Réalisation

Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) à Côte Saint-Luc, agglomération de Montréal

Évasements, azote, jauge à micromètres : ce qui décide de la durée de vie d'une thermopompe murale GREE FreeMatch R32, sur une installation 2 têtes à Côte Saint-Luc, entre une fenêtre et une clôture.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin19 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) à Côte Saint-Luc, agglomération de Montréal
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) à Côte Saint-Luc, agglomération de Montréal
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

La photo a été prise au seul moment où l'installation se joue vraiment

La quasi-totalité des photos de chantier publiées par les entrepreneurs en CVAC montrent un appareil terminé, propre, sur un mur propre. Celle-ci montre autre chose : l'unité extérieure est posée, les outils sont encore sur le dessus du châssis, et un manomètre numérique est branché sur les vannes de service. L'installation de Côte Saint-Luc n'est pas finie sur cette image — elle est exactement à l'étape qui détermine si l'appareil tiendra quinze ans ou quatre.

Le débat sur le choix du modèle à deux zones a été traité ailleurs : le portrait complet du GWHD(18)ND6MO dans notre article d'Ahuntsic-Cartierville, la question du plafond de chauffage dans celui de Baie-D'Urfé, et le raisonnement inverse — pourquoi une unité plus grosse peut être le bon choix sur deux têtes — dans celui de Beaconsfield. Cette page-ci porte sur ce que personne ne montre : le travail de raccordement.

Ce que nous avons installé à Côte Saint-Luc

Élément Donnée
Unité extérieure GREE FreeMatch R32 GWHD(18)ND6MO
Codes AHRI 214931586 (non gainé), 214931591 (gainé), 214931592 (mixte)
Têtes installées 6 000 BTU/h + 6 000 BTU/h = 12 000 BTU/h, soit 67 % du nominal
Capacité 18 000 BTU/h nominal en climatisation comme en chauffage
Efficacité SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5 · COP 3,9
Électricité 208/230 V, MCA 14,5 A, MOCP 20 A, un seul circuit pour tout le système
Réfrigérant R32 (A2L), 900 g en charge d'usine, appoint pesé à 20 g/m
Raccords Liquide 1/4 po, gaz 3/8 po, précharge 10 m, longueur totale max 40 m
Sonore / poids 54 dB(A) · 35,5 kg · 822 × 550 × 352 mm
Homologations ENERGY STAR, AHRI Certified, capteur de détection de fuite A2L inclus
Garantie 10 ans, 12 ans sur enregistrement avec preuve d'installation

L'appareil est posé, et rien n'est encore fait

Un client qui rentre à la maison en fin d'après-midi voit une unité extérieure en place et conclut que le travail est terminé. Ce qui reste à faire à ce moment-là représente la moitié du temps et la quasi-totalité du risque :

  1. Façonner et serrer les évasements sur les quatre raccords de l'unité extérieure et sur ceux des deux têtes.
  2. Mettre le circuit sous pression d'azote et vérifier l'étanchéité.
  3. Récupérer l'azote, puis tirer le circuit au vide profond.
  4. Faire le test de remontée, pompe isolée.
  5. Peser l'appoint de réfrigérant correspondant à la longueur réellement développée.
  6. Ouvrir les vannes de service, mettre sous tension, et seulement là faire les essais fonctionnels une tête à la fois.

Entre l'étape 5 et l'étape 6 se trouve un point de non-retour : une fois les vannes ouvertes, les 900 g de R32 de l'unité extérieure sont dans tout le circuit, et corriger une erreur exige de récupérer la charge. Tout ce qui doit être vérifié se vérifie avant.

L'évasement : le point de fuite le plus fréquent d'une thermopompe murale

Une thermopompe murale multizone ne fuit presque jamais par la tuyauterie. Elle fuit aux jonctions, et sur ce type d'appareil les jonctions sont des évasements — un cône façonné dans le cuivre, écrasé contre le siège du raccord et maintenu par un écrou. Il n'y a ni soudure ni joint d'étanchéité : c'est le métal contre le métal, et la qualité du cône est la seule chose qui sépare une installation étanche d'une fuite lente.

Ce qu'un évasement correct exige
  • Une coupe droite, puis un ébavurage soigné, copeaux dirigés vers le bas pour qu'aucune particule ne tombe dans le tube. Une simple bavure laissée en place crée une rayure radiale sur le cône, et cette rayure est un chemin de fuite.
  • L'écrou enfilé avant l'évasement. Le nombre de raccords refaits parce que l'écrou a été oublié est considérable, et un cuivre recoupé plusieurs fois raccourcit une ligne déjà mesurée.
  • Un cône régulier, sans fissure ni excentrement, contrôlé visuellement à chaque fois. Une goutte d'huile réfrigérante sur la portée aide au serrage et à l'étanchéité.
  • Un serrage au couple prescrit, à la clé dynamométrique, avec contre-clé sur le corps de la vanne. Trop peu de couple laisse fuir; trop de couple fend le cône, et un cône fendu ne se voit pas une fois l'écrou serré.
  • Aucun évasement réutilisé. Si un raccord est desserré pour une raison quelconque, le cône est refait.

