Réalisation

Installation d'un échangeur d'air vänEE V150H75NT (série AI, technologie Virtuo) à Saint-Stanislas-de-Kostka, en Montérégie

Un sous-sol fini à 59 % d'humidité, un plafond suspendu et un test de radon : voici comment nous avons installé un VRC vänEE V150H75NT à Saint-Stanislas-de-Kostka. Berceau de bois accessible, conduits scellés au ruban aluminium et déshumidistat réglé selon la saison.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d'un échangeur d'air vänEE V150H75NT (série AI, technologie Virtuo) à Saint-Stanislas-de-Kostka, en Montérégie
Installation d'un échangeur d'air vänEE V150H75NT (série AI, technologie Virtuo) à Saint-Stanislas-de-Kostka, en Montérégie
–chapitres dans ce récit
15 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Le chantier

Un sous-sol fini, un plafond suspendu, et un appareil qu'il faudra pouvoir ouvrir dans dix ans

Saint-Stanislas-de-Kostka occupe une position particulière en Montérégie : coincée entre le lac Saint-François, la rivière Saint-Louis et le canal de Beauharnois, la municipalité est bâtie sur des terres basses, à quelques mètres à peine au-dessus du niveau de l'eau. Les sous-sols y sont proches de la nappe, les pompes de puisard font partie du décor, et les propriétaires qui finissent leur sous-sol le font en sachant qu'ils entrent en négociation permanente avec l'humidité du sol.

Le chantier dont il est question ici s'inscrit exactement dans cette logique. Une résidence de plain-pied du secteur du village, sous-sol entièrement aménagé quelques années plus tôt — salle familiale, chambre d'invités, salle de lavage — avec un plafond suspendu à tuiles acoustiques qui masque la mécanique du bâtiment. Aucune ventilation mécanique en dehors des ventilateurs de salle de bain.

Le client nous a appelés pour une raison précise et intelligente : il avait fait tester le radon chez lui, et le résultat l'avait fait réfléchir.

Trois raisons de ventiler un sous-sol fini dans ce secteur

L'humidité qui vient du sol

Une dalle de béton n'est pas étanche. Même saine, même bien coulée, elle laisse migrer de la vapeur d'eau par capillarité depuis un sol saturé. Tant que le sous-sol reste brut et vide, cette humidité se dilue dans un grand volume d'air. Le jour où on y ajoute des cloisons, un plancher flottant, un plafond suspendu et des meubles, elle se concentre dans les matériaux.

Nos relevés dans cette maison, effectués en mars : 59 % d'humidité relative au sous-sol, 48 % au rez-de-chaussée, avec un écart de température de trois degrés seulement entre les deux niveaux. Un écart d'humidité de cette ampleur entre deux étages d'une même maison signale toujours une source locale.

Le radon, la raison de l'appel

Le radon est un gaz radioactif naturel issu de la désintégration de l'uranium dans le sol. Il pénètre dans les bâtiments par les fissures de la dalle, les joints de mur de fondation, les passages de tuyauterie et les puisards. Il est inodore et incolore, et Santé Canada le classe comme la deuxième cause de cancer du poumon au pays.

La ligne directrice canadienne est de 200 Bq/m³ pour la concentration moyenne annuelle dans les aires normalement occupées d'une habitation. Au-dessus de ce seuil, des mesures correctives sont recommandées.

Deux précisions techniques que nous transmettons systématiquement à nos clients, parce qu'elles sont souvent mal comprises :

  • Le test doit être de longue durée — au minimum trois mois, idéalement pendant la saison de chauffage, quand les fenêtres restent fermées. Un test de quelques jours ne donne pas une valeur exploitable.
  • Un échangeur d'air n'est pas un système de mitigation du radon. Une ventilation mécanique équilibrée aide à diluer les concentrations et évite la mise en dépression du sous-sol, qui aspire activement le gaz depuis le sol. Mais lorsque les mesures dépassent nettement la ligne directrice, la solution de référence reste la dépressurisation active sous la dalle, installée par un spécialiste certifié. Nous ne vendons jamais un échangeur d'air comme un remède au radon — nous l'installons comme une pièce d'un ensemble.

