Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe multizone GREE FreeMatch R32 à 5 têtes à Rigaud, au pied du mont Rigaud

Cinq têtes GREE FreeMatch R32 sur le flanc du mont Rigaud : pourquoi la base de l'unité extérieure décide de la durée de vie du système, ce que le soulèvement au gel fait au cuivre, et pourquoi une cote SEER2 n'est pas une prévision de facture d'électricité.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin17 min de lecture
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Le chantier en un écran

Installation d'une thermopompe multizone GREE FreeMatch R32 à 5 têtes à Rigaud, au pied du mont Rigaud
Installation d'une thermopompe multizone GREE FreeMatch R32 à 5 têtes à Rigaud, au pied du mont Rigaud
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Sur le flanc de la montagne, la question la plus coûteuse n'est pas quel appareil, mais sur quoi il repose

Une thermopompe murale multizone se vend sur des cotes d'efficacité et se juge sur du confort. Elle se perd, elle, sur trente centimètres de terrain mal préparé. Sur le chantier à cinq têtes que nous avons réalisé à Rigaud, dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges, la décision technique qui a demandé le plus de réflexion n'a rien à voir avec le choix du modèle — elle était sous l'appareil.

Chez AirGreen, nous installons des systèmes CVAC partout en Montérégie, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Sur le territoire de Rigaud, une contrainte revient plus souvent qu'ailleurs : le terrain n'est pas plat, il n'est pas homogène, et il n'est pas toujours creusable.

Le contexte : Rigaud, entre la rivière des Outaouais et la montagne

Rigaud couvre environ 114 km² pour un peu plus de 8 000 résidents, à l'extrémité ouest de la Montérégie, tout près de la frontière ontarienne et de l'autoroute 40. La ville est bordée au nord par la rivière des Outaouais et dominée par le mont Rigaud, une colline boisée qui porte un centre de ski, le sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes et le fameux « champ de patates du diable », cette étendue de blocs de pierre arrondis qui dit assez bien à quoi ressemble le sous-sol par endroits.

Le caractère de la municipalité est à la fois rural et périurbain : un noyau villageois patrimonial, des terres agricoles, des secteurs de villégiature près de la rivière, et un développement résidentiel régulier depuis les années 1990 le long des rangs et sur les flancs de la montagne. C'est dans cette dernière catégorie que se situe la propriété visée : une maison installée sur un terrain en pente, boisé, avec un socle rocheux à faible profondeur confirmé dès le premier coup de pelle.

Chauffage tout électrique par plinthes, aucun réseau de conduits, aucune climatisation centrale, de grands volumes au rez-de-chaussée et des pièces plus petites à l'étage. Le client voulait cinq zones.

Cinq zones, cinq calibres

  • Grande aire de vie (salon–salle à manger, plafond dégagé) : 24 000 BTU/h
  • Cuisine et coin repas : 12 000 BTU/h
  • Chambre principale : 9 000 BTU/h
  • Deuxième chambre : 9 000 BTU/h
  • Bureau fermé : 6 000 BTU/h

Total intérieur : 60 000 BTU/h sur un compresseur de 42 000 BTU/h nominal en climatisation. Sur le papier, cela donne un ratio de 143 %, le plus élevé que nous ayons publié. Il se défend en climatisation, où les cinq pièces ne sont jamais sollicitées à pleine capacité en même temps : la grande aire de vie appelle l'après-midi, les chambres la nuit, le bureau en semaine.

Le chiffre qu'il faut regarder n'est pas 143 %

Le pourcentage de diversité est calculé sur la capacité nominale en climatisation. Pour une maison québécoise, la valeur qui compte davantage est ailleurs dans le tableau du fabricant : la capacité maximale modulée en chauffage du GWHD(42)ND6MO est de 54 590 BTU/h.

