Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) dans Ahuntsic-Cartierville à Montréal
Temps de lecture: 20'

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) dans Ahuntsic-Cartierville à Montréal

Deux zones, 900 grammes de R32 et un disjoncteur de 20 A : le plus petit FreeMatch dans un jumelé de brique rouge

Après plus de trente installations CVAC documentées sur la gamme GREE FreeMatch R32, ce chantier d'Ahuntsic-Cartierville est le premier que nous publions sur une configuration à deux têtes. Ce n'est pas un détail éditorial : c'est le seul cas où le GWHD(18)ND6MO devient utilisable, parce qu'il accepte exactement deux unités intérieures — pas une de plus. Toute la gamme se réorganise autour de cette contrainte, et les chiffres qui en découlent sont ceux qu'aucune fiche commerciale ne met en avant.

Le contexte : un jumelé des années 1950 et une cour latérale de trois pieds

L'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville compte environ 135 000 résidents sur 24 km², soit près de 5 600 habitants au kilomètre carré. Cette densité n'est pas une statistique abstraite quand vient le temps de poser une thermopompe murale : elle décrit exactement le terrain sur lequel nos équipes travaillent. Le parc résidentiel du secteur comprend une forte proportion de maisons jumelées en brique rouge construites dans les années 1950 et 1960, implantées sur des lots étroits, avec une allée latérale partagée ou une bande de terrain d'un mètre à peine entre le mur de la maison et la limite du voisin.

La propriété de ce chantier correspond à ce profil : deux étages, chauffage entièrement électrique par plinthes, aucune conduite de ventilation, un rez-de-chaussée où le salon et la salle à manger forment un seul volume ouvert, et une chambre principale à l'étage qui devenait invivable en juillet. Les propriétaires ne voulaient pas climatiser la maison entière. Ils voulaient deux pièces confortables et une facture d'électricité qui baisse en octobre et en avril.

Pourquoi le GWHD(18)ND6MO plutôt que le GWHD(24)ND6MO

À deux têtes, deux appareils de la gamme sont admissibles. Le choix ne se joue pas sur la capacité — les deux couvrent largement le besoin — mais sur une seule question : voulez-vous un troisième port un jour.

Critère GWHD(18)ND6MO GWHD(24)ND6MO
Unités intérieures raccordables 2 seulement 2 à 3
Capacité nominale (froid / chaud) 18 000 / 18 000 BTU/h 24 000 / 24 000 BTU/h
Plage de modulation en froid 7 300 – 19 800 BTU/h 7 500 – 31 400 BTU/h
Charge de R32 à l'usine 900 g 1 700 g
Précharge (longueur couverte) 10 m 30 m
Longueur totale maximale 40 m 60 m
Dénivelé maximal 15 m 15 m
MCA / protection maximale 14,5 A / 20 A 19,5 A / 25 A
Niveau sonore (haut régime) 54 dB(A) 58 dB(A)
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12,5 21 / 10 / 12
Poids net 35,5 kg 51 kg
Dimensions (L x H x P) 822 x 550 x 352 mm 964 x 660 x 402 mm
Codes AHRI (non gainé / gainé / mixte) 214931586 / 591 / 592 214931587 / 593 / 597

Sur cinq lignes de ce tableau, le petit appareil gagne franchement : il pèse quinze kilos et demi de moins, il est le plus silencieux de toute la gamme FreeMatch à 54 dB(A), il affiche le meilleur EER2 de la famille à 12,5 — à égalité avec le 30 000 BTU/h seulement — et il se protège avec un disjoncteur de 20 A au lieu de 25 A. Il ne perd que sur un point, mais ce point est définitif : aucun troisième port n'existera jamais. Si le sous-sol doit être climatisé dans cinq ans, ce sera un deuxième système complet, pas une tête supplémentaire. Nous l'écrivons noir sur blanc dans la soumission, exactement comme nous l'écrivons pour les configurations à cinq têtes, où le cinquième port ferme aussi la porte.

Les propriétaires ont tranché en connaissance de cause : leur sous-sol est fini, occupé une heure par semaine, et déjà tempéré par l'inertie du sol. Le 18 000 BTU/h a été retenu.

Le piège de la précharge de 10 mètres

Voici le chiffre que nous n'avions jamais eu à traiter dans cette série, parce qu'aucun autre modèle de la gamme n'y expose autant le client : le GWHD(18)ND6MO n'est préchargé que pour 10 mètres de tuyauterie. Le 24 000 en couvre 30, le 30 000 et le 36 000 en couvrent 40, le 42 000 en couvre 50.