L'enjeu est proportionnellement plus grand sur cet appareil que sur les gros modèles de la gamme. Une fuite qui coûterait 150 g de réfrigérant représente environ 5 % de la charge d'un GWHD(42)ND6MO et près de 17 % de la charge d'un GWHD(18)ND6MO. Sur un petit système, une petite fuite est une grosse fuite.

L'épreuve à l'azote, avant le vide

Le tirage au vide ne détecte pas les fuites : il détecte la présence d'une fuite importante, sans jamais dire où, et il peut se stabiliser malgré un défaut. C'est pourquoi le circuit est d'abord mis sous pression d'azote sec et laissé sous surveillance. Une chute de pression signale une fuite, qui se localise alors à l'azote et à la solution moussante, circuit ouvert et accessible — c'est-à-dire au moment où la corriger coûte quelques minutes.

Deux règles que nous appliquons sans exception : on ne met jamais un circuit sous pression avec du réfrigérant pour chercher une fuite, et l'azote employé est de l'azote sec, sans humidité, introduit par un détendeur réglé à la pression d'épreuve du fabricant.

Le vide ne se lit pas sur un manomètre à aiguille

L'instrument branché sur les vannes de service sur la photo est un manomètre numérique, et c'est un détail qui distingue les chantiers. L'aiguille d'un manifold analogique s'écrase contre la butée bien avant que le vide soit réellement profond : elle indique « au vide » alors qu'il reste largement assez d'humidité dans le circuit pour poser un problème. Seule une jauge à micromètres mesure la fin du tirage.

Trois points de méthode, rarement expliqués à un client :

  • La jauge se branche loin de la pompe, du côté opposé du circuit. Branchée à côté de la pompe, elle mesure le vide de la pompe, pas celui du système.
  • Le test de remontée se fait pompe isolée. On ferme la vanne, on arrête la pompe, on regarde. Un vide qui tient est un vide réussi.
  • La remontée se lit. Une montée qui se stabilise à un palier indique de l'humidité résiduelle qui continue de s'évaporer : on prolonge le tirage. Une montée qui ne s'arrête jamais indique une fuite : on retourne à l'azote. Ces deux diagnostics ne se ressemblent pas et se confondent pourtant tout le temps.

Le seuil que nous tenons — moins de 500 microns, stables — et la raison profonde pour laquelle l'humidité résiduelle est l'ennemi d'un compresseur sont expliqués dans notre article de Saint-Louis-de-Gonzague, consacré à ce qui tombe en panne sur une thermopompe après quinze ans.

Ce que nous vérifions avant d'ouvrir les vannes

  • L'appariement des ports. Chaque paire de cuivre et son câble d'interconnexion doivent aboutir au même port numéroté. Les symptômes d'un croisement se lisent comme un appareil défectueux; le détail est dans notre article de Hinchinbrooke.
  • La continuité de l'isolant sur les deux lignes, jusqu'aux raccords, sans compression ni cuivre nu.
  • La pente du drain de condensat de chaque tête, vérifiée à l'eau avant que quoi que ce soit ne soit refermé.
  • La longueur réellement développée, mesurée et notée, qui détermine l'appoint à peser.
  • Le circuit électrique, son calibre, son sectionneur et son raccordement.

Les outils sur le dessus de l'appareil

Un mot sur ce que la photo montre aussi, et que nous ne défendons pas comme une bonne pratique : le dessus d'une unité extérieure sert de plan de travail sur à peu près tous les chantiers du Québec, y compris les nôtres. Le châssis le supporte, mais deux choses n'y survivent pas — un outil qui glisse contre les ailettes du serpentin, qui se plient sans jamais générer de code d'erreur et coûtent de la capacité de façon permanente, et une trace laissée sur la tôle d'un appareil neuf que le client verra chaque fois qu'il passera devant. Un tapis d'établi, une caisse à outils au sol et le nettoyage du dessus avant le départ règlent la question.

Le bas de la gamme est un plancher qu'on ne peut pas franchir

Les deux pièces desservies sont petites et ferment toutes les deux : deux têtes de 6 000 BTU/h, soit 12 000 BTU/h installés sur un appareil de 18 000 BTU/h — 67 %, le rapport le plus faible que nous ayons publié. Ce chiffre mérite une explication, parce qu'il ressemble à une erreur et n'en est pas.

