Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Charles-sur-Richelieu (MRC de La Vallée-du-Richelieu)

Thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32, 36 000 BTU/h, installée à Saint-Charles-sur-Richelieu — la subvention qui interdit d'augmenter le loyer, et la raison électrique pour laquelle un seul appareil ne peut pas desservir deux logements d'un plex.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
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Le chantier en un écran

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Charles-sur-Richelieu (MRC de La Vallée-du-Richelieu)
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Charles-sur-Richelieu (MRC de La Vallée-du-Richelieu)
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Le programme subventionne le propriétaire, et lui interdit d'augmenter le loyer pour autant

Les 23 et 24 octobre 1837, cinq à six mille personnes selon les sources se rassemblaient à Saint-Charles-sur-Richelieu pour l'Assemblée des six comtés — Richelieu, Rouville, Saint-Hyacinthe, Chambly, Verchères et L'Acadie, ce dernier admis le jour même. Wolfred Nelson présidait ; Louis-Joseph Papineau, Denis-Benjamin Viger, Édouard-Étienne Rodier et Thomas Storrow Brown y prirent la parole. On y érigea une colonne surmontée d'un bonnet phrygien, portant l'inscription « À Papineau, ses compatriotes reconnaissants, 1837 ».

Un village de la vallée du Richelieu où l'on s'est réuni pour discuter de qui décide quoi. C'est une transition un peu facile, et nous l'assumons, parce que l'installation que nous y avons faite pose exactement cette question sous une forme beaucoup plus prosaïque : quand une thermopompe est posée dans un logement loué, qui décide, qui paie, qui entretient, et qui en profite ?

C'est un sujet sur lequel circule énormément d'information périmée. Nous allons donc être précis sur nos sources, et explicites sur ce que nous ne dirons pas.

Ce qui a été installé

Élément Donnée
Unité extérieure GREE FreeMatch R32 GWHD(42)ND6MO
Capacité nominale 12 310 W — 42 000 BTU/h en climatisation · 44 300 BTU/h en chauffage
Têtes 18 000 + 18 000 = 36 000 BTU/h, soit 86 % du nominal en climatisation, 81 % en chauffage
Plage de modulation 2 600 à 13 000 W en climatisation (8 870 à 44 300 BTU/h) · 2 600 à 16 000 W en chauffage (8 870 à 54 590)
Cotes SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,81 · COP 3,90
Référence AHRI 214931590
Plage de chauffage −30 °C à 24 °C
Charge d'usine 2 700 g de R32
Tuyauterie 14 m + 19 m = 33 m développés, très en deçà de la précharge de 50 m → aucun R32 ajouté
Électricité MCA 30 A · MOCP 45 A
Cabinet 1 020 × 826 × 427 mm, 79 kg, 3 413 cfm, 63 dB(A)

Valeurs tirées de la fiche X610068B du fabricant, lue directement.

Pourquoi le 42 000 plutôt que le 36 000, et l'argument n'a rien à voir avec la longueur de tuyauterie

Deux têtes de 18 000 tiendraient sur le châssis inférieur. Voici la raison du choix, et elle se lit directement dans le tableau du fabricant :

Le plancher de modulation du 36 000 et celui du 42 000 sont identiques — 2 600 W, soit 8 870 BTU/h. Exactement le même chiffre, sur les deux modèles, en climatisation comme en chauffage.

Autrement dit : monter d'un calibre ne coûte rien en bas de la plage. Le comportement à faible charge — celui qui décide du confort en mai et en septembre, et de la fréquence des cycles — est le même sur les deux appareils. Ce qu'on achète en montant, c'est du haut de plage (54 590 BTU/h en chauffage contre 51 180), une précharge de 50 m au lieu de 40, une longueur totale admissible de 100 m au lieu de 80, et jusqu'à cinq unités intérieures au lieu de quatre.

C'est un raisonnement que nous n'avions encore jamais publié, et il mérite d'être connu : entre deux calibres voisins, la question n'est pas seulement « est-ce trop gros », c'est « est-ce que le plancher bouge ». Ici, il ne bouge pas.

Les deux têtes appelant seules se situent à environ 103 % au-dessus de ce plancher, et le total de 36 000 reste largement sous le maximum modulé. Une remarque d'honnêteté que nous faisons systématiquement : la répartition 18 + 18 a déjà servi ailleurs dans notre série sur d'autres châssis ; c'est la combinaison avec ce calibre-ci qui est nouvelle.

