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Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone V150H75NS série AI à technologie Virtuo à Pointe-Fortune

VRC Broan-NuTone V150H75NS à technologie Virtuo installé en sous-sol non fini à Pointe-Fortune : suspension aux solives, bouches latérales, 82 % de récupération et drain siphonné. Ce que l'étiquette ENERGY STAR « Canada seulement » signifie vraiment.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone V150H75NS série AI à technologie Virtuo à Pointe-Fortune
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone V150H75NS série AI à technologie Virtuo à Pointe-Fortune
Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Au bout de la Montérégie, un sous-sol non fini et un appareil qu'on a enfin pu installer correctement

Pointe-Fortune est la dernière municipalité du Québec avant l'Ontario. Six cents habitants, neuf kilomètres carrés et demi, deux cent quatre-vingt-cinq logements dont la quasi-totalité sont des maisons individuelles occupées à l'année. Le village s'appuie sur la rive droite de la rivière des Outaouais, à la hauteur du lac des Deux Montagnes, à un jet de pierre du barrage de Carillon et du traversier qui relie la rive nord.

C'est un territoire où nous nous déplaçons régulièrement, et où nous rencontrons une configuration de bâtiment que le Grand Montréal urbain nous offre rarement : la maison unifamiliale isolée, alimentée par un puits, dotée d'un sous-sol technique jamais fini, où la mécanique du bâtiment est entièrement visible.

Pour l'installation d'un échangeur d'air, cette configuration est une chance. Encore faut-il en tirer parti.

Une géographie qui agit directement sur l'air intérieur

Trois caractéristiques de Pointe-Fortune ont pesé dans nos recommandations techniques :

  • La proximité immédiate de l'eau. Le terrain est plat, typique des basses-terres du Saint-Laurent, avec une élévation qui va d'environ 24 m au bord du lac à 48 m vers le sud-est. Plus on est bas et près de la rive, plus la charge d'humidité estivale est soutenue.
  • Des milieux humides à l'intérieur des terres. Les secteurs déprimés retiennent l'eau. Les sous-sols y sont plus froids, plus humides, et plus sujets à la condensation sur les surfaces non isolées.
  • Un sous-sol géologique de grès, de calcaire et de dolomie d'âge cambrien dans la partie est du territoire. Nous y reviendrons plus loin, parce que cette donnée a une conséquence directe sur la façon dont une maison doit être ventilée.

Ajoutez à cela une population dont l'âge moyen dépasse quarante-quatre ans, donc des occupants souvent présents à la maison douze mois par année, et le renouvellement d'air cesse d'être un accessoire.

Pourquoi un modèle à bouches latérales

L'appareil a été suspendu entre deux solives, sous un sous-plancher en panneaux OSB, dans un sous-sol non fini partagé avec le chauffe-eau et le système de traitement d'eau de la maison.

La contrainte de hauteur

Un VRC à bouches sur le dessus exige un dégagement vertical au-dessus du caisson pour recevoir les quatre collets et amorcer les coudes. Dans une cave de service dont la hauteur libre est déjà limitée par les solives et les conduites existantes, ce dégagement n'existe tout simplement pas.

Les modèles à bouches latérales — repérables au suffixe S dans la nomenclature de la série AI — déportent les quatre raccordements sur les côtés du caisson. Le boîtier se glisse alors haut, presque contre le sous-plancher, et les conduits partent à l'horizontale dans l'axe des solives. C'est exactement la géométrie que nous voulions ici.

Le compromis existe et nous le disons : un raccordement latéral impose parfois un coude supplémentaire par rapport à un raccordement vertical. Nous le compensons en soignant les rayons de courbure et en évitant tout flexible affaissé.