Une maison qui n'a besoin que de 12 000 BTU/h répartis sur deux pièces n'a aucun appareil plus petit à acheter : le GWHD(18)ND6MO est le premier de la gamme FreeMatch, il exige exactement deux unités intérieures, et il n'existe rien en dessous. Le compresseur n'a donc pas été choisi pour être rempli, mais parce qu'il est le plancher du catalogue. C'est la situation inverse de celle que nous décrivions à Très-Saint-Rédempteur, où une cinquième pièce forçait l'achat du plus gros compresseur de la gamme : ici, deux petites pièces forcent l'achat du plus petit, et il reste plus grand que le besoin.

Deux conséquences énoncées au client. La première est favorable : à 67 %, les deux maxima modulés de l'appareil dépassent largement la capacité installée, donc aucune tête n'est jamais privée, même quand les deux appellent ensemble. La seconde est honnête : le plancher de modulation du système, environ 7 300 BTU/h, dépasse la capacité d'une tête de 6 000 BTU/h seule, de sorte que chaque zone fonctionne mieux accompagnée que seule — le mécanisme est expliqué dans notre article de Saint-Chrysostome et la parade, qui consiste à faire fonctionner les deux zones ensemble à consigne modérée plutôt qu'une seule à fond, dans celui de Saint-Urbain-Premier. Les plinthes électriques restent en service partout, réglées sous les consignes des têtes.

Un mur déjà occupé : une fenêtre, un sectionneur, un mât et une clôture à quarante centimètres

Sur un terrain de banlieue, on choisit l'emplacement de l'unité extérieure. À Côte Saint-Luc, on le négocie avec ce qui est déjà là. Le mur de ce chantier portait, avant notre arrivée, une fenêtre, un sectionneur, un mât électrique galvanisé avec sa boîte de jonction étanche, une guirlande lumineuse, et une clôture de cèdre à moins d'un mètre.

L'unité extérieure à côté d'une fenêtre

C'est la contrainte la plus fréquente en milieu dense et la moins discutée en soumission.

Le verre est l'élément le plus faible du mur

Un mur isolé atténue bien le bruit; une fenêtre, beaucoup moins. Une unité extérieure placée devant une section de mur pleine et la même unité placée devant une fenêtre ne produisent pas du tout le même résultat dans la pièce, à distance identique. Les 54 dB(A) de cet appareil sont le niveau le plus bas de la gamme FreeMatch, ce qui a compté dans le choix du modèle, mais la lecture correcte des décibels et leur atténuation avec la distance sont traitées dans notre article de Huntingdon.

Et le raisonnement s'inverse en été : la saison de climatisation est exactement celle où les fenêtres s'ouvrent. Une fenêtre ouverte ne laisse plus rien passer par atténuation, elle laisse tout passer. Nous posons donc la question au client avant de fixer l'emplacement : quelle est cette pièce, et cette fenêtre s'ouvre-t-elle la nuit.

La fenêtre doit continuer de s'ouvrir

Une fenêtre à battant s'ouvre vers l'extérieur et son vantail balaie un arc. Une unité extérieure posée trop près stérilise cet arc : le client se retrouve avec une fenêtre qui n'ouvre plus qu'à moitié, ou avec un vantail qui frotte l'appareil. Le contrôle se fait fenêtre ouverte à fond, pas sur un plan, et il inclut la manivelle, la moustiquaire et le nettoyage saisonnier du vitrage. Deux points s'y ajoutent en milieu urbain : une fenêtre est parfois une issue de secours dans une chambre, et une unité placée sous une fenêtre reçoit la neige qui glisse de l'appui.

Le sectionneur, le mât et les boîtes déjà en place

Le raccordement électrique extérieur est la partie du chantier qui vieillit le plus mal quand elle est bâclée.

  • Le sectionneur reste visible et accessible depuis l'appareil. Il ne se place pas derrière l'unité, ni derrière la clôture, ni à un endroit qu'on ne peut atteindre qu'en déplaçant quelque chose. Un technicien qui intervient dans huit ans doit pouvoir couper l'alimentation sans chercher.
  • Sa hauteur tient compte de la neige, comme la boîte de jonction et le raccord souple qui descend vers l'appareil.
  • Chaque pénétration du revêtement est scellée, avec goutte d'eau si l'orientation l'exige. L'eau qui entre derrière un revêtement ne se voit pas et ne se voit toujours pas trois ans plus tard.
  • Le mât électrique existant n'est pas un support. Ni pour la tuyauterie, ni pour un boîtier, ni pour un serre-câble de commodité. Ce qui est fixé dessus finit par bouger avec lui.
  • Les câbles déjà présents se repèrent avant de percer. Une guirlande lumineuse, un fil d'alarme ou un câble de caméra ne fait pas sauter de disjoncteur quand on le sectionne : il cesse simplement de fonctionner, et personne ne fait le lien.

