Installation d'un échangeur d'air vänEE V150H75NT (série AI, technologie Virtuo) à Sainte-Barbe, au bord du lac Saint-François (Haut-Saint-Laurent, Montérégie)
Un chalet converti en maison quatre saisons, aucun local mécanique et 57 % d'humidité : voici comment nous avons installé un VRC vänEE V150H75NT dans un placard à Sainte-Barbe. Support mural, 82 % de SRE, conduits isolés, débit mesuré à 109 pi³/min. Subvention Rénoclimat.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Un chalet devenu maison quatre saisons, sans un pouce de local mécanique
Sainte-Barbe s'étire le long du lac Saint-François, entre Saint-Anicet et Salaberry-de-Valleyfield. Le chemin du bord de l'eau y aligne des maisons qui ont commencé leur vie comme chalets d'été : petites, sur pieux ou sur dalle, sans sous-sol, avec des murs qu'on isolait jadis pour tenir de juin à septembre.
Depuis vingt ans, beaucoup de ces résidences ont été converties en habitations permanentes. On y ajoute de l'isolant, on remplace les fenêtres, on ferme les vides sanitaires, on installe une thermopompe murale. Le bâtiment devient confortable et étanche — mais il conserve le défaut de sa naissance : aucun espace prévu pour la mécanique du bâtiment.
C'est exactement la situation que nous avons trouvée chez ce client de Sainte-Barbe. Une maison de plain-pied face au lac, rénovée par étapes, aucun sous-sol, un vide sanitaire trop bas pour y travailler, et une thermopompe qui chauffait très bien un air qui ne se renouvelait jamais.
Ce que le lac fait à une maison
Vivre au bord du lac Saint-François a des conséquences mécaniques concrètes, et elles reviennent sur presque tous nos chantiers de Sainte-Barbe, Saint-Anicet et Saint-Zotique.
- L'humidité extérieure est élevée une grande partie de l'année. Les brumes matinales de printemps et d'automne maintiennent l'air ambiant près de la saturation pendant des heures.
- Le terrain est bas et la nappe est proche. Les vides sanitaires respirent l'humidité du sol, qui migre ensuite vers le plancher.
- Le vent vient de l'eau. Sur la façade lac, les capots et grilles extérieures reçoivent la pluie à l'horizontale, la neige poudreuse et, en juin, les nuées d'éphémères qui recouvrent tout ce qui dépasse d'un mur.
- Le bâtiment est souvent occupé de façon variable : pleine occupation l'été, deux personnes le reste de l'année. La ventilation doit s'ajuster sans qu'on ait à y penser.
Les relevés effectués avant les travaux confirmaient le portrait : humidité relative intérieure de 57 % en avril, condensation sur le cadre des fenêtres côté nord, et une odeur de moisi qui se manifestait dans la garde-robe du couloir — la même dans laquelle nous allions finalement installer l'appareil.
Un VRC plutôt qu'un VRE, et la raison tient à l'eau
Nous avons recommandé un ventilateur récupérateur de chaleur (VRC). Le récupérateur d'énergie (VRE) transfère une partie de l'humidité de l'air sortant vers l'air entrant. C'est un bon choix dans un logement en hauteur, sec l'hiver, où l'air intérieur descend sous 25 % d'humidité relative.
À cinquante mètres du lac Saint-François, la contrainte est inverse. La maison reçoit de l'humidité par le sol, par l'air extérieur et par ses occupants. Le rôle de l'appareil est de l'évacuer, pas d'en récupérer une fraction. Le VRC est l'outil qui correspond à ce bâtiment.
L'appareil retenu : vänEE V150H75NT, série AI
| Caractéristique | vänEE V150H75NT |
|---|---|
| Type | VRC (récupérateur de chaleur), série AI |
| Plage de débit | 35 à 150 pi³/min |
| Efficacité sensible récupérée (SRE) | 82 % — le meilleur rendement de la gamme AI |
| Raccords | 5 po, positionnés sur le dessus |
| Motorisation | moteurs ECM PMSM à haut rendement |
| Registres | registres motorisés intégrés |
| Filtration | filtres intérieurs MERV 8 lavables, mise à niveau MERV 13 ou HEPA possible |
| Homologations | HVI certifié, ENERGY STAR |
| Plateforme | Virtuo Air Technology |
| Montage | suspension par chaînes ou support mural |
82 % de SRE : ce que le chiffre représente vraiment
L'efficacité sensible récupérée mesure la part de la chaleur de l'air sortant que l'appareil réinjecte dans l'air entrant. À 82 %, le V150H75NT se situe au sommet de la gamme.
