Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat sur un balcon de copropriété à Côte-Saint-Luc

À Côte-Saint-Luc, AirGreen installe une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat sur un support surélevé, avec une conception adaptée au balcon, au drainage, aux vibrations et au chauffage hivernal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat sur un balcon de copropriété à Côte-Saint-Luc
Installation d’une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat sur un balcon de copropriété à Côte-Saint-Luc
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation compacte pensée pour le confort, la stabilité et les contraintes d’un balcon

Installer une thermopompe murale à Côte-Saint-Luc dans une maison individuelle relativement dégagée est une chose. Réaliser la même intervention sur le balcon étroit d’un immeuble résidentiel, à proximité immédiate d’une porte-patio, d’une fenêtre, d’un mur de brique et d’un garde-corps, exige une planification beaucoup plus précise.

Pour ce projet, notre équipe AirGreen a installé une thermopompe murale Samsung WindFree™ MaxHeat dans une configuration où chaque centimètre comptait. L’unité extérieure devait être solidement supportée, suffisamment dégagée pour permettre une bonne circulation d’air et positionnée de manière à ne pas compromettre l’utilisation du balcon.

La photographie du chantier montre clairement les principales particularités de cette installation :

  • un balcon de dimensions limitées;
  • une façade combinant parement clair et maçonnerie de brique;
  • une unité extérieure installée sur une structure métallique surélevée;
  • des supports antivibratoires sous l’appareil;
  • un passage des conduites frigorifiques près de la fenêtre;
  • une finition métallique au-dessus de l’ouverture;
  • un garde-corps situé directement devant la zone de soufflage;
  • une installation effectuée sans occuper inutilement le centre du balcon.

Ce type de projet illustre bien pourquoi une installation de thermopompe ne devrait jamais être réduite à la simple fixation de deux appareils. La performance à long terme dépend autant du choix de la machine que de son positionnement, de sa stabilité, de son drainage, de la protection des conduites et du respect des dégagements nécessaires.

Pourquoi le Samsung WindFree™ MaxHeat convenait à ce logement

La gamme Samsung WindFree™ MaxHeat est destinée aux propriétaires qui souhaitent obtenir à la fois du chauffage et de la climatisation avec une thermopompe murale adaptée aux températures froides.

Selon Samsung HVAC, la série est offerte dans plusieurs capacités, notamment 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU/h. Le fabricant indique également une capacité de chauffage à basse température pouvant aller jusqu’à environ -30 °C, selon le modèle et la combinaison exacte des unités intérieure et extérieure.

La capacité précise choisie pour une résidence ne doit toutefois jamais être déterminée uniquement à partir de la superficie. Chez AirGreen, nous considérons notamment :

  • la disposition des pièces;
  • le niveau d’isolation;
  • le nombre et la dimension des fenêtres;
  • l’orientation solaire;
  • l’étage du logement;
  • les infiltrations d’air;
  • la présence d’un chauffage électrique existant;
  • les besoins réels en climatisation et en chauffage;
  • la circulation de l’air entre les différentes zones.

Un appareil surdimensionné peut atteindre trop rapidement la température demandée, fonctionner par cycles courts et moins bien contrôler l’humidité. Un appareil sous-dimensionné risque plutôt de fonctionner continuellement lors des journées très chaudes ou des périodes de froid intense.

Le fonctionnement WindFree™ : un confort plus doux en climatisation

La technologie WindFree™ constitue l’un des éléments distinctifs de cette thermopompe Samsung. En mode WindFree™, l’air refroidi est diffusé par de nombreuses petites ouvertures de l’unité intérieure afin de produire un mouvement d’air plus dispersé et moins agressif qu’un jet direct.

Samsung décrit ce fonctionnement comme un débit d’air inférieur à 0,15 m/s dans ce mode, soit une sensation correspondant à un air presque immobile selon la référence utilisée par le fabricant.

Cette caractéristique peut être particulièrement intéressante lorsque l’unité intérieure est installée :

  • dans un salon où les occupants restent assis longtemps;
  • près d’un canapé;
  • dans une chambre;
  • dans une aire ouverte;
  • face à une table de travail;
  • dans un logement où les occupants sont sensibles aux courants d’air froid.