Dix mètres, sur une maison à deux étages avec l'unité extérieure en cour latérale, c'est presque toujours dépassé. Sur ce chantier, les deux lignes mesurent 5 m et 11 m, soit 16 mètres développés. Six mètres au-delà de la précharge, à raison de 20 g de R32 par mètre, donnent 120 g de réfrigérant à ajouter et à peser.

Sur un appareil chargé à 2 700 g, 120 g représentent moins de 5 %. Sur celui-ci, chargé à 900 g, c'est plus de 13 % de charge supplémentaire. C'est proportionnellement la plus forte correction de charge de toute la gamme, et c'est exactement là qu'un installateur pressé « estime » au lieu de peser.

La charge ajoutée déplace la surface minimale de pièce

La conséquence est plus sérieuse qu'une simple question de méthode. Le R32 est un réfrigérant A2L, légèrement inflammable, et la plaque signalétique de l'unité intérieure impose une surface minimale de pièce — nous avons publié les valeurs relevées sur une plaque de cette gamme dans notre article de Dundee, avec la réserve qui s'impose. Or cette surface minimale découle de la charge totale du système, elle n'est pas une constante du modèle.

Autrement dit : la vérification de la plus petite pièce ne se fait pas à la soumission, elle se refait une fois les longueurs réelles connues et la charge d'appoint pesée. Sur une chambre d'étage de jumelé montréalais — souvent 9 ou 10 m² sous les combles — cette vérification n'est pas une formalité. Nous l'avons refaite ici après le tirage des lignes, avant la mise en service, et nous avons consigné la valeur au dossier. Le même raisonnement nous avait servi sur un chantier à cinq têtes à Sainte-Martine, où 440 g avaient dû être ajoutés ; le principe est identique, l'effet relatif est bien plus grand sur 900 g.

12 000 + 6 000 : à deux zones, la diversité cesse d'être une statistique

Les deux têtes retenues totalisent 18 000 BTU/h sur un compresseur de 18 000 BTU/h, soit exactement 100 %.

Nous expliquons depuis longtemps, notamment dans notre article de Saint-Denis-sur-Richelieu, pourquoi une somme de têtes supérieure à la capacité du compresseur est normale : les pièces n'appellent pas toutes en même temps. Cet argument repose sur une loi des grands nombres. À deux zones, cette loi ne s'applique plus. Un salon et une chambre dans une maison de deux personnes, ce sont deux volumes occupés le soir, en même temps, à peu près tous les jours. Parier sur la non-coïncidence entre deux pièces, ce n'est pas de la statistique, c'est un tirage à pile ou face.

C'est pourquoi nous refusons de surdimensionner une configuration à deux têtes comme nous acceptons de le faire à quatre ou cinq. Le rez-de-chaussée ouvert a reçu 12 000 BTU/h, la chambre principale 6 000 BTU/h, et personne ne se fait promettre que la maison entière sera climatisée.

Le plancher de modulation : 7 300 BTU/h

Le contrepoids honnête, celui que nous publions systématiquement : la modulation minimale du système est de 2 140 W, soit environ 7 300 BTU/h, et c'est une propriété du système entier, pas de chaque tête. La tête de 6 000 BTU/h de la chambre, seule en action une nuit de septembre, demande moins que ce plancher. Le compresseur va donc fonctionner par cycles courts plutôt qu'en continu.

Deux nuances, cette fois favorables au petit appareil. D'abord, 7 300 BTU/h est le plancher le plus bas de toute la gamme FreeMatch — celui du 42 000 se situe à 8 870 BTU/h. Le petit système est structurellement celui qui se comporte le mieux à faible charge, ce qui est l'inverse de l'intuition. Ensuite, le réglage retenu à la mise en service fait travailler les deux zones ensemble à des consignes modérées plutôt qu'une seule zone fort, une correction que nous avions déjà appliquée sur des configurations à cinq têtes. Le mécanisme du plancher de modulation est détaillé dans notre article de Saint-Chrysostome.

Le panneau électrique d'une maison de 1955

Beaucoup de maisons de ce secteur d'Ahuntsic-Cartierville ont conservé une entrée électrique modeste avec plinthes, chauffe-eau, cuisinière et sécheuse déjà en place. Le MCA de 14,5 A et la protection maximale de 20 A du GWHD(18)ND6MO sont ici décisifs : c'est le plus petit appétit électrique de la gamme, et souvent la différence entre l'ajout d'un disjoncteur et une mise à niveau d'entrée. Le calcul de charge selon le Code relève de l'électricien; notre contribution est la donnée du fabricant. Nous avons traité ce raisonnement en profondeur pour un chantier de Saint-Édouard et nous n'y revenons pas ici.

L'unité extérieure sur supports muraux : ce que la photo montre vraiment

La deuxième moitié de ce chantier ne se joue pas à l'intérieur. Elle se joue dans un passage latéral d'un mètre, entre le mur de brique et de revêtement de vinyle du jumelé et un mur de béton perpendiculaire.

