Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 3 tonnes à Sainte-Marie-Madeleine, MRC des Maskoutains

Un treillis d'un côté, une galerie au-dessus : voici comment nous avons installé une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 34 000 BTU à Sainte-Marie-Madeleine en conciliant l'esthétique de la cour et les dégagements dont l'appareil a réellement besoin.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
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2026année de publication
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Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 3 tonnes à Sainte-Marie-Madeleine, MRC des Maskoutains
Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 de 3 tonnes à Sainte-Marie-Madeleine, MRC des Maskoutains
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Sous la galerie, derrière un treillis : cacher une unité extérieure sans lui couper les jambes

La demande arrive presque toujours de la même façon, et elle est parfaitement légitime : « Est-ce qu'on peut la mettre là, en arrière, pour ne pas la voir depuis la terrasse ? »

À Sainte-Marie-Madeleine, dans le corridor agricole qui relie Mont-Saint-Hilaire à Saint-Hyacinthe, l'emplacement souhaité cumulait les deux contraintes les plus fréquentes du parc résidentiel québécois : un treillis décoratif d'un côté et une galerie surélevée au-dessus.

Nous n'avons pas refusé l'emplacement. Nous l'avons adapté. Voici précisément ce qui a été modifié, et pourquoi ces ajustements valent bien davantage que le choix de la marque inscrite sur le cabinet.

Le système installé

  • Unité extérieure : GUD36W2/NhE-D(U)
  • Cabinet de ventilation intérieur : GUD36AH2/G-D(U)
  • Capacité frigorifique : 34 000 BTU/h, modulation de 18 000 à 37 000 BTU/h
  • Capacité calorifique : 34 000 BTU/h, modulation de 18 000 à 38 000 BTU/h
  • SEER 2 : 18,0 — HSPF 2 : 10,0 — EER 2 : 12,0 — COP à 8 °C : 3,20
  • Code AHRI : 217120760
  • Débit d'air : 1 700 m³/h (1 000 CFM) à une pression statique externe nominale de 125 Pa (0,5 po c.e.)
  • Niveau sonore : 51 dB(A) à l'intérieur, 61 dB(A) à l'extérieur
  • Réfrigérant R32, charge de 2,9 kg (102,3 oz)
  • Plage de chauffage : -30 °C à 24 °C — Plage de climatisation : -15 °C à 54 °C
  • 208-230 V / 60 Hz / 1 phase : extérieur MCA 27,7 A / MOP 30 A, intérieur MCA 5,3 A / MOP 15 A
  • Unité extérieure : 990 x 960 x 370 mm, 85 kg (187,4 lb)
  • Compresseur bi-étagé à deux cylindres, technologie DC Inverter
  • Détecteur de fuite de réfrigérant intégré, thermostat 24 VAC et communication RS485

Ce qu'une unité extérieure exige réellement autour d'elle

Une thermopompe centrale ne consomme pas seulement de l'électricité. Elle consomme de l'air, en très grande quantité, en continu, pendant toute l'année. Un appareil de ce calibre déplace un volume d'air considérable à chaque heure de fonctionnement.

Cet air doit pouvoir entrer, traverser la batterie, puis repartir loin de l'appareil. Quatre dégagements distincts en découlent, et ils ne servent pas au même usage.

Le dégagement d'aspiration

C'est le plus contraignant, et le moins connu. L'air entre par les faces munies d'ailettes. Un obstacle plaqué contre ces faces étrangle l'écoulement bien avant de le bloquer complètement, et l'effet est graduel : la capacité baisse sans que rien ne semble anormal.

Le dégagement de décharge

L'air rejeté doit s'éloigner franchement. En climatisation il est chaud, en chauffage il est froid : dans les deux cas, s'il revient vers l'appareil, la machine travaille contre elle-même.

Le dégagement au-dessus

C'est celui qu'on oublie sous une galerie. Un plafond trop bas au-dessus du cabinet crée une couche d'air qui stagne et se recycle.

Le dégagement de service

Un technicien doit pouvoir ouvrir le panneau électrique, brancher ses instruments, accéder aux vannes de service et retirer la grille. Sans cet accès, chaque entretien devient un démontage — et un entretien difficile est un entretien qui n'est pas fait.

Nous appliquons les dégagements prescrits au manuel d'installation du fabricant, et ils sont systématiquement plus généreux que ce que les propriétaires imaginent. C'est cette conversation qu'il faut avoir avant de fixer l'emplacement, pas après.

Le treillis : comment le faire correctement

Le treillis de bois en losanges est l'habillage le plus répandu au Québec. Il n'est pas à proscrire. Il est à concevoir.