Ce que livre le V150H75NS
Caractéristique Valeur
Type VRC (ventilateur récupérateur de chaleur)
Débit 35 à 150 pi³/min
Efficacité de récupération sensible 82 % (mesurée à 36 pi³/min)
ERS à −25 °C 63 % (mesurée à 64 pi³/min)
Position des bouches Latérales
Filtration MERV 8 lavable, mise à niveau MERV 13 possible
Moteurs PMSM / ECM
Dégivrage Par évacuation
Homologation ENERGY STAR (Canada) et HVI
Garantie 5 ans pièces, 10 ans sur le noyau

Deux chiffres méritent qu'on s'y arrête. Le 82 % d'efficacité de récupération sensible place cet appareil dans le haut du marché résidentiel : à −18 °C dehors et 21 °C dedans, le noyau restitue la grande majorité de la chaleur de l'air sortant à l'air entrant. Et la filtration MERV 8 lavable de série constitue un net progrès sur le MERV 6 encore répandu — un détail qui compte dans un secteur bordé de champs et de milieux humides, où pollens et spores circulent librement au printemps et à l'automne.

La suspension : crochets, chaînes et niveau

L'appareil a été suspendu par chaînes accrochées directement aux solives, à l'aide de crochets vissés dans le bois massif et non dans le panneau de sous-plancher. La distinction n'est pas cosmétique : un panneau d'OSB de 5/8 po ne reprend pas durablement une charge suspendue de trente-cinq livres soumise à des vibrations continues.

Le caisson a ensuite été mis de niveau dans les deux axes avant tout raccordement. Dans un VRC, l'eau de condensation doit trouver le bac de récupération, pas le joint le plus proche. Une inclinaison d'un demi-degré suffit à envoyer l'eau du mauvais côté.

Un avantage du sous-sol non fini : nous avons pu conserver un dégagement franc sur les quatre faces de l'appareil. Aucun panneau à démonter, aucun coffrage à ouvrir. Le noyau et les filtres se retirent en position debout, sans échelle.

Les quatre bouches, et l'erreur qui annule toute l'installation

L'étiquette apposée en façade identifie les quatre raccordements de l'appareil. C'est la partie la plus banale du produit, et celle qui cause le plus d'installations défectueuses au Québec.

Les quatre bouches sont :

  1. L'évacuation d'air vicié vers l'extérieur — l'air sortant, après passage dans le noyau.
  2. L'alimentation d'air frais vers la maison — l'air neuf, préchauffé, distribué aux chambres et aux pièces de vie.
  3. La reprise d'air vicié de la maison — aspiré aux salles de bain, à la cuisine et au sous-sol.
  4. La prise d'air frais de l'extérieur — l'air neuf brut, avant traitement.

Inverser deux de ces bouches produit un appareil qui tourne, qui fait du bruit, qui consomme, et qui ne ventile rien. Dans le pire scénario, l'air neuf entre et ressort immédiatement par le mur extérieur sans jamais atteindre la maison, pendant que l'air vicié circule en boucle à l'intérieur. Nous avons été appelés à corriger ce type de raccordement chez des clients de la Rive-Nord comme de la Rive-Sud, sur des appareils installés quelques années plus tôt par un autre entrepreneur — et dont les propriétaires se plaignaient depuis, sans comprendre pourquoi.

La vérification prend deux minutes : main devant chaque grille extérieure, moteur en marche, et on valide le sens de circulation.

Isolé ou non isolé : la règle simple

Tous les conduits ne se valent pas, et tous n'ont pas besoin du même traitement.

  • Les branches transportant de l'air extérieur froid ou de l'air vicié humide vers le mur doivent être isolées avec pare-vapeur continu. Sans cela, elles deviennent des surfaces froides sur lesquelles l'humidité ambiante du sous-sol vient condenser, goutte à goutte, tout l'hiver.
  • Les branches internes de distribution, entièrement en zone chauffée, tolèrent un conduit non isolé.

Sur ce chantier, les branches extérieures ont été faites en flexible isolé à gaine noire et argentée, et les raccords scellés au ruban d'aluminium.

Cohabiter avec le chauffe-eau et le système de traitement d'eau

Le sous-sol accueille aussi un chauffe-eau et un système de traitement d'eau — configuration courante à Pointe-Fortune, où l'alimentation en eau se fait généralement par puits. Cette cohabitation impose trois précautions que nous appliquons systématiquement.

Premièrement, les dégagements. L'appareil ne doit pas bloquer l'accès à l'anode, à la soupape de sûreté ni au robinet de vidange du chauffe-eau. Un plombier appelé en urgence ne devrait jamais avoir à décrocher un échangeur d'air pour travailler.