Dans ce cas-ci, la mesure du client se situait sous le seuil d'intervention, mais assez près pour justifier de ne pas laisser son sous-sol en dépression permanente.

L'étanchéité des rénovations récentes

Le troisième facteur est le plus banal, et le plus universel. Chaque rénovation bien faite réduit les fuites d'air du bâtiment. Fenêtres remplacées, coupe-froid, isolation des murs de fondation, scellement des passages de fil : la maison perd sa ventilation accidentelle sans qu'on lui en donne une volontaire.

L'appareil : vänEE V150H75NT, série AI

Caractéristique vänEE V150H75NT
Type VRC (récupérateur de chaleur), série AI
Plage de débit 35 à 150 pi³/min
Efficacité sensible récupérée (SRE) 82 %
Raccords 5 po, sur le dessus de l'appareil
Motorisation moteurs ECM PMSM à haut rendement
Registres registres motorisés intégrés
Filtration filtres intérieurs MERV 8 lavables
Homologations HVI certifié, ENERGY STAR
Plateforme Virtuo Air Technology, commandes Broan / Venmar / vänEE interchangeables
Le contrôle d'humidité, l'élément qu'on néglige presque toujours

Sur la photo du chantier, la commande montée à gauche de l'appareil affiche HUM : le mode de contrôle par humidité. C'est la fonction qui transforme un échangeur d'air d'appareil passif en régulateur actif du bâtiment.

Le principe est simple : le déshumidistat surveille l'humidité relative intérieure et fait passer l'appareil en grande vitesse dès que le seuil réglé est franchi, puis le ramène au régime continu une fois la consigne atteinte. Le propriétaire n'a rien à faire.

Là où presque toutes les installations échouent, c'est sur le réglage du seuil. Une consigne fixe à 40 % laissée en place toute l'année produit soit de la condensation en janvier, soit un air inutilement sec en novembre.

Régler le déshumidistat selon la saison : le tableau que nous remettons à nos clients

L'humidité maximale qu'une maison peut tolérer sans condenser dépend directement de la température extérieure. Plus il fait froid dehors, plus la surface intérieure des fenêtres est froide, et plus le seuil doit être bas.

Température extérieure Consigne d'humidité relative
0 °C et plus 40 %
-5 °C 35 %
-10 °C 30 %
-20 °C 25 %
-30 °C 20 %

Trois indications pratiques qui accompagnent ce tableau :

  • La condensation au bas des fenêtres est le meilleur indicateur. Si elle apparaît, la consigne est trop haute de 5 %.
  • Le réglage se vérifie deux fois par hiver, en début de saison et lors de la première vague de froid intense.
  • L'été, la consigne se remonte à 50 % ou le mode humidité se désactive au profit du régime continu, l'objectif estival étant la qualité de l'air plutôt que le contrôle de la condensation.

C'est un ajustement de trois minutes que nous faisons à la mise en service, puis que nous expliquons au client jusqu'à ce qu'il puisse le refaire seul.

Le chantier : intégrer un appareil mécanique dans un sous-sol fini

1. Un berceau de bois conçu comme un élément d'ébénisterie

Le plafond suspendu ne pouvait pas porter l'appareil, et il n'était pas question de démolir une section de tuiles pour visser un support improvisé. Nous avons monté un berceau en bois indépendant, ancré à la structure du plancher supérieur, avec un plateau de contreplaqué en partie basse et un cadre périphérique.

La partie qui distingue ce chantier : le cadre a été fini avec une moulure de bois vernie, alignée sur la grille du plafond suspendu. Vu depuis la salle familiale, l'ensemble ne ressemble pas à une réparation mécanique laissée à découvert, mais à un coffrage assumé.

Ce choix n'est pas esthétique seulement. Un appareil dissimulé derrière des tuiles vissées ou du gypse fermé devient un appareil qu'on n'ouvre plus. En laissant l'accès permanent et présentable, nous augmentons directement la probabilité que les filtres intérieurs soient réellement lavés tous les trois mois.