Le pourcentage d'ouverture

Un treillis n'a de sens que s'il laisse passer l'air. Un panneau ajouré à larges mailles, avec une surface libre importante, ralentit peu l'écoulement. Un panneau de lattes serrées, une clôture de planches jointives ou un panneau de vinyle plein transforment l'habillage en écran étanche.

La règle pratique que nous transmettons : si on ne voit pas franchement à travers, l'air ne passe pas franchement non plus.

La distance

Un treillis très ouvert placé à deux pouces de la batterie nuit davantage qu'un treillis moyennement ouvert placé à deux pieds. La distance compte autant que la porosité, parce qu'elle laisse à l'air le temps de se redistribuer avant d'atteindre les ailettes.

Sur ce chantier, le panneau existant se trouvait trop près du cabinet. Il a été reculé, et l'appareil a été positionné pour que sa face de décharge ne le vise pas.

Le panneau démontable

L'habillage doit pouvoir se retirer sans outil spécialisé, ou à tout le moins sans démolition. Nous privilégions les panneaux montés sur charnières ou sur crochets. Un habillage vissé dans une structure permanente sera, tôt ou tard, arraché lors d'une intervention — et personne ne le remontera aussi proprement.

Ce qu'il ne faut jamais construire
  • Un coffrage fermé sur quatre côtés, même ajouré.
  • Un toit au-dessus de l'appareil, y compris un simple panneau décoratif.
  • Une haie de cèdres plantée à la distance qui paraît correcte l'année de la plantation.
  • Un banc, un coffre de rangement ou un bac à fleurs appuyé contre le cabinet.
  • Un habillage en pierre ou en maçonnerie qui devient impossible à retirer.

Sous une galerie : quatre effets à traiter

L'implantation sous une structure surélevée mérite une attention particulière, parce que ses inconvénients sont saisonniers et n'apparaissent pas le jour de l'installation.

L'eau qui traverse les planches

Un plancher de galerie ajouré laisse passer la pluie. Cette eau tombe en filets concentrés, aux mêmes endroits, et charrie la poussière et les résidus de bois traité. Sur une batterie, elle dépose une pellicule qui fixe les saletés.

La glace en février

C'est l'effet le plus sérieux. La neige accumulée sur la galerie fond partiellement lors des redoux, l'eau traverse les planches et retombe sur le cabinet. Elle y regèle. Un appareil qui produit déjà de l'eau de dégivrage reçoit alors une deuxième source d'eau, venue d'en haut, qu'il ne peut pas évacuer.

Nous traitons cette situation par l'écartement latéral — sortir la trajectoire d'égouttement de la ligne du cabinet — ou par un déflecteur fixé sous la structure, jamais posé directement sur l'appareil.

Les débris

Feuilles, sable de balayage, aiguilles de conifère et objets échappés depuis la terrasse finissent dans l'espace sous la galerie. Ce type d'implantation demande un calendrier d'entretien plus serré, et nous le disons au client dès la soumission.

La recirculation sous plafond

Un espace couvert et partiellement fermé retient l'air rejeté. Le dégagement vertical et l'orientation de la décharge vers la partie la plus ouverte de l'espace sont les deux paramètres qui règlent la question.

La mise en service : ce que montre un boîtier ouvert

Sur ce chantier, le panneau du compartiment électrique était ouvert au moment où la photo a été prise. C'est l'étape où se joue tout ce qui vient après.

Le micronomètre au bon endroit

Le manomètre numérique de vide est branché sur l'appareil, à l'opposé de la pompe, jamais sur le corps de la pompe. Une lecture prise à la pompe indique la performance de la pompe, pas l'état du circuit — et donne systématiquement une valeur flatteuse qui ne veut rien dire.

Après la mise sous vide, la pompe est isolée et la lecture doit se stabiliser. C'est cette stabilité, et non le chiffre atteint, qui confirme que le circuit est sec et étanche.

Le bornier 24 V et le thermostat

Le compartiment ouvert donne accès au bornier de commande. La série UNIX R32 accepte un thermostat filaire 24 VAC standard, ce qui la rend directement compatible avec la grande majorité des thermostats déjà en place au Québec, et supporte aussi la communication RS485 pour les installations qui l'exigent.

Le raccordement du thermostat est l'endroit où se perdent le plus de rendements. Un fil d'appoint mal repéré, un étage inversé, une temporisation laissée aux réglages d'usine, et l'appareil fonctionne — mais pas comme il devrait.

La configuration de la carte

Un appareil moderne n'est pas prêt à l'emploi dès la mise sous tension. Il faut confirmer les paramètres correspondant à l'installation réelle : configuration du ventilateur en fonction du réseau de conduits mesuré, gestion de l'appoint électrique, verrouillages, et vérification du fonctionnement du détecteur de fuite de réfrigérant et de son mode de mise en sécurité.

