Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à McMasterville (MRC de La Vallée-du-Richelieu)
Deux condenseurs alignés dans un corridor latéral ne sont pas deux installations indépendantes : ce sont deux étages d'un même circuit d'air. Notre installation GREE FreeMatch R32 2 têtes à McMasterville, entre un mur de brique, un appareil existant et une haie de cèdres.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Deux unités extérieures sur le même mur : ce que la seconde machine fait à la première
McMasterville tient sur 3,1 km². C'est une ville née d'une usine : la Hamilton Powder Company achète les terres en 1874, y produit de la nitroglycérine et de la dynamite dès 1879, et le territoire occupé par la compagnie est détaché de Belœil le 31 juillet 1917 pour former un village portant le nom de William McMaster (1851-1930), premier président de la Canadian Explosives. L'usine — devenue CIL — a fabriqué du TNT à raison d'un million huit cent mille livres par mois à la fin de la Première Guerre, puis des engrais, des plastiques et de la nitroglycérine pharmaceutique. Elle ferme en février 1999, et sa tour de 62 mètres tombe en décembre 2000. Il reste un parc commémoratif, un monument en forme de cristal de TNT, et une ville dense où les maisons sont proches les unes des autres.
Cette densité explique la photo de ce chantier. Dans un corridor latéral pavé, large de quelques pieds, deux unités extérieures sont fixées sur supports muraux, l'une derrière l'autre, sur la même façade. La plus proche est la nouvelle thermopompe multizone — on voit les quatre lignes frigorifiques gainées de blanc décrire leur courbe vers le mur. La plus éloignée est un système antérieur, toujours en place. Deux sectionneurs électriques. Et en face, à un mètre et demi environ, une haie de cèdres matures qui ferme le corridor sur toute sa longueur.
C'est une configuration extrêmement répandue en Montérégie, et c'est pourtant celle sur laquelle il existe le moins de littérature technique. Comblons ça.
Le chantier en bref
| Municipalité | McMasterville, MRC de La Vallée-du-Richelieu, Montérégie |
| Appareil | GREE FreeMatch R32 — GWHD(24)ND6MO |
| Configuration | 2 têtes murales : 15 000 + 15 000 = 30 000 BTU/h (125 % du nominal) |
| Implantation | supports muraux, corridor latéral, en présence d'un appareil existant sur la même façade |
| Réfrigérant | R-32 (A2L), 1 700 g, détecteur de fuite intégré |
| Rendements | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,8 · COP 3,9 |
La deuxième machine n'est pas un accessoire de la première
Voici le principe qu'il faut retenir, et il tient en une phrase : deux condenseurs alignés dans un corridor étroit ne sont pas deux installations indépendantes, ce sont deux étages d'un même circuit d'air.
Sur cette famille GREE, l'appareil souffle horizontalement par l'avant et aspire par l'arrière et par les côtés. Placez deux caissons en file dans un passage fermé d'un côté par un mur et de l'autre par une haie, et l'air rejeté par l'un devient une partie de l'air disponible pour l'autre. Personne ne conçoit ça volontairement. Ça arrive parce que la deuxième machine est arrivée des années après la première, et que l'espace disponible était là.
Les conséquences sont mesurables mais invisibles :
- En climatisation, l'appareil en aval reçoit de l'air déjà réchauffé. Sa pression de condensation monte, son rendement descend, sa consommation monte. Aucun code d'erreur ne s'allume : la machine fait exactement ce qu'on lui demande, simplement moins bien.
- En chauffage, l'erreur s'inverse et empire. Les deux appareils prennent leur chaleur dans le même volume d'air et le rejettent plus froid qu'il n'est entré. Un corridor mal renouvelé devient un puits de froid. La serpentine en aval travaille sur un air artificiellement refroidi, ce qui avance le seuil de givrage et multiplie les cycles de dégivrage. C'est le mécanisme que nous avions démontré à Ahuntsic-Cartierville pour un appareil seul ; à deux, il se cumule.
- La dissymétrie est permanente. Ce n'est pas une machine sur deux qui souffre : c'est toujours la même.
Ce que nous vérifions avant d'ajouter une machine à une façade déjà occupée
- Quelle machine se trouve en amont du flux d'air, et si l'ordre peut être inversé. Le nouvel appareil n'est pas nécessairement celui qu'on place le mieux : c'est parfois celui qu'on place en premier dans le courant.