Autrement dit, cette installation compte 60 000 BTU/h de capacité intérieure raccordée à un compresseur qui ne pourra jamais délivrer plus de 54 590 BTU/h en chauffage, et encore, cette valeur de pointe ne s'obtient pas par -25 °C. C'est la première fois dans cette série que la capacité installée dépasse le plafond de chauffage de l'appareil, et nous l'écrivons noir sur blanc plutôt que de le dissimuler, parce que trois conclusions en découlent :

  1. Aucune plinthe électrique n'est retirée. Elles ne sont pas un vestige, elles sont la réserve de chauffage de la maison lors des pointes.
  2. Le point d'équilibre est calculé et remis par écrit au client avant la commande — la mécanique de ce calcul est expliquée dans notre article de Franklin.
  3. Les têtes ne sont pas dimensionnées pour chauffer seules par grand froid, elles sont dimensionnées pour couvrir la saison où le système travaille réellement, c'est-à-dire l'essentiel de l'automne, du printemps et des journées d'hiver modérées.

Un entrepreneur qui vous propose cinq têtes en promettant de débrancher le chauffage existant ne vous a pas montré cette ligne du tableau.

L'appareil retenu

Cinq zones imposent le GWHD(42)ND6MO : c'est le seul modèle de la gamme GREE FreeMatch R32 homologué de deux à cinq unités intérieures, une contrainte que nous avons détaillée dans notre article de Sainte-Martine.

Les valeurs utiles ici : SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, COP 3,9, code AHRI 214931590 en configuration non gainée (214931596 en gainé, 214931600 en mixte), plage de fonctionnement en chauffage jusqu'à -30 °C, modulation en chauffage de 8 870 à 54 590 BTU/h, MCA 30 A et protection maximale 45 A sur un seul circuit dédié puisque les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure, 2 700 g de R32 en charge d'usine, détecteur de fuite A2L inclus, dégivrage intelligent, adaptation automatique de tension, 79 kg pour 1 020 × 826 × 427 mm. Certifié ENERGY STAR selon la fiche du fabricant.

Le socle : ce sur quoi repose vraiment une thermopompe

Un condenseur de 79 kg qui vibre, qui dégivre et qui subit quinze cycles de gel-dégel par hiver n'est pas un objet posé sur le sol. C'est une charge appliquée à un terrain qui bouge.

Sur un terrain plat, en sol homogène, la question se règle avec une base de béton ou un support préfabriqué sur lit de pierre. Sur le flanc du mont Rigaud, trois éléments se combinaient : une pente, un sol mince sur roc, et des blocs erratiques qui rendaient l'excavation imprévisible d'un mètre à l'autre.

Dalle, pieux vissés ou support mural ?

Nous évaluons systématiquement trois solutions, et aucune n'est bonne partout.

  • La base sur lit de pierre, drainante et rapide, convient quand le sol est stable et que l'eau peut partir. C'est notre premier choix quand il tient la route.
  • Les pieux vissés règlent le soulèvement au gel quand on peut atteindre une profondeur suffisante. Sur roc peu profond, ils ne peuvent pas descendre, et forcer la pose donne un ancrage médiocre.
  • Le support mural dispense de toucher au sol, mais il transmet les vibrations du compresseur dans la charpente — un problème réel dans une maison à ossature légère, dont nous avons décrit les conséquences acoustiques dans notre article de Saint-Chrysostome. Il exige aussi un mur capable de reprendre la charge, ce qui exclut un simple parement.

Sur ce chantier, la solution retenue a été une base surélevée sur un lit de pierre drainant mis en place après décapage et nivellement local, avec dégagement suffisant sous le châssis pour l'accumulation de neige et l'évacuation de l'eau de dégivrage. La pente du terrain a été traitée par la base, pas par des cales sous les pieds de l'appareil : un condenseur se met de niveau, il ne se « coince » pas.

Le soulèvement au gel finit toujours par se voir sur le cuivre

C'est le point que presque aucune soumission n'aborde. Une base mal drainée ne se contente pas de s'affaisser : elle bascule, un peu chaque hiver, parce que l'eau retenue sous elle gèle et gonfle de façon inégale.