Ces réglages prennent une trentaine de minutes. Ils sont invisibles, ils n'apparaissent sur aucune photo, et ils décident du comportement de l'appareil pour les quinze prochaines années.

Ultra Heat et la plage de modulation

La série annonce 100 % de la capacité de chauffage à -20 °C et un fonctionnement stable jusqu'à -30 °C. Combinée au compresseur bi-étagé à deux cylindres, cette caractéristique donne une plage utile de 18 000 à 38 000 BTU/h en chauffage.

Concrètement, pour une maison de la MRC des Maskoutains : l'appareil module au lieu de cycler pendant la plus grande partie de la saison, conserve sa pleine capacité pendant les périodes de froid ordinaire, et ne cède la place à l'appoint électrique que lors des pointes les plus sévères.

Encore faut-il qu'il puisse respirer. Une capacité nominale conservée à -20 °C ne vaut rien si la batterie aspire l'air qu'elle vient de rejeter contre un panneau de bois.

Les erreurs les plus fréquentes en habillage et dissimulation

  • Construire l'habillage avant l'installation, sans consulter l'entrepreneur CVAC.
  • Choisir un panneau plein parce qu'il cache mieux.
  • Placer l'habillage à quelques pouces du cabinet.
  • Couvrir l'appareil d'un toit décoratif pour « le protéger de la neige ».
  • Fermer les quatre côtés, même avec un matériau ajouré.
  • Planter la végétation trop près en oubliant sa croissance.
  • Emballer l'appareil l'hiver. Une thermopompe fonctionne toute l'année, contrairement à un climatiseur central.
  • Rendre l'accès de service impossible, ce qui compromet l'entretien plutôt que le rendement immédiat.

Subventions

Le jumelage GUD36W2/NhE-D(U) + GUD36AH2/G-D(U), sous le code AHRI 217120760, affiche un SEER 2 de 18,0 et un HSPF 2 de 10,0, ce qui le place favorablement dans les grilles des programmes québécois d'aide aux thermopompes, généralement fondées sur le rendement certifié et la capacité de chauffage à basse température.

Nous validons l'inscription du jumelage exact aux listes d'appareils admissibles et nous montons le dossier avec le code AHRI de la paire réellement installée, avant la commande du matériel. Les montants et les conditions changent d'une année à l'autre.

Ce que Sainte-Marie-Madeleine remet à sa place

Il n'y a rien de déraisonnable à vouloir cacher une unité extérieure. Une cour se conçoit pour être vue, et un cabinet gris n'a jamais amélioré un aménagement paysager.

Ce qui coûte cher, c'est de traiter l'habillage comme une décision de décoration prise après coup, sans lien avec le CVAC. Un treillis reculé de vingt pouces plutôt que de deux, une orientation de décharge choisie en fonction de l'espace ouvert, un panneau sur charnières plutôt que vissé, un déflecteur sous la galerie : aucune de ces décisions n'ajoute un coût significatif au projet si elle est prise au bon moment.

Prises après la construction du patio, elles deviennent des travaux de démolition.

Notre couverture en Montérégie et dans le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des thermopompes centrales, des thermopompes murales, des climatiseurs, des systèmes VRF et des échangeurs d'air à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord, sur la Rive-Sud et dans toute la Montérégie, incluant Sainte-Marie-Madeleine, Sainte-Madeleine, Saint-Damase, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Hyacinthe.

La question de l'habillage revient sur pratiquement chaque chantier résidentiel, du bungalow de village au triplex urbain. Nous la traitons à la visite d'évaluation, plans de terrasse à l'appui quand ils existent.

Faire évaluer votre emplacement avant de construire quoi que ce soit

Si vous prévoyez une installation CVAC et que vous avez déjà une idée précise de l'endroit où vous voulez cacher l'appareil, montrez-la-nous avant les travaux d'aménagement. Il est presque toujours possible de concilier les deux. Ce qui ne fonctionne pas, c'est d'installer un appareil dans une structure déjà bâtie sans marge de manœuvre.

Contactez AirGreen pour une évaluation de votre maison et de votre terrain, un calcul de charge et une soumission détaillée sur un système GREE UNIX R32. Nous vous dirons ce qui est possible à l'endroit que vous avez choisi, et ce qu'il faudrait ajuster pour y arriver.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

    1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
    2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
    3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
    4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
    5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
    6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
    7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
    9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

    2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

    3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

    4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

    5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

    6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

    7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

    8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.

    2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.

    3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.

    4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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