Le mode de soufflage conventionnel demeure utile pour abaisser rapidement la température. Une fois la consigne atteinte, le mode WindFree™ permet ensuite de maintenir un confort plus uniforme sans diriger continuellement un courant d’air froid vers les occupants.

Une unité extérieure surélevée plutôt que déposée directement au sol

L’un des détails les plus importants de cette installation CVAC à Côte-Saint-Luc est la structure métallique sous l’unité extérieure.

Nous n’avons pas simplement déposé la thermopompe sur le plancher du balcon. L’appareil a été installé sur un support rigide et surélevé comprenant :

  • des montants métalliques verticaux;
  • une traverse horizontale dimensionnée pour soutenir l’unité;
  • des points d’ancrage répartis sur le balcon;
  • des dispositifs antivibratoires placés sous les pieds de la thermopompe;
  • un dégagement sous l’appareil facilitant l’écoulement de l’eau.

Cette surélévation répond à plusieurs besoins pratiques.

Réduire les risques liés à l’eau et à la glace

Lorsqu’une thermopompe fonctionne en chauffage, l’unité extérieure doit périodiquement effectuer un cycle de dégivrage. L’eau produite doit pouvoir s’écouler librement.

Sur un balcon québécois, une unité installée trop près du plancher peut se retrouver entourée de glace ou de neige compactée. Une accumulation importante sous l’appareil peut nuire au drainage, réduire les dégagements et compliquer l’entretien.

La surélévation crée un espace utile sous la thermopompe et limite le contact direct avec :

  • l’eau stagnante;
  • la neige;
  • la glace;
  • les débris;
  • les saletés accumulées sur le balcon.

Elle facilite également l’inspection visuelle de la base de l’appareil.

Limiter la transmission des vibrations

Les supports antivibratoires visibles sous l’unité jouent un rôle important. Même lorsqu’un compresseur inverter fonctionne silencieusement, de légères vibrations peuvent être transmises à la structure du bâtiment si l’appareil est fixé directement sur une surface rigide.

Dans une copropriété, cette question mérite une attention particulière, puisque les vibrations peuvent parfois être perceptibles dans un logement voisin ou dans la pièce située derrière le mur extérieur.

Les coussinets antivibratoires contribuent à isoler mécaniquement l’unité du support métallique. Leur efficacité dépend cependant d’une installation complète comprenant aussi :

  • un support de niveau;
  • des ancrages serrés correctement;
  • une tuyauterie qui ne force pas sur le cabinet;
  • un espacement adéquat entre les conduites et les surfaces;
  • l’absence de pièces métalliques libres pouvant résonner.

Préserver l’espace utilisable du balcon

Le balcon devait demeurer fonctionnel après les travaux. Nous avons donc placé l’unité près du mur extérieur, tout en évitant une implantation improvisée au centre de la surface.

Cette disposition permet de conserver un passage devant la porte-patio et de réduire l’encombrement général. La thermopompe demeure également accessible pour :

  • le nettoyage du serpentin;
  • la vérification des raccordements;
  • les mesures de pression et de température;
  • le diagnostic électrique;
  • le remplacement éventuel d’une composante;
  • l’entretien CVAC préventif.

Un appareil extrêmement compacté dans un coin peut sembler discret au moment de l’installation, mais devenir difficile et coûteux à entretenir. Nous cherchons donc un équilibre entre l’esthétique, les dégagements techniques et l’accessibilité future.

L’importance du dégagement devant le ventilateur

Sur ce chantier, le garde-corps se trouve devant l’unité extérieure. Cette contrainte devait être analysée avant de choisir la hauteur et la position du support.

Le ventilateur de l’unité extérieure doit pouvoir rejeter l’air sans rencontrer un obstacle trop rapproché. Une recirculation excessive de l’air peut réduire l’efficacité de l’appareil, particulièrement lorsque les conditions extérieures sont exigeantes.

La hauteur de la structure contribue ici à placer une partie importante de la zone de soufflage au-dessus de la section pleine du garde-corps. Le positionnement retenu limite ainsi l’obstruction tout en maintenant l’appareil à l’intérieur de l’espace autorisé du balcon.

Lors d’une installation semblable à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord ou sur la Rive-Sud, nous vérifions systématiquement la présence de :

  • garde-corps;
  • murs latéraux;
  • cloisons de balcon;
  • écrans d’intimité;
  • meubles extérieurs;
  • auvents;
  • unités appartenant aux logements voisins;
  • sorties d’air;
  • portes et fenêtres.