2. Suspension par chaîne à l'intérieur du berceau

L'appareil est suspendu par la chaîne du kit vänEE à l'intérieur du berceau, et non vissé au bois. Le découplage mécanique évite que le bourdonnement du moteur ne se transmette au cadre, puis au plafond, puis à la chambre d'invités située à trois mètres.

Nous avons vérifié l'aplomb dans les deux axes avant de fixer définitivement : un boîtier incliné retient de l'eau dans son plateau de condensat.

3. Composer avec la plomberie existante

Une colonne de renvoi en PVC traverse le volume à droite de l'appareil, avec un coude à quelques centimètres du boîtier. C'est la réalité de la majorité des sous-sols finis : le mécanique arrive en dernier, dans l'espace que les autres corps de métier ont laissé.

Notre méthode dans ces situations :

  • Le dégagement de service prime sur la compacité. Nous décalons l'appareil plutôt que de le coller à un tuyau, quitte à allonger un conduit de deux pieds.
  • Aucun conduit ne s'appuie sur la plomberie. Une gaine posée sur un tuyau de renvoi transmet le bruit d'écoulement dans tout le réseau de ventilation.
  • Le cheminement est relevé et photographié avant fermeture, et remis au client. Si un plombier doit intervenir plus tard, il saura ce qu'il y a derrière.
4. Conduits isolés, scellés au ruban aluminium

Les quatre raccords sont sur le dessus. Les conduits flexibles isolés avec pare-vapeur partent verticalement, puis se répartissent dans le vide de plafond vers les capots extérieurs et vers les points de reprise et de distribution.

Chaque raccord est scellé au ruban aluminium — le rouleau est visible sur le plateau du berceau, posé là après le sertissage du dernier collet. Le ruban à conduits ordinaire, en toile, sèche et se décolle en trois hivers de sous-sol. Le ruban aluminium reste étanche pendant toute la vie utile de l'installation.

Trois règles appliquées sur ce réseau comme sur tous nos chantiers de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord et de la Rive Sud :

  • Conduits tendus, jamais ondulés.
  • Supports aux 1,2 m maximum, avec sangles larges.
  • Rayons de courbure respectés, quitte à repenser le tracé.
5. Le drain de condensat, monté sur tablette

Le condensat sort par le bas de l'appareil. Nous avons formé un siphon en U bien visible, raccordé par un connecteur mécanique, puis dirigé la ligne vers le renvoi le plus proche avec une pente continue.

Le siphon repose sur le plateau du berceau, accessible en trente secondes. C'est volontaire : dans un sous-sol chauffé et sec, l'eau d'un siphon peut s'évaporer en quelques semaines de grand froid, et il faut alors pouvoir le réamorcer sans démonter quoi que ce soit.

6. Câblage et identification

L'appareil est alimenté par une prise dédiée, avec mise à la terre distincte et cordon dégagé du parcours des conduits. Le câblage basse tension de la commande murale monte vers le rez-de-chaussée par un passage de fil existant.

Notre plaque d'identification AirGreen — téléphone, courriel, code QR — est apposée sur la face avant. Dans dix ans, quiconque ouvrira ce berceau saura qui a fait le travail et comment nous joindre.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent en Montérégie

  1. L'appareil enfermé derrière un plafond fermé ou des tuiles vissées. L'entretien devient un chantier, donc il n'a jamais lieu.
  2. Le déshumidistat réglé une seule fois et jamais ajusté, avec de la condensation garantie dès la première vague de froid.
  3. L'appareil branché sur un circuit contrôlé par interrupteur, donc arrêté la majorité du temps.
  4. La sécheuse ou la hotte de cuisinière raccordée au réseau de l'échangeur d'air. Charpies et graisses saturent le noyau. Évacuation dédiée, sans exception.
  5. Les conduits appuyés sur la plomberie ou les solives, avec transmission de bruit.
  6. Le siphon absent ou inaccessible.
  7. Le raccourci du ruban à conduits en toile au lieu du ruban aluminium.