Le calcul mérite d'être posé. Une maison ventilée à environ 110 pi³/min en continu renouvelle près de 190 m³ d'air par heure. Sans récupération, chauffer cet air de -15 °C à 21 °C demande une puissance considérable, en continu, tout l'hiver. Avec une récupération de 82 %, l'air neuf entre déjà à une température proche de l'ambiante : la thermopompe n'a plus qu'un appoint à fournir.
C'est la différence entre une ventilation qu'on garde en marche et une ventilation qu'on débranche en janvier parce qu'elle coûte trop cher et souffle froid.
Une plateforme partagée : vänEE, Venmar AVS et Broan
L'appareil porte trois plaques : vänEE, Venmar AVS et Virtuo Air Technology. Ce n'est pas une redondance de marketing. Les trois marques appartiennent au même groupe et partagent, sur la série AI, un châssis, une électronique et un jeu de commandes communs.
Pour le propriétaire, cela se traduit par deux avantages réels :
- La disponibilité des pièces. Filtres, noyaux, moteurs et cartes sont interchangeables sur une large famille d'appareils, ce qui raccourcit les délais de service.
- La compatibilité des commandes. Les commandes murales Broan, Venmar et vänEE fonctionnent indifféremment sur la plateforme, ce qui simplifie un remplacement futur.
Installer un échangeur d'air dans un placard : six contraintes, six solutions
La maison n'offrait qu'un seul emplacement viable : la garde-robe technique du couloir, adossée à la salle de bain, avec une cloison partagée avec la chambre principale. Voici comment nous avons traité chaque contrainte.
1. Support mural plutôt que suspension par chaînes
Le placard n'a pas de hauteur libre exploitable et le plafond est en gypse, sans solive accessible pour une suspension. Nous avons donc utilisé le support mural de la série AI, fixé dans deux colombages repérés au détecteur, avec des tire-fond et non des ancrages à gypse.
Le montage mural est parfaitement admissible pour cette gamme, à condition de respecter deux règles : l'appareil doit être d'aplomb, et la fixation doit reprendre la charge dans le bois, jamais dans le placoplâtre seul.
2. L'acoustique, traitée avant que le client ne l'entende
Un appareil vissé à une cloison partagée avec une chambre transmet ses vibrations directement dans la pièce voisine. Nous avons intercalé des rondelles isolantes entre le support et le mur, et nous avons choisi le côté du placard dont la cloison ne touche pas la tête de lit.
Résultat mesuré à la mise en service : à vitesse continue, l'appareil est inaudible porte fermée, et perceptible seulement à moins d'un mètre porte ouverte.
3. Quatre conduits dans un plafond de placard
Les quatre raccords étant sur le dessus, tout le réseau converge dans un volume d'environ trente centimètres de hauteur. C'est le point délicat de ce type d'installation.
Notre méthode :
- Les rayons de courbure sont respectés. Un coude serré sur un flexible de 5 po coûte plus de perte de charge que dix pieds de conduit droit.
- Les quatre conduits sont isolés avec pare-vapeur sur toute leur longueur. À proximité du lac, l'air extérieur est chargé d'humidité même l'été, et un conduit nu suinte dans un plafond fermé.
- Chaque raccord est scellé au ruban aluminium, puis sanglé mécaniquement au collet.
- Les gaines noires et les gaines argentées sont repérées et étiquetées : admission d'air frais, distribution d'air frais, aspiration d'air vicié, évacuation d'air vicié. Le prochain technicien saura quoi débrancher sans deviner.
4. Le drain de condensat, sans drain de plancher à proximité
C'est la contrainte la plus fréquente dans les maisons sans sous-sol. Le V150H75NT évacue son condensat par le bas, et il n'y avait aucun renvoi accessible dans le placard.
Nous avons monté un siphon en U visible sous l'appareil, avec un raccord en té, puis dirigé la ligne vers l'évacuation de la salle de bain adjacente en respectant une pente continue. Le siphon est rempli à la mise en service et reste accessible sans outil.
Deux règles que nous ne contournons pas :
- Jamais de raccordement direct sans siphon. L'appareil aspirerait de l'air par la ligne de drain et perdrait une partie de son débit d'évacuation.