Ce que dit réellement le programme, et ce qu'il interdit

Passons au cœur du sujet. Les faits ci-dessous sont tirés des guides de participation du programme LogisVert d'Hydro-Québec, lus directement. Nous les citons comme des conditions de programme, ce qu'ils sont, et non comme des règles de droit.

1. Un locataire seul ne peut pas obtenir d'aide pour une thermopompe

Dans le guide résidentiel général, un locataire agissant pour son propre compte n'est admissible qu'à deux appareils : une cuisinière à induction et une sécheuse à thermopompe. La thermopompe n'y est pas.

La conséquence est structurante et elle surprend beaucoup de gens : dans un logement loué, le dossier de thermopompe est celui du propriétaire. Un locataire qui veut faire installer un appareil ne peut pas porter la demande seul.

2. La bonification multilogement existe seulement quand le locataire paie son électricité

Le guide résidentiel réserve la bonification multilogement aux propriétaires d'une habitation admissible « dont chaque locataire est responsable de sa facture d'électricité », avec trois conditions cumulatives : le bâtiment doit avoir été construit en 1995 ou avant, avoir un système de chauffage principal à l'électricité, et être doté d'un compteur électrique par logement.

Prenez une seconde pour voir le dessin. L'aide majorée n'existe pas là où le chauffage est inclus dans le loyer. Ce n'est pas un oubli : c'est une décision. Là où le locataire paie son électricité, une thermopompe réduit sa facture à lui. Là où le chauffage est inclus, l'économie irait au propriétaire, et le programme cesse de majorer.

3. L'interdiction, et c'est la ligne que presque personne ne cite

Dans le guide destiné aux locataires et aux propriétaires locateurs, la liste des engagements du propriétaire se termine par celle-ci, mot pour mot :

« Ne pas utiliser l'installation d'un appareil comme justificatif pour augmenter le loyer. »

Et dans le guide résidentiel général, la règle est posée autrement mais va dans le même sens : le propriétaire doit respecter les règles de fixation de loyer du Tribunal administratif du logement et ne peut inclure, dans le calcul de l'augmentation d'un loyer, les équipements ou améliorations ayant fait l'objet d'une subvention dans le cadre du programme.

La partie payée par le programme ne se récupère pas dans le loyer. C'est net, c'est écrit, et cela change le calcul d'un propriétaire qui pensait faire les deux.

4. Le partage de l'entretien est écrit, lui aussi

Le même guide répartit les tâches sans ambiguïté. Le propriétaire s'engage à effectuer l'entretien périodique et à en payer les frais, à coordonner avec le locataire l'accès au logement, à informer le locataire des visites, à ne pas interdire l'utilisation de l'appareil ni bloquer son accès, et à reconnaître que l'appareil installé lui appartient. Le locataire, lui, assure le nettoyage régulier du filtre.

Ce dernier point mérite d'être souligné : c'est exactement le partage que nous recommandons de toute façon, et le voir écrit dans un document de programme évite bien des conversations. Nous ajoutons une seule chose, opérationnelle : la démonstration du filtre se fait au locataire présent le jour de la mise en service, et la fiche reste dans le logement — pas dans le classeur du propriétaire. Un locataire change ; l'appareil reste.

Ce que nous ne dirons pas, et pourquoi

Beaucoup de textes en ligne vous annonceront qu'une thermopompe constitue une « amélioration majeure » au sens du Code civil, avec les avis et les délais que cela entraîne.

Nous ne l'affirmerons pas. Le Code civil ne définit pas l'expression, et la qualification se décide au cas par cas par le Tribunal administratif du logement. Une thermopompe qui remplace le système de chauffage n'est pas dans la même situation qu'un appareil ajouté pour climatiser une pièce. Nous citons des documents ; nous ne rendons pas de décision, et cette question-là se pose au TAL ou à un avocat, pas à un entrepreneur en CVAC.