Ce que nous retenons pour tous les sous-sols finis du Grand Montréal

Cinq mois après la mise en service, l'humidité relative du sous-sol se maintenait entre 37 % et 43 % selon la saison, contre 59 % avant travaux. Le client a noté que la chambre d'invités, jusque-là fraîche et légèrement humide, était devenue utilisable sans déshumidificateur portatif. Un nouveau test de radon de longue durée a été lancé pendant la saison de chauffage suivante, avec un point de comparaison désormais documenté.

Les subventions applicables

Le programme Rénoclimat du gouvernement du Québec prévoit une aide financière de l'ordre de 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE, à la condition que l'appareil soit inscrit au répertoire des produits certifiés du Home Ventilating Institute (HVI). La certification HVI figure directement sur la plaque du V150H75NT.

Les deux conditions de procédure à ne pas manquer :

  • L'évaluation énergétique initiale doit avoir lieu avant le début des travaux. Une évaluation réalisée après coup rend le dossier irrecevable.
  • Une évaluation après travaux est requise pour déclencher le versement.

Les montants et les critères sont révisés périodiquement par le gouvernement. Nous validons l'admissibilité avec chaque client au moment de la soumission plutôt que d'annoncer un chiffre susceptible d'avoir changé.

L'entretien d'un appareil de série AI

  • Aux 3 mois : laver les filtres intérieurs MERV 8 à l'eau tiède savonneuse, sécher complètement, remettre en place. Vérifier ensuite le débit affiché : un retour à la consigne confirme que le réseau est dégagé.
  • Une fois par année : rincer le noyau de récupération, réamorcer le siphon, inspecter la chaîne et le berceau.
  • Deux fois par année : nettoyer les capots extérieurs, retirer feuilles, nids et glace.
  • Deux fois par hiver : ajuster la consigne du déshumidistat selon le tableau saisonnier.

Pourquoi confier votre ventilation à AirGreen

Nous concevons, installons et entretenons des systèmes de chauffage, ventilation et air climatisé dans le Grand Montréal avec plus de quinze équipes sur la route. Notre territoire couvre Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord, la Rive Sud et l'ensemble de la Montérégie, jusqu'aux municipalités de Beauharnois-Salaberry et du Haut-Saint-Laurent : Saint-Stanislas-de-Kostka, Salaberry-de-Valleyfield, Sainte-Barbe, Saint-Louis-de-Gonzague, Howick et Ormstown.

Ce que nous apportons sur une installation CVAC de ventilation résidentielle :

  • Un diagnostic mesuré avant toute recommandation : humidité, écarts entre étages, état du réseau existant.
  • Un dimensionnement conforme aux exigences de ventilation résidentielle du Québec.
  • Des supports construits sur mesure et finis, adaptés aux sous-sols aménagés et aux plafonds suspendus.
  • Un réglage du contrôle d'humidité expliqué au client, avec le tableau saisonnier remis par écrit.
  • Une mise en service documentée, débits réels à l'appui.
  • Une équipe titulaire d'une licence RBQ, et un accompagnement complet pour les demandes de subvention.
  • Un service d'entretien CVAC et de réparation dans les années qui suivent.

Si votre sous-sol fini reste humide, si vos fenêtres coulent en janvier ou si un test de radon vous a fait poser des questions sur la ventilation de votre maison, ces éléments se mesurent en une visite. Contactez AirGreen : nous prenons les relevés, nous vous expliquons ce que votre bâtiment demande, et nous vous remettons un plan clair et chiffré.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Les erreurs évitées

Quatre erreurs qu’on ne fait pas

Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

Pour aller plus loin

Votre propre projet, étape par étape

Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Chez vous

Votre maison est-elle prête ?

Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

0 / 6 cochés
Vrai ou faux

Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.

2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.

3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.

4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

Ce chantier peut aider un voisin ?

Partager
Projets semblables

D’autres chantiers à voir, près de chez vous

Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

Toutes nos réalisations

Votre projet

Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

Laissez un commentaire