- Jamais de section horizontale plate. L'eau stagnante finit par sentir, puis par bloquer.
Lorsqu'aucune évacuation n'est atteignable par gravité, nous installons une pompe à condensat avec interrupteur de sécurité — solution que nous employons régulièrement dans les condos de Montréal et de Longueuil où le mécanique se trouve en pleine dalle.
5. Alimentation électrique dédiée
L'appareil est branché sur une prise dédiée située dans le placard, avec mise à la terre distincte et cordon dégagé du parcours des conduits. Le câblage basse tension de la commande murale sort par le haut du placard vers le couloir.
Un point que nous répétons à chaque client : cette prise ne doit jamais être partagée avec un interrupteur mural ou un circuit contrôlé. Un VRC coupé accidentellement pendant trois semaines annule tout le bénéfice de l'installation.
6. Le dégagement de service
La porte du placard s'ouvre complètement, et nous avons laissé un espace libre devant la face de l'appareil suffisant pour sortir les filtres intérieurs et le noyau de récupération à la main. Le client a également reçu la consigne de ne rien empiler devant l'appareil — un placard technique se remplit vite de manteaux et de boîtes.
La mise en service : MAX à 109 pi³/min
Le calcul du débit s'appuie sur la superficie habitable et le nombre de chambres, selon les exigences de ventilation résidentielle applicables au Québec. Pour cette maison de plain-pied convertie — trois chambres, environ 1 300 pi² — le besoin s'établissait un peu au-dessus de 100 pi³/min en ventilation continue.
L'électronique de la série AI mesure le débit et l'affiche en temps réel. Après programmation et stabilisation du réseau, l'écran indiquait MAX 109 : cent neuf pieds cubes par minute livrés en grande vitesse, en admission comme en évacuation, sans manomètre ni courbe papier.
Trois modes ont été configurés avec le client :
- Ventilation continue à bas régime, le mode par défaut, celui qui protège le bâtiment en permanence.
- Grande vitesse temporisée, déclenchée depuis la commande murale après une douche ou une cuisson.
- Mode récirculation, utile en période de froid extrême ou lors des jours où l'air extérieur est chargé de pollen.
Le débit mesuré, la date et les réglages ont été consignés par écrit et remis au propriétaire. C'est la référence qui permettra, dans cinq ans, de constater objectivement si le réseau a dérivé.
Les capots extérieurs, version bord de l'eau
Sur un chantier riverain, le positionnement des capots demande plus d'attention qu'ailleurs.
- Séparation minimale de 1,8 m entre l'admission d'air frais et l'évacuation d'air vicié, pour éviter la réaspiration.
- Façade abritée du vent dominant du lac, jamais plein ouest exposé.
- Hauteur suffisante au-dessus du sol pour rester dégagés lors des accumulations de neige et des remontées d'eau printanières.
- Grillage à mailles fines et inspection en juin. Les éphémères du lac Saint-François colmatent une grille d'admission en quelques jours. Une grille obstruée fait chuter le débit d'air frais et déséquilibre l'appareil, même sur un modèle auto-régulé.
- Éloignement de la sortie de sécheuse et de la hotte de cuisinière, dont l'air ne doit jamais être réintroduit.
Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent
- L'appareil installé dans un vide sanitaire non chauffé. Le condensat gèle, la ligne bloque, le moteur finit par céder.
- Le montage mural fait dans le gypse seul, sans repérage des colombages.
- Les conduits extérieurs non isolés dans un plafond fermé, avec condensation invisible jusqu'à la tache au plafond.
- La sécheuse ou la hotte raccordée au réseau de l'échangeur d'air. Charpies et graisses détruisent le noyau. Ces appareils exigent une évacuation dédiée.
- Le siphon de drain absent ou asséché.
- Aucune trace écrite de la mise en service, donc aucune référence pour juger de l'état du système plus tard.
- Le placard technique transformé en rangement, jusqu'à ce que plus personne ne puisse ouvrir l'appareil.
Ce que Sainte-Barbe ajoute à notre méthode, partout au Grand Montréal
Quatre mois après la mise en service, l'humidité relative intérieure oscillait entre 36 % et 42 % selon la saison, contre 57 % avant travaux. La condensation sur les cadres de fenêtres a cessé. L'odeur dans la garde-robe du couloir a disparu dès les premiers jours.