Deuxièmement, le drain de condensat. Il a été raccordé en pente continue jusqu'à un renvoi approprié. Nous ne raccordons jamais le drain d'un VRC sur la conduite de rejet de saumure d'un adoucisseur : les débits, les pressions et la chimie n'ont rien à voir, et le refoulement est prévisible. Lorsque le renvoi disponible se trouve trop loin ou trop haut, la solution est une petite pompe à condensat dédiée, pas un boyau en pente inversée qu'on espère voir fonctionner.

Troisièmement, l'alimentation électrique. L'appareil dispose de son propre circuit et de sa propre déconnexion accessible, à l'écart des conduites d'eau.

La mise en service

Une fois le réseau complet, portes et fenêtres fermées et hottes arrêtées, nous programmons le débit de ventilation continue et le débit d'appoint, puis nous sélectionnons la configuration d'installation correspondant au type de raccordement retenu — ici, un système entièrement indépendant, avec son propre réseau de conduits.

La technologie Virtuo prend ensuite le relais : l'appareil mesure son propre débit et se recalibre en continu, ce qui maintient l'équilibre entre l'alimentation et l'évacuation pendant toute sa durée de vie. C'est la réponse du fabricant au problème historique du secteur, soit des appareils équilibrés une seule fois, le jour de l'installation, puis progressivement déréglés par l'encrassement des filtres et le vieillissement des moteurs.

ENERGY STAR, efficacité des ventilateurs et radon : trois notions à maîtriser avant d'acheter

« Homologué ENERGY STAR seulement au Canada » : ce que dit vraiment l'étiquette

L'étiquette collée sur l'appareil porte une mention que peu de propriétaires lisent, et que presque aucun vendeur n'explique : le produit satisfait aux exigences ENERGY STAR définies par Ressources naturelles Canada et l'EPA américaine, et il rencontre ces exigences uniquement lorsqu'il est utilisé au Canada.

Ce n'est pas une subtilité juridique. Les seuils ENERGY STAR applicables aux VRC diffèrent entre les deux pays, et le programme canadien est structuré autour de nos réalités climatiques. Un même appareil peut donc être homologué au Canada et ne pas l'être aux États-Unis. Conséquence pratique : une fiche produit américaine indiquant « ENERGY STAR : non » ne vous dit rien sur le statut canadien de l'appareil. Nous avons vu des clients écarter un excellent modèle sur la foi d'une fiche mal lue.

Du côté des VRC de la série AI, l'homologation canadienne repose sur deux critères mesurés : une efficacité de récupération sensible supérieure à 80 % et une efficacité de ventilation exprimée en pi³/min par watt. Les modèles homologués les plus performants de la gamme affichent autour de 2,2 à 2,3 pi³/min par watt.

Le pi³/min par watt, ou comment estimer le coût réel d'une ventilation continue

Voici un calcul que nous faisons systématiquement en soumission, et qui manque à presque toutes les discussions d'achat.

Un échangeur d'air fonctionne en continu, 8 760 heures par année. Sa consommation ne dépend pas de sa puissance nominale, mais de son efficacité de ventilation : le nombre de pieds cubes par minute qu'il déplace pour chaque watt consommé.

Prenons un appareil réglé à 60 pi³/min en ventilation continue, avec une efficacité de 2,2 pi³/min par watt :

60 ÷ 2,2 = environ 27 watts en fonctionnement continu, soit près de 240 kWh par année.

Le même débit livré par un appareil affichant 1,1 pi³/min par watt demanderait environ 55 watts, soit près de 480 kWh. L'écart approche donc 240 kWh, chaque année, sur une durée de vie utile de quinze à vingt ans. C'est cet arbitrage — et non le prix d'achat seul — qui devrait guider le choix entre deux modèles de débit comparable.

Les moteurs PMSM/ECM de la série AI sont précisément ce qui rend ces chiffres atteignables. Ils présentent un second avantage, moins visible : ils maintiennent leur débit lorsque les filtres se chargent, là où un moteur conventionnel voit son débit s'effondrer sans que personne ne s'en aperçoive.