Les meubles et panneaux décoratifs ajoutés après l’installation peuvent également compromettre les dégagements. Nous recommandons donc de ne jamais dissimuler complètement une unité extérieure dans un coffrage fermé.

Un passage de conduites discret dans une zone complexe

Les conduites frigorifiques, le câblage de communication et le drainage doivent relier l’unité intérieure à l’unité extérieure. Dans ce cas, leur trajet longe la zone située près de la fenêtre et descend derrière l’appareil.

Cette partie de l’installation demande beaucoup de soin. Une mauvaise exécution peut entraîner :

  • des infiltrations d’eau;
  • une détérioration prématurée de l’isolant;
  • un drainage insuffisant;
  • des vibrations dans la tuyauterie;
  • une finition visuelle irrégulière;
  • des conduites vulnérables aux chocs ou aux intempéries.

Nous nous assurons que le passage mural est correctement scellé et que les conduites sont soutenues sans créer de tension sur les raccords de cuivre.

Le drainage ne doit jamais être traité comme un détail

En climatisation, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. Cette condensation doit être évacuée de manière constante.

Lorsque la pente naturelle est possible, nous privilégions généralement un drainage gravitaire. La conduite doit conserver une pente suffisante, éviter les remontées et se terminer dans un emplacement approprié.

Une mauvaise pente peut provoquer :

  • des bruits de gargouillement;
  • une accumulation d’eau dans le bac;
  • des odeurs;
  • des débordements;
  • des dommages au mur intérieur;
  • une fuite près de la fenêtre ou de la porte-patio.

Dans les configurations où le drainage gravitaire est impossible, une pompe à condensat peut être nécessaire. Celle-ci doit alors être choisie et installée de façon à réduire le bruit et à demeurer accessible pour l’entretien.

Une thermopompe adaptée aux hivers de la région montréalaise

La désignation MaxHeat indique que cette série est conçue pour offrir du chauffage dans des conditions hivernales plus exigeantes qu’une thermopompe standard.

Samsung précise que certaines versions Max Heat maintiennent leur capacité nominale de chauffage à environ -15 °C et continuent à fournir du chauffage jusqu’à environ -30 °C, bien que la capacité et le rendement réels varient selon le modèle, la température extérieure et les conditions d’installation.

Cela ne signifie pas nécessairement que les plinthes électriques existantes doivent être retirées. Dans de nombreux logements de Côte-Saint-Luc et du Grand Montréal, elles demeurent utiles comme chauffage d’appoint ou comme solution de secours.

Une stratégie courante consiste à utiliser la thermopompe murale comme principale source de chauffage pendant une grande partie de l’hiver, puis à conserver les plinthes dans certaines pièces fermées ou lors des épisodes de froid extrême.

Admissibilité aux subventions : vérifier la combinaison exacte

Certains systèmes de thermopompes peuvent être admissibles à des programmes d’aide financière, mais l’admissibilité ne dépend pas seulement du nom commercial inscrit sur l’appareil.

Elle peut être liée à plusieurs éléments :

  • le numéro exact de l’unité intérieure;
  • le numéro exact de l’unité extérieure;
  • la combinaison certifiée des deux appareils;
  • la capacité de chauffage reconnue;
  • la certification climatique applicable;
  • le type de bâtiment;
  • la date d’achat et d’installation;
  • les exigences documentaires du programme en vigueur.

Il est donc imprudent de promettre une subvention uniquement parce qu’une thermopompe porte la mention MaxHeat ou ENERGY STAR®. Samsung indique d’ailleurs que seuls certains modèles ou certaines combinaisons sont certifiés et que le dimensionnement ainsi que l’appariement des composantes demeurent essentiels.

Chez AirGreen, nous vérifions les références techniques applicables au moment de préparer la soumission. Nous veillons également à ce que la facture comporte les renseignements nécessaires pour faciliter la demande du propriétaire lorsque l’installation répond aux critères.

Ce que cette installation à Côte-Saint-Luc enseigne aux propriétaires de condos

Obtenir l’autorisation avant les travaux

Dans une copropriété, le propriétaire du logement ne contrôle pas toujours entièrement le mur extérieur, le balcon ou la maçonnerie. Ces éléments peuvent être considérés comme des parties communes ou des parties communes à usage restreint.