Deux ou trois saisons plus tard, l'appareil n'est plus d'aplomb. Les conséquences arrivent dans cet ordre : le ventilateur travaille hors axe et devient bruyant ; l'eau de dégivrage ne quitte plus le bac par le bon côté et forme une colonne de glace ; et surtout, les lignes frigorifiques et les raccords aux vannes de service subissent une contrainte permanente qu'ils n'ont pas été conçus pour absorber. Une fuite lente de réfrigérant sur un multizone à cinq départs est l'une des pannes les plus longues à diagnostiquer et les plus coûteuses à corriger — et son origine, deux hivers plus tôt, était un lit de pierre absent.

Ce que nous vérifions : le drainage sous la base avant de poser quoi que ce soit, la mise à niveau contrôlée à l'instrument, un dégagement suffisant sous l'appareil, le sectionneur et le boîtier de raccordement au-dessus du niveau de neige, et des lignes supportées de façon souple à la traversée du mur pour qu'un mouvement du sol ne se transmette pas directement au cuivre.

Un appareil sous les arbres

Un terrain boisé apporte un avantage réel — de l'ombre sur l'unité extérieure améliore ses conditions de fonctionnement en climatisation — et trois nuisances qu'il faut anticiper.

  • Les samares et les graines. Les feuilles s'enlèvent au balai. Les samares d'érable, elles, se logent entre les ailettes et y restent. C'est le débris le plus difficile à retirer sans plier l'échangeur.
  • La sève et la résine. Un condenseur sous un conifère se couvre d'un film collant sur lequel la poussière s'accumule. Le nettoyage annuel de l'échangeur n'est pas une option de contrat d'entretien sur ce type de terrain, c'est une condition de performance.
  • La chute de branches. Le verglas et les grands vents règlent la question à leur façon. Un appareil placé sous une branche morte est un appareil en sursis.

À cela s'ajoute la question des rongeurs, qui trouvent un boîtier de commande mal refermé très accueillant en octobre ; nous en avons parlé dans notre article de Saint-Louis-de-Gonzague.

La pièce de la photo : une installation en fin de rénovation

La tête montrée sur la photo est posée haut, serrée sous le plafond, près d'un angle de mur, sur une cloison fraîchement peinte d'un orange soutenu. Les étiquettes d'usine sont encore en place sous l'appareil, la surface de travail au premier plan porte des éclaboussures de plâtre et de peinture, et le mur conserve quelques marques d'ancrages retirés.

Installer pendant qu'une pièce est encore un chantier a des règles précises — poussière de gypse, aérosols de peinture, mise en service reportée — que nous avons exposées en détail dans notre article de Beauharnois et que nous ne reprenons pas ici. Retenons seulement la règle opérationnelle appliquée sur ce chantier : l'appareil est posé, protégé, et laissé à l'arrêt jusqu'à ce que les corps de métier salissants aient terminé et que la pièce ait été nettoyée. Une tête neuve n'est ni un chauffage de chantier ni un sécheur de peinture.

Ce que cinq zones changent vraiment à la facture, et pourquoi le HSPF2 ne répond pas à la question

C'est la question que les clients posent en dernier, souvent en raccompagnant le représentant vers la porte, et c'est celle qui mérite la réponse la plus honnête.

Une cote est un résultat d'essai, pas une prévision

SEER2 21 et HSPF2 10 sont des résultats obtenus selon une méthode d'essai normalisée, dans des conditions de référence. Ce sont d'excellents outils pour comparer deux appareils entre eux. Ce ne sont pas des prévisions de consommation pour une maison précise, sur un flanc de montagne à Rigaud, avec une enveloppe donnée et des habitudes données.

Le COP de 3,9 annoncé sur ce modèle illustre le principe physique : une thermopompe ne fabrique pas de chaleur, elle en déplace, et livre donc plusieurs unités de chaleur par unité d'électricité consommée — alors qu'une plinthe électrique en livre exactement une. Mais ce rapport n'est pas constant : il diminue à mesure que la température extérieure baisse. La fiche commerciale du FreeMatch ne publie aucune donnée de capacité à basse température, une lacune documentaire que nous avons relevée dans notre article de Franklin et qui empêche quiconque de vous chiffrer honnêtement une économie annuelle à partir de ce seul document.

La climatisation, elle, fait monter la consommation

Voici le point que personne ne dit à la vente. Avant ce chantier, cette maison climatisait deux pièces avec un appareil portatif utilisé quelques semaines par été. Après, elle climatise cinq zones, confortablement, sur toute la saison chaude.