- Si les axes de soufflage peuvent être décalés plutôt qu'alignés — décaler la hauteur des supports, ou orienter les faces, change davantage que rapprocher ou éloigner de quelques pouces.
- L'aire libre à l'arrière et sur les flancs de chaque caisson, séparément. C'est la face d'aspiration qui commande, pas la face avant.
- Le renouvellement du corridor lui-même : deux extrémités ouvertes, et rien qui les ferme après coup.
- L'espacement entre les deux appareils, qui se lit dans le manuel d'installation du fabricant — et nulle part ailleurs. Nous ne publions pas de distance : elle appartient au manuel du modèle précis, et un entrepreneur qui vous en cite une de mémoire improvise.
Deux appareils, deux sectionneurs, deux circuits
La photo montre deux boîtiers de sectionnement, et c'est la bonne réponse. Chaque appareil extérieur a son propre moyen de sectionnement, visible et accessible depuis sa position, et son propre circuit dimensionné sur ses propres valeurs. Pour ce GWHD(24), c'est MCA 19,5 A et MOCP 25 A — des nombres qui appartiennent au calcul du maître électricien, pas à une estimation.
Deux systèmes sur une même maison, cela veut aussi dire deux charges qui s'additionnent au panneau. La question de la capacité disponible se pose avant la commande de l'appareil, pas le matin de la pose. Saint-Jérôme publie notre méthode sur ce point, et Montréal-Est explique pourquoi MCA et MOCP ne sont pas la même chose que l'ampérage nominal.
Un point pratique que nous consignons systématiquement : lequel des deux sectionneurs commande lequel des deux appareils. Étiqueté, daté, au dossier. Dans dix ans, un technicien qui coupe le mauvais circuit perd une heure — ou coupe le courant d'une machine en marche.
Deux appareils, mais un seul seuil de bruit
C'est ici que McMasterville se distingue, et il faut le lire attentivement.
Le règlement 346-00-98 sur les nuisances causées par le bruit vise nommément, à son article 3, « une thermopompe, un appareil de climatisation, un appareil de ventilation, un appareil de réfrigération », avec deux seuils : 60 dB(A) entre 7 h et 23 h, et 50 dB(A) entre 23 h et 7 h. Les amendes vont de 100 $ à 4 000 $ selon le contrevenant et la récidive.
Cinquante décibels la nuit est le seuil le plus sévère que nous ayons rencontré dans les municipalités couvertes par cette série — cinq décibels sous celui de Saint-Jean-sur-Richelieu, et il s'applique de 23 h à 7 h, c'est-à-dire précisément pendant les heures où une thermopompe chauffe.
Deux précisions, et elles vont dans des directions opposées.
La première protège le propriétaire. La fiche technique du GWHD(24) annonce 58 dB(A), et il serait faux d'en conclure quoi que ce soit sur la conformité : ce sont deux quantités différentes. La valeur du manufacturier est une pression sonore mesurée à courte distance en conditions d'essai, ventilateur au maximum. Le seuil réglementaire vise le bruit perçu dans le voisinage, dans le monde réel, avec la distance et les obstacles qui existent. Nous avons développé cette distinction sur notre page de Saint-Jean-sur-Richelieu ; elle vaut intégralement ici.
La seconde va dans l'autre sens, et c'est celle que personne ne dit : le règlement ne vous accorde pas un seuil par appareil. Deux machines qui tournent en même temps, la nuit, dans le même corridor, forment une seule situation à évaluer. Le fait que chacune, prise isolément, serait irréprochable ne constitue pas une défense. C'est la raison pour laquelle, sur une façade qui porte déjà un appareil, le mode silencieux nocturne des deux systèmes se règle ensemble à la mise en service — pas seulement celui du neuf.
Nous ne développons pas davantage la physique acoustique : Huntingdon couvre le bruit extérieur et Saint-Chrysostome le bruit perçu à l'intérieur.
L'appareil qui était déjà là a un âge
C'est une question de soumission, pas une découverte de chantier : quel âge a le système existant, et qui l'entretient ?
Trois raisons pratiques :
- Un appareil ancien va être remplacé avant le neuf. Si sa dépose exige de démonter le support ou de croiser le parcours frigorifique du nouveau, cela se planifie maintenant, pas dans six ans.
