.

Une fois les travaux terminés, une grande partie des contraintes techniques disparaît visuellement.

Mais elles doivent avoir été résolues avant.

Le passage du drain doit avoir la bonne pente. Les conduites frigorifiques doivent être correctement dimensionnées et raccordées. Les ouvertures doivent être positionnées de façon logique. L’appareil doit se retrouver à la bonne hauteur et au bon endroit avant la finition définitive.

Une erreur commise à cette étape peut obliger le client à refaire une partie du mur plus tard.

Les erreurs que nous évitons sur une installation triple zone

Un projet multizone demande plus de coordination qu’un système simple zone.

Parmi les erreurs que nous cherchons à éviter figurent notamment :

installer une unité intérieure selon l’esthétique seulement, sans tenir compte de la projection d’air;

mettre la même capacité dans toutes les pièces, sans calculer les besoins;

choisir une combinaison uniquement parce qu’elle apparaît dans un tableau Fujitsu, sans effectuer de dimensionnement;

oublier la pente du drainage, particulièrement lorsqu’on essaie de cacher toutes les conduites pendant une rénovation;

positionner une unité trop près d’un plafond, d’une moulure ou d’un meuble futur;

fermer les murs avant d’avoir confirmé le trajet des liaisons CVAC;

et supposer que la somme des capacités intérieures représente automatiquement la capacité réellement disponible simultanément.

Ce sont précisément ces détails qui séparent une simple pose d’appareil d’une véritable installation CVAC professionnelle.

Une seule unité extérieure pour réduire l’encombrement autour de la maison

Dans un système triple zone, le propriétaire pourrait théoriquement installer trois thermopompes simple zone distinctes.

Cette solution exigerait trois groupes extérieurs.

Le multizone permet au contraire de regrouper plusieurs unités intérieures sur un seul condenseur compatible. La documentation Fujitsu indique que la plateforme AIRSTAGE série H peut accueillir jusqu’à cinq unités intérieures selon la capacité de l’unité extérieure choisie.

Dans une maison où l’on souhaite préserver l’espace extérieur, limiter le nombre de condenseurs peut représenter un avantage important.

Cela réduit aussi le nombre d’éléments visibles autour de la propriété, ce qui est souvent apprécié lors d’une rénovation où le propriétaire investit également dans l’apparence générale du bâtiment.

Le choix des unités intérieures peut aller au-delà du mural

Même si la photo du projet montre une unité murale, la plateforme Fujitsu décrite dans le document permet également différentes formes d’intégration.

Fujitsu présente des unités Slim Duct, des cassettes compactes et des unités Mid Static Duct, en plus des unités murales conventionnelles.

Cela peut être intéressant dans les projets de rénovation plus complexes.

Une chambre peut recevoir une unité murale, tandis qu’un espace où le propriétaire souhaite éviter un appareil visible pourrait, selon les possibilités techniques de la combinaison, être traité à l’aide d’une solution gainable ou encastrée.

Cette flexibilité constitue l’un des intérêts majeurs d’une architecture multizone bien planifiée.

Notre approche AirGreen pour une thermopompe multizone à Saint-Damase

Pour cette installation, comme pour nos autres projets dans le Grand Montréal et les municipalités environnantes, nous ne considérons jamais la thermopompe comme un appareil isolé.

Nous regardons :

le bâtiment, les pièces, les zones, les parcours de conduites, les surfaces en rénovation, l’entretien futur et la façon dont les occupants utiliseront réellement leur système.

Dans une maison en transformation, ce travail de planification est encore plus important.

L’installation de cette thermopompe triple zone Fujitsu Aquila XLTH à Saint-Damase illustre bien cette approche : positionner les unités avant la finition finale, coordonner l’installation avec la réalité du chantier et créer trois zones de confort à partir d’un système extérieur multizone adapté.

Une thermopompe ne devrait jamais être choisie uniquement à partir d’un nombre de BTU

Pour un propriétaire qui compare actuellement des systèmes à Saint-Damase, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, les caractéristiques techniques sont importantes, mais elles ne racontent qu’une partie de l’histoire.

Il faut également demander :

Quelle capacité sera installée dans chacune des zones?

Pourquoi ces capacités ont-elles été retenues?

Les combinaisons exactes sont-elles autorisées par Fujitsu?

Comment les conduites seront-elles acheminées?

Où passera le drain?

L’appareil intérieur restera-t-il accessible après la rénovation?

Où sera installée l’unité extérieure et comment sera-t-elle protégée contre les accumulations hivernales?

Ces questions permettent de comparer deux soumissions beaucoup plus intelligemment que le prix ou le nombre total de BTU uniquement.

Chez AirGreen, c’est précisément dans ces détails que nous concentrons notre travail. Une thermopompe Fujitsu triple zone doit être pensée comme un ensemble complet, depuis la pièce où l’unité intérieure sera placée jusqu’au groupe extérieur qui devra fonctionner pendant les journées froides du Québec.

Dans ce projet de Saint-Damase, la rénovation nous a donné un contexte particulier, mais également une occasion intéressante : intégrer le système CVAC au bâtiment au bon moment, avant que tout soit refermé et fini.

Le résultat recherché est simple à formuler, même s’il demande beaucoup de préparation technique : trois zones bien réparties, une installation propre, un système accessible pour l’entretien et un confort adapté aux différentes parties de la maison.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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