Deux repères utiles quand même, et ils sont vérifiables :

  • Le règlement sur les critères de fixation de loyer a changé de numéro et de contenu. L'ancienne référence R-8.1, r. 2 a été abrogée en 2020 ; le texte vit maintenant sous T-15.01, r. 2. Et il a été substantiellement réécrit avec effet au 1er janvier 2026, la nouvelle méthode s'appliquant aux avis de modification donnés à compter de cette date. Toute page web qui cite l'ancien numéro n'a pas été révisée depuis au moins cinq ans — c'est un test de fraîcheur simple et redoutablement efficace.
  • L'accès pour l'entretien n'est pas facultatif. Le locataire ne peut pas refuser l'accès pour des travaux, moyennant un préavis et à l'intérieur d'une plage horaire fixée par la loi. Nous n'en citerons pas le détail ici — c'est au TAL que cela se vérifie —, mais retenez qu'un contrat d'entretien annuel dans un logement loué est exécutable, et qu'il vaut mieux le prévoir au bail qu'en discuter en juillet.

Une seule chose empêche un multi-split de desservir deux logements, et ce n'est pas la puissance

Voici la question que nous recevons de presque tous les propriétaires de plex, et la réponse la surprend toujours :

« Mon appareil accepte cinq têtes. Est-ce que je peux en mettre deux en haut et deux en bas, et n'acheter qu'une seule unité extérieure ? »

En puissance, rien ne s'y oppose. En électricité, tout s'y oppose.

Les têtes ne sont pas alimentées par la pièce

C'est écrit noir sur blanc dans la documentation du fabricant, et c'est probablement la caractéristique la moins comprise de ce type de système : les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure.

Une tête murale n'a pas de circuit à elle. Elle ne se branche pas sur le panneau du logement où elle se trouve. Elle reçoit son alimentation et ses signaux par un câble d'interconnexion qui remonte jusqu'à l'unité extérieure, laquelle est alimentée par un seul circuit — ici MCA 30 A, MOCP 45 A pour l'ensemble du système, deux têtes comprises.

La conséquence, en une phrase

Toute l'énergie consommée par toutes les têtes passe par un seul compteur : celui qui alimente l'unité extérieure.

Dans un plex à compteurs séparés, un multi-split qui dessert deux logements fait donc payer à un seul occupant le chauffage et la climatisation de deux. Ce n'est pas un détail de facturation : c'est un problème de conception qui ne se corrige pas après coup, parce que la seule correction possible consiste à séparer les systèmes, c'est-à-dire à racheter une unité extérieure.

Et cela entre en collision frontale avec ce que nous venons de lire : la bonification multilogement du programme exige un compteur électrique par logement et un locataire responsable de sa facture. Un système partagé entre deux logements ne peut pas satisfaire cette condition, quel que soit son rendement.

La règle que nous appliquons

Un système par logement. Une unité extérieure, un circuit, un compteur, un occupant qui paie ce qu'il consomme. Les ports supplémentaires d'un gros châssis servent à ajouter des zones dans le même logement — pas à traverser une séparation entre unités d'habitation.

Deux corollaires que nous vérifions systématiquement :

  1. Le câble d'interconnexion et la paire de tuyaux d'une même tête doivent aboutir au même port numéroté. Les croiser fait piloter la mauvaise vanne de détente, et les symptômes ressemblent à un appareil défectueux : une pièce qui n'atteint jamais sa consigne pendant qu'une autre dépasse, une tête qui givre, une tête qui s'arrête sans code d'erreur. Notre page de Hinchinbrooke a publié la méthode de vérification ; c'est le défaut que nous corrigeons le plus souvent sur les travaux multizones d'autrui.
  2. On sait, avant de percer, de quel panneau vient l'alimentation — et dans un immeuble locatif, à quel compteur ce panneau est rattaché.

La différence avec nos autres pages de la vallée

Notre page de Beloeil posait une question d'occupants : qui est dans la pièce, et qui peut parler pour eux. Celle de Mont-Saint-Hilaire posait une question de surface : sur quoi l'appareil est posé, et ce que cette surface fait de l'eau. Celle-ci pose une question de compteur : qui paie ce que l'appareil consomme, et est-ce bien la personne qui en profite ?

Trois municipalités voisines, trois questions qui ne se ressemblent pas. C'est, au fond, la raison pour laquelle nous écrivons ces pages une à une plutôt qu'en gabarit.

Chez AirGreen, nous installons, entretenons et documentons des systèmes CVAC à Saint-Charles-sur-Richelieu, à Saint-Marc-sur-Richelieu, à Beloeil, à Mont-Saint-Hilaire, à Otterburn Park et partout dans La Vallée-du-Richelieu, comme à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Si votre projet touche un logement loué ou un immeuble à logements, dites-le dès la première visite : la question du compteur se règle sur un plan, jamais sur un mur déjà percé.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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