Le client a relevé un effet secondaire qu'il n'attendait pas : sa thermopompe murale fonctionne plus doucement l'été. Un air moins chargé en humidité se déshumidifie plus vite, et l'appareil atteint sa consigne sans forcer.
Les subventions applicables au Québec
Le programme Rénoclimat prévoit une aide financière de l'ordre de 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE, à la condition que l'appareil soit inscrit au répertoire des produits certifiés du Home Ventilating Institute (HVI). La certification HVI est apposée directement sur le boîtier du V150H75NT.
Deux points de procédure qui déterminent l'admissibilité :
- L'évaluation énergétique initiale doit précéder les travaux. Une évaluation faite après l'installation rend le dossier irrecevable, sans exception.
- Une évaluation après travaux est nécessaire pour déclencher le versement.
Les montants et les critères sont ajustés périodiquement par le gouvernement. Nous validons l'admissibilité au moment de la soumission plutôt que d'annoncer un chiffre susceptible d'avoir changé au moment des travaux.
L'entretien, en quatre gestes
- Aux 3 mois : laver les filtres intérieurs MERV 8 à l'eau tiède savonneuse, sécher complètement, remettre en place. Vérifier ensuite le débit affiché : s'il est revenu à la consigne, le réseau est dégagé.
- Une fois par année : rincer le noyau de récupération, réamorcer le siphon, inspecter la fixation murale.
- Deux fois par année, dont une en juin : nettoyer les capots extérieurs. En bord de lac, cette inspection de début d'été n'est pas facultative.
- En continu : laisser l'appareil fonctionner. Un échangeur d'air arrêté ne protège ni la santé des occupants ni la structure du bâtiment.
Pourquoi confier votre installation à AirGreen
Nous concevons, installons et entretenons des systèmes de chauffage, ventilation et air climatisé dans le Grand Montréal, avec plus de quinze équipes sur la route. Notre territoire couvre Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord, la Rive Sud et l'ensemble de la Montérégie, jusqu'aux municipalités riveraines du Haut-Saint-Laurent : Sainte-Barbe, Saint-Anicet, Saint-Zotique, Ormstown, Howick et Franklin.
Ce que nous apportons sur une installation CVAC de ventilation résidentielle :
- Un diagnostic mesuré avant toute recommandation : humidité, débits existants, état du réseau.
- Un dimensionnement conforme aux exigences de ventilation résidentielle du Québec.
- Des solutions de montage adaptées aux bâtiments sans local mécanique : support mural, plateforme sur mesure, pompe à condensat.
- Une mise en service documentée, avec les débits réels remis par écrit au client.
- Une équipe titulaire d'une licence RBQ, et un accompagnement complet pour les demandes de subvention.
- Un service d'entretien CVAC et de réparation dans les années qui suivent, sur les appareils que nous installons comme sur ceux dont nous héritons.
Si votre maison de bord de l'eau garde une odeur de renfermé, si vos fenêtres coulent aux premiers froids ou si vous avez converti un chalet en résidence permanente sans revoir sa ventilation, ces signaux se mesurent en une visite. Contactez AirGreen : nous prenons les relevés, nous vous expliquons ce que votre bâtiment demande, et nous vous remettons un plan clair.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
L’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
Suspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
Prise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
Ceux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
Raccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
Installée là où on la voit et l’utilise.
Les débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
Vitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
- L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
- La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
- L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
- Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
- Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
- Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
- La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
- L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
- Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.
Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.
L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.
Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.
Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.
Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
- Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
- Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
- Ajuster la vitesse selon l’humidité de la maison.
- Vérifier que le drain s’écoule.
- Garder les bouches extérieures dégagées.
- Nettoyer les filtres avant la saison fermée.
- Vérifier le clapet de la sortie d’air vicié.
- Planifier un nettoyage complet si l’appareil n’en a pas eu depuis longtemps.
- Déneiger les deux bouches extérieures.
- Monter la vitesse si de la condensation apparaît aux fenêtres.
- Laisser l’appareil fonctionner : maison fermée, l’humidité s’accumule.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.
Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.
Sinon l’échangeur réaspire l’air qu’il vient d’évacuer.
3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.
Il renouvelle l’air et aide à garder l’humidité dans la bonne zone.
4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.
Filtres et noyau s’encrassent et se nettoient régulièrement.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
À quoi sert un échangeur d’air ?
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
VRC ou VRE : quelle différence ?
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