Radon : ce qu'un échangeur d'air fait, et ce qu'il ne fait pas

Le socle rocheux de la portion est de Pointe-Fortune est composé de grès, de calcaire et de dolomie. Sur ce type de formation, la question du radon mérite d'être posée — comme dans plusieurs secteurs ruraux de Vaudreuil-Soulanges et de l'ouest de la Montérégie.

Soyons précis, parce que le sujet se prête aux raccourcis commerciaux.

Un échangeur d'air n'est pas un système d'atténuation du radon. Lorsque les concentrations mesurées dépassent la ligne directrice canadienne de 200 Bq/m³, la méthode reconnue est la dépressurisation active sous la dalle, installée par un professionnel certifié. Aucun VRC, quel que soit son prix, ne remplace cette intervention.

Cela dit, un VRC correctement installé apporte deux contributions réelles :

  • Il dilue. En renouvelant l'air en continu, il abaisse la concentration des gaz du sol présents à l'intérieur. Sur des mesures faiblement au-dessus du seuil, l'effet est mesurable.
  • Il évite de dépressuriser la maison. C'est le point que nous jugeons le plus important, et le moins connu. Une maison en dépression — parce que la hotte, la sécheuse et les ventilateurs de salle de bain expulsent plus d'air qu'il n'en entre — aspire activement les gaz du sol par les fissures de la dalle et le drain français. Une ventilation équilibrée supprime ce moteur d'infiltration. C'est là que l'auto-équilibrage continu de la technologie Virtuo prend tout son sens.

Notre position : faites mesurer le radon — les trousses de dépistage longue durée coûtent quelques dizaines de dollars —, puis décidez. Un échangeur d'air est une bonne chose dans tous les cas, mais il ne doit jamais servir de prétexte pour ne pas mesurer.

L'entretien dans un sous-sol technique

L'accès dégagé dont bénéficie cette installation ne vaut que s'il est préservé. La consigne que nous laissons aux propriétaires est courte :

  • Ne rien empiler sous ni devant l'appareil. Un sous-sol non fini finit toujours par accueillir des boîtes.
  • Filtres MERV 8 : lavage ou aspiration au trimestre pendant les saisons de pollen et de récolte, deux fois l'an le reste du temps.
  • Noyau récupérateur : rinçage à l'eau tiède au début et à la fin de la saison de chauffage.
  • Grilles extérieures : dégagement de la neige en hiver, retrait des feuilles et des toiles d'araignée à l'automne.
  • Drain : contrôle visuel de l'écoulement une fois par année, boyau détaché et rincé si nécessaire.

Quatre erreurs propres aux installations en sous-sol non fini

  1. Ancrer les chaînes dans le sous-plancher plutôt que dans les solives.
  2. Choisir un modèle à bouches sur le dessus dans un espace où la hauteur libre ne le permet pas, puis écraser les coudes pour que ça entre.
  3. Raccorder le drain de condensat sur le rejet du système de traitement d'eau.
  4. Ne pas vérifier le sens de circulation aux quatre bouches avant de quitter le chantier.

AirGreen à Pointe-Fortune et dans l'ouest de la Montérégie

Pointe-Fortune se trouve à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Montréal, par l'autoroute 40. C'est loin des circuits habituels de la plupart des entrepreneurs en installation CVAC du Grand Montréal, et c'est précisément pourquoi nous y allons : les propriétaires de ce secteur méritent le même niveau d'exécution que ceux de Laval, de Longueuil, de la Rive-Nord ou de la Rive-Sud.

Nous desservons Pointe-Fortune, Rigaud, Vaudreuil-Dorion, Les Coteaux, Saint-Zotique et l'ensemble de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, pour l'échangeur d'air, la thermopompe, la climatisation et l'entretien CVAC.

Sur ce chantier comme sur les autres, la séquence est restée la même : mesurer l'espace réel, valider la géologie et l'environnement du bâtiment, choisir la configuration de bouches en conséquence, puis seulement ensuite arrêter le modèle. L'inverse — choisir l'appareil d'abord et l'adapter au bâtiment ensuite — est la source de la majorité des installations que nous sommes appelés à corriger.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Et chez vous ?

Quel type d’appareil pour votre projet ?

Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

Les erreurs évitées

Quatre erreurs qu’on ne fait pas

Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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