Pourquoi il n'y a pas de base au sol

Dans nos articles de Rive-Sud et de Rive-Nord, l'unité extérieure repose presque toujours sur une base surélevée en pierre drainante. À Montréal, dans un quartier bâti dans les années 1950, cette option disparaît souvent d'elle-même : la cour latérale est pavée, elle sert de passage piéton vers l'arrière, elle est parfois grevée d'une servitude de passage, et il n'y a tout simplement pas de sol disponible. Le support mural n'est alors pas un raffinement, c'est la seule implantation possible.

Nous avions évoqué ce choix parmi trois options de base dans notre article de Rigaud, sur un terrain rocheux en pente. Le cas montréalais est différent et mérite son propre traitement.

35,5 kg et 352 mm : le format autorise le support

C'est ici que le choix du GWHD(18)ND6MO cesse d'être un calcul de capacité et devient un calcul de structure. L'appareil pèse 35,5 kg et mesure 352 mm de profondeur. Le 42 000 BTU/h de la même gamme pèse 79 kg pour 427 mm. Accrocher 35 kg à un mur de fondation, avec les dégagements arrière respectés dans un passage d'un mètre, est une opération courante; accrocher 79 kg vibrants au même endroit ne l'est pas, et beaucoup de cours latérales montréalaises qui « ne peuvent pas recevoir de thermopompe » peuvent en fait recevoir celle-ci.

Dans quoi le support s'ancre — jamais dans le revêtement

Le point que nous corrigeons le plus souvent sur le travail d'autrui. Un revêtement de vinyle n'est pas un support structural, et une brique de parement n'en est pas un non plus : c'est un placage tenu par des attaches, conçu pour se porter lui-même. Les ancrages du support doivent atteindre une structure réelle — mur de fondation en béton, blocs pleins, ou charpente derrière le revêtement — et la traversée du revêtement doit être scellée avec un solin d'égouttement, faute de quoi l'eau descend derrière le vinyle pendant dix ans sans que personne ne le voie.

Sur ce chantier, le mur de béton offrait un ancrage franc. La règle qui s'applique partout : on ancre dans le matériau porteur, jamais dans le joint de mortier, et jamais dans ce qui n'est là que pour l'apparence.

La vibration passe par le mur, pas par l'air

Un appareil posé au sol transmet ses vibrations à la terre. Un appareil accroché au mur les transmet à la maison. Les plots antivibratoires entre les pieds de l'appareil et les bras du support — visibles sur la photo — ne sont pas un accessoire décoratif : ils sont la raison pour laquelle personne n'entend le compresseur dans la chambre située derrière ce mur. Nous ajoutons systématiquement un support souple de la tuyauterie à la traversée, pour que le mouvement de l'appareil ne se transmette pas au cuivre.

Le niveau sonore de 54 dB(A), le plus bas de la gamme, aide beaucoup dans un secteur où le voisin est à trois mètres. Nous avons publié une lecture complète des décibels et des règlements municipaux d'implantation dans notre article de Huntingdon, et la section sur les règlements par arrondissement et par municipalité de notre site couvre le Grand Montréal, la Rive-Nord et la Rive-Sud. À Montréal, la vérification se fait par arrondissement avant de choisir l'emplacement, pas après.

Ce qui se trouve sous l'appareil n'est pas un espace de rangement

La photo de ce chantier montre autre chose que l'installation : elle montre ce que devient l'espace sous une unité murale six mois plus tard. Un boyau d'arrosage enroulé, un bidon de plastique, un tuyau de PVC, un sac de plastique, un pot de terre cuite, un plateau. Rien de méchant, rien d'intentionnel — et c'est précisément le problème. Un appareil accroché au mur donne l'impression d'avoir libéré le sol. Il ne l'a pas libéré.

L'eau de dégivrage tombe de plus haut

En hiver, l'unité extérieure dégivre. L'eau quitte le bac et tombe. Depuis un support mural, elle tombe de plus haut et sur une surface plus concentrée. Si un objet plat se trouve dessous — un plateau, un couvercle, une bâche —, l'eau s'y accumule, gèle, et la colonne de glace monte vers le châssis. À la troisième vague de redoux de février, la glace touche le dessous de l'appareil et le dégivrage cesse d'évacuer quoi que ce soit. Aucun code d'erreur ne s'affiche. Le client constate seulement que « ça chauffe moins bien depuis Noël ».

La règle que nous remettons par écrit à la fin du chantier tient en une ligne : sous l'appareil, rien, sur toute la surface, en toute saison — et un lit de pierre drainante en dessous plutôt qu'une dalle ou du gazon.