Une précision utile en soumission : les mentions « électricité à confirmer » ou « électricité par d'autres » sont la première source d'écart entre trois soumissions qui semblaient comparables. Notre article de Saint-Chrysostome propose une grille de comparaison en dix points qui règle ce genre de flou avant la signature.

La clôture à quarante centimètres

La clôture de cèdre visible à droite est proche, et c'est le cas sur la moitié des chantiers de la ville. Le dégagement avant d'un appareil est celui qu'on rogne parce qu'il paraît inutile; c'est pourtant celui qui décide si l'air soufflé revient dans le serpentin. Le mécanisme complet et ses conséquences — pression de condensation qui monte en climatisation, cycles de dégivrage qui se multiplient en chauffage, aucun message d'erreur dans les deux cas — sont détaillés dans notre article d'Ahuntsic-Cartierville. Le manuel de l'appareil livré fait foi, la mesure se prend avant de fixer quoi que ce soit, et une lame de clôture retirée coûte infiniment moins cher qu'un appareil qui « manque de puissance » pendant dix ans.

Côte Saint-Luc : une ville dense où la fenêtre du voisin est à quelques mètres

Côte Saint-Luc est une ville de l'agglomération de Montréal reconstituée le 1er janvier 2006, après un référendum tenu en 2004. Elle occupe environ 7 km² pour quelque 34 500 résidents, soit près de 4 900 habitants au kilomètre carré — environ huit fois la densité de Baie-D'Urfé, où nous documentions une autre installation à deux têtes le même jour. Enclavée dans l'île, bordée par Hampstead, Montréal-Ouest, Mont-Royal, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et Lachine, elle compte deux petites exclaves et un parc immobilier où les tours d'habitation des années 1960 côtoient un bâti unifamilial d'après-guerre. Son toponyme renvoie à l'officier Luc de La Corne Saint-Luc.

Pour une installation de thermopompe dans ce contexte, la densité impose trois réflexes :

  1. Repérer la fenêtre du voisin autant que celle du client. Un appareil parfaitement placé du point de vue de la maison desservie peut souffler vers une chambre voisine à cinq mètres. Cette vérification se fait sur place, avant la soumission.
  2. Vérifier le règlement municipal avant de choisir l'emplacement — marges par rapport aux limites de terrain, restrictions en cour avant, limite de bruit à la ligne de propriété, parfois plus basse la nuit. La section des règlements municipaux de notre site répertorie ces informations pour les villes du Grand Montréal, et notre bureau répond aussi à ces questions par téléphone. La méthode complète figure dans notre article de Huntingdon.
  3. Prévoir l'accès. Dans une cour latérale étroite bordée d'une clôture, les 35,5 kg et les 352 mm de profondeur de cet appareil sont ce qui rend le projet réalisable; la manutention se fait à deux, sans machinerie.

Erreurs à éviter

  • Juger une installation sur son apparence finale. Un appareil impeccable dont le vide n'a jamais été mesuré à la jauge à micromètres est une panne différée.
  • Accepter qu'on cherche une fuite au réfrigérant plutôt qu'à l'azote.
  • Serrer les évasements « au ressenti » plutôt qu'au couple prescrit.
  • Placer le sectionneur derrière l'appareil ou derrière la clôture.
  • Rogner le dégagement avant parce que l'air sort de ce côté et « ne sert plus ».
  • Oublier de vérifier l'ouverture complète de la fenêtre avant de fixer la base.
  • Négliger l'enregistrement de la garantie, qui porte la couverture de 10 à 12 ans avec preuve d'installation. Nous le faisons avec le client à la fin du chantier.

Mise en service, entretien et aides financières

La mise en service comprend l'épreuve d'étanchéité, le vide profond avec test de remontée, la pesée de l'appoint, l'essai fonctionnel une tête à la fois dans les deux modes avec vérification physique de la pièce desservie, et le relevé des numéros de série associés à chaque pièce. Les valeurs relevées sont consignées et remises : c'est ce document qui sert de référence si un doute survient dans cinq ans.

L'entretien courant tient en deux gestes : rincer les filtres toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive, et faire nettoyer le serpentin extérieur une fois l'an.

Du côté des aides financières, une installation résidentielle peut être admissible à LogisVert et s'inscrire dans une démarche Rénoclimat; le programme Chauffez vert ne s'applique pas à une maison déjà chauffée à l'électricité. Les critères changent et nous les validons à l'ouverture du dossier.

Pour une installation de thermopompe murale à Côte Saint-Luc, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord ou sur la Rive-Sud, nous documentons chaque chantier au moment où il se joue, pas seulement une fois qu'il est beau. C'est aussi ce que nous conseillons de demander à tout entrepreneur : non pas la photo de la fin, mais les relevés du milieu.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

    Ce chantier peut aider un voisin ?

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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