Réalisation

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Basile-le-Grand (MRC de La Vallée-du-Richelieu)

Un gargouillis, une odeur de terre humide, et rien qui coule dehors par temps de canicule : le drain de condensat d'une thermopompe murale annonce sa panne avant de la produire. Notre installation GREE FreeMatch R32 2 têtes à Saint-Basile-le-Grand.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Basile-le-Grand (MRC de La Vallée-du-Richelieu)
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Basile-le-Grand (MRC de La Vallée-du-Richelieu)
–chapitres dans ce récit
15 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Le tuyau de huit dollars qui cause les dégâts d'eau : le drain de condensat

Le nom de la ville prête à confusion, et la Commission de toponymie la corrige elle-même : si la dénomination évoque saint Basile le Grand, évêque de Césarée, c'est « davantage un humble cultivateur, Basile Daigneault », qu'elle célèbre — premier maire en 1871, donateur du terrain où l'église fut construite en 1876. La ville comptait alors 680 habitants. Elle en compte 17 053 au recensement de 2021, sur 35,8 km², dont près de sept logements sur dix sont des maisons unifamiliales isolées — et pas un seul immeuble de cinq étages ou plus.

C'est un parc résidentiel où la thermopompe murale est le mode d'ajout de confort par défaut. Et c'est un parc où le même appel revient chaque été : ça coule du mur.

Presque jamais à cause de l'appareil. Presque toujours à cause du drain.

Le chantier en bref

Municipalité Saint-Basile-le-Grand, MRC de La Vallée-du-Richelieu, Montérégie
Appareil GREE FreeMatch R32 — GWHD(30)ND6MO
Configuration 2 têtes murales : 18 000 + 12 000 = 30 000 BTU/h (100 % du nominal)
Réfrigérant R-32 (A2L), 2 200 g, détecteur de fuite intégré
Rendements SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5 · EER 4,0 · COP 4,19

Ce qu'une tête murale produit réellement en été

En climatisation, une tête murale ne fait pas que refroidir : elle déshumidifie. L'air de la pièce touche une serpentine plus froide que son point de rosée, l'humidité s'y condense, ruisselle dans un bac peu profond sous l'échangeur, et part par un tuyau souple vers l'extérieur — par gravité, sur toute la longueur.

Une seule tête peut produire plusieurs litres par jour lors d'une journée humide. Ce n'est pas un filet négligeable : c'est un débit continu, dans un tuyau de petit diamètre, à faible pente, qui traverse un mur.

Rien n'y pousse l'eau. Il n'y a ni pression, ni pompe, ni gravité forte. C'est le point faible structurel de tout appareil mural, et c'est pour cette raison que le drain est la pièce la plus banale et la plus coûteuse de l'installation.

Pourquoi un drain se bouche

Quatre causes, dans l'ordre où nous les rencontrons.

Le biofilm. Un tuyau tiède, humide en permanence, à l'obscurité, est un milieu de culture. Une pellicule biologique s'y développe lentement, se détache par plaques, et forme un bouchon à la première restriction — un coude, un raccord, un point bas.

La poussière qui traverse le filtre. Les particules fines qui atteignent la serpentine sont capturées par la condensation et lessivées vers le bac. Elles se mélangent au biofilm. C'est ce mélange, et non l'un ou l'autre, qui bouche.

La pente perdue. Un tuyau doit descendre de façon continue, sans contre-pente, sur tout son parcours. Une attache trop serrée, un affaissement entre deux points de support, une reprise faite après coup pour contourner un obstacle : il suffit d'un ventre de quelques centimètres pour créer une réserve d'eau stagnante — et un point de départ pour le bouchon. Nous avions publié la vérification de la chute continue avant la fixation de la plaque sur notre page de Saint-Étienne-de-Beauharnois ; c'est la seule façon fiable de l'assurer, parce qu'une fois l'appareil posé, plus personne ne voit le tuyau.

La sortie extérieure. L'extrémité qui débouche dehors est une ouverture tiède et humide vers l'intérieur d'un mur. Insectes, guêpes, araignées : ils s'y installent. Et une extrémité qui plonge dans le gravier, la terre ou une plate-bande finit par aspirer ce qui l'entoure.

Ce que ça donne quand ça bouche

Le bac déborde. Il est peu profond — il n'a aucune réserve. L'eau passe par-dessus, coule derrière l'appareil, puis descend dans le mur.

C'est là que le problème change de nature. Ce n'est plus un problème de CVAC : c'est un dégât d'eau dans une cloison finie, souvent découvert des semaines plus tard, par une auréole au plafond de l'étage inférieur ou une plinthe qui gondole.

Les signes avant-coureurs, dans l'ordre :

  1. Un gargouillis intermittent dans l'appareil. C'est de l'air qui remonte dans un tuyau partiellement obstrué.
  2. Un filet d'eau qui apparaît puis disparaît par temps très humide — le bac déborde uniquement aux pointes de production.
  3. Une odeur de terre humide ou de moisi au démarrage.
  4. Rien du tout à l'extérieur. L'absence d'écoulement au point de sortie, un jour de canicule, est le signal le plus fiable de tous — et le seul que le propriétaire peut vérifier lui-même, sans outil, en trente secondes.