- Il ne fonctionne probablement pas au même réfrigérant. Un système antérieur est vraisemblablement au R-410A, le nouveau est au R-32 (A2L). Deux fluides, deux jeux de bouteilles, deux procédures, et un détecteur de fuite intégré sur le neuf que l'ancien n'a pas. Notre page de Saint-Césaire explique ce que le passage au R-32 change réellement.
- Deux appareils, ce n'est pas nécessairement un seul contrat d'entretien. Le client doit savoir, par écrit, ce que couvre notre mandat et ce qu'il ne couvre pas. Un appareil orphelin sur une façade est un appareil que personne ne nettoie.
La haie n'est pas une clôture
L'autre paroi de ce corridor est vivante. Cela change tout, et c'est régulièrement traité comme un détail de paysagement.
Une haie de cèdres avance
Une clôture reste où on l'a posée. Une haie mature gagne quelques centimètres par année, dans les deux dimensions, et elle le fait du côté où il y a de la lumière et de la place — c'est-à-dire vers le corridor. Le dégagement mesuré au ruban le jour de la pose n'est pas celui que l'appareil aura dans cinq ans.
Notre règle est donc simple : le dégagement arrière se mesure en prévoyant la croissance, pas l'état du jour. Nous l'avions établie à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce pour une clôture pleine, et Saint-Valérien-de-Milton l'a étendue aux plantations. Une haie qui referme progressivement la face d'aspiration produit exactement la même perte de rendement qu'un caisson enfermé — en plus lent, donc en plus difficile à attribuer.
Ce qu'une haie fait qu'une clôture ne fait pas
- Elle perd des aiguilles. Un thuya en libère toute l'année, et elles se plaquent sur une serpentine qui aspire. C'est un encrassement progressif, qui ne se voit pas depuis la maison.
- Elle produit du pollen et des graines au printemps, aspirés dans les ailettes.
- Elle réagit au rejet d'air. Une plante placée devant la face de soufflage subit un vent sec et continu ; le brunissement d'un seul côté d'une haie, à hauteur d'appareil, n'est pas une maladie.
- Elle a des racines. Le système racinaire d'une haie mature occupe les premiers centimètres de sol sur une largeur qui dépasse largement son feuillage — c'est la contrainte que nous avions documentée à Rosemère. Cela concerne moins un montage sur supports muraux, mais beaucoup un pavé de corridor, qui se soulève.
- Elle change de densité en hiver. Un conifère reste opaque toute l'année : il fait donc écran au vent en janvier comme en juillet, et retient la neige.
Le corridor pavé, l'eau et l'accès
Le pavage visible sur la photo est une surface qui ne boit pas. L'eau de dégivrage tombée d'un appareil suspendu s'y étale, y gèle, et se retrouve sur un passage que quelqu'un empruntera l'hiver. Le trajet de l'eau se décide avant le perçage, et rien — ni bac, ni plateau, ni contenant — ne se pose sous un caisson pour la « récupérer » : cela ne fait que construire une colonne de glace.
Enfin, une question qu'il faut poser avant de poser : l'appareil pourra-t-il ressortir ? Entre un mur et une haie, la largeur utile est celle du passage le plus étroit, pas celle du corridor moyen. Un appareil qu'on ne peut extraire qu'en taillant sévèrement une haie de trente ans coûte cher au douzième hiver. C'est la règle de Villeray, et un corridor végétal la rend plus contraignante qu'une barrière de clôture, parce qu'une haie ne se démonte pas.
Permis et réglementation à McMasterville : ce qui est vérifié, et ce qui ne l'est pas
Deux faits établis, cités depuis les règlements de la Ville.
Un certificat d'autorisation est requis. Le règlement 387 sur les permis et certificats énumère à son article 2.11 les interventions nécessitant un certificat d'autorisation délivré par le fonctionnaire désigné, et cette liste comprend expressément « installer une thermopompe ». Ce n'est ni une formalité ni une option.
La cour avant est interdite, sans exception. Le règlement de zonage 382, à son article 4.19, énonce :
« Sont spécifiquement prohibés, les compteurs, les antennes paraboliques, les antennes de radio, de télévision, de communication ou autres, les appareils de climatisation et d'échange thermique, les réservoirs d'huile à chauffage, les cordes à linge, les bonbonnes à gaz et les panneaux et installations recueillant en tout ou en partie l'énergie solaire. »
C'est une interdiction nette, et elle explique une grande partie des implantations en corridor latéral qu'on voit dans cette ville : quand la façade avant est exclue par règlement et que le terrain fait quelques dizaines de mètres de profondeur, le côté est ce qui reste.