Le sac de plastique, le boyau et la bâche

Une unité extérieure aspire par l'arrière et par les côtés, et refoule par l'avant. Un sac de plastique qui traîne dans un passage latéral venteux finit plaqué contre la face d'aspiration. L'appareil ne s'arrête pas, ne signale rien, et perd simplement de la capacité tant que le sac est là.

Quant au boyau d'arrosage, il y a une ironie utile à souligner : c'est exactement l'outil dont on a besoin en août pour rincer le serpentin extérieur, et le pire endroit pour le ranger est sous l'appareil, où il occupe la zone de drainage et où il gèle emprisonné dans la glace de janvier. Nous suggérons un crochet mural à deux mètres de là.

Enfin, la bâche d'hiver. Une thermopompe fonctionne l'hiver : elle ne se couvre pas. Une bâche complète empêche le dégivrage de sécher et retient l'humidité contre les tôles. Si une protection contre la chute de glace du toit est nécessaire, c'est un auvent dégagé, jamais une housse — sujet que nous avons traité en détail dans notre article des Cèdres.

Le dégagement frontal, ou pourquoi un coin coûte de la capacité

Dernier élément visible sur la photo : l'appareil est logé dans un angle, mur de la maison derrière, mur de béton à droite. C'est courant à Ahuntsic-Cartierville et c'est acceptable — à une condition.

Le dégagement arrière alimente le serpentin. Le dégagement frontal, lui, est celui que tout le monde rogne, parce qu'il ne « sert à rien » visuellement. Il sert pourtant à empêcher le recyclage d'air : si l'air refoulé rencontre un obstacle proche, il revient vers la face d'aspiration. En climatisation, l'appareil réaspire son propre air chaud, la pression de condensation monte et la capacité chute. En chauffage, il réaspire son propre air froid et multiplie les cycles de dégivrage. Dans les deux cas, aucune alarme, aucun code — juste un appareil qui « manque de puissance » alors qu'il est correctement dimensionné.

Les valeurs de dégagement figurent au manuel d'installation de l'appareil réellement livré, et c'est ce manuel qui gouverne. Notre méthode sur les cours étroites : mesurer avant de fixer les supports, orienter le refoulement vers l'axe libre du passage plutôt que vers un mur, et si les dégagements ne passent pas, changer d'emplacement ou de modèle — jamais serrer.

Erreurs à éviter sur une configuration à deux têtes

  • Choisir le 18 000 sans expliquer que le troisième port n'existe pas. C'est le seul défaut réel de cet appareil et il doit être dit avant la signature.
  • Ne pas peser la charge d'appoint. Sur 900 g d'origine, une estimation à vue coûte cher en performance et fausse la vérification de surface minimale de pièce.
  • Refaire la vérification A2L à la soumission seulement. Elle se refait après le tirage des lignes.
  • Ancrer le support dans le vinyle ou dans la brique de parement.
  • Retirer les plinthes électriques. Elles restent, réglées 2 à 3 °C sous les consignes des têtes; elles sont la réserve de pointe et la protection contre le gel.
  • Ranger quoi que ce soit sous l'unité extérieure.

Subventions, garantie et entretien

Le système donne accès aux programmes d'efficacité énergétique résidentiels applicables au Québec — LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat notamment. Le programme Chauffez vert ne s'applique pas ici, la maison étant déjà chauffée à l'électricité. Les critères et les montants changent, et nous validons l'admissibilité au moment d'ouvrir le dossier plutôt que d'annoncer un chiffre en soumission. Le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée — c'est une cause administrative fréquente de refus.

La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit avec preuve d'installation auprès du distributeur. Nous procédons à l'enregistrement à la fin du chantier plutôt que de le laisser au client.

Côté entretien CVAC, une configuration à deux têtes est la plus facile de la gamme à maintenir : deux filtres à rincer toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive, deux bacs, deux drains, et un serpentin extérieur à rincer une fois par an. Dans un passage latéral où s'accumulent poussière de rue, pollen et débris, ce rinçage annuel n'est pas une option commerciale, c'est une condition de rendement.

AirGreen à Ahuntsic-Cartierville et dans le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Les chantiers d'Ahuntsic-Cartierville — Bordeaux, Cartierville, Sault-au-Récollet, Saraguay, le secteur du boulevard Gouin et ses quinze kilomètres de berges sur la rivière des Prairies — posent des contraintes que les terrains de banlieue ne posent pas : passages latéraux étroits, voisins immédiats, murs mitoyens, entrées électriques d'origine et façades de brique qui ne pardonnent pas une traversée mal faite.

C'est exactement le genre de projet où le plus petit appareil de la gamme est le bon, et où le dire honnêtement vaut mieux que vendre plus gros.

Laissez un commentaire