Regardez la sortie de drain de votre appareil pendant une journée chaude et humide. Il doit en sortir de l'eau.

Ce que nous faisons à l'installation, et ce que nous ne faisons pas

À la pose : parcours tracé avant le perçage, chute continue vérifiée à l'instrument et non à l'œil, supports assez rapprochés pour empêcher tout affaissement, aucune contre-pente tolérée, extrémité extérieure dégagée du sol, et essai à l'eau du bac et du parcours complet avant de refermer quoi que ce soit. Le mur ne se referme pas sur un drain qui n'a pas coulé devant nous.

Ce que nous ne recommandons pas, malgré ce qui circule : verser de l'eau de Javel dans le bac. Un bac et une serpentine contiennent de l'aluminium et du cuivre, et l'hypochlorite attaque les deux. Le nettoyage d'un circuit de condensat se fait avec des produits prévus pour ça, ou mécaniquement, par aspiration depuis la sortie extérieure — la technique que nous avions détaillée à Saint-Sébastien. Un débouchage improvisé qui corrode l'échangeur transforme un appel de service en remplacement d'appareil.

Quand il y a une pompe à condensat

Lorsque la gravité ne suffit pas — un sous-sol, un mur intérieur, une sortie plus haute que l'appareil — une pompe à condensat prend le relais. C'est un composant mécanique de plus, avec ses propres modes de défaillance : flotteur encrassé, réservoir colonisé, clapet fatigué.

Deux règles que nous appliquons sans exception. Le client est averti avant la pose qu'une pompe fait du bruit — cycliquement, la nuit comme le jour. Et on ne mélange jamais gravité et pompe sur un même parcours : c'est la règle des Cèdres, et elle existe parce que le point de transition devient le point de bouchon.

La Ville de Saint-Basile-le-Grand dit elle-même où est le problème : dans l'installation

Voici une chose que peu de municipalités écrivent noir sur blanc, et Saint-Basile-le-Grand l'écrit.

Sur sa page consacrée au bruit, la Ville fixe des seuils quantitatifs, mesurés à la limite du terrain d'où provient le bruit : l'émission excédant 60 dB(A) le jour, entre 6 h et 21 h, ou 55 dB(A) la nuit, entre 21 h et 6 h, est prohibée, avec la clause générale voulant que constitue une nuisance « l'émission de tout bruit troublant la paix ou la tranquillité du voisinage ».

Et surtout, la Ville nomme les thermopompes et les climatiseurs parmi les sources de conflit de voisinage, en précisant qu'une installation non conforme de ces appareils est la cause d'émission de bruit. Ce n'est pas l'appareil qui est mis en cause. C'est la façon dont il a été posé.

Deux précisions honnêtes. La page de la Ville indique elle-même qu'il s'agit d'une version simplifiée qui ne remplace pas les documents officiels, et elle ne cite aucun numéro d'article : nous rapportons donc ces seuils tels que la Ville les publie, sans les attribuer à un article numéroté. Et un rappel qui vaut partout : les décibels d'une fiche technique et ceux d'un règlement ne sont pas la même quantité — l'un se mesure à courte distance en laboratoire, l'autre à la limite du terrain, dans le monde réel. Notre page de Saint-Jean-sur-Richelieu développe cette distinction.

Le certificat d'autorisation, et les quatre à six semaines que personne ne mentionne

La Ville énumère, parmi les travaux exigeant un permis ou un certificat, l'« équipement accessoire (bombonne, thermopompe, foyer extérieur) ». Un certificat est donc requis pour installer une thermopompe à Saint-Basile-le-Grand.

Et la même page annonce un délai de traitement de quatre à six semaines.

Retenez ce chiffre, parce qu'il change tout à la planification d'un projet. Un propriétaire qui appelle en juin pour être climatisé en juillet ne le sera pas. Un entrepreneur qui promet une pose « la semaine prochaine » à Saint-Basile-le-Grand, en juin, n'a pas déposé de demande — ou compte sur le fait que personne ne vérifiera.

Entrepreneur ou poseur : les quatre choses à vérifier

Puisque la Ville désigne l'installation comme la cause, voici ce qui distingue concrètement les deux, au Québec, indépendamment de toute opinion :

  1. La licence RBQ, avec les sous-catégories correspondant aux travaux. Elle se vérifie en ligne, en trente secondes, sur le registre de la Régie du bâtiment. Un numéro qui n'apparaît pas au registre, ou dont les sous-catégories ne couvrent pas le travail, est un numéro décoratif.
  2. Le certificat de qualification environnementale en halocarbures. Au Québec, seule une personne le détenant peut installer, entretenir, réparer ou démonter un appareil conçu pour fonctionner avec un halocarbure — et seule une personne le détenant peut acheter du réfrigérant. Ce n'est pas une distinction de prestige : c'est une condition légale d'accès au fluide.
  3. Le raccordement électrique. Le circuit dédié, le sectionnement et le calibre relèvent du métier d'électricien. Pour ce GWHD(30), c'est MCA 23 A et MOCP 35 A — des valeurs qui appartiennent au calcul, pas à l'estimation.
  4. Le certificat municipal. Demandé, obtenu, au dossier. Voir les quatre à six semaines ci-dessus.