En revanche, nous ne publierons aucune marge en mètres, aucune hauteur maximale, aucune obligation d'écran pour une thermopompe à McMasterville. Le chapitre 5 du règlement de zonage, qui traite des constructions et équipements accessoires, se tronque à la consultation ; une règle spécifique peut s'y trouver. Attention en particulier à un chiffre qui circule : le 1,5 mètre de l'article 4.21 vise les filtreurs et appareils de chauffage de piscine, pas les thermopompes. Confondre les deux, c'est publier une règle qui n'existe pas.
La voie fiable : Services de l'urbanisme et du développement durable, 255, boul. Constable, 450 467-3580.
L'appareil retenu
Deux têtes murales de 15 000 BTU/h, soit 30 000 BTU/h sur un nominal de 24 000 — 125 %. Ce dépassement est le principe même du multizone : les deux zones ne demandent jamais leur maximum au même instant, et le compresseur répartit. Ce qui compte à l'autre bout de la plage, c'est le plancher de modulation de 7 500 BTU/h, qui laisse une seule tête fonctionner seule sans cycler court.
| Caractéristique | GWHD(24)ND6MO |
|---|---|
| Capacité nominale | 24 000 BTU/h en climatisation et en chauffage |
| Plage de modulation | 7 500 – 31 400 BTU/h |
| Rendements | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,8 · COP 3,9 |
| Plage d'opération | −30 °C à 48 °C en climatisation, −30 °C à 24 °C en chauffage |
| Réfrigérant | R-32 (A2L), 1 700 g |
| Électricité | 208/230 V · MCA 19,5 A · MOCP 25 A |
| Dimensions / masse | 964 × 660 × 402 mm · 51 kg |
| Tuyauterie | précharge 30 m, longueur totale 60 m, dénivelé 15 m |
| Codes AHRI | 214931587 / 214931593 / 214931597 |
Le GWHD(24) admet de deux à trois têtes. Sur une maison où un système existe déjà, cette marge mérite d'être regardée en face au moment de la soumission : ajouter une troisième zone plus tard n'est pas une case à cocher — c'est un mur rouvert, une vérification de charge et une remise en service. Notre page de Sainte-Hélène-de-Bagot développe pourquoi.
Erreurs à éviter
- Aligner deux caissons dans un corridor sans se demander lequel respire l'air de l'autre.
- Traiter le nouvel appareil comme un projet indépendant de celui qui est déjà sur le mur.
- Croire que le seuil de bruit s'applique par machine.
- Comparer les 58 dB(A) de la fiche technique aux 50 dB(A) du règlement.
- Mesurer un dégagement contre une haie sans prévoir sa croissance.
- Confondre le 1,5 m des équipements de piscine avec une marge de thermopompe.
- Envisager la cour avant : elle est prohibée par l'article 4.19.
- Poser sans vérifier la largeur utile du corridor pour la sortie future de l'appareil.
Subventions et territoire
Ces appareils sont admissibles aux rabais locaux et les codes AHRI ci-dessus sont exigés par les programmes. Nous accompagnons chaque dossier pour LogisVert, Rénoclimat et Chauffez vert, en inscrivant les codes au dossier de fin de chantier, sans promettre de montants dont les barèmes ne nous appartiennent pas.
Dans la MRC de La Vallée-du-Richelieu, nous avons déjà documenté une installation à Belœil, dont McMasterville s'est détachée en 1917. Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Basile-le-Grand, Chambly, Carignan et Saint-Mathieu-de-Belœil complètent le territoire desservi de ce côté du Richelieu. Nos équipes couvrent Montréal, Laval, Longueuil, la Rive-Nord et la Rive-Sud.
Pourquoi AirGreen
Une façade qui porte déjà une machine n'est pas un mur vide. Chez AirGreen, nous regardons ce qui est là avant de proposer ce qui s'ajoute : le sens du courant d'air, l'âge de l'appareil existant, la capacité du panneau, la largeur réelle du passage, et ce que la haie d'en face fera dans cinq ans. Nous citons les règlements sans les interpréter, nous appelons l'urbanisme quand le texte n'est pas lisible, et nous refusons de publier un chiffre que nous ne pouvons pas montrer.
Pour une évaluation à McMasterville, écrivez-nous : nous mesurons avant de proposer.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