La consommation d'été augmente. C'est arithmétique, et ce n'est pas un défaut : le client achète un confort qu'il n'avait pas. Mais présenter un projet de cinq têtes comme une opération d'économie d'énergie sans mentionner cette part-là, c'est préparer une déception à la facture d'août.

Le vrai gain est saisonnier, et il est réel

Le gain se réalise en chauffage, et principalement dans la zone de température où le système travaille avec un rendement élevé : l'automne, le printemps, et les journées d'hiver modérées, qui représentent une part importante de la saison de chauffage en Montérégie. Par grand froid, les plinthes reprennent progressivement le relais et l'avantage s'estompe.

La formulation honnête, celle que nous employons en soumission : un projet à cinq zones est d'abord un projet de confort, avec un dividende énergétique en chauffage. Inverser ces deux termes est la source de la majorité des déceptions que nous entendons sur des installations faites ailleurs.

Ce qu'un entrepreneur peut promettre, et ce qu'il ne peut pas

Il peut vous remettre : le modèle exact, les capacités par pièce, le code AHRI correspondant à la configuration réellement installée, les longueurs de lignes prévues, le point d'équilibre estimé de votre maison, et la portée de la garantie.

Il ne peut pas vous garantir un pourcentage d'économie sur votre facture annuelle. Trop de variables lui échappent : l'enveloppe, les consignes, l'occupation, la rigueur de l'hiver, la tarification. Une soumission qui affiche un pourcentage d'économie garanti sans avoir fait de calcul de charge ni de bilan énergétique vend un chiffre, pas un système.

Précisons que tout ce qui précède vaut pour une résidence. Dans un local commercial, la structure de facturation n'est pas la même et le raisonnement de rentabilité change ; nous avons abordé ce cas dans notre article de Pointe-Fortune, dans la même MRC.

Erreurs à éviter

  • Poser l'unité extérieure sur des cales ou des blocs de béton posés à même le sol. Le premier hiver ne dira rien. Le troisième, oui.
  • Négliger le drainage sous la base parce que le terrain « a l'air » bien drainé.
  • Choisir un support mural par facilité dans une maison à ossature légère avec une chambre de l'autre côté du mur.
  • Retirer les plinthes électriques sur une installation dont la capacité intérieure dépasse le plafond de chauffage du compresseur.
  • Croire qu'une cote SEER2 ou HSPF2 est une prévision de facture.
  • Laisser un appareil neuf fonctionner dans une pièce en travaux.
  • Oublier l'enregistrement de la garantie : 10 ans de couverture standard, portée à 12 ans sur enregistrement auprès du distributeur avec preuve d'installation.

Subventions et admissibilité

Le GWHD(42)ND6MO est indiqué comme admissible aux rabais locaux sur la fiche du fabricant. Pour une résidence de Vaudreuil-Soulanges chauffée à l'électricité, ce sont généralement les programmes d'efficacité énergétique d'Hydro-Québec (LogisVert) et Rénoclimat qui s'appliquent ; Chauffez vert, qui vise le remplacement d'un chauffage aux combustibles fossiles, ne s'applique pas ici. Les critères et les montants évoluent d'une année à l'autre, et le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, sans quoi une demande peut être refusée pour un motif strictement administratif.

Ce que nous remettons à la fin du chantier

Le numéro de série de chaque tête associé à sa pièce, la longueur mesurée de chacune des cinq lignes, la quantité de R32 ajoutée et pesée, l'attribution port par port, les relevés de mise en service, le numéro du circuit dédié, la description de la base et de son drainage, le point d'équilibre estimé de la maison, et la date d'enregistrement de la garantie.

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone, de climatisation et de chauffage à Rigaud, à Vaudreuil-Dorion, à Saint-Lazare, à Hudson et dans l'ensemble de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, ainsi qu'à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Sur un terrain en pente ou rocheux, la visite technique décide du projet bien plus que le catalogue.

AirGreen — RBQ 5645-9605-01 — (514) 316-2973 — sales@airgreen.ca

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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