Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Sainte-Anne-de-Bellevue, à la pointe ouest de l'île de Montréal
Deux têtes murales sur un compresseur GREE FreeMatch R32 à Sainte-Anne-de-Bellevue : le rôle réel du capteur de fuite A2L, la finition des liaisons extérieures — gaine, ruban ou goulotte — et ce qu'AirGreen vérifie avant de percer.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Le capteur de fuite A2L : le composant de série dont aucune soumission ne parle
Sur le flanc de l'unité extérieure que nous venons de mettre en service à Sainte-Anne-de-Bellevue, deux étiquettes attirent l'œil : le pictogramme de flamme accompagné de la mention A2L R32, et l'avertissement bilingue sur le risque électrique. La plupart des propriétaires ne les remarquent jamais. La plupart des soumissions n'en parlent jamais non plus. Pourtant, ces étiquettes résument un changement réel dans la façon d'installer une thermopompe murale en 2026, et elles expliquent une partie des décisions que nous avons prises sur ce chantier précis : une maison de village au parement rouge, à quelques rues du canal, équipée d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 sur compresseur GWHD(24)ND6MO.
Chez AirGreen, nous installons des systèmes CVAC partout à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, et l'Ouest-de-l'Île occupe une place croissante dans notre carnet : Baie-D'Urfé, Beaconsfield, Kirkland, Pointe-Claire, Dollard-des-Ormeaux, L'Île-Bizard. Sainte-Anne-de-Bellevue, tout au bout de l'île, complète naturellement cette série — et ce chantier nous a donné l'occasion de traiter deux sujets que nous n'avions encore jamais mis par écrit : le rôle exact du capteur de fuite A2L livré de série avec cette gamme, et le sort réservé aux liaisons frigorifiques une fois qu'elles sortent du mur.
Le R32 sans détour : ce que la classe A2L veut dire
Le réfrigérant R32 remplace progressivement le R410A dans les gammes résidentielles, et pour une raison simple : son potentiel de réchauffement planétaire est environ trois fois inférieur, pour une quantité de gaz par appareil généralement plus faible. La contrepartie, c'est sa classification A2L : faible toxicité, mais légère inflammabilité dans des conditions bien précises de concentration. Les normes encadrant les appareils A2L imposent donc des règles que les réfrigérants d'ancienne génération n'exigeaient pas : des étiquettes visibles sur la carrosserie, des superficies minimales de pièce pour chaque unité intérieure, et — sur la gamme FreeMatch R32 — un capteur de détection de fuite inclus d'usine.
Nous avons déjà publié les valeurs de plaque concernées (hauteur d'installation minimale, superficie minimale de pièce) dans notre article sur une installation à Dundee, et le principe de la pièce la plus petite qui gouverne tout le circuit dans celui de Varennes. Nous n'y revenons pas ici. Ce qui nous intéresse à Sainte-Anne-de-Bellevue, c'est le capteur lui-même.
Ce que fait le capteur — et ce qu'il ne remplace pas
Le rôle du capteur est facile à résumer : détecter une concentration anormale de réfrigérant et déclencher la réaction prévue par le fabricant, dont la mise en mouvement de l'air pour disperser le gaz avant qu'une concentration significative ne se forme. C'est un dispositif de mitigation, pas un permis de mal travailler. Trois précisions que nous donnons systématiquement à nos clients :
- Le capteur ne remplace pas le calcul. Les superficies minimales de pièce restent obligatoires, capteur ou pas. Un appareil posé dans une pièce trop petite est non conforme même s'il ne déclenche jamais d'alarme.
- Le capteur ne remplace pas l'étanchéité. La qualité des évasements, le tirage au vide sous 500 microns tenu et vérifié, le serrage au couple : c'est ce travail-là qui fait qu'une installation CVAC ne fuit pas. Le capteur est la ceinture de sécurité, pas le frein.
- Le comportement exact du dispositif dépend du modèle et du manuel d'installation. Nous le vérifions à la mise en service, nous l'expliquons au client, et nous notons la vérification au dossier de fin de chantier.