Avant une installation, il peut être nécessaire d’obtenir :

  • l’autorisation du syndicat de copropriété;
  • l’approbation de l’emplacement;
  • une confirmation de la couleur des cache-tuyaux;
  • des instructions concernant le percement;
  • des limites relatives au bruit;
  • des exigences sur le drainage;
  • une preuve d’assurance de l’entrepreneur;
  • une confirmation concernant les permis municipaux.

Commencer les travaux sans validation peut entraîner des retards, des modifications coûteuses ou une demande de déplacement de l’unité.

Ne pas choisir l’emplacement uniquement selon l’apparence

Une unité extérieure placée trop bas, trop près d’un mur ou derrière un écran décoratif peut rencontrer des difficultés de fonctionnement. À l’inverse, une unité installée sans souci esthétique peut nuire à l’utilisation du balcon ou créer des tensions avec le syndicat.

L’emplacement doit être évalué selon plusieurs critères simultanément :

  1. les dégagements du fabricant;
  2. la circulation de l’air;
  3. l’écoulement de l’eau;
  4. l’accès pour le service;
  5. la longueur des conduites;
  6. la transmission des vibrations;
  7. l’utilisation du balcon;
  8. les règles de copropriété;
  9. l’impact visuel depuis la rue ou les logements voisins.

Prévoir l’entretien dès la conception

Le serpentin extérieur accumule progressivement poussière, pollen, feuilles et débris urbains. Sur un balcon, il peut aussi être affecté par des fibres provenant d’écrans d’intimité ou de sécheuses situées à proximité.

Nous recommandons de garder la zone autour de l’appareil dégagée et d’effectuer une inspection périodique. Il ne faut pas nettoyer les ailettes avec un jet à haute pression, car elles peuvent se déformer facilement.

L’unité intérieure nécessite également :

  • le nettoyage régulier des filtres;
  • l’inspection du bac de condensat;
  • le nettoyage de la turbine lorsque nécessaire;
  • la vérification de la conduite de drainage;
  • un entretien de thermopompe murale plus approfondi lorsque des odeurs, une baisse de débit ou une accumulation visible apparaissent.

Les erreurs que nous cherchons à éviter

Sur les installations de balcon, plusieurs erreurs reviennent fréquemment :

  • déposer l’unité directement sur le plancher;
  • orienter le ventilateur vers une paroi trop proche;
  • bloquer l’appareil avec un panneau d’intimité;
  • négliger l’évacuation de l’eau de dégivrage;
  • fixer les conduites sans support;
  • utiliser un support insuffisamment rigide;
  • oublier les isolateurs antivibratoires;
  • empêcher l’accès au panneau de service;
  • placer l’appareil dans le passage de la porte-patio;
  • percer la façade sans méthode de scellement durable;
  • sélectionner la capacité uniquement selon le nombre de pieds carrés.

La qualité réelle d’une installation de thermopompe murale se remarque souvent dans ces détails moins visibles.

Le résultat obtenu par AirGreen

Cette installation à Côte-Saint-Luc a permis d’intégrer une thermopompe Samsung dans un environnement architectural contraignant sans sacrifier la stabilité ni l’espace utile du balcon.

Le support métallique surélevé assure une base solide. Les coussinets antivibratoires contribuent à limiter la transmission mécanique. Le positionnement tient compte du garde-corps et de la zone de circulation. Le passage des conduites demeure regroupé près du mur, et l’appareil reste accessible pour les interventions futures.

Le propriétaire bénéficie maintenant d’un système capable de climatiser le logement pendant l’été et de fournir un chauffage efficace pendant une grande partie de l’hiver. Le mode WindFree™ apporte également une option de climatisation plus douce lorsque les occupants souhaitent éviter un soufflage direct.

Pour AirGreen, la réussite d’un tel projet ne se limite pas au démarrage de l’appareil. Elle repose sur une installation durable, propre et cohérente avec les contraintes réelles du bâtiment.

Nous réalisons ce type d’installation CVAC à Côte-Saint-Luc, Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, en adaptant chaque projet à l’architecture du logement, aux règles de copropriété et aux besoins de confort des occupants.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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