Un devis nettement plus bas que les autres est presque toujours un devis auquel il manque une de ces quatre lignes. La question à poser n'est pas « pourquoi les autres sont plus chers », mais « lequel de ces quatre éléments n'est pas inclus ».

Ce que nous ne publierons pas sur Saint-Basile-le-Grand

Les règlements d'urbanisme de la Ville — U-220 (zonage), U-210 (permis et certificats), 552 (nuisances) — n'ont pas pu être consultés : les fichiers sont inaccessibles à la lecture automatisée. Nous n'avons donc aucune marge en mètres, aucune cour permise ou prohibée, aucune obligation d'écran, aucune hauteur maximale vérifiée pour une thermopompe dans cette ville.

Il serait facile d'écrire que la cour avant est interdite, parce que c'est le cas dans plusieurs municipalités voisines. Nous ne l'écrirons pas : ce qui est vrai à McMasterville n'est pas automatiquement vrai ici, et le silence d'un règlement qu'on n'a pas lu n'autorise rien.

Le chemin fiable tient en une ligne : Service de l'urbanisme et de l'environnement, 204, rue Principale, 450 461-8000 poste 8400, du lundi au jeudi et le vendredi avant-midi. Un appel règle en cinq minutes ce qu'aucun article de blogue ne peut trancher.

L'appareil retenu

Deux têtes murales, 18 000 et 12 000 BTU/h, soit 30 000 BTU/h — exactement le nominal en chauffage du GWHD(30). Nous signalons ouvertement qu'il s'agit d'une configuration déjà publiée dans cette série : c'est l'appairage qui convient, pas une nouveauté.

Caractéristique GWHD(30)ND6MO
Capacité nominale 28 400 BTU/h en climatisation · 30 000 BTU/h en chauffage
Plage de modulation (chauffage) 8 190 – 40 900 BTU/h
Rendements SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5 · EER 4,0 · COP 4,19
Plage d'opération −30 °C à 48 °C en climatisation, −30 °C à 24 °C en chauffage
Réfrigérant R-32 (A2L), 2 200 g
Électricité 208/230 V · MCA 23 A · MOCP 35 A
Tuyauterie précharge 40 m, longueur totale 80 m, dénivelé 25 m
Codes AHRI 214931588 / 214931594 / 214931598

Un point utile pour qui compare des soumissions : le GWHD(30) est le modèle le plus efficace de toute la gamme FreeMatch, seul à dépasser 4,0 en EER comme en COP. Le GWHD(36), plus gros, redescend à 3,52 et 3,56. Monter en calibre coûte du rendement.

Le dimensionnement de la tête compte aussi pour le drain, ce qui referme la boucle : une tête surdimensionnée refroidit vite, s'arrête, et déshumidifie mal — elle produit des cycles courts et humides plutôt qu'un assèchement continu. Le confort ressenti en dépend autant que la température.

Erreurs à éviter

  • Ne jamais regarder la sortie de drain. Trente secondes par été suffisent.
  • Verser de l'eau de Javel dans le bac ou sur la serpentine.
  • Accepter un drain posé sans essai à l'eau avant fermeture.
  • Laisser l'extrémité extérieure plonger dans la terre ou le paillis.
  • Mélanger gravité et pompe sur un même parcours.
  • Planifier une pose sans compter les quatre à six semaines de traitement du certificat.
  • Comparer des soumissions sans vérifier laquelle inclut licence, certificat en halocarbures, électricien et permis.

Subventions, territoire et accompagnement

Ces appareils sont admissibles aux rabais locaux, et les codes AHRI ci-dessus sont exigés par les programmes. Nous accompagnons chaque dossier pour LogisVert, Rénoclimat et Chauffez vert, en inscrivant les codes au dossier de fin de chantier — sans promettre de montants dont les barèmes ne nous appartiennent pas.

Dans la MRC de La Vallée-du-Richelieu, nous avons documenté des installations à Belœil, Mont-Saint-Hilaire et Otterburn Park. Carignan, Saint-Bruno-de-Montarville, Sainte-Julie, McMasterville et Chambly complètent le secteur. Nos équipes couvrent Montréal, Laval, Longueuil, la Rive-Nord et la Rive-Sud.

Pourquoi AirGreen

La Ville a raison : ce qui distingue deux installations identiques en apparence, c'est ce qui a été fait avant de refermer le mur. Chez AirGreen, le drain est tracé avant le perçage et testé à l'eau avant fermeture, le certificat municipal est demandé au début du projet et non à la fin, et nous citons les règlements sans les interpréter — quitte à écrire, comme ici, que nous n'avons pas pu les lire.

Pour une évaluation à Saint-Basile-le-Grand, écrivez-nous : nous mesurons avant de proposer.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

    Ce chantier peut aider un voisin ?

    Partager
    Projets semblables

    D’autres chantiers à voir, près de chez vous

    Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.

    Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.

    Toutes nos réalisations

    Votre projet

    Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

    Laissez un commentaire