Sur ce chantier, un élément a simplifié tout le volet A2L : la charge d'usine. Le GWHD(24)ND6MO sort de l'usine avec 1 700 g de R32, préchargés pour 30 mètres de liaisons. Nos deux parcours — environ 7 mètres vers la tête du séjour, 12 mètres vers celle de l'étage — totalisent 19 mètres. Aucun gramme ajouté, aucune pesée supplémentaire, et un calcul de superficie minimale qui reste assis sur la charge d'usine, documentée sur la plaque. Quand la géométrie d'une maison le permet, garder les liaisons sous le seuil de précharge est un avantage administratif et technique que peu de gens chiffrent.
Deux têtes, trois chemins vers 100 % : pourquoi 15 000 + 9 000
Le compresseur affiche 24 000 BTU/h nominaux en climatisation comme en chauffage, avec une plage de modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h. Nous avons déjà raccordé ce même modèle en 12 000 + 12 000 à Dollard-des-Ormeaux et en 18 000 + 6 000 à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Sainte-Anne-de-Bellevue inaugure le troisième chemin vers le même total : 15 000 + 9 000 = 24 000 BTU/h, soit 100 % du nominal.
L'arithmétique est identique dans les trois cas ; la maison, jamais. Ici, le rez-de-chaussée forme un volume ouvert — séjour, salle à manger et cuisine en enfilade — trop grand pour une tête de 12 000, alors que l'étage se résume à une chambre principale et un bureau qui partagent le même palier : une seule tête de 9 000 y suffit. Un 12 + 12 aurait sous-servi le bas et surdimensionné le haut ; un 18 + 6 aurait fait l'inverse. La répartition ne se choisit pas dans un tableau de combinaisons, elle se lit dans le plan de la maison. C'est exactement pour cela que la gamme propose sept calibres de têtes.
Les chiffres utiles du modèle installé :
| Caractéristique | GWHD(24)ND6MO |
|---|---|
| Capacité froid (nominale) | 24 000 BTU/h (7 500 – 31 400) |
| Capacité chauffage (nominale) | 24 000 BTU/h (7 500 – 31 400) |
| SEER2 / HSPF2 / EER2 | 21 / 10 / 12 |
| Plage de chauffage | jusqu'à -30 °C |
| Alimentation | 208/230 V, un seul circuit (MCA 19,5 A / MOCP 25 A) |
| Sonorité extérieure | 58 dB(A) |
| Réfrigérant | R32, 1 700 g, préchargé 30 m |
| Certification | ENERGY STAR, Cold Climate, AHRI 214931587 (sans conduits) |
| Garantie | 10 ans, 12 ans avec enregistrement |
Les têtes intérieures sont alimentées par l'unité extérieure : un seul circuit électrique dessert les deux zones. Le sectionneur extérieur et les règles qui l'entourent ont leur propre article, celui de notre installation à Rosemont–La Petite-Patrie, et le calcul de charge au panneau appartient au maître électricien.
Gaine, ruban ou goulotte : ce que deviennent les liaisons une fois dehors
La photo de ce chantier montre ce que la plupart des pages de fabricants cachent : l'arrière de l'installation. L'unité repose sur son support surélevé, dans un passage étroit entre le mur de la maison et la paroi rouge voisine, et le faisceau — deux paires de cuivre isolées, deux câbles d'interconnexion, le drain — monte verticalement dans cet interstice, ligaturé, gainé, avant de longer le parement jusqu'à son point de traversée. Cette partie du travail ne refroidit rien et ne chauffe rien. Elle décide pourtant de deux choses : combien de temps l'isolant des conduites survivra, et à quoi ressemblera la façade dans dix ans.
Trois façons de finir un faisceau extérieur
Il existe trois niveaux de finition pour des liaisons frigorifiques exposées, et nous les proposons honnêtement, avec leur prix et leurs limites :
- La gaine spiralée ou le ruban de vinyle, posés en recouvrement serré du bas vers le haut pour que l'eau ruisselle par-dessus les joints et jamais dedans. C'est la finition retenue à Sainte-Anne-de-Bellevue : le faisceau court sur une face latérale peu visible, dans un passage qu'aucun passant ne voit. Protection mécanique légère, coût minimal, remplacement facile lors d'un entretien.
- La goulotte rigide (le profilé de plastique que l'on voit sur les façades), qui rigidifie le parcours, se peint, s'aligne sur les lignes du bâtiment et — surtout — s'ouvre et se referme. Le jour où un technicien doit inspecter une conduite, une goulotte se déclipse ; un faisceau rubané se découpe et se refait au complet. Sur une façade avant, ou sur un long parcours horizontal, nous la recommandons presque toujours.
- Aucune finition, l'isolant mousse laissé nu. Nous refusons cette option : les UV décomposent l'isolant en quelques étés, et une conduite de succion mal isolée perd de la capacité et condense. Nous avons détaillé le chemisage anti-UV des longs parcours exposés dans notre article de Dollard-des-Ormeaux.
Le choix n'est donc pas esthétique d'abord : il est fonction de l'exposition au soleil, de la visibilité, de la longueur du parcours et de la probabilité qu'on doive y revenir. Un bon entrepreneur vous posera la question ; un devis qui n'en dit rien a simplement choisi pour vous, et rarement vers le haut.
Ce que le passage étroit a imposé
Travailler dans un interstice de quelques dizaines de centimètres entre deux parois a structuré la séquence du chantier. Le faisceau a été habillé et ligaturé avant la mise en place définitive de l'unité, parce qu'aucun outil ne passe derrière une fois l'appareil posé. Chaque câble entre dans le compartiment électrique par sa propre entrée défonçable, avec son serre-câble, les entrées inutilisées restant obturées — une boîte électrique extérieure se dégrade par l'eau, jamais par le froid. Enfin, le dégagement de service côté panneau a été mesuré avant de fixer quoi que ce soit : un appareil qu'on ne peut plus ouvrir est un appareil qu'on n'entretiendra pas.
Les erreurs que nous voyons sur les faisceaux extérieurs
- Ruban posé du haut vers le bas, joints ouverts à la pluie : l'eau s'infiltre sous la gaine et l'isolant se gorge.
- Isolant interrompu au passage du mur ou aux abords des vannes de service : condensation localisée, gouttes, taches sur le parement.
- Faisceau utilisé comme appui — le cuivre ne doit jamais porter le poids d'un câble, d'un boyau d'arrosage ni d'une pelle à neige appuyée là en janvier.
- Drain de condensat noyé dans le faisceau sans pente propre : il doit descendre seul, en continu, vers son point de rejet.
- Goulotte choisie pour la photo de fin de chantier, mais vissée sans scellement aux traversées : la finition ne remplace pas l'étanchéité du perçage.
Sainte-Anne-de-Bellevue : un village, un campus, deux lacs
Installer à la pointe ouest de l'île a son caractère propre. Sainte-Anne-de-Bellevue vit entre le lac Saint-Louis et le lac des Deux Montagnes, autour de son canal fédéral et de sa promenade de bois, avec le campus Macdonald de l'Université McGill et le Collège John Abbott qui ancrent la vie du village. Le bâti y est varié — maisons de village serrées près de la rue principale, propriétés plus récentes vers le nord — et les terrains étroits du noyau villageois posent exactement le problème de ce chantier : trouver, pour l'unité extérieure, un emplacement qui respecte les dégagements, le voisinage et le règlement municipal à la fois. Notre site regroupe d'ailleurs les règlements applicables aux appareils extérieurs pour les municipalités du Grand Montréal ; notre équipe de bureau répond aussi à ces questions par téléphone.
Côté aide financière, ce modèle est certifié ENERGY STAR et homologué froid climat, avec ses codes AHRI publiés en configurations sans conduits, avec conduits et mixte — les références exactes qu'un dossier de subvention exige. Les programmes applicables à une résidence chauffée à l'électricité, dont LogisVert d'Hydro-Québec, évoluent régulièrement : nous vérifions l'admissibilité de chaque projet au moment de la soumission plutôt que de promettre des montants dans une page qui vieillira.
Un mot honnête pour finir : les plinthes électriques de cette maison sont restées en place. Une thermopompe bien dimensionnée assure l'essentiel du chauffage et toute la climatisation, mais à -25 °C, un appoint qui existe déjà ne se retire pas la première année. Nous préférons un client qui constate par lui-même un hiver durant, puis décide.
Pour une installation de thermopompe murale, simple ou multizone, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, notre équipe se déplace, mesure, calcule — et vous remet une soumission où le calibre de chaque tête, la longueur de chaque liaison et la finition de chaque faisceau sont écrits noir